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[AFTER][Diplôme Master 2025] « wellness clinic » de Antonin Sambussy @100bussy , diplômé en Art et Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. 
Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « wellness clinic » de Antonin Sambussy @100bussy , diplômé en Art et Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. 
Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
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Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis . Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour. Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement. Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
4 jours ago
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2/9
[AFTER x ART Genève]  Label de révélation des créateur·ices récemment diplômé·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL, AFTER a investi pour la première fois les espaces de la foire internationale d’art contemporain @artgeneve 
À travers vingt œuvres réalisées par sept jeunes artistes et designers, AFTER a orchestré à Genève la rencontre des arts décoratifs de notre temps.
.
Dans cette vidéo, les artistes reviennent sur les pièces qu’iels ont présentées lors de la foire, offrant un regard direct sur leurs démarches, leurs matériaux et leurs recherches.
.
Nous remercions chaleureusement l’organisation d’artgeneve et tout particulièrement Charlotte Diwan, directrice de la foire, pour nous avoir convié·es au sein du programme Institutions culturelles.
Cette première participation a été couronnée de succès, marquée par la vente de nombreuses œuvres de nos jeunes diplômé·es et par une rencontre forte entre l’École, dans toutes ses dimensions artistiques, et un public de près de 28 000 visiteurs cette année.
.
Avec :
Joël Harder @iamjoelharder (Design Vêtement, 2021)
Zoé Tullen @zoetullen (Image Imprimée, 2019)
Noémie Ninot @noemieninot (Photo–Vidéo, 2025)
Céleste Moneger @celeste_moneger_ (Photo–Vidéo, 2025)
Antonin Sambussy @100bussy (Art Espace, 2025)
Anna Peguiet @annapeguet (Design Textile et Matière, 2025)
Lou Delius @suislou (Image Imprimée, 2025)
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[AFTER x ART Genève] Label de révélation des créateur·ices récemment diplômé·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL, AFTER a investi pour la première fois les espaces de la foire internationale d’art contemporain @artgeneve À travers vingt œuvres réalisées par sept jeunes artistes et designers, AFTER a orchestré à Genève la rencontre des arts décoratifs de notre temps. . Dans cette vidéo, les artistes reviennent sur les pièces qu’iels ont présentées lors de la foire, offrant un regard direct sur leurs démarches, leurs matériaux et leurs recherches. . Nous remercions chaleureusement l’organisation d’artgeneve et tout particulièrement Charlotte Diwan, directrice de la foire, pour nous avoir convié·es au sein du programme Institutions culturelles. Cette première participation a été couronnée de succès, marquée par la vente de nombreuses œuvres de nos jeunes diplômé·es et par une rencontre forte entre l’École, dans toutes ses dimensions artistiques, et un public de près de 28 000 visiteurs cette année. . Avec : Joël Harder @iamjoelharder (Design Vêtement, 2021) Zoé Tullen @zoetullen (Image Imprimée, 2019) Noémie Ninot @noemieninot (Photo–Vidéo, 2025) Céleste Moneger @celeste_moneger_ (Photo–Vidéo, 2025) Antonin Sambussy @100bussy (Art Espace, 2025) Anna Peguiet @annapeguet (Design Textile et Matière, 2025) Lou Delius @suislou (Image Imprimée, 2025)
6 jours ago
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3/9
Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
 .
C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
.
Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
.
Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
.
Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
.
Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
https://www.ensad.fr/fr/jean-widmer-une-traversee
Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
 .
C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
https://www.ensad.fr/fr/jean-widmer-une-traversee
Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
 .
C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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1 semaine ago
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4/9
📆 FÉVRIER– La programmation culturelle de l’École :
🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz , Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 fév. Conférence inaugurale avec Zahia Rahmani
Sur inscription📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve.
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
« Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026 
Ce mois-ci à 18h30 :
3 fév. Emmanuel Guy - La grotte ornée
10 fév. François Chastanet - La ville, le stylo-bille et la bombe de peinture
17 fév. Élodie Boyer - Dans la rue, sur la plage, dans son lit
Sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve
. 
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
Vendredi 6 février, « Rencontres de l’eau » avec la participation de Benoît Renaudin @benoit.ren , @hepiageneve
Mardi 17 février, Séminaire des doctorant·es «Terrains vagues : gestes, écarts et pratiques de la recherche en art et design» @headgeneve 
Sur inscription
📍 Haute École du paysage, d’ingénierie et d'architecture de Genève / HEAD Genève 
.
Infos et liens dans la bio
📆 FÉVRIER– La programmation culturelle de l’École :
🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz , Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 fév. Conférence inaugurale avec Zahia Rahmani
Sur inscription📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve.
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
« Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026 
Ce mois-ci à 18h30 :
3 fév. Emmanuel Guy - La grotte ornée
10 fév. François Chastanet - La ville, le stylo-bille et la bombe de peinture
17 fév. Élodie Boyer - Dans la rue, sur la plage, dans son lit
Sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve
. 
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
Vendredi 6 février, « Rencontres de l’eau » avec la participation de Benoît Renaudin @benoit.ren , @hepiageneve
Mardi 17 février, Séminaire des doctorant·es «Terrains vagues : gestes, écarts et pratiques de la recherche en art et design» @headgeneve 
Sur inscription
📍 Haute École du paysage, d’ingénierie et d'architecture de Genève / HEAD Genève 
.
Infos et liens dans la bio
📆 FÉVRIER– La programmation culturelle de l’École :
🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz , Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 fév. Conférence inaugurale avec Zahia Rahmani
Sur inscription📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve.
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1 semaine ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Derby Reach » de Lucy Zhang @lucy.7hang diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Cette collection de costumes de danse puise dans mes racines du Nord-Ouest Pacifique, notamment Vancouver (Canada) et Bellingham (États-Unis). Pour mon diplôme, j’ai voulu allier ma formation en danse et mon instinct naturel pour la mode comme outil narratif. J’ai imaginé l’histoire de deux êtres dansants à travers la forêt, jusqu’à se fondre avec les arbres, les ruisseaux et la terre, jusqu’à ne faire plus qu’un avec la nature.
La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Derby Reach » de Lucy Zhang @lucy.7hang diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Cette collection de costumes de danse puise dans mes racines du Nord-Ouest Pacifique, notamment Vancouver (Canada) et Bellingham (États-Unis). Pour mon diplôme, j’ai voulu allier ma formation en danse et mon instinct naturel pour la mode comme outil narratif. J’ai imaginé l’histoire de deux êtres dansants à travers la forêt, jusqu’à se fondre avec les arbres, les ruisseaux et la terre, jusqu’à ne faire plus qu’un avec la nature.
La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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Cette collection de costumes de danse puise dans mes racines du Nord-Ouest Pacifique, notamment Vancouver (Canada) et Bellingham (États-Unis). Pour mon diplôme, j’ai voulu allier ma formation en danse et mon instinct naturel pour la mode comme outil narratif. J’ai imaginé l’histoire de deux êtres dansants à travers la forêt, jusqu’à se fondre avec les arbres, les ruisseaux et la terre, jusqu’à ne faire plus qu’un avec la nature.
La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Derby Reach » de Lucy Zhang @lucy.7hang diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis . Cette collection de costumes de danse puise dans mes racines du Nord-Ouest Pacifique, notamment Vancouver (Canada) et Bellingham (États-Unis). Pour mon diplôme, j’ai voulu allier ma formation en danse et mon instinct naturel pour la mode comme outil narratif. J’ai imaginé l’histoire de deux êtres dansants à travers la forêt, jusqu’à se fondre avec les arbres, les ruisseaux et la terre, jusqu’à ne faire plus qu’un avec la nature. La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement. La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens. « Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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6/9
🏙 Cycle de conférences – « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité » De février à juin 2026, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose un nouveau cycle de conférences consacré aux histoires en tension qui traversent nos environnements contemporains. À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. 
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Ces rencontres sont conçues par Annabela Tournon Zubieta (historienne de l’art et enseignante en études décoloniales), Justinien Tribillon @justi (chercheur en urbanisme et écrivain) et Stéphanie Dadour (chercheuse en architecture @ecolearchiparismalaquais , spécialiste des liens entre féminisme et espace). Elles réuniront écrivain·es, artistes, chercheur·es et militant·es autour des enjeux de récits, de mémoire, de territoires et de réparations. 
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🔹 Première rencontre – Mercredi 4 février à 18h30 🎙 Zahia Rahmani , écrivaine et historienne de l’art.
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Cette rencontre inaugurale proposera une plongée dans son travail de recherche au sein de l'@inha_fr Paradis perdus – Colonisation des paysages et destruction des éco-anthroposystèmes, consacré aux premières représentations des territoires caribéens et pacifiques, et à la manière dont les paysages portent les traces de l’histoire coloniale. Elle s’inscrira également dans une réflexion pédagogique autour des paysages d’Île-de-France (Argenteuil, Sarcelles…), entre mémoires, transformations et oublis. 
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📍 École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e 🎟 Entrée libre, sur inscription
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🏙 Cycle de conférences – « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité » De février à juin 2026, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose un nouveau cycle de conférences consacré aux histoires en tension qui traversent nos environnements contemporains. À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. . Ces rencontres sont conçues par Annabela Tournon Zubieta (historienne de l’art et enseignante en études décoloniales), Justinien Tribillon @justi (chercheur en urbanisme et écrivain) et Stéphanie Dadour (chercheuse en architecture @ecolearchiparismalaquais , spécialiste des liens entre féminisme et espace). Elles réuniront écrivain·es, artistes, chercheur·es et militant·es autour des enjeux de récits, de mémoire, de territoires et de réparations. . 🔹 Première rencontre – Mercredi 4 février à 18h30 🎙 Zahia Rahmani , écrivaine et historienne de l’art. . Cette rencontre inaugurale proposera une plongée dans son travail de recherche au sein de l'@inha_fr Paradis perdus – Colonisation des paysages et destruction des éco-anthroposystèmes, consacré aux premières représentations des territoires caribéens et pacifiques, et à la manière dont les paysages portent les traces de l’histoire coloniale. Elle s’inscrira également dans une réflexion pédagogique autour des paysages d’Île-de-France (Argenteuil, Sarcelles…), entre mémoires, transformations et oublis. . 📍 École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e 🎟 Entrée libre, sur inscription
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Je veux qu'on parle de moi - Romy, Perrine & Milena » de Mahaut Guillon @mahautguillon , diplômée en Photo-Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran.
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Crédits photos : Valentin Degnieau , Mahaut Guillon, Shanna Warocquier.
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Je veux qu'on parle de moi - Romy, Perrine & Milena » de Mahaut Guillon @mahautguillon , diplômée en Photo-Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran.
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Crédits photos : Valentin Degnieau , Mahaut Guillon, Shanna Warocquier.
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Je veux qu'on parle de moi - Romy, Perrine & Milena » de Mahaut Guillon @mahautguillon , diplômée en Photo-Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran.
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Crédits photos : Valentin Degnieau , Mahaut Guillon, Shanna Warocquier.
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Je veux qu'on parle de moi - Romy, Perrine & Milena » de Mahaut Guillon @mahautguillon , diplômée en Photo-Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran.
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Crédits photos : Valentin Degnieau , Mahaut Guillon, Shanna Warocquier.
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Je veux qu'on parle de moi - Romy, Perrine & Milena » de Mahaut Guillon @mahautguillon , diplômée en Photo-Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran.
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Crédits photos : Valentin Degnieau , Mahaut Guillon, Shanna Warocquier.
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Je veux qu'on parle de moi - Romy, Perrine & Milena » de Mahaut Guillon @mahautguillon , diplômée en Photo-Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran.
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Crédits photos : Valentin Degnieau , Mahaut Guillon, Shanna Warocquier.
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Je veux qu'on parle de moi - Romy, Perrine & Milena » de Mahaut Guillon @mahautguillon , diplômée en Photo-Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran.
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Crédits photos : Valentin Degnieau , Mahaut Guillon, Shanna Warocquier.
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Je veux qu'on parle de moi - Romy, Perrine & Milena » de Mahaut Guillon @mahautguillon , diplômée en Photo-Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran.
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Crédits photos : Valentin Degnieau , Mahaut Guillon, Shanna Warocquier.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Je veux qu'on parle de moi - Romy, Perrine & Milena » de Mahaut Guillon @mahautguillon , diplômée en Photo-Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis . Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran. . Crédits photos : Valentin Degnieau , Mahaut Guillon, Shanna Warocquier.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis . Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie. Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière. Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but. Elles dérivent. Leur nom condense leur position marginale : – Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ; – Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ; – Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ; – Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence. Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite. Elles sont davantage des présences que des dispositifs. Elles sont plus qu’elles ne font. Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect. Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. Elles n’imposent pas, elles suggèrent. Elles ne visent rien, mais elles touchent. Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine. Un langage technique abîmé, mais qui insiste. Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
3 semaines ago
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