JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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Ecole des Arts Décoratifs - PSL
Portes
Ouvertes 2026

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CONDITIONS D’ADMISSION

1er cycle et 2ème cycle

L’admission en 1re année à l’École des Arts Décoratifs se fait par voie de concours. La commission d’entrée en cours de cursus permet de se porter candidat pour l’entrée en 2e, 3e ou 4e année.

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PORTES OUVERTES

Les Portes ouvertes 2026 de l’Ecole des Arts Décoratifs, Paris se tiendront le vendredi 30 Janvier (13h-21h) et samedi 31 janvier 2026 (10h-20h).

Accès sur inscription.

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CURSUS

L’École des Arts Décoratifs propose un diplôme de grade de Licence aux titulaires de premier cycle et un diplôme de grade de Master, délivré au nom de l’État, à l’issue de 2 années d’études supplémentaires. Le 3e cycle est un cycle de recherche qui délivre un diplôme national de doctorat (Ph.D).

Découvrez la cartographie et le schéma des études

Afin d'assurer une qualité de visite optimale et les mesures de sécurité associées, nous ne pourrons accueillir plus de visiteurs que les jauges prévues par nos créneaux de réservation.

Conférences à l'école (amphi Rodin) & retransmission live
30 Janvier 2026
14h30 et 18h00
Retransmission live
Les études et l’admission en Licence et Master à l’École, avec la direction des études.
Retransmission live
15h30
Retransmission live
Présentation • en français • du Master Mode & Matière, ENAMOMA - PSL.
Retransmission live
16h30
Retransmission live
Présentation du programme La Renverse
Retransmission live
17h00
Retransmission live
La recherche en Art et Design, avec la direction de la recherche, EnsadLab.
Retransmission live
Conférences à l'école (amphi Rodin) & retransmission live
31 Janvier 2026
10h30, 14h30 et 18h00
Retransmission live
Les études et l’admission en Licence et Master à l’École, avec la direction des études.
Retransmission live
15h30
Retransmission live
Présentation • en anglais • du Master Mode & Matière, ENAMOMA - PSL.
Retransmission live
16h30
Retransmission live
La recherche en Art et Design, avec la direction de la recherche, EnsadLab.
Retransmission live
 
RDV en bibliothèque au 1re étage !
Pôle info admission (concours, Parcours prépa, La Renverse, ...). Tout comprendre des modalités de candidature et d’admission à tous les niveaux de formation et des dispositifs d’accompagnement social.
RDV en bibliothèque au 1re étage !
Liens
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Contact : inscription.concours@ensad.fr

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Politique de confidentialité

l'Ecole des Arts Décoratifs - PSL est un établissement public sous tutelle du Ministère de la Culture, et membre de l'Université PSL.

ENSADLAB LE LABORATOIRE DE RECHERCHE DE L’ÉCOLE
https://www.ensadlab.fr/
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mother of Metal - Hommage au Motherland » de Johana Marécar @johana.marecar , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
.
Projet réalisé à l'aide du Fablab de l'École des Mines et d'Enaël Fourmy, étudiant à La Bonne Graine, école d'ameublement de Paris.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mother of Metal - Hommage au Motherland » de Johana Marécar @johana.marecar , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mother of Metal - Hommage au Motherland » de Johana Marécar @johana.marecar , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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📆 JUIN à l’École 
⚡ L’animation de @marielarrive et @lucasmalbrun @artsdecoalumniparis
3 juin à 19h30, 6,80€ au cinéma / 7,20€ en ligne
📍 Studio des Ursulines, Paris Ve
.
💻 « The Last Whole Web Catalog »
Restitution de @designgraphique_ecoleartsdeco 
4 juin à 18h, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
🍄 L’Écoscéno à @welovegreen 
Une collaboration ayant créé Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois.
5 au 7 juin
📍 We Love Green – Bois de Vincennes, Paris XVIIe
.
🪭 Fashion-Z au château de Fontainebleau
Performances dansées, pitchs, conférences d’élèves et enseignant·es de l’École
5 et 7 juin
📍 Château de Fontainebleau
.
🏢 Rencontre avec Léa Dang, Marvin Freyne et Vincent Nguyen, portant sur leurs engagements personnels au sein du @collectifvietnamdioxine 
Cycle « Quand les villes se souviennent » Programmé par @annabela_tz @justi et Stéphanie Dadour @ecolearchiparismalaquais 
10 juin à 18h30, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
🏫 Histoires de poche @aims_france 
Avec de l’École : @alice_coquelle @artespace_ecoleartsdecoparis et @yasmina.b.s @image_imprimee_ecoleartsdecos 
11 juin à 14h, sur inscription
📍 Conservatoire national supérieur d’art dramatique – PSL, Romainville
.
📚 Atelier Mentor·e Mentor·e
Une session pour préparer la soutenance du diplôme
11 juin à 18h30, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
📮 Par la présente
La @galerie4m2 invite @phemes.blabla et 60 artistes autour du format timbre
17 juin au 9 juillet, vernissage le 17 juin sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
📹 VidéoMapping à la @philharmoniedeparis 
Les secteurs @sceno_ecoleartsdecoparis @anim_ecoleartsdecoparis @photovideo_ecoleartsdecoparis ont créé un paysage visuel lors du workshop VidéoMapping
21 juin à 19h, sur réservation 
📍 Philarmonie de Paris, Paris XIXe
.
🌱 Habiter le quotidien
@demu_artsdeco investit le @pointephemere 
26 et 27 juin
📍 Point Éphémère, Paris Xe
.
🖼️ Je laisserai toutes sortes d’oiseaux voler chez moi
@collectif.nera @artespace_ecoleartsdecoparis @beauxartsparis 
27 juin au 11 juillet, vernissage le 26 juin
📍 CAC La Traverse, Alfortville
📆 JUIN à l’École 
⚡ L’animation de @marielarrive et @lucasmalbrun @artsdecoalumniparis
3 juin à 19h30, 6,80€ au cinéma / 7,20€ en ligne
📍 Studio des Ursulines, Paris Ve
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Restitution de @designgraphique_ecoleartsdeco 
4 juin à 18h, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
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🍄 L’Écoscéno à @welovegreen 
Une collaboration ayant créé Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois.
5 au 7 juin
📍 We Love Green – Bois de Vincennes, Paris XVIIe
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🪭 Fashion-Z au château de Fontainebleau
Performances dansées, pitchs, conférences d’élèves et enseignant·es de l’École
5 et 7 juin
📍 Château de Fontainebleau
.
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Cycle « Quand les villes se souviennent » Programmé par @annabela_tz @justi et Stéphanie Dadour @ecolearchiparismalaquais 
10 juin à 18h30, sur inscription
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11 juin à 14h, sur inscription
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📍 Conservatoire national supérieur d’art dramatique – PSL, Romainville
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📚 Atelier Mentor·e Mentor·e
Une session pour préparer la soutenance du diplôme
11 juin à 18h30, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
📮 Par la présente
La @galerie4m2 invite @phemes.blabla et 60 artistes autour du format timbre
17 juin au 9 juillet, vernissage le 17 juin sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
📹 VidéoMapping à la @philharmoniedeparis 
Les secteurs @sceno_ecoleartsdecoparis @anim_ecoleartsdecoparis @photovideo_ecoleartsdecoparis ont créé un paysage visuel lors du workshop VidéoMapping
21 juin à 19h, sur réservation 
📍 Philarmonie de Paris, Paris XIXe
.
🌱 Habiter le quotidien
@demu_artsdeco investit le @pointephemere 
26 et 27 juin
📍 Point Éphémère, Paris Xe
.
🖼️ Je laisserai toutes sortes d’oiseaux voler chez moi
@collectif.nera @artespace_ecoleartsdecoparis @beauxartsparis 
27 juin au 11 juillet, vernissage le 26 juin
📍 CAC La Traverse, Alfortville
📆 JUIN à l’École 
⚡ L’animation de @marielarrive et @lucasmalbrun @artsdecoalumniparis
3 juin à 19h30, 6,80€ au cinéma / 7,20€ en ligne
📍 Studio des Ursulines, Paris Ve
.
💻 « The Last Whole Web Catalog »
Restitution de @designgraphique_ecoleartsdeco 
4 juin à 18h, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
🍄 L’Écoscéno à @welovegreen 
Une collaboration ayant créé Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois.
5 au 7 juin
📍 We Love Green – Bois de Vincennes, Paris XVIIe
.
🪭 Fashion-Z au château de Fontainebleau
Performances dansées, pitchs, conférences d’élèves et enseignant·es de l’École
5 et 7 juin
📍 Château de Fontainebleau
.
🏢 Rencontre avec Léa Dang, Marvin Freyne et Vincent Nguyen, portant sur leurs engagements personnels au sein du @collectifvietnamdioxine 
Cycle « Quand les villes se souviennent » Programmé par @annabela_tz @justi et Stéphanie Dadour @ecolearchiparismalaquais 
10 juin à 18h30, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
🏫 Histoires de poche @aims_france 
Avec de l’École : @alice_coquelle @artespace_ecoleartsdecoparis et @yasmina.b.s @image_imprimee_ecoleartsdecos 
11 juin à 14h, sur inscription
📍 Conservatoire national supérieur d’art dramatique – PSL, Romainville
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Co-tricot » de Mathilde Gourlan @mathildegourlan , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Co-tricot » est une machine à tricoter, conçue pour être utilisée simultanément par des personnes âgées atteintes de pathologies multiples.
L’objectif du dispositif est de favoriser les liens sociaux à travers un moment de partage et de création collective, d’apporter de la joie par la création, de stimuler les capacités motrices résiduelles avec des gestes adaptés aux résidents, et de valoriser les résidents via la fabrication d’objets qu’ils peuvent offrir à leurs proches, aux bénévoles ou au personnel.
Le projet a été conçu en collaboration avec le personnel de l’unité de soins de longue durée (USLD) L’Orbe et ses résidents. Les 82 résidents de l’Orbe sont des personnes âgées majoritairement en fauteuil roulant et souvent atteintes de troubles cognitifs.
À travers des ateliers et des discussions avec les résidents et l’équipe soignante, des besoins ont émergé, dont un constat central : le manque de stimulations et d’interactions. En fauteuil roulant et rencontrant souvent des difficultés à communiquer, les résidents passent une grande partie de leur temps seuls dans leur chambre ou en salle commune, avec peu d’interactions. 
C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
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Ce projet a été réalisé en partenariat avec l'Unité de Soins de Longue Durée l'Orbe de l'Hôpital Charles-Foix Ap-Hp. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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« Co-tricot » est une machine à tricoter, conçue pour être utilisée simultanément par des personnes âgées atteintes de pathologies multiples.
L’objectif du dispositif est de favoriser les liens sociaux à travers un moment de partage et de création collective, d’apporter de la joie par la création, de stimuler les capacités motrices résiduelles avec des gestes adaptés aux résidents, et de valoriser les résidents via la fabrication d’objets qu’ils peuvent offrir à leurs proches, aux bénévoles ou au personnel.
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À travers des ateliers et des discussions avec les résidents et l’équipe soignante, des besoins ont émergé, dont un constat central : le manque de stimulations et d’interactions. En fauteuil roulant et rencontrant souvent des difficultés à communiquer, les résidents passent une grande partie de leur temps seuls dans leur chambre ou en salle commune, avec peu d’interactions. 
C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
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C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
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5 jours ago
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[Parcours Prépa] 🎨 Tu es passionné•e par l'art mais aussi le design ? Tu souhaites être accompagné•e dans l'orientation et la préparation aux concours des écoles d'art et de design ? Si tu es en classe de terminale à la rentrée 2026, le Parcours Prépa @parcoursprepa de l'École des Arts Décoratifs - PSL est fait pour toi !
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L'École des Arts Décoratifs - PSL impliquée en faveur de la diversité propose le « Parcours Prépa » qui a pour objectif de transmettre un enseignement supérieur d'excellence et souhaite enrichir la nouvelle génération de créateur•rice•s aux divers regards pour répondre aux enjeux collectifs. Ce programme vise à explorer les études artistiques, valider un projet d’orientation, rencontrer des artistes, développer une démarche artistique personnelle, et apprendre à présenter son travail devant un jury, avec un engagement et un travail personnel requis. Afin de faciliter les échanges et les transmissions entre les encadrant•es et les participant•es, l'enseignement est proposé par de jeunes artistes, diplômé•es de l'École des Arts Décoratifs – PSL.
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[SAVE THE DATE] ✨ Soirée de présentation du Whole Web Catalog 4 « The Last Whole Web Catalog » Un projet qui articule édition imprimée et formes interactives pour explorer les imaginaires critiques du web contemporain
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Whole Web Catalog est un projet pédagogique collectif et annuel, conduit par les étudiant·es de 3e année de licence du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco de l’École des Arts Décoratifs-PSL, et accompagné·es par les enseignant·es Elsa Aupetit et Benoît Montigné @benoitmontigne . Ce projet se déploie en deux temps complémentaires. Il consiste d’abord en la réalisation d’un ouvrage imprimé réunissant une série d’entretiens menés auprès de professionnel·les dont les pratiques interrogent les relations entre design, art et technologies numériques. Il se prolonge ensuite par la conception de formes interactives, pensées comme des prolongements critiques de ces échanges. Il s’agit d’explorer tout au long du projet les articulations entre édition et interface numérique, formes graphiques, usages du code, expérimentations visuelles et réflexions théoriques. Cette édition 2026 réunit six projets interactifs et une publication construite autour d’échanges avec des invité·es aux pratiques croisées : design, art numérique, recherche. L’intégralité du travail réalisé durant l’année sera présentée durant cette soirée de restitution.
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📆 Jeudi 4 juin 2026, à partir de 18h
📍 Amphithéâtre Bachelier, École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e
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👉 Sur inscription : https://my.weezevent.com/soiree-de-presentation-du-whole-web-catalog-4-the-last-whole-web-catalog?
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[SAVE THE DATE] ✨ Soirée de présentation du Whole Web Catalog 4 « The Last Whole Web Catalog » Un projet qui articule édition imprimée et formes interactives pour explorer les imaginaires critiques du web contemporain . Whole Web Catalog est un projet pédagogique collectif et annuel, conduit par les étudiant·es de 3e année de licence du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco de l’École des Arts Décoratifs-PSL, et accompagné·es par les enseignant·es Elsa Aupetit et Benoît Montigné @benoitmontigne . Ce projet se déploie en deux temps complémentaires. Il consiste d’abord en la réalisation d’un ouvrage imprimé réunissant une série d’entretiens menés auprès de professionnel·les dont les pratiques interrogent les relations entre design, art et technologies numériques. Il se prolonge ensuite par la conception de formes interactives, pensées comme des prolongements critiques de ces échanges. Il s’agit d’explorer tout au long du projet les articulations entre édition et interface numérique, formes graphiques, usages du code, expérimentations visuelles et réflexions théoriques. Cette édition 2026 réunit six projets interactifs et une publication construite autour d’échanges avec des invité·es aux pratiques croisées : design, art numérique, recherche. L’intégralité du travail réalisé durant l’année sera présentée durant cette soirée de restitution. . 📆 Jeudi 4 juin 2026, à partir de 18h 📍 Amphithéâtre Bachelier, École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e . 👉 Sur inscription : https://my.weezevent.com/soiree-de-presentation-du-whole-web-catalog-4-the-last-whole-web-catalog?
1 semaine ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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1 semaine ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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2 semaines ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis . Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet. Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire. Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet. Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin. . Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
3 semaines ago
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