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ENSADLAB LE LABORATOIRE DE RECHERCHE DE L’ÉCOLE
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Terre(s) d'usages » de Tatiana Valet @_tatianavalet_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
« Terre(s) d’usages » est un projet de recherche qui explore la réintégration de la terre excavée dans l’habitat à travers ses propriétés. En croisant savoir-faire ancestraux et démarche de conception centrée sur l’usage, le projet développe des objets façonnés par compression, sans cuisson ni liant chimique, à partir de terres excavées localement. 
Concevoir avec la terre, c’est accepter que la matière ait quelque chose à dire, à donner. 
La recherche mobilise les capacités d’inertie thermique de la terre pour concevoir un brasero et un revêtement de table favorisant le stockage et la restitution progressive de la chaleur. Ses propriétés de régulation hygrométrique sont également explorées à travers un aménagement de ventilation naturelle sans apport énergétique. 
Ces expérimentations révèlent la richesse expressive de la terre et sa capacité à dialoguer avec d’autres matériaux, comme le bois ou le métal. En parallèle, une série d’échantillons interroge les qualités esthétiques et sensorielles de la matière par ces différentes textures, granulométries et finitions. 
À travers ces expérimentations, la terre redevient une matière d’usage, capable d’inscrire l’habitat dans son territoire. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Terre(s) d'usages » de Tatiana Valet @_tatianavalet_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Terre(s) d’usages » est un projet de recherche qui explore la réintégration de la terre excavée dans l’habitat à travers ses propriétés. En croisant savoir-faire ancestraux et démarche de conception centrée sur l’usage, le projet développe des objets façonnés par compression, sans cuisson ni liant chimique, à partir de terres excavées localement. 
Concevoir avec la terre, c’est accepter que la matière ait quelque chose à dire, à donner. 
La recherche mobilise les capacités d’inertie thermique de la terre pour concevoir un brasero et un revêtement de table favorisant le stockage et la restitution progressive de la chaleur. Ses propriétés de régulation hygrométrique sont également explorées à travers un aménagement de ventilation naturelle sans apport énergétique. 
Ces expérimentations révèlent la richesse expressive de la terre et sa capacité à dialoguer avec d’autres matériaux, comme le bois ou le métal. En parallèle, une série d’échantillons interroge les qualités esthétiques et sensorielles de la matière par ces différentes textures, granulométries et finitions. 
À travers ces expérimentations, la terre redevient une matière d’usage, capable d’inscrire l’habitat dans son territoire. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Terre(s) d'usages » de Tatiana Valet @_tatianavalet_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Terre(s) d’usages » est un projet de recherche qui explore la réintégration de la terre excavée dans l’habitat à travers ses propriétés. En croisant savoir-faire ancestraux et démarche de conception centrée sur l’usage, le projet développe des objets façonnés par compression, sans cuisson ni liant chimique, à partir de terres excavées localement. 
Concevoir avec la terre, c’est accepter que la matière ait quelque chose à dire, à donner. 
La recherche mobilise les capacités d’inertie thermique de la terre pour concevoir un brasero et un revêtement de table favorisant le stockage et la restitution progressive de la chaleur. Ses propriétés de régulation hygrométrique sont également explorées à travers un aménagement de ventilation naturelle sans apport énergétique. 
Ces expérimentations révèlent la richesse expressive de la terre et sa capacité à dialoguer avec d’autres matériaux, comme le bois ou le métal. En parallèle, une série d’échantillons interroge les qualités esthétiques et sensorielles de la matière par ces différentes textures, granulométries et finitions. 
À travers ces expérimentations, la terre redevient une matière d’usage, capable d’inscrire l’habitat dans son territoire. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Terre(s) d'usages » de Tatiana Valet @_tatianavalet_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Terre(s) d’usages » est un projet de recherche qui explore la réintégration de la terre excavée dans l’habitat à travers ses propriétés. En croisant savoir-faire ancestraux et démarche de conception centrée sur l’usage, le projet développe des objets façonnés par compression, sans cuisson ni liant chimique, à partir de terres excavées localement. 
Concevoir avec la terre, c’est accepter que la matière ait quelque chose à dire, à donner. 
La recherche mobilise les capacités d’inertie thermique de la terre pour concevoir un brasero et un revêtement de table favorisant le stockage et la restitution progressive de la chaleur. Ses propriétés de régulation hygrométrique sont également explorées à travers un aménagement de ventilation naturelle sans apport énergétique. 
Ces expérimentations révèlent la richesse expressive de la terre et sa capacité à dialoguer avec d’autres matériaux, comme le bois ou le métal. En parallèle, une série d’échantillons interroge les qualités esthétiques et sensorielles de la matière par ces différentes textures, granulométries et finitions. 
À travers ces expérimentations, la terre redevient une matière d’usage, capable d’inscrire l’habitat dans son territoire. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Terre(s) d'usages » de Tatiana Valet @_tatianavalet_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Terre(s) d’usages » est un projet de recherche qui explore la réintégration de la terre excavée dans l’habitat à travers ses propriétés. En croisant savoir-faire ancestraux et démarche de conception centrée sur l’usage, le projet développe des objets façonnés par compression, sans cuisson ni liant chimique, à partir de terres excavées localement. 
Concevoir avec la terre, c’est accepter que la matière ait quelque chose à dire, à donner. 
La recherche mobilise les capacités d’inertie thermique de la terre pour concevoir un brasero et un revêtement de table favorisant le stockage et la restitution progressive de la chaleur. Ses propriétés de régulation hygrométrique sont également explorées à travers un aménagement de ventilation naturelle sans apport énergétique. 
Ces expérimentations révèlent la richesse expressive de la terre et sa capacité à dialoguer avec d’autres matériaux, comme le bois ou le métal. En parallèle, une série d’échantillons interroge les qualités esthétiques et sensorielles de la matière par ces différentes textures, granulométries et finitions. 
À travers ces expérimentations, la terre redevient une matière d’usage, capable d’inscrire l’habitat dans son territoire. 
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Concevoir avec la terre, c’est accepter que la matière ait quelque chose à dire, à donner. 
La recherche mobilise les capacités d’inertie thermique de la terre pour concevoir un brasero et un revêtement de table favorisant le stockage et la restitution progressive de la chaleur. Ses propriétés de régulation hygrométrique sont également explorées à travers un aménagement de ventilation naturelle sans apport énergétique. 
Ces expérimentations révèlent la richesse expressive de la terre et sa capacité à dialoguer avec d’autres matériaux, comme le bois ou le métal. En parallèle, une série d’échantillons interroge les qualités esthétiques et sensorielles de la matière par ces différentes textures, granulométries et finitions. 
À travers ces expérimentations, la terre redevient une matière d’usage, capable d’inscrire l’habitat dans son territoire. 
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Concevoir avec la terre, c’est accepter que la matière ait quelque chose à dire, à donner. 
La recherche mobilise les capacités d’inertie thermique de la terre pour concevoir un brasero et un revêtement de table favorisant le stockage et la restitution progressive de la chaleur. Ses propriétés de régulation hygrométrique sont également explorées à travers un aménagement de ventilation naturelle sans apport énergétique. 
Ces expérimentations révèlent la richesse expressive de la terre et sa capacité à dialoguer avec d’autres matériaux, comme le bois ou le métal. En parallèle, une série d’échantillons interroge les qualités esthétiques et sensorielles de la matière par ces différentes textures, granulométries et finitions. 
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Concevoir avec la terre, c’est accepter que la matière ait quelque chose à dire, à donner. 
La recherche mobilise les capacités d’inertie thermique de la terre pour concevoir un brasero et un revêtement de table favorisant le stockage et la restitution progressive de la chaleur. Ses propriétés de régulation hygrométrique sont également explorées à travers un aménagement de ventilation naturelle sans apport énergétique. 
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🗓 SEPTEMBRE à l’École 
.
🖼 Exposition Tremplin(s) Mode & Textile @tremplin_mode, du @campusartdesign, dans le cadre de la @parisdesignweek à la Galerie Wilde 
◴ Du 16/09 au 20/09, 
@wildelelieu, Entrée Libre 
. 
🎤︎Conférences autour de Tremplin(s) :︎ 
* 14h15 - 16h : Second souffle 
* 16h45 - 17h30 : L’hybride à l’œuvre 
* 17h45 - 18h30 : Des autres fabriques 
◴ Le 16/09 de 14h à 18h30, 
@wildelelieu 
. 
Soirée de lancement de “Terminal”, le numéro #6 de la revue Décor. 
Présentation, activations visuelles et sonores, séance de signatures et cocktail. 
◴ Le 11/09 de 17h30 - 20h, @lafayetteanticipations, Gratuit sur inscription 
. 
🌏︎ Rentrée Design des Territoires @designdesterritoires, programme de l’ensad-psl et de @culture_gouv au @pointephemere 
◴ Le 10/09 à partir de 16h,
. 
𖡎 Exposition Vivement Demain #5 
À l’occasion de la @parisdesignweek, présentation de 23 projets de diplôme de designers issus du @campusartsdesign. 
◴ Du 09/09 au 13/09, @mobiliernational 
. 
𐃯 Prix Jeune Création 2026 
Révélation des 14 finalistes au Mobilier national. 
◴ Le 09/09 à 19h30, @mobiliernational, Gratuit sur invitation 
. 
🖇Rencontres du Design #1 
Dans le cadre de la @parisdesignweek, quatre tables rondes consacrées à la question : « Quels récits aujourd’hui pour le design français ? ». 
◴ Le 16/09 à 17h30,  @museechassenature ,sur Inscription 
. 
✄ Exposition Entramer 
le Master @enamoma_paris présente sa promotion 2026 à travers ENTRAMER – entrer dans la matière, le geste et la trame collective de la création. 
◴ Le 17/09 de 10h à 20h30, Centre Mazet pour la Vie Etudiante, Gratuit sur Inscription 
. 
𓂃🖊 Conférences du NID 
* 21/09, 17h : Inauguration par Blaise Drummond 
* 23/09, 17h : Christine Rebet 
* 24/09, 17h30 : Louise Hervé 
◴ Du 21/09 au 24/09, Ensad-PSL site d’Issy-Les-Moulineaux 
. 
✙ Restitution publique du séminaire “Design et Soin médical” 
Dans le cadre de la chaire VULCA réunissant chercheur.es doctorant.es des trois établissements partenaires, l’École des Arts Décoratifs–PSL, @normalesup et @institut_imagine. 
◴ Le 24/09 à 18h, 
Fondation d’entreprise Martel à Cognac
🗓 SEPTEMBRE à l’École 
.
🖼 Exposition Tremplin(s) Mode & Textile @tremplin_mode, du @campusartdesign, dans le cadre de la @parisdesignweek à la Galerie Wilde 
◴ Du 16/09 au 20/09, 
@wildelelieu, Entrée Libre 
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🎤︎Conférences autour de Tremplin(s) :︎ 
* 14h15 - 16h : Second souffle 
* 16h45 - 17h30 : L’hybride à l’œuvre 
* 17h45 - 18h30 : Des autres fabriques 
◴ Le 16/09 de 14h à 18h30, 
@wildelelieu 
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Présentation, activations visuelles et sonores, séance de signatures et cocktail. 
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◴ Le 10/09 à partir de 16h,
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À l’occasion de la @parisdesignweek, présentation de 23 projets de diplôme de designers issus du @campusartsdesign. 
◴ Du 09/09 au 13/09, @mobiliernational 
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Révélation des 14 finalistes au Mobilier national. 
◴ Le 09/09 à 19h30, @mobiliernational, Gratuit sur invitation 
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🖇Rencontres du Design #1 
Dans le cadre de la @parisdesignweek, quatre tables rondes consacrées à la question : « Quels récits aujourd’hui pour le design français ? ». 
◴ Le 16/09 à 17h30,  @museechassenature ,sur Inscription 
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* 23/09, 17h : Christine Rebet 
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◴ Le 24/09 à 18h, 
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🗓 SEPTEMBRE à l’École 
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* 16h45 - 17h30 : L’hybride à l’œuvre 
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@wildelelieu 
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* 23/09, 17h : Christine Rebet 
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Fondation d’entreprise Martel à Cognac
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* 16h45 - 17h30 : L’hybride à l’œuvre 
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𐃯 Prix Jeune Création 2026 
Révélation des 14 finalistes au Mobilier national. 
◴ Le 09/09 à 19h30, @mobiliernational, Gratuit sur invitation 
. 
🖇Rencontres du Design #1 
Dans le cadre de la @parisdesignweek, quatre tables rondes consacrées à la question : « Quels récits aujourd’hui pour le design français ? ». 
◴ Le 16/09 à 17h30,  @museechassenature ,sur Inscription 
. 
✄ Exposition Entramer 
le Master @enamoma_paris présente sa promotion 2026 à travers ENTRAMER – entrer dans la matière, le geste et la trame collective de la création. 
◴ Le 17/09 de 10h à 20h30, Centre Mazet pour la Vie Etudiante, Gratuit sur Inscription 
. 
𓂃🖊 Conférences du NID 
* 21/09, 17h : Inauguration par Blaise Drummond 
* 23/09, 17h : Christine Rebet 
* 24/09, 17h30 : Louise Hervé 
◴ Du 21/09 au 24/09, Ensad-PSL site d’Issy-Les-Moulineaux 
. 
✙ Restitution publique du séminaire “Design et Soin médical” 
Dans le cadre de la chaire VULCA réunissant chercheur.es doctorant.es des trois établissements partenaires, l’École des Arts Décoratifs–PSL, @normalesup et @institut_imagine. 
◴ Le 24/09 à 18h, 
Fondation d’entreprise Martel à Cognac
🗓 SEPTEMBRE à l’École 
.
🖼 Exposition Tremplin(s) Mode & Textile @tremplin_mode, du @campusartdesign, dans le cadre de la @parisdesignweek à la Galerie Wilde 
◴ Du 16/09 au 20/09, 
@wildelelieu, Entrée Libre 
. 
🎤︎Conférences autour de Tremplin(s) :︎ 
* 14h15 - 16h : Second souffle 
* 16h45 - 17h30 : L’hybride à l’œuvre 
* 17h45 - 18h30 : Des autres fabriques 
◴ Le 16/09 de 14h à 18h30, 
@wildelelieu 
. 
Soirée de lancement de “Terminal”, le numéro #6 de la revue Décor. 
Présentation, activations visuelles et sonores, séance de signatures et cocktail. 
◴ Le 11/09 de 17h30 - 20h, @lafayetteanticipations, Gratuit sur inscription 
. 
🌏︎ Rentrée Design des Territoires @designdesterritoires, programme de l’ensad-psl et de @culture_gouv au @pointephemere 
◴ Le 10/09 à partir de 16h,
. 
𖡎 Exposition Vivement Demain #5 
À l’occasion de la @parisdesignweek, présentation de 23 projets de diplôme de designers issus du @campusartsdesign. 
◴ Du 09/09 au 13/09, @mobiliernational 
. 
𐃯 Prix Jeune Création 2026 
Révélation des 14 finalistes au Mobilier national. 
◴ Le 09/09 à 19h30, @mobiliernational, Gratuit sur invitation 
. 
🖇Rencontres du Design #1 
Dans le cadre de la @parisdesignweek, quatre tables rondes consacrées à la question : « Quels récits aujourd’hui pour le design français ? ». 
◴ Le 16/09 à 17h30,  @museechassenature ,sur Inscription 
. 
✄ Exposition Entramer 
le Master @enamoma_paris présente sa promotion 2026 à travers ENTRAMER – entrer dans la matière, le geste et la trame collective de la création. 
◴ Le 17/09 de 10h à 20h30, Centre Mazet pour la Vie Etudiante, Gratuit sur Inscription 
. 
𓂃🖊 Conférences du NID 
* 21/09, 17h : Inauguration par Blaise Drummond 
* 23/09, 17h : Christine Rebet 
* 24/09, 17h30 : Louise Hervé 
◴ Du 21/09 au 24/09, Ensad-PSL site d’Issy-Les-Moulineaux 
. 
✙ Restitution publique du séminaire “Design et Soin médical” 
Dans le cadre de la chaire VULCA réunissant chercheur.es doctorant.es des trois établissements partenaires, l’École des Arts Décoratifs–PSL, @normalesup et @institut_imagine. 
◴ Le 24/09 à 18h, 
Fondation d’entreprise Martel à Cognac
🗓 SEPTEMBRE à l’École 
.
🖼 Exposition Tremplin(s) Mode & Textile @tremplin_mode, du @campusartdesign, dans le cadre de la @parisdesignweek à la Galerie Wilde 
◴ Du 16/09 au 20/09, 
@wildelelieu, Entrée Libre 
. 
🎤︎Conférences autour de Tremplin(s) :︎ 
* 14h15 - 16h : Second souffle 
* 16h45 - 17h30 : L’hybride à l’œuvre 
* 17h45 - 18h30 : Des autres fabriques 
◴ Le 16/09 de 14h à 18h30, 
@wildelelieu 
. 
Soirée de lancement de “Terminal”, le numéro #6 de la revue Décor. 
Présentation, activations visuelles et sonores, séance de signatures et cocktail. 
◴ Le 11/09 de 17h30 - 20h, @lafayetteanticipations, Gratuit sur inscription 
. 
🌏︎ Rentrée Design des Territoires @designdesterritoires, programme de l’ensad-psl et de @culture_gouv au @pointephemere 
◴ Le 10/09 à partir de 16h,
. 
𖡎 Exposition Vivement Demain #5 
À l’occasion de la @parisdesignweek, présentation de 23 projets de diplôme de designers issus du @campusartsdesign. 
◴ Du 09/09 au 13/09, @mobiliernational 
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🖇Rencontres du Design #1 
Dans le cadre de la @parisdesignweek, quatre tables rondes consacrées à la question : « Quels récits aujourd’hui pour le design français ? ». 
◴ Le 16/09 à 17h30,  @museechassenature ,sur Inscription 
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◴ Le 17/09 de 10h à 20h30, Centre Mazet pour la Vie Etudiante, Gratuit sur Inscription 
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* 21/09, 17h : Inauguration par Blaise Drummond 
* 23/09, 17h : Christine Rebet 
* 24/09, 17h30 : Louise Hervé 
◴ Du 21/09 au 24/09, Ensad-PSL site d’Issy-Les-Moulineaux 
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✙ Restitution publique du séminaire “Design et Soin médical” 
Dans le cadre de la chaire VULCA réunissant chercheur.es doctorant.es des trois établissements partenaires, l’École des Arts Décoratifs–PSL, @normalesup et @institut_imagine. 
◴ Le 24/09 à 18h, 
Fondation d’entreprise Martel à Cognac
🗓 SEPTEMBRE à l’École 
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🖼 Exposition Tremplin(s) Mode & Textile @tremplin_mode, du @campusartdesign, dans le cadre de la @parisdesignweek à la Galerie Wilde 
◴ Du 16/09 au 20/09, 
@wildelelieu, Entrée Libre 
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🎤︎Conférences autour de Tremplin(s) :︎ 
* 14h15 - 16h : Second souffle 
* 16h45 - 17h30 : L’hybride à l’œuvre 
* 17h45 - 18h30 : Des autres fabriques 
◴ Le 16/09 de 14h à 18h30, 
@wildelelieu 
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Soirée de lancement de “Terminal”, le numéro #6 de la revue Décor. 
Présentation, activations visuelles et sonores, séance de signatures et cocktail. 
◴ Le 11/09 de 17h30 - 20h, @lafayetteanticipations, Gratuit sur inscription 
. 
🌏︎ Rentrée Design des Territoires @designdesterritoires, programme de l’ensad-psl et de @culture_gouv au @pointephemere 
◴ Le 10/09 à partir de 16h,
. 
𖡎 Exposition Vivement Demain #5 
À l’occasion de la @parisdesignweek, présentation de 23 projets de diplôme de designers issus du @campusartsdesign. 
◴ Du 09/09 au 13/09, @mobiliernational 
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◴ Le 17/09 de 10h à 20h30, Centre Mazet pour la Vie Etudiante, Gratuit sur Inscription 
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* 21/09, 17h : Inauguration par Blaise Drummond 
* 23/09, 17h : Christine Rebet 
* 24/09, 17h30 : Louise Hervé 
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Dans le cadre de la chaire VULCA réunissant chercheur.es doctorant.es des trois établissements partenaires, l’École des Arts Décoratifs–PSL, @normalesup et @institut_imagine. 
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🖼 Exposition Tremplin(s) Mode & Textile @tremplin_mode, du @campusartdesign, dans le cadre de la @parisdesignweek à la Galerie Wilde 
◴ Du 16/09 au 20/09, 
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* 14h15 - 16h : Second souffle 
* 16h45 - 17h30 : L’hybride à l’œuvre 
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◴ Le 11/09 de 17h30 - 20h, @lafayetteanticipations, Gratuit sur inscription 
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◴ Le 16/09 à 17h30,  @museechassenature ,sur Inscription 
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* 23/09, 17h : Christine Rebet 
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🖼 Exposition Tremplin(s) Mode & Textile @tremplin_mode, du @campusartdesign, dans le cadre de la @parisdesignweek à la Galerie Wilde 
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* 14h15 - 16h : Second souffle 
* 16h45 - 17h30 : L’hybride à l’œuvre 
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Révélation des 14 finalistes au Mobilier national. 
◴ Le 09/09 à 19h30, @mobiliernational, Gratuit sur invitation 
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🖇Rencontres du Design #1 
Dans le cadre de la @parisdesignweek, quatre tables rondes consacrées à la question : « Quels récits aujourd’hui pour le design français ? ». 
◴ Le 16/09 à 17h30,  @museechassenature ,sur Inscription 
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✄ Exposition Entramer 
le Master @enamoma_paris présente sa promotion 2026 à travers ENTRAMER – entrer dans la matière, le geste et la trame collective de la création. 
◴ Le 17/09 de 10h à 20h30, Centre Mazet pour la Vie Etudiante, Gratuit sur Inscription 
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𓂃🖊 Conférences du NID 
* 21/09, 17h : Inauguration par Blaise Drummond 
* 23/09, 17h : Christine Rebet 
* 24/09, 17h30 : Louise Hervé 
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Dans le cadre de la chaire VULCA réunissant chercheur.es doctorant.es des trois établissements partenaires, l’École des Arts Décoratifs–PSL, @normalesup et @institut_imagine. 
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* 14h15 - 16h : Second souffle 
* 16h45 - 17h30 : L’hybride à l’œuvre 
* 17h45 - 18h30 : Des autres fabriques 
◴ Le 16/09 de 14h à 18h30, 
@wildelelieu 
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◴ Le 11/09 de 17h30 - 20h, @lafayetteanticipations, Gratuit sur inscription 
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🌏︎ Rentrée Design des Territoires @designdesterritoires, programme de l’ensad-psl et de @culture_gouv au @pointephemere 
◴ Le 10/09 à partir de 16h,
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𖡎 Exposition Vivement Demain #5 
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◴ Le 09/09 à 19h30, @mobiliernational, Gratuit sur invitation 
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🖇Rencontres du Design #1 
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◴ Le 16/09 à 17h30,  @museechassenature ,sur Inscription 
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✄ Exposition Entramer 
le Master @enamoma_paris présente sa promotion 2026 à travers ENTRAMER – entrer dans la matière, le geste et la trame collective de la création. 
◴ Le 17/09 de 10h à 20h30, Centre Mazet pour la Vie Etudiante, Gratuit sur Inscription 
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𓂃🖊 Conférences du NID 
* 21/09, 17h : Inauguration par Blaise Drummond 
* 23/09, 17h : Christine Rebet 
* 24/09, 17h30 : Louise Hervé 
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Dans le cadre de la chaire VULCA réunissant chercheur.es doctorant.es des trois établissements partenaires, l’École des Arts Décoratifs–PSL, @normalesup et @institut_imagine. 
◴ Le 24/09 à 18h, 
Fondation d’entreprise Martel à Cognac
🗓 SEPTEMBRE à l’École 
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🖼 Exposition Tremplin(s) Mode & Textile @tremplin_mode, du @campusartdesign, dans le cadre de la @parisdesignweek à la Galerie Wilde 
◴ Du 16/09 au 20/09, 
@wildelelieu, Entrée Libre 
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🎤︎Conférences autour de Tremplin(s) :︎ 
* 14h15 - 16h : Second souffle 
* 16h45 - 17h30 : L’hybride à l’œuvre 
* 17h45 - 18h30 : Des autres fabriques 
◴ Le 16/09 de 14h à 18h30, 
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◴ Le 11/09 de 17h30 - 20h, @lafayetteanticipations, Gratuit sur inscription 
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✄ Exposition Entramer 
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* 23/09, 17h : Christine Rebet 
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◴ Le 24/09 à 18h, 
Fondation d’entreprise Martel à Cognac
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🗓 SEPTEMBRE à l’École . 🖼 Exposition Tremplin(s) Mode & Textile @tremplin_mode, du @campusartdesign, dans le cadre de la @parisdesignweek à la Galerie Wilde ◴ Du 16/09 au 20/09, @wildelelieu, Entrée Libre . 🎤︎Conférences autour de Tremplin(s) :︎ * 14h15 - 16h : Second souffle * 16h45 - 17h30 : L’hybride à l’œuvre * 17h45 - 18h30 : Des autres fabriques ◴ Le 16/09 de 14h à 18h30, @wildelelieu . Soirée de lancement de “Terminal”, le numéro #6 de la revue Décor. Présentation, activations visuelles et sonores, séance de signatures et cocktail. ◴ Le 11/09 de 17h30 - 20h, @lafayetteanticipations, Gratuit sur inscription . 🌏︎ Rentrée Design des Territoires @designdesterritoires, programme de l’ensad-psl et de @culture_gouv au @pointephemere ◴ Le 10/09 à partir de 16h, . 𖡎 Exposition Vivement Demain #5 À l’occasion de la @parisdesignweek, présentation de 23 projets de diplôme de designers issus du @campusartsdesign. ◴ Du 09/09 au 13/09, @mobiliernational . 𐃯 Prix Jeune Création 2026 Révélation des 14 finalistes au Mobilier national. ◴ Le 09/09 à 19h30, @mobiliernational, Gratuit sur invitation . 🖇Rencontres du Design #1 Dans le cadre de la @parisdesignweek, quatre tables rondes consacrées à la question : « Quels récits aujourd’hui pour le design français ? ». ◴ Le 16/09 à 17h30, @museechassenature ,sur Inscription . ✄ Exposition Entramer le Master @enamoma_paris présente sa promotion 2026 à travers ENTRAMER – entrer dans la matière, le geste et la trame collective de la création. ◴ Le 17/09 de 10h à 20h30, Centre Mazet pour la Vie Etudiante, Gratuit sur Inscription . 𓂃🖊 Conférences du NID * 21/09, 17h : Inauguration par Blaise Drummond * 23/09, 17h : Christine Rebet * 24/09, 17h30 : Louise Hervé ◴ Du 21/09 au 24/09, Ensad-PSL site d’Issy-Les-Moulineaux . ✙ Restitution publique du séminaire “Design et Soin médical” Dans le cadre de la chaire VULCA réunissant chercheur.es doctorant.es des trois établissements partenaires, l’École des Arts Décoratifs–PSL, @normalesup et @institut_imagine. ◴ Le 24/09 à 18h, Fondation d’entreprise Martel à Cognac
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Passages » d’Elisa Scarpaci @elisa_scarpaci , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Dans un jardin
Souffle 
Après la pluie » 
Ce projet est né d’une fascination pour les atmosphères brumeuses, les jardins japonais et les paysages dans lesquels les formes ne se révèlent jamais entièrement. Lors de son année d’étude au Japon, Elisa Scarpaci a découvert des espaces où le jardin se construit progressivement au fil du déplacement, à travers des seuils, des ouvertures et des vues fragmentées.
À partir de cette expérience, la designer a développé une vision personnelle du jardin. Elle cherche à en suggérer une présence, suffisamment ouverte pour que chacun puisse y retrouver ses propres souvenirs, ou expériences. L’installation prend la forme d’un passage.
Le visiteur traverse des espaces successifs : un jardin dense, un microcosme de mousses et d’écorces, une cascade, puis une zone de brume où les formes s’effacent peu à peu.
L’eau constitue le fil conducteur du projet. Visible dans certaines œuvres, suggérée dans d’autres, elle agit comme une force de transformation. Elle traverse les peintures, dissout les contours, et accompagne le passage d’un état à un autre. Le geste pictural, ample et mouvant, se déploie dans des zones tantôt denses, tantôt diluées, entraînant le regard dans un mouvement continu de circulation.
À travers le textile, la peinture quitte le mur pour devenir un milieu à habiter. Elle n’est plus seulement regardée : elle se traverse. Entre apparition et disparition, opacité et transparence, le projet invite à ralentir et à porter attention à ce qui se révèle progressivement.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Passages » d’Elisa Scarpaci @elisa_scarpaci , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Dans un jardin
Souffle 
Après la pluie » 
Ce projet est né d’une fascination pour les atmosphères brumeuses, les jardins japonais et les paysages dans lesquels les formes ne se révèlent jamais entièrement. Lors de son année d’étude au Japon, Elisa Scarpaci a découvert des espaces où le jardin se construit progressivement au fil du déplacement, à travers des seuils, des ouvertures et des vues fragmentées.
À partir de cette expérience, la designer a développé une vision personnelle du jardin. Elle cherche à en suggérer une présence, suffisamment ouverte pour que chacun puisse y retrouver ses propres souvenirs, ou expériences. L’installation prend la forme d’un passage.
Le visiteur traverse des espaces successifs : un jardin dense, un microcosme de mousses et d’écorces, une cascade, puis une zone de brume où les formes s’effacent peu à peu.
L’eau constitue le fil conducteur du projet. Visible dans certaines œuvres, suggérée dans d’autres, elle agit comme une force de transformation. Elle traverse les peintures, dissout les contours, et accompagne le passage d’un état à un autre. Le geste pictural, ample et mouvant, se déploie dans des zones tantôt denses, tantôt diluées, entraînant le regard dans un mouvement continu de circulation.
À travers le textile, la peinture quitte le mur pour devenir un milieu à habiter. Elle n’est plus seulement regardée : elle se traverse. Entre apparition et disparition, opacité et transparence, le projet invite à ralentir et à porter attention à ce qui se révèle progressivement.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Passages » d’Elisa Scarpaci @elisa_scarpaci , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Dans un jardin
Souffle 
Après la pluie » 
Ce projet est né d’une fascination pour les atmosphères brumeuses, les jardins japonais et les paysages dans lesquels les formes ne se révèlent jamais entièrement. Lors de son année d’étude au Japon, Elisa Scarpaci a découvert des espaces où le jardin se construit progressivement au fil du déplacement, à travers des seuils, des ouvertures et des vues fragmentées.
À partir de cette expérience, la designer a développé une vision personnelle du jardin. Elle cherche à en suggérer une présence, suffisamment ouverte pour que chacun puisse y retrouver ses propres souvenirs, ou expériences. L’installation prend la forme d’un passage.
Le visiteur traverse des espaces successifs : un jardin dense, un microcosme de mousses et d’écorces, une cascade, puis une zone de brume où les formes s’effacent peu à peu.
L’eau constitue le fil conducteur du projet. Visible dans certaines œuvres, suggérée dans d’autres, elle agit comme une force de transformation. Elle traverse les peintures, dissout les contours, et accompagne le passage d’un état à un autre. Le geste pictural, ample et mouvant, se déploie dans des zones tantôt denses, tantôt diluées, entraînant le regard dans un mouvement continu de circulation.
À travers le textile, la peinture quitte le mur pour devenir un milieu à habiter. Elle n’est plus seulement regardée : elle se traverse. Entre apparition et disparition, opacité et transparence, le projet invite à ralentir et à porter attention à ce qui se révèle progressivement.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Passages » d’Elisa Scarpaci @elisa_scarpaci , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Après la pluie » 
Ce projet est né d’une fascination pour les atmosphères brumeuses, les jardins japonais et les paysages dans lesquels les formes ne se révèlent jamais entièrement. Lors de son année d’étude au Japon, Elisa Scarpaci a découvert des espaces où le jardin se construit progressivement au fil du déplacement, à travers des seuils, des ouvertures et des vues fragmentées.
À partir de cette expérience, la designer a développé une vision personnelle du jardin. Elle cherche à en suggérer une présence, suffisamment ouverte pour que chacun puisse y retrouver ses propres souvenirs, ou expériences. L’installation prend la forme d’un passage.
Le visiteur traverse des espaces successifs : un jardin dense, un microcosme de mousses et d’écorces, une cascade, puis une zone de brume où les formes s’effacent peu à peu.
L’eau constitue le fil conducteur du projet. Visible dans certaines œuvres, suggérée dans d’autres, elle agit comme une force de transformation. Elle traverse les peintures, dissout les contours, et accompagne le passage d’un état à un autre. Le geste pictural, ample et mouvant, se déploie dans des zones tantôt denses, tantôt diluées, entraînant le regard dans un mouvement continu de circulation.
À travers le textile, la peinture quitte le mur pour devenir un milieu à habiter. Elle n’est plus seulement regardée : elle se traverse. Entre apparition et disparition, opacité et transparence, le projet invite à ralentir et à porter attention à ce qui se révèle progressivement.
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Passages » d’Elisa Scarpaci @elisa_scarpaci , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet est né d’une fascination pour les atmosphères brumeuses, les jardins japonais et les paysages dans lesquels les formes ne se révèlent jamais entièrement. Lors de son année d’étude au Japon, Elisa Scarpaci a découvert des espaces où le jardin se construit progressivement au fil du déplacement, à travers des seuils, des ouvertures et des vues fragmentées.
À partir de cette expérience, la designer a développé une vision personnelle du jardin. Elle cherche à en suggérer une présence, suffisamment ouverte pour que chacun puisse y retrouver ses propres souvenirs, ou expériences. L’installation prend la forme d’un passage.
Le visiteur traverse des espaces successifs : un jardin dense, un microcosme de mousses et d’écorces, une cascade, puis une zone de brume où les formes s’effacent peu à peu.
L’eau constitue le fil conducteur du projet. Visible dans certaines œuvres, suggérée dans d’autres, elle agit comme une force de transformation. Elle traverse les peintures, dissout les contours, et accompagne le passage d’un état à un autre. Le geste pictural, ample et mouvant, se déploie dans des zones tantôt denses, tantôt diluées, entraînant le regard dans un mouvement continu de circulation.
À travers le textile, la peinture quitte le mur pour devenir un milieu à habiter. Elle n’est plus seulement regardée : elle se traverse. Entre apparition et disparition, opacité et transparence, le projet invite à ralentir et à porter attention à ce qui se révèle progressivement.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Passages » d’Elisa Scarpaci @elisa_scarpaci , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Après la pluie » 
Ce projet est né d’une fascination pour les atmosphères brumeuses, les jardins japonais et les paysages dans lesquels les formes ne se révèlent jamais entièrement. Lors de son année d’étude au Japon, Elisa Scarpaci a découvert des espaces où le jardin se construit progressivement au fil du déplacement, à travers des seuils, des ouvertures et des vues fragmentées.
À partir de cette expérience, la designer a développé une vision personnelle du jardin. Elle cherche à en suggérer une présence, suffisamment ouverte pour que chacun puisse y retrouver ses propres souvenirs, ou expériences. L’installation prend la forme d’un passage.
Le visiteur traverse des espaces successifs : un jardin dense, un microcosme de mousses et d’écorces, une cascade, puis une zone de brume où les formes s’effacent peu à peu.
L’eau constitue le fil conducteur du projet. Visible dans certaines œuvres, suggérée dans d’autres, elle agit comme une force de transformation. Elle traverse les peintures, dissout les contours, et accompagne le passage d’un état à un autre. Le geste pictural, ample et mouvant, se déploie dans des zones tantôt denses, tantôt diluées, entraînant le regard dans un mouvement continu de circulation.
À travers le textile, la peinture quitte le mur pour devenir un milieu à habiter. Elle n’est plus seulement regardée : elle se traverse. Entre apparition et disparition, opacité et transparence, le projet invite à ralentir et à porter attention à ce qui se révèle progressivement.
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Ce projet est né d’une fascination pour les atmosphères brumeuses, les jardins japonais et les paysages dans lesquels les formes ne se révèlent jamais entièrement. Lors de son année d’étude au Japon, Elisa Scarpaci a découvert des espaces où le jardin se construit progressivement au fil du déplacement, à travers des seuils, des ouvertures et des vues fragmentées.
À partir de cette expérience, la designer a développé une vision personnelle du jardin. Elle cherche à en suggérer une présence, suffisamment ouverte pour que chacun puisse y retrouver ses propres souvenirs, ou expériences. L’installation prend la forme d’un passage.
Le visiteur traverse des espaces successifs : un jardin dense, un microcosme de mousses et d’écorces, une cascade, puis une zone de brume où les formes s’effacent peu à peu.
L’eau constitue le fil conducteur du projet. Visible dans certaines œuvres, suggérée dans d’autres, elle agit comme une force de transformation. Elle traverse les peintures, dissout les contours, et accompagne le passage d’un état à un autre. Le geste pictural, ample et mouvant, se déploie dans des zones tantôt denses, tantôt diluées, entraînant le regard dans un mouvement continu de circulation.
À travers le textile, la peinture quitte le mur pour devenir un milieu à habiter. Elle n’est plus seulement regardée : elle se traverse. Entre apparition et disparition, opacité et transparence, le projet invite à ralentir et à porter attention à ce qui se révèle progressivement.
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À partir de cette expérience, la designer a développé une vision personnelle du jardin. Elle cherche à en suggérer une présence, suffisamment ouverte pour que chacun puisse y retrouver ses propres souvenirs, ou expériences. L’installation prend la forme d’un passage.
Le visiteur traverse des espaces successifs : un jardin dense, un microcosme de mousses et d’écorces, une cascade, puis une zone de brume où les formes s’effacent peu à peu.
L’eau constitue le fil conducteur du projet. Visible dans certaines œuvres, suggérée dans d’autres, elle agit comme une force de transformation. Elle traverse les peintures, dissout les contours, et accompagne le passage d’un état à un autre. Le geste pictural, ample et mouvant, se déploie dans des zones tantôt denses, tantôt diluées, entraînant le regard dans un mouvement continu de circulation.
À travers le textile, la peinture quitte le mur pour devenir un milieu à habiter. Elle n’est plus seulement regardée : elle se traverse. Entre apparition et disparition, opacité et transparence, le projet invite à ralentir et à porter attention à ce qui se révèle progressivement.
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Ce projet est né d’une fascination pour les atmosphères brumeuses, les jardins japonais et les paysages dans lesquels les formes ne se révèlent jamais entièrement. Lors de son année d’étude au Japon, Elisa Scarpaci a découvert des espaces où le jardin se construit progressivement au fil du déplacement, à travers des seuils, des ouvertures et des vues fragmentées.
À partir de cette expérience, la designer a développé une vision personnelle du jardin. Elle cherche à en suggérer une présence, suffisamment ouverte pour que chacun puisse y retrouver ses propres souvenirs, ou expériences. L’installation prend la forme d’un passage.
Le visiteur traverse des espaces successifs : un jardin dense, un microcosme de mousses et d’écorces, une cascade, puis une zone de brume où les formes s’effacent peu à peu.
L’eau constitue le fil conducteur du projet. Visible dans certaines œuvres, suggérée dans d’autres, elle agit comme une force de transformation. Elle traverse les peintures, dissout les contours, et accompagne le passage d’un état à un autre. Le geste pictural, ample et mouvant, se déploie dans des zones tantôt denses, tantôt diluées, entraînant le regard dans un mouvement continu de circulation.
À travers le textile, la peinture quitte le mur pour devenir un milieu à habiter. Elle n’est plus seulement regardée : elle se traverse. Entre apparition et disparition, opacité et transparence, le projet invite à ralentir et à porter attention à ce qui se révèle progressivement.
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Après la pluie » 
Ce projet est né d’une fascination pour les atmosphères brumeuses, les jardins japonais et les paysages dans lesquels les formes ne se révèlent jamais entièrement. Lors de son année d’étude au Japon, Elisa Scarpaci a découvert des espaces où le jardin se construit progressivement au fil du déplacement, à travers des seuils, des ouvertures et des vues fragmentées.
À partir de cette expérience, la designer a développé une vision personnelle du jardin. Elle cherche à en suggérer une présence, suffisamment ouverte pour que chacun puisse y retrouver ses propres souvenirs, ou expériences. L’installation prend la forme d’un passage.
Le visiteur traverse des espaces successifs : un jardin dense, un microcosme de mousses et d’écorces, une cascade, puis une zone de brume où les formes s’effacent peu à peu.
L’eau constitue le fil conducteur du projet. Visible dans certaines œuvres, suggérée dans d’autres, elle agit comme une force de transformation. Elle traverse les peintures, dissout les contours, et accompagne le passage d’un état à un autre. Le geste pictural, ample et mouvant, se déploie dans des zones tantôt denses, tantôt diluées, entraînant le regard dans un mouvement continu de circulation.
À travers le textile, la peinture quitte le mur pour devenir un milieu à habiter. Elle n’est plus seulement regardée : elle se traverse. Entre apparition et disparition, opacité et transparence, le projet invite à ralentir et à porter attention à ce qui se révèle progressivement.
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Passages » d’Elisa Scarpaci @elisa_scarpaci , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis . « Dans un jardin Souffle Après la pluie » Ce projet est né d’une fascination pour les atmosphères brumeuses, les jardins japonais et les paysages dans lesquels les formes ne se révèlent jamais entièrement. Lors de son année d’étude au Japon, Elisa Scarpaci a découvert des espaces où le jardin se construit progressivement au fil du déplacement, à travers des seuils, des ouvertures et des vues fragmentées. À partir de cette expérience, la designer a développé une vision personnelle du jardin. Elle cherche à en suggérer une présence, suffisamment ouverte pour que chacun puisse y retrouver ses propres souvenirs, ou expériences. L’installation prend la forme d’un passage. Le visiteur traverse des espaces successifs : un jardin dense, un microcosme de mousses et d’écorces, une cascade, puis une zone de brume où les formes s’effacent peu à peu. L’eau constitue le fil conducteur du projet. Visible dans certaines œuvres, suggérée dans d’autres, elle agit comme une force de transformation. Elle traverse les peintures, dissout les contours, et accompagne le passage d’un état à un autre. Le geste pictural, ample et mouvant, se déploie dans des zones tantôt denses, tantôt diluées, entraînant le regard dans un mouvement continu de circulation. À travers le textile, la peinture quitte le mur pour devenir un milieu à habiter. Elle n’est plus seulement regardée : elle se traverse. Entre apparition et disparition, opacité et transparence, le projet invite à ralentir et à porter attention à ce qui se révèle progressivement. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
2 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Une éponge en ville » de Pauline Landrieu @pauline.landrieu , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
« Une éponge en ville » propose un support d’accueil pour la flore urbaine valorisant l’eau de pluie sur son parcours. 
Le projet prend la forme d’une série de modules en grès, conçus comme une alternative bioréceptive au tuyau de descente d’eaux pluviales : un système low-tech et autonome, favorisant le développement du vivant dans les interstices urbains. 
Cette recherche questionne les matières et les états de surface qui façonnent la ville moderniste — lisses, imperméables, aseptisés — en explorant des surfaces poreuses, rugueuses et spongieuses capables de retenir l’eau, le temps et les organismes vivants. 
L’enjeu est de questionner notre perception négative des formes végétales spontanées non controlées et de renouer avec une compréhension sensible du cycle de l’eau et des sols urbains. 
Mousses, lichens et végétations pionnières ne sont plus envisagés comme les signes d’une dégradation inquiétante, mais comme les manifestations discrètes d’une cohabitation symbiotique heureuse. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Une éponge en ville » de Pauline Landrieu @pauline.landrieu , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Une éponge en ville » propose un support d’accueil pour la flore urbaine valorisant l’eau de pluie sur son parcours. 
Le projet prend la forme d’une série de modules en grès, conçus comme une alternative bioréceptive au tuyau de descente d’eaux pluviales : un système low-tech et autonome, favorisant le développement du vivant dans les interstices urbains. 
Cette recherche questionne les matières et les états de surface qui façonnent la ville moderniste — lisses, imperméables, aseptisés — en explorant des surfaces poreuses, rugueuses et spongieuses capables de retenir l’eau, le temps et les organismes vivants. 
L’enjeu est de questionner notre perception négative des formes végétales spontanées non controlées et de renouer avec une compréhension sensible du cycle de l’eau et des sols urbains. 
Mousses, lichens et végétations pionnières ne sont plus envisagés comme les signes d’une dégradation inquiétante, mais comme les manifestations discrètes d’une cohabitation symbiotique heureuse. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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« Une éponge en ville » propose un support d’accueil pour la flore urbaine valorisant l’eau de pluie sur son parcours. 
Le projet prend la forme d’une série de modules en grès, conçus comme une alternative bioréceptive au tuyau de descente d’eaux pluviales : un système low-tech et autonome, favorisant le développement du vivant dans les interstices urbains. 
Cette recherche questionne les matières et les états de surface qui façonnent la ville moderniste — lisses, imperméables, aseptisés — en explorant des surfaces poreuses, rugueuses et spongieuses capables de retenir l’eau, le temps et les organismes vivants. 
L’enjeu est de questionner notre perception négative des formes végétales spontanées non controlées et de renouer avec une compréhension sensible du cycle de l’eau et des sols urbains. 
Mousses, lichens et végétations pionnières ne sont plus envisagés comme les signes d’une dégradation inquiétante, mais comme les manifestations discrètes d’une cohabitation symbiotique heureuse. 
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Cette recherche questionne les matières et les états de surface qui façonnent la ville moderniste — lisses, imperméables, aseptisés — en explorant des surfaces poreuses, rugueuses et spongieuses capables de retenir l’eau, le temps et les organismes vivants. 
L’enjeu est de questionner notre perception négative des formes végétales spontanées non controlées et de renouer avec une compréhension sensible du cycle de l’eau et des sols urbains. 
Mousses, lichens et végétations pionnières ne sont plus envisagés comme les signes d’une dégradation inquiétante, mais comme les manifestations discrètes d’une cohabitation symbiotique heureuse. 
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Le projet prend la forme d’une série de modules en grès, conçus comme une alternative bioréceptive au tuyau de descente d’eaux pluviales : un système low-tech et autonome, favorisant le développement du vivant dans les interstices urbains. 
Cette recherche questionne les matières et les états de surface qui façonnent la ville moderniste — lisses, imperméables, aseptisés — en explorant des surfaces poreuses, rugueuses et spongieuses capables de retenir l’eau, le temps et les organismes vivants. 
L’enjeu est de questionner notre perception négative des formes végétales spontanées non controlées et de renouer avec une compréhension sensible du cycle de l’eau et des sols urbains. 
Mousses, lichens et végétations pionnières ne sont plus envisagés comme les signes d’une dégradation inquiétante, mais comme les manifestations discrètes d’une cohabitation symbiotique heureuse. 
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Cette recherche questionne les matières et les états de surface qui façonnent la ville moderniste — lisses, imperméables, aseptisés — en explorant des surfaces poreuses, rugueuses et spongieuses capables de retenir l’eau, le temps et les organismes vivants. 
L’enjeu est de questionner notre perception négative des formes végétales spontanées non controlées et de renouer avec une compréhension sensible du cycle de l’eau et des sols urbains. 
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Cette recherche questionne les matières et les états de surface qui façonnent la ville moderniste — lisses, imperméables, aseptisés — en explorant des surfaces poreuses, rugueuses et spongieuses capables de retenir l’eau, le temps et les organismes vivants. 
L’enjeu est de questionner notre perception négative des formes végétales spontanées non controlées et de renouer avec une compréhension sensible du cycle de l’eau et des sols urbains. 
Mousses, lichens et végétations pionnières ne sont plus envisagés comme les signes d’une dégradation inquiétante, mais comme les manifestations discrètes d’une cohabitation symbiotique heureuse. 
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Le projet prend la forme d’une série de modules en grès, conçus comme une alternative bioréceptive au tuyau de descente d’eaux pluviales : un système low-tech et autonome, favorisant le développement du vivant dans les interstices urbains. 
Cette recherche questionne les matières et les états de surface qui façonnent la ville moderniste — lisses, imperméables, aseptisés — en explorant des surfaces poreuses, rugueuses et spongieuses capables de retenir l’eau, le temps et les organismes vivants. 
L’enjeu est de questionner notre perception négative des formes végétales spontanées non controlées et de renouer avec une compréhension sensible du cycle de l’eau et des sols urbains. 
Mousses, lichens et végétations pionnières ne sont plus envisagés comme les signes d’une dégradation inquiétante, mais comme les manifestations discrètes d’une cohabitation symbiotique heureuse. 
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Le projet prend la forme d’une série de modules en grès, conçus comme une alternative bioréceptive au tuyau de descente d’eaux pluviales : un système low-tech et autonome, favorisant le développement du vivant dans les interstices urbains. 
Cette recherche questionne les matières et les états de surface qui façonnent la ville moderniste — lisses, imperméables, aseptisés — en explorant des surfaces poreuses, rugueuses et spongieuses capables de retenir l’eau, le temps et les organismes vivants. 
L’enjeu est de questionner notre perception négative des formes végétales spontanées non controlées et de renouer avec une compréhension sensible du cycle de l’eau et des sols urbains. 
Mousses, lichens et végétations pionnières ne sont plus envisagés comme les signes d’une dégradation inquiétante, mais comme les manifestations discrètes d’une cohabitation symbiotique heureuse. 
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Le projet prend la forme d’une série de modules en grès, conçus comme une alternative bioréceptive au tuyau de descente d’eaux pluviales : un système low-tech et autonome, favorisant le développement du vivant dans les interstices urbains. 
Cette recherche questionne les matières et les états de surface qui façonnent la ville moderniste — lisses, imperméables, aseptisés — en explorant des surfaces poreuses, rugueuses et spongieuses capables de retenir l’eau, le temps et les organismes vivants. 
L’enjeu est de questionner notre perception négative des formes végétales spontanées non controlées et de renouer avec une compréhension sensible du cycle de l’eau et des sols urbains. 
Mousses, lichens et végétations pionnières ne sont plus envisagés comme les signes d’une dégradation inquiétante, mais comme les manifestations discrètes d’une cohabitation symbiotique heureuse. 
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3 jours ago
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L'@ecoleartsdecoparis rend hommage à Yves Brunier, qui vient de disparaître. 

Ancien élève de l'école des Arts Décoratifs - PSL, plasticien, marionnettiste et comédien, Yves Brunier à façonné le décor de toute une génération d'enfants, en donnant vie à Casimir et à l'univers féerique de "l'île aux enfants", de 1974 à 1982.

Formé au volume, à la sculpture et à la scénographie, il incarne cette génération d'artistes issus de l'école des arts décoratifs qui ont su faire dialoguer les arts plastiques et le spectacle vivant, en s'adressant au plus grand nombre par la télévision publique. 

Toute notre pensée va à ses proches.
L'@ecoleartsdecoparis rend hommage à Yves Brunier, qui vient de disparaître. 

Ancien élève de l'école des Arts Décoratifs - PSL, plasticien, marionnettiste et comédien, Yves Brunier à façonné le décor de toute une génération d'enfants, en donnant vie à Casimir et à l'univers féerique de "l'île aux enfants", de 1974 à 1982.

Formé au volume, à la sculpture et à la scénographie, il incarne cette génération d'artistes issus de l'école des arts décoratifs qui ont su faire dialoguer les arts plastiques et le spectacle vivant, en s'adressant au plus grand nombre par la télévision publique. 

Toute notre pensée va à ses proches.
L'@ecoleartsdecoparis rend hommage à Yves Brunier, qui vient de disparaître. 

Ancien élève de l'école des Arts Décoratifs - PSL, plasticien, marionnettiste et comédien, Yves Brunier à façonné le décor de toute une génération d'enfants, en donnant vie à Casimir et à l'univers féerique de "l'île aux enfants", de 1974 à 1982.

Formé au volume, à la sculpture et à la scénographie, il incarne cette génération d'artistes issus de l'école des arts décoratifs qui ont su faire dialoguer les arts plastiques et le spectacle vivant, en s'adressant au plus grand nombre par la télévision publique. 

Toute notre pensée va à ses proches.
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L'@ecoleartsdecoparis rend hommage à Yves Brunier, qui vient de disparaître. Ancien élève de l'école des Arts Décoratifs - PSL, plasticien, marionnettiste et comédien, Yves Brunier à façonné le décor de toute une génération d'enfants, en donnant vie à Casimir et à l'univers féerique de "l'île aux enfants", de 1974 à 1982. Formé au volume, à la sculpture et à la scénographie, il incarne cette génération d'artistes issus de l'école des arts décoratifs qui ont su faire dialoguer les arts plastiques et le spectacle vivant, en s'adressant au plus grand nombre par la télévision publique. Toute notre pensée va à ses proches.
3 jours ago
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5/9
[AFTER][Diplôme Master 2026] « L'exotisme viendrait d'un coquillage avarié » de Coline Dupuy @coco.bronz , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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L’exotisme viendrait d’un coquillage avarié.
Ce projet de diplôme interroge l’imaginaire de la plage exotique qui a accompagné mon enfance sur la côte basco-landaise. À travers le surfwear, les objets balnéaires et leurs iconographies, il observe comment un fantasme occidental de l’ailleurs s’est diffusé dans les paysages, les corps et les matières. Fleurs hawaïennes, vahinés, motifs dits tribaux, tikis ou monoï composent un décor séduisant, mais hérité de récits coloniaux et touristiques.
Le projet prend la forme d’un diorama textile traversé par plusieurs états. Dans un premier temps, les images s’accumulent et saturent l’espace. Scannées à répétition, elles fondent, dégoulinent et se déforment. Les objets emblématiques de la plage deviennent les témoins d’un imaginaire consumé par sa propre répétition.
Progressivement, les couleurs tournent au vinaigre. Les matières se craquèlent, les mailles se distendent et les impressions dégorgent. Les archives se mêlent alors à des photographies personnelles réalisées sur les plages du littoral atlantique, de nuit ou au crépuscule, lorsque le décor touristique s'est retiré.
De cette contamination naît un second monde. Les motifs originels s’y disloquent pour former de nouvelles figures : membranes, peaux mouvantes, voiles filandreuses et paysages hybrides. Les formes deviennent plus fluides, les frontières plus poreuses. Sans chercher à effacer cet héritage, le projet propose d’en révéler les strates afin d’imaginer une plage consciente des histoires qui la traversent encore aujourd’hui.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « L'exotisme viendrait d'un coquillage avarié » de Coline Dupuy @coco.bronz , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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L’exotisme viendrait d’un coquillage avarié.
Ce projet de diplôme interroge l’imaginaire de la plage exotique qui a accompagné mon enfance sur la côte basco-landaise. À travers le surfwear, les objets balnéaires et leurs iconographies, il observe comment un fantasme occidental de l’ailleurs s’est diffusé dans les paysages, les corps et les matières. Fleurs hawaïennes, vahinés, motifs dits tribaux, tikis ou monoï composent un décor séduisant, mais hérité de récits coloniaux et touristiques.
Le projet prend la forme d’un diorama textile traversé par plusieurs états. Dans un premier temps, les images s’accumulent et saturent l’espace. Scannées à répétition, elles fondent, dégoulinent et se déforment. Les objets emblématiques de la plage deviennent les témoins d’un imaginaire consumé par sa propre répétition.
Progressivement, les couleurs tournent au vinaigre. Les matières se craquèlent, les mailles se distendent et les impressions dégorgent. Les archives se mêlent alors à des photographies personnelles réalisées sur les plages du littoral atlantique, de nuit ou au crépuscule, lorsque le décor touristique s'est retiré.
De cette contamination naît un second monde. Les motifs originels s’y disloquent pour former de nouvelles figures : membranes, peaux mouvantes, voiles filandreuses et paysages hybrides. Les formes deviennent plus fluides, les frontières plus poreuses. Sans chercher à effacer cet héritage, le projet propose d’en révéler les strates afin d’imaginer une plage consciente des histoires qui la traversent encore aujourd’hui.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « L'exotisme viendrait d'un coquillage avarié » de Coline Dupuy @coco.bronz , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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L’exotisme viendrait d’un coquillage avarié.
Ce projet de diplôme interroge l’imaginaire de la plage exotique qui a accompagné mon enfance sur la côte basco-landaise. À travers le surfwear, les objets balnéaires et leurs iconographies, il observe comment un fantasme occidental de l’ailleurs s’est diffusé dans les paysages, les corps et les matières. Fleurs hawaïennes, vahinés, motifs dits tribaux, tikis ou monoï composent un décor séduisant, mais hérité de récits coloniaux et touristiques.
Le projet prend la forme d’un diorama textile traversé par plusieurs états. Dans un premier temps, les images s’accumulent et saturent l’espace. Scannées à répétition, elles fondent, dégoulinent et se déforment. Les objets emblématiques de la plage deviennent les témoins d’un imaginaire consumé par sa propre répétition.
Progressivement, les couleurs tournent au vinaigre. Les matières se craquèlent, les mailles se distendent et les impressions dégorgent. Les archives se mêlent alors à des photographies personnelles réalisées sur les plages du littoral atlantique, de nuit ou au crépuscule, lorsque le décor touristique s'est retiré.
De cette contamination naît un second monde. Les motifs originels s’y disloquent pour former de nouvelles figures : membranes, peaux mouvantes, voiles filandreuses et paysages hybrides. Les formes deviennent plus fluides, les frontières plus poreuses. Sans chercher à effacer cet héritage, le projet propose d’en révéler les strates afin d’imaginer une plage consciente des histoires qui la traversent encore aujourd’hui.
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L’exotisme viendrait d’un coquillage avarié.
Ce projet de diplôme interroge l’imaginaire de la plage exotique qui a accompagné mon enfance sur la côte basco-landaise. À travers le surfwear, les objets balnéaires et leurs iconographies, il observe comment un fantasme occidental de l’ailleurs s’est diffusé dans les paysages, les corps et les matières. Fleurs hawaïennes, vahinés, motifs dits tribaux, tikis ou monoï composent un décor séduisant, mais hérité de récits coloniaux et touristiques.
Le projet prend la forme d’un diorama textile traversé par plusieurs états. Dans un premier temps, les images s’accumulent et saturent l’espace. Scannées à répétition, elles fondent, dégoulinent et se déforment. Les objets emblématiques de la plage deviennent les témoins d’un imaginaire consumé par sa propre répétition.
Progressivement, les couleurs tournent au vinaigre. Les matières se craquèlent, les mailles se distendent et les impressions dégorgent. Les archives se mêlent alors à des photographies personnelles réalisées sur les plages du littoral atlantique, de nuit ou au crépuscule, lorsque le décor touristique s'est retiré.
De cette contamination naît un second monde. Les motifs originels s’y disloquent pour former de nouvelles figures : membranes, peaux mouvantes, voiles filandreuses et paysages hybrides. Les formes deviennent plus fluides, les frontières plus poreuses. Sans chercher à effacer cet héritage, le projet propose d’en révéler les strates afin d’imaginer une plage consciente des histoires qui la traversent encore aujourd’hui.
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Le projet prend la forme d’un diorama textile traversé par plusieurs états. Dans un premier temps, les images s’accumulent et saturent l’espace. Scannées à répétition, elles fondent, dégoulinent et se déforment. Les objets emblématiques de la plage deviennent les témoins d’un imaginaire consumé par sa propre répétition.
Progressivement, les couleurs tournent au vinaigre. Les matières se craquèlent, les mailles se distendent et les impressions dégorgent. Les archives se mêlent alors à des photographies personnelles réalisées sur les plages du littoral atlantique, de nuit ou au crépuscule, lorsque le décor touristique s'est retiré.
De cette contamination naît un second monde. Les motifs originels s’y disloquent pour former de nouvelles figures : membranes, peaux mouvantes, voiles filandreuses et paysages hybrides. Les formes deviennent plus fluides, les frontières plus poreuses. Sans chercher à effacer cet héritage, le projet propose d’en révéler les strates afin d’imaginer une plage consciente des histoires qui la traversent encore aujourd’hui.
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L’exotisme viendrait d’un coquillage avarié.
Ce projet de diplôme interroge l’imaginaire de la plage exotique qui a accompagné mon enfance sur la côte basco-landaise. À travers le surfwear, les objets balnéaires et leurs iconographies, il observe comment un fantasme occidental de l’ailleurs s’est diffusé dans les paysages, les corps et les matières. Fleurs hawaïennes, vahinés, motifs dits tribaux, tikis ou monoï composent un décor séduisant, mais hérité de récits coloniaux et touristiques.
Le projet prend la forme d’un diorama textile traversé par plusieurs états. Dans un premier temps, les images s’accumulent et saturent l’espace. Scannées à répétition, elles fondent, dégoulinent et se déforment. Les objets emblématiques de la plage deviennent les témoins d’un imaginaire consumé par sa propre répétition.
Progressivement, les couleurs tournent au vinaigre. Les matières se craquèlent, les mailles se distendent et les impressions dégorgent. Les archives se mêlent alors à des photographies personnelles réalisées sur les plages du littoral atlantique, de nuit ou au crépuscule, lorsque le décor touristique s'est retiré.
De cette contamination naît un second monde. Les motifs originels s’y disloquent pour former de nouvelles figures : membranes, peaux mouvantes, voiles filandreuses et paysages hybrides. Les formes deviennent plus fluides, les frontières plus poreuses. Sans chercher à effacer cet héritage, le projet propose d’en révéler les strates afin d’imaginer une plage consciente des histoires qui la traversent encore aujourd’hui.
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Ce projet de diplôme interroge l’imaginaire de la plage exotique qui a accompagné mon enfance sur la côte basco-landaise. À travers le surfwear, les objets balnéaires et leurs iconographies, il observe comment un fantasme occidental de l’ailleurs s’est diffusé dans les paysages, les corps et les matières. Fleurs hawaïennes, vahinés, motifs dits tribaux, tikis ou monoï composent un décor séduisant, mais hérité de récits coloniaux et touristiques.
Le projet prend la forme d’un diorama textile traversé par plusieurs états. Dans un premier temps, les images s’accumulent et saturent l’espace. Scannées à répétition, elles fondent, dégoulinent et se déforment. Les objets emblématiques de la plage deviennent les témoins d’un imaginaire consumé par sa propre répétition.
Progressivement, les couleurs tournent au vinaigre. Les matières se craquèlent, les mailles se distendent et les impressions dégorgent. Les archives se mêlent alors à des photographies personnelles réalisées sur les plages du littoral atlantique, de nuit ou au crépuscule, lorsque le décor touristique s'est retiré.
De cette contamination naît un second monde. Les motifs originels s’y disloquent pour former de nouvelles figures : membranes, peaux mouvantes, voiles filandreuses et paysages hybrides. Les formes deviennent plus fluides, les frontières plus poreuses. Sans chercher à effacer cet héritage, le projet propose d’en révéler les strates afin d’imaginer une plage consciente des histoires qui la traversent encore aujourd’hui.
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Le projet prend la forme d’un diorama textile traversé par plusieurs états. Dans un premier temps, les images s’accumulent et saturent l’espace. Scannées à répétition, elles fondent, dégoulinent et se déforment. Les objets emblématiques de la plage deviennent les témoins d’un imaginaire consumé par sa propre répétition.
Progressivement, les couleurs tournent au vinaigre. Les matières se craquèlent, les mailles se distendent et les impressions dégorgent. Les archives se mêlent alors à des photographies personnelles réalisées sur les plages du littoral atlantique, de nuit ou au crépuscule, lorsque le décor touristique s'est retiré.
De cette contamination naît un second monde. Les motifs originels s’y disloquent pour former de nouvelles figures : membranes, peaux mouvantes, voiles filandreuses et paysages hybrides. Les formes deviennent plus fluides, les frontières plus poreuses. Sans chercher à effacer cet héritage, le projet propose d’en révéler les strates afin d’imaginer une plage consciente des histoires qui la traversent encore aujourd’hui.
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Le projet prend la forme d’un diorama textile traversé par plusieurs états. Dans un premier temps, les images s’accumulent et saturent l’espace. Scannées à répétition, elles fondent, dégoulinent et se déforment. Les objets emblématiques de la plage deviennent les témoins d’un imaginaire consumé par sa propre répétition.
Progressivement, les couleurs tournent au vinaigre. Les matières se craquèlent, les mailles se distendent et les impressions dégorgent. Les archives se mêlent alors à des photographies personnelles réalisées sur les plages du littoral atlantique, de nuit ou au crépuscule, lorsque le décor touristique s'est retiré.
De cette contamination naît un second monde. Les motifs originels s’y disloquent pour former de nouvelles figures : membranes, peaux mouvantes, voiles filandreuses et paysages hybrides. Les formes deviennent plus fluides, les frontières plus poreuses. Sans chercher à effacer cet héritage, le projet propose d’en révéler les strates afin d’imaginer une plage consciente des histoires qui la traversent encore aujourd’hui.
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Ce projet de diplôme interroge l’imaginaire de la plage exotique qui a accompagné mon enfance sur la côte basco-landaise. À travers le surfwear, les objets balnéaires et leurs iconographies, il observe comment un fantasme occidental de l’ailleurs s’est diffusé dans les paysages, les corps et les matières. Fleurs hawaïennes, vahinés, motifs dits tribaux, tikis ou monoï composent un décor séduisant, mais hérité de récits coloniaux et touristiques.
Le projet prend la forme d’un diorama textile traversé par plusieurs états. Dans un premier temps, les images s’accumulent et saturent l’espace. Scannées à répétition, elles fondent, dégoulinent et se déforment. Les objets emblématiques de la plage deviennent les témoins d’un imaginaire consumé par sa propre répétition.
Progressivement, les couleurs tournent au vinaigre. Les matières se craquèlent, les mailles se distendent et les impressions dégorgent. Les archives se mêlent alors à des photographies personnelles réalisées sur les plages du littoral atlantique, de nuit ou au crépuscule, lorsque le décor touristique s'est retiré.
De cette contamination naît un second monde. Les motifs originels s’y disloquent pour former de nouvelles figures : membranes, peaux mouvantes, voiles filandreuses et paysages hybrides. Les formes deviennent plus fluides, les frontières plus poreuses. Sans chercher à effacer cet héritage, le projet propose d’en révéler les strates afin d’imaginer une plage consciente des histoires qui la traversent encore aujourd’hui.
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6 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « «  Mon teint violet quand j'meurs, on m'offre enfin des fleurs » » de Coline Morel @k0llyne , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
.
« Les gens se reposent et nous on visite le jardin. On s’enfonce, on essaye de trouver. Du recul ? Quelqu’un ? Et en même temps on veut être seul.e. Qu’on nous laisse tranquille. Laisser le dessin nous recouvrir. Être au calme dans cette noirceur enveloppante. Dans tous les cas suivre les traces du dessin comme trajectoire. » 
« Mon teint violet quand jmeurs, on m’offre enfin des fleurs » fait état d’un double sillage : le processus de dessin de Coline Morel confondu à celui d’un deuil. Inspirée par La Théorie de l’Art des Jardins de Christian C.L Hirschfeld, ce projet s’imagine comme un jardin de dessins, et s’articule autour de la création d’un « lieu mélancolique » invitant à « la jouissance du repos de la solitude [...]. » 
La temporalité du dessin est le point de départ. Le temps manuel est saisi comme l'occasion d’accueillir celui de la réminiscence. La procédure lente, répétitive et minutieuse de la main qui trace se veut l’itinéraire d’un déroulement de la pensée.  Il faut alors que le dessin dure le plus longtemps possible. Surtout ne pas aller à l’essentiel. Qu’il se stratifie. Envahisse. Prenne des détours… La gestation psychologique se greffe au geste graphique. 
Dans ce diplôme, le dessin ne tend pas vers une finitude mais se dévoile dans tous ses états. Il s’agit de visibiliser ses différentes phases : de la feuille vierge jusqu’à celle saturée, des marges jusqu’au test de feutre, comme une mise à nu de sa trajectoire. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « «  Mon teint violet quand j'meurs, on m'offre enfin des fleurs » » de Coline Morel @k0llyne , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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« Les gens se reposent et nous on visite le jardin. On s’enfonce, on essaye de trouver. Du recul ? Quelqu’un ? Et en même temps on veut être seul.e. Qu’on nous laisse tranquille. Laisser le dessin nous recouvrir. Être au calme dans cette noirceur enveloppante. Dans tous les cas suivre les traces du dessin comme trajectoire. » 
« Mon teint violet quand jmeurs, on m’offre enfin des fleurs » fait état d’un double sillage : le processus de dessin de Coline Morel confondu à celui d’un deuil. Inspirée par La Théorie de l’Art des Jardins de Christian C.L Hirschfeld, ce projet s’imagine comme un jardin de dessins, et s’articule autour de la création d’un « lieu mélancolique » invitant à « la jouissance du repos de la solitude [...]. » 
La temporalité du dessin est le point de départ. Le temps manuel est saisi comme l'occasion d’accueillir celui de la réminiscence. La procédure lente, répétitive et minutieuse de la main qui trace se veut l’itinéraire d’un déroulement de la pensée.  Il faut alors que le dessin dure le plus longtemps possible. Surtout ne pas aller à l’essentiel. Qu’il se stratifie. Envahisse. Prenne des détours… La gestation psychologique se greffe au geste graphique. 
Dans ce diplôme, le dessin ne tend pas vers une finitude mais se dévoile dans tous ses états. Il s’agit de visibiliser ses différentes phases : de la feuille vierge jusqu’à celle saturée, des marges jusqu’au test de feutre, comme une mise à nu de sa trajectoire. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « «  Mon teint violet quand j'meurs, on m'offre enfin des fleurs » » de Coline Morel @k0llyne , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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« Les gens se reposent et nous on visite le jardin. On s’enfonce, on essaye de trouver. Du recul ? Quelqu’un ? Et en même temps on veut être seul.e. Qu’on nous laisse tranquille. Laisser le dessin nous recouvrir. Être au calme dans cette noirceur enveloppante. Dans tous les cas suivre les traces du dessin comme trajectoire. » 
« Mon teint violet quand jmeurs, on m’offre enfin des fleurs » fait état d’un double sillage : le processus de dessin de Coline Morel confondu à celui d’un deuil. Inspirée par La Théorie de l’Art des Jardins de Christian C.L Hirschfeld, ce projet s’imagine comme un jardin de dessins, et s’articule autour de la création d’un « lieu mélancolique » invitant à « la jouissance du repos de la solitude [...]. » 
La temporalité du dessin est le point de départ. Le temps manuel est saisi comme l'occasion d’accueillir celui de la réminiscence. La procédure lente, répétitive et minutieuse de la main qui trace se veut l’itinéraire d’un déroulement de la pensée.  Il faut alors que le dessin dure le plus longtemps possible. Surtout ne pas aller à l’essentiel. Qu’il se stratifie. Envahisse. Prenne des détours… La gestation psychologique se greffe au geste graphique. 
Dans ce diplôme, le dessin ne tend pas vers une finitude mais se dévoile dans tous ses états. Il s’agit de visibiliser ses différentes phases : de la feuille vierge jusqu’à celle saturée, des marges jusqu’au test de feutre, comme une mise à nu de sa trajectoire. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Les gens se reposent et nous on visite le jardin. On s’enfonce, on essaye de trouver. Du recul ? Quelqu’un ? Et en même temps on veut être seul.e. Qu’on nous laisse tranquille. Laisser le dessin nous recouvrir. Être au calme dans cette noirceur enveloppante. Dans tous les cas suivre les traces du dessin comme trajectoire. » 
« Mon teint violet quand jmeurs, on m’offre enfin des fleurs » fait état d’un double sillage : le processus de dessin de Coline Morel confondu à celui d’un deuil. Inspirée par La Théorie de l’Art des Jardins de Christian C.L Hirschfeld, ce projet s’imagine comme un jardin de dessins, et s’articule autour de la création d’un « lieu mélancolique » invitant à « la jouissance du repos de la solitude [...]. » 
La temporalité du dessin est le point de départ. Le temps manuel est saisi comme l'occasion d’accueillir celui de la réminiscence. La procédure lente, répétitive et minutieuse de la main qui trace se veut l’itinéraire d’un déroulement de la pensée.  Il faut alors que le dessin dure le plus longtemps possible. Surtout ne pas aller à l’essentiel. Qu’il se stratifie. Envahisse. Prenne des détours… La gestation psychologique se greffe au geste graphique. 
Dans ce diplôme, le dessin ne tend pas vers une finitude mais se dévoile dans tous ses états. Il s’agit de visibiliser ses différentes phases : de la feuille vierge jusqu’à celle saturée, des marges jusqu’au test de feutre, comme une mise à nu de sa trajectoire. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « «  Mon teint violet quand j'meurs, on m'offre enfin des fleurs » » de Coline Morel @k0llyne , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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« Les gens se reposent et nous on visite le jardin. On s’enfonce, on essaye de trouver. Du recul ? Quelqu’un ? Et en même temps on veut être seul.e. Qu’on nous laisse tranquille. Laisser le dessin nous recouvrir. Être au calme dans cette noirceur enveloppante. Dans tous les cas suivre les traces du dessin comme trajectoire. » 
« Mon teint violet quand jmeurs, on m’offre enfin des fleurs » fait état d’un double sillage : le processus de dessin de Coline Morel confondu à celui d’un deuil. Inspirée par La Théorie de l’Art des Jardins de Christian C.L Hirschfeld, ce projet s’imagine comme un jardin de dessins, et s’articule autour de la création d’un « lieu mélancolique » invitant à « la jouissance du repos de la solitude [...]. » 
La temporalité du dessin est le point de départ. Le temps manuel est saisi comme l'occasion d’accueillir celui de la réminiscence. La procédure lente, répétitive et minutieuse de la main qui trace se veut l’itinéraire d’un déroulement de la pensée.  Il faut alors que le dessin dure le plus longtemps possible. Surtout ne pas aller à l’essentiel. Qu’il se stratifie. Envahisse. Prenne des détours… La gestation psychologique se greffe au geste graphique. 
Dans ce diplôme, le dessin ne tend pas vers une finitude mais se dévoile dans tous ses états. Il s’agit de visibiliser ses différentes phases : de la feuille vierge jusqu’à celle saturée, des marges jusqu’au test de feutre, comme une mise à nu de sa trajectoire. 
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« Les gens se reposent et nous on visite le jardin. On s’enfonce, on essaye de trouver. Du recul ? Quelqu’un ? Et en même temps on veut être seul.e. Qu’on nous laisse tranquille. Laisser le dessin nous recouvrir. Être au calme dans cette noirceur enveloppante. Dans tous les cas suivre les traces du dessin comme trajectoire. » 
« Mon teint violet quand jmeurs, on m’offre enfin des fleurs » fait état d’un double sillage : le processus de dessin de Coline Morel confondu à celui d’un deuil. Inspirée par La Théorie de l’Art des Jardins de Christian C.L Hirschfeld, ce projet s’imagine comme un jardin de dessins, et s’articule autour de la création d’un « lieu mélancolique » invitant à « la jouissance du repos de la solitude [...]. » 
La temporalité du dessin est le point de départ. Le temps manuel est saisi comme l'occasion d’accueillir celui de la réminiscence. La procédure lente, répétitive et minutieuse de la main qui trace se veut l’itinéraire d’un déroulement de la pensée.  Il faut alors que le dessin dure le plus longtemps possible. Surtout ne pas aller à l’essentiel. Qu’il se stratifie. Envahisse. Prenne des détours… La gestation psychologique se greffe au geste graphique. 
Dans ce diplôme, le dessin ne tend pas vers une finitude mais se dévoile dans tous ses états. Il s’agit de visibiliser ses différentes phases : de la feuille vierge jusqu’à celle saturée, des marges jusqu’au test de feutre, comme une mise à nu de sa trajectoire. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « «  Mon teint violet quand j'meurs, on m'offre enfin des fleurs » » de Coline Morel @k0llyne , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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« Les gens se reposent et nous on visite le jardin. On s’enfonce, on essaye de trouver. Du recul ? Quelqu’un ? Et en même temps on veut être seul.e. Qu’on nous laisse tranquille. Laisser le dessin nous recouvrir. Être au calme dans cette noirceur enveloppante. Dans tous les cas suivre les traces du dessin comme trajectoire. » 
« Mon teint violet quand jmeurs, on m’offre enfin des fleurs » fait état d’un double sillage : le processus de dessin de Coline Morel confondu à celui d’un deuil. Inspirée par La Théorie de l’Art des Jardins de Christian C.L Hirschfeld, ce projet s’imagine comme un jardin de dessins, et s’articule autour de la création d’un « lieu mélancolique » invitant à « la jouissance du repos de la solitude [...]. » 
La temporalité du dessin est le point de départ. Le temps manuel est saisi comme l'occasion d’accueillir celui de la réminiscence. La procédure lente, répétitive et minutieuse de la main qui trace se veut l’itinéraire d’un déroulement de la pensée.  Il faut alors que le dessin dure le plus longtemps possible. Surtout ne pas aller à l’essentiel. Qu’il se stratifie. Envahisse. Prenne des détours… La gestation psychologique se greffe au geste graphique. 
Dans ce diplôme, le dessin ne tend pas vers une finitude mais se dévoile dans tous ses états. Il s’agit de visibiliser ses différentes phases : de la feuille vierge jusqu’à celle saturée, des marges jusqu’au test de feutre, comme une mise à nu de sa trajectoire. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « «  Mon teint violet quand j'meurs, on m'offre enfin des fleurs » » de Coline Morel @k0llyne , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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« Les gens se reposent et nous on visite le jardin. On s’enfonce, on essaye de trouver. Du recul ? Quelqu’un ? Et en même temps on veut être seul.e. Qu’on nous laisse tranquille. Laisser le dessin nous recouvrir. Être au calme dans cette noirceur enveloppante. Dans tous les cas suivre les traces du dessin comme trajectoire. » 
« Mon teint violet quand jmeurs, on m’offre enfin des fleurs » fait état d’un double sillage : le processus de dessin de Coline Morel confondu à celui d’un deuil. Inspirée par La Théorie de l’Art des Jardins de Christian C.L Hirschfeld, ce projet s’imagine comme un jardin de dessins, et s’articule autour de la création d’un « lieu mélancolique » invitant à « la jouissance du repos de la solitude [...]. » 
La temporalité du dessin est le point de départ. Le temps manuel est saisi comme l'occasion d’accueillir celui de la réminiscence. La procédure lente, répétitive et minutieuse de la main qui trace se veut l’itinéraire d’un déroulement de la pensée.  Il faut alors que le dessin dure le plus longtemps possible. Surtout ne pas aller à l’essentiel. Qu’il se stratifie. Envahisse. Prenne des détours… La gestation psychologique se greffe au geste graphique. 
Dans ce diplôme, le dessin ne tend pas vers une finitude mais se dévoile dans tous ses états. Il s’agit de visibiliser ses différentes phases : de la feuille vierge jusqu’à celle saturée, des marges jusqu’au test de feutre, comme une mise à nu de sa trajectoire. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « «  Mon teint violet quand j'meurs, on m'offre enfin des fleurs » » de Coline Morel @k0llyne , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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« Les gens se reposent et nous on visite le jardin. On s’enfonce, on essaye de trouver. Du recul ? Quelqu’un ? Et en même temps on veut être seul.e. Qu’on nous laisse tranquille. Laisser le dessin nous recouvrir. Être au calme dans cette noirceur enveloppante. Dans tous les cas suivre les traces du dessin comme trajectoire. » 
« Mon teint violet quand jmeurs, on m’offre enfin des fleurs » fait état d’un double sillage : le processus de dessin de Coline Morel confondu à celui d’un deuil. Inspirée par La Théorie de l’Art des Jardins de Christian C.L Hirschfeld, ce projet s’imagine comme un jardin de dessins, et s’articule autour de la création d’un « lieu mélancolique » invitant à « la jouissance du repos de la solitude [...]. » 
La temporalité du dessin est le point de départ. Le temps manuel est saisi comme l'occasion d’accueillir celui de la réminiscence. La procédure lente, répétitive et minutieuse de la main qui trace se veut l’itinéraire d’un déroulement de la pensée.  Il faut alors que le dessin dure le plus longtemps possible. Surtout ne pas aller à l’essentiel. Qu’il se stratifie. Envahisse. Prenne des détours… La gestation psychologique se greffe au geste graphique. 
Dans ce diplôme, le dessin ne tend pas vers une finitude mais se dévoile dans tous ses états. Il s’agit de visibiliser ses différentes phases : de la feuille vierge jusqu’à celle saturée, des marges jusqu’au test de feutre, comme une mise à nu de sa trajectoire. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « «  Mon teint violet quand j'meurs, on m'offre enfin des fleurs » » de Coline Morel @k0llyne , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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« Les gens se reposent et nous on visite le jardin. On s’enfonce, on essaye de trouver. Du recul ? Quelqu’un ? Et en même temps on veut être seul.e. Qu’on nous laisse tranquille. Laisser le dessin nous recouvrir. Être au calme dans cette noirceur enveloppante. Dans tous les cas suivre les traces du dessin comme trajectoire. » 
« Mon teint violet quand jmeurs, on m’offre enfin des fleurs » fait état d’un double sillage : le processus de dessin de Coline Morel confondu à celui d’un deuil. Inspirée par La Théorie de l’Art des Jardins de Christian C.L Hirschfeld, ce projet s’imagine comme un jardin de dessins, et s’articule autour de la création d’un « lieu mélancolique » invitant à « la jouissance du repos de la solitude [...]. » 
La temporalité du dessin est le point de départ. Le temps manuel est saisi comme l'occasion d’accueillir celui de la réminiscence. La procédure lente, répétitive et minutieuse de la main qui trace se veut l’itinéraire d’un déroulement de la pensée.  Il faut alors que le dessin dure le plus longtemps possible. Surtout ne pas aller à l’essentiel. Qu’il se stratifie. Envahisse. Prenne des détours… La gestation psychologique se greffe au geste graphique. 
Dans ce diplôme, le dessin ne tend pas vers une finitude mais se dévoile dans tous ses états. Il s’agit de visibiliser ses différentes phases : de la feuille vierge jusqu’à celle saturée, des marges jusqu’au test de feutre, comme une mise à nu de sa trajectoire. 
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « « Mon teint violet quand j'meurs, on m'offre enfin des fleurs » » de Coline Morel @k0llyne , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco . « Les gens se reposent et nous on visite le jardin. On s’enfonce, on essaye de trouver. Du recul ? Quelqu’un ? Et en même temps on veut être seul.e. Qu’on nous laisse tranquille. Laisser le dessin nous recouvrir. Être au calme dans cette noirceur enveloppante. Dans tous les cas suivre les traces du dessin comme trajectoire. » « Mon teint violet quand jmeurs, on m’offre enfin des fleurs » fait état d’un double sillage : le processus de dessin de Coline Morel confondu à celui d’un deuil. Inspirée par La Théorie de l’Art des Jardins de Christian C.L Hirschfeld, ce projet s’imagine comme un jardin de dessins, et s’articule autour de la création d’un « lieu mélancolique » invitant à « la jouissance du repos de la solitude [...]. » La temporalité du dessin est le point de départ. Le temps manuel est saisi comme l'occasion d’accueillir celui de la réminiscence. La procédure lente, répétitive et minutieuse de la main qui trace se veut l’itinéraire d’un déroulement de la pensée. Il faut alors que le dessin dure le plus longtemps possible. Surtout ne pas aller à l’essentiel. Qu’il se stratifie. Envahisse. Prenne des détours… La gestation psychologique se greffe au geste graphique. Dans ce diplôme, le dessin ne tend pas vers une finitude mais se dévoile dans tous ses états. Il s’agit de visibiliser ses différentes phases : de la feuille vierge jusqu’à celle saturée, des marges jusqu’au test de feutre, comme une mise à nu de sa trajectoire. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
1 semaine ago
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Les vacances se terminent. En attendant de te revoir. » de Lise Lebullenger @lise.l_  diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Les vacances se terminent, en attendant de te revoir » raconte la redécouverte d’un objet aujourd’hui quelque peu désuet et délaissé ; la carte postale. 
.
Celle-ci devient ici le point de départ d’une exploration et d’un jeu qui consistent à la décomposer, à la disséquer et à la décortiquer pour comprendre ce qu’elle est, ce qu’elle peut devenir, et peut-être, ce qu’il peut s’y cacher. 
.
Alors, le recto et le verso, l’endroit et l’envers se répondent et se confondent. Le texte devient une image à regarder, à contempler tandis que les paysages sont à lire et à décrypter.  
.
Les mots et lettres brodés ainsi que les images tissées qui se donnent à voir comme les pièces d’un puzzle à reconstituer démontrent en quoi un objet, aussi anodin et futile soit-il, comme une carte postale, peut révéler avoir de multiples lectures, et peut être détissé et retissé à l’infini.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Les vacances se terminent. En attendant de te revoir. » de Lise Lebullenger @lise.l_  diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Les vacances se terminent, en attendant de te revoir » raconte la redécouverte d’un objet aujourd’hui quelque peu désuet et délaissé ; la carte postale. 
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Celle-ci devient ici le point de départ d’une exploration et d’un jeu qui consistent à la décomposer, à la disséquer et à la décortiquer pour comprendre ce qu’elle est, ce qu’elle peut devenir, et peut-être, ce qu’il peut s’y cacher. 
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Alors, le recto et le verso, l’endroit et l’envers se répondent et se confondent. Le texte devient une image à regarder, à contempler tandis que les paysages sont à lire et à décrypter.  
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Les mots et lettres brodés ainsi que les images tissées qui se donnent à voir comme les pièces d’un puzzle à reconstituer démontrent en quoi un objet, aussi anodin et futile soit-il, comme une carte postale, peut révéler avoir de multiples lectures, et peut être détissé et retissé à l’infini.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Les vacances se terminent. En attendant de te revoir. » de Lise Lebullenger @lise.l_  diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Les vacances se terminent, en attendant de te revoir » raconte la redécouverte d’un objet aujourd’hui quelque peu désuet et délaissé ; la carte postale. 
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Celle-ci devient ici le point de départ d’une exploration et d’un jeu qui consistent à la décomposer, à la disséquer et à la décortiquer pour comprendre ce qu’elle est, ce qu’elle peut devenir, et peut-être, ce qu’il peut s’y cacher. 
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Alors, le recto et le verso, l’endroit et l’envers se répondent et se confondent. Le texte devient une image à regarder, à contempler tandis que les paysages sont à lire et à décrypter.  
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Les mots et lettres brodés ainsi que les images tissées qui se donnent à voir comme les pièces d’un puzzle à reconstituer démontrent en quoi un objet, aussi anodin et futile soit-il, comme une carte postale, peut révéler avoir de multiples lectures, et peut être détissé et retissé à l’infini.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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« Les vacances se terminent, en attendant de te revoir » raconte la redécouverte d’un objet aujourd’hui quelque peu désuet et délaissé ; la carte postale. 
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Celle-ci devient ici le point de départ d’une exploration et d’un jeu qui consistent à la décomposer, à la disséquer et à la décortiquer pour comprendre ce qu’elle est, ce qu’elle peut devenir, et peut-être, ce qu’il peut s’y cacher. 
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Alors, le recto et le verso, l’endroit et l’envers se répondent et se confondent. Le texte devient une image à regarder, à contempler tandis que les paysages sont à lire et à décrypter.  
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Les mots et lettres brodés ainsi que les images tissées qui se donnent à voir comme les pièces d’un puzzle à reconstituer démontrent en quoi un objet, aussi anodin et futile soit-il, comme une carte postale, peut révéler avoir de multiples lectures, et peut être détissé et retissé à l’infini.
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« Les vacances se terminent, en attendant de te revoir » raconte la redécouverte d’un objet aujourd’hui quelque peu désuet et délaissé ; la carte postale. 
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Celle-ci devient ici le point de départ d’une exploration et d’un jeu qui consistent à la décomposer, à la disséquer et à la décortiquer pour comprendre ce qu’elle est, ce qu’elle peut devenir, et peut-être, ce qu’il peut s’y cacher. 
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Alors, le recto et le verso, l’endroit et l’envers se répondent et se confondent. Le texte devient une image à regarder, à contempler tandis que les paysages sont à lire et à décrypter.  
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Les mots et lettres brodés ainsi que les images tissées qui se donnent à voir comme les pièces d’un puzzle à reconstituer démontrent en quoi un objet, aussi anodin et futile soit-il, comme une carte postale, peut révéler avoir de multiples lectures, et peut être détissé et retissé à l’infini.
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Les vacances se terminent. En attendant de te revoir. » de Lise Lebullenger @lise.l_  diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Les vacances se terminent, en attendant de te revoir » raconte la redécouverte d’un objet aujourd’hui quelque peu désuet et délaissé ; la carte postale. 
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Celle-ci devient ici le point de départ d’une exploration et d’un jeu qui consistent à la décomposer, à la disséquer et à la décortiquer pour comprendre ce qu’elle est, ce qu’elle peut devenir, et peut-être, ce qu’il peut s’y cacher. 
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Alors, le recto et le verso, l’endroit et l’envers se répondent et se confondent. Le texte devient une image à regarder, à contempler tandis que les paysages sont à lire et à décrypter.  
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Les mots et lettres brodés ainsi que les images tissées qui se donnent à voir comme les pièces d’un puzzle à reconstituer démontrent en quoi un objet, aussi anodin et futile soit-il, comme une carte postale, peut révéler avoir de multiples lectures, et peut être détissé et retissé à l’infini.
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« Les vacances se terminent, en attendant de te revoir » raconte la redécouverte d’un objet aujourd’hui quelque peu désuet et délaissé ; la carte postale. 
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Celle-ci devient ici le point de départ d’une exploration et d’un jeu qui consistent à la décomposer, à la disséquer et à la décortiquer pour comprendre ce qu’elle est, ce qu’elle peut devenir, et peut-être, ce qu’il peut s’y cacher. 
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Alors, le recto et le verso, l’endroit et l’envers se répondent et se confondent. Le texte devient une image à regarder, à contempler tandis que les paysages sont à lire et à décrypter.  
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Les mots et lettres brodés ainsi que les images tissées qui se donnent à voir comme les pièces d’un puzzle à reconstituer démontrent en quoi un objet, aussi anodin et futile soit-il, comme une carte postale, peut révéler avoir de multiples lectures, et peut être détissé et retissé à l’infini.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Les vacances se terminent. En attendant de te revoir. » de Lise Lebullenger @lise.l_  diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Les vacances se terminent, en attendant de te revoir » raconte la redécouverte d’un objet aujourd’hui quelque peu désuet et délaissé ; la carte postale. 
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Celle-ci devient ici le point de départ d’une exploration et d’un jeu qui consistent à la décomposer, à la disséquer et à la décortiquer pour comprendre ce qu’elle est, ce qu’elle peut devenir, et peut-être, ce qu’il peut s’y cacher. 
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Alors, le recto et le verso, l’endroit et l’envers se répondent et se confondent. Le texte devient une image à regarder, à contempler tandis que les paysages sont à lire et à décrypter.  
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Les mots et lettres brodés ainsi que les images tissées qui se donnent à voir comme les pièces d’un puzzle à reconstituer démontrent en quoi un objet, aussi anodin et futile soit-il, comme une carte postale, peut révéler avoir de multiples lectures, et peut être détissé et retissé à l’infini.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Les vacances se terminent. En attendant de te revoir. » de Lise Lebullenger @lise.l_  diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Les vacances se terminent, en attendant de te revoir » raconte la redécouverte d’un objet aujourd’hui quelque peu désuet et délaissé ; la carte postale. 
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Celle-ci devient ici le point de départ d’une exploration et d’un jeu qui consistent à la décomposer, à la disséquer et à la décortiquer pour comprendre ce qu’elle est, ce qu’elle peut devenir, et peut-être, ce qu’il peut s’y cacher. 
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Alors, le recto et le verso, l’endroit et l’envers se répondent et se confondent. Le texte devient une image à regarder, à contempler tandis que les paysages sont à lire et à décrypter.  
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Les mots et lettres brodés ainsi que les images tissées qui se donnent à voir comme les pièces d’un puzzle à reconstituer démontrent en quoi un objet, aussi anodin et futile soit-il, comme une carte postale, peut révéler avoir de multiples lectures, et peut être détissé et retissé à l’infini.
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Celle-ci devient ici le point de départ d’une exploration et d’un jeu qui consistent à la décomposer, à la disséquer et à la décortiquer pour comprendre ce qu’elle est, ce qu’elle peut devenir, et peut-être, ce qu’il peut s’y cacher. 
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Alors, le recto et le verso, l’endroit et l’envers se répondent et se confondent. Le texte devient une image à regarder, à contempler tandis que les paysages sont à lire et à décrypter.  
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Les mots et lettres brodés ainsi que les images tissées qui se donnent à voir comme les pièces d’un puzzle à reconstituer démontrent en quoi un objet, aussi anodin et futile soit-il, comme une carte postale, peut révéler avoir de multiples lectures, et peut être détissé et retissé à l’infini.
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Les vacances se terminent. En attendant de te revoir. » de Lise Lebullenger @lise.l_ diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis . « Les vacances se terminent, en attendant de te revoir » raconte la redécouverte d’un objet aujourd’hui quelque peu désuet et délaissé ; la carte postale.  . Celle-ci devient ici le point de départ d’une exploration et d’un jeu qui consistent à la décomposer, à la disséquer et à la décortiquer pour comprendre ce qu’elle est, ce qu’elle peut devenir, et peut-être, ce qu’il peut s’y cacher.  . Alors, le recto et le verso, l’endroit et l’envers se répondent et se confondent. Le texte devient une image à regarder, à contempler tandis que les paysages sont à lire et à décrypter.   . Les mots et lettres brodés ainsi que les images tissées qui se donnent à voir comme les pièces d’un puzzle à reconstituer démontrent en quoi un objet, aussi anodin et futile soit-il, comme une carte postale, peut révéler avoir de multiples lectures, et peut être détissé et retissé à l’infini. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
1 semaine ago
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8/9
[AFTER][Diplôme Master 2026] « La belle avance, qu'un livre sans image, sans causeries ! » de Charles Buyens @charlesbuyens  et Pauline Mészа́ros @p7ulette , diplômé.es en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
.
Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
La bibliothèque se referme. Elle repart. 
Il y aura un autre soir, il y en a toujours un.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « La belle avance, qu'un livre sans image, sans causeries ! » de Charles Buyens @charlesbuyens  et Pauline Mészа́ros @p7ulette , diplômé.es en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
La bibliothèque se referme. Elle repart. 
Il y aura un autre soir, il y en a toujours un.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « La belle avance, qu'un livre sans image, sans causeries ! » de Charles Buyens @charlesbuyens  et Pauline Mészа́ros @p7ulette , diplômé.es en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
La bibliothèque se referme. Elle repart. 
Il y aura un autre soir, il y en a toujours un.
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « La belle avance, qu'un livre sans image, sans causeries ! » de Charles Buyens @charlesbuyens  et Pauline Mészа́ros @p7ulette , diplômé.es en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
La bibliothèque se referme. Elle repart. 
Il y aura un autre soir, il y en a toujours un.
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « La belle avance, qu'un livre sans image, sans causeries ! » de Charles Buyens @charlesbuyens  et Pauline Mészа́ros @p7ulette , diplômé.es en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
La bibliothèque se referme. Elle repart. 
Il y aura un autre soir, il y en a toujours un.
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Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
La bibliothèque se referme. Elle repart. 
Il y aura un autre soir, il y en a toujours un.
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « La belle avance, qu'un livre sans image, sans causeries ! » de Charles Buyens @charlesbuyens  et Pauline Mészа́ros @p7ulette , diplômé.es en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
La bibliothèque se referme. Elle repart. 
Il y aura un autre soir, il y en a toujours un.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
La bibliothèque se referme. Elle repart. 
Il y aura un autre soir, il y en a toujours un.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
La bibliothèque se referme. Elle repart. 
Il y aura un autre soir, il y en a toujours un.
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Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
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3 semaines ago
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