JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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CGU,

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    • En cas d’utilisation anormale ou d’une exploitation illicite du Site.


  9. Droit applicable – Litiges
    Les présentes CGU sont soumises au droit français.
    En cas de réclamation ou de litige concernant l’application, l’interprétation ou l’exécution des présentes CGU, les parties s’engagent à rechercher un règlement amiable au différend concerné avant toute action judiciaire ou recours à une procédure de médiation. À défaut d’accord amiable, les tribunaux français seront seuls compétents.


  10. Divers
    Dans l’hypothèse où une ou plusieurs des stipulations des CGU serai(en)t considérée(s) comme non valable(s) ou non opposable(s) par une juridiction compétente ou par loi ou réglementation applicable, cette/ces stipulation(s) sera/ont supprimée(s) sans que la validité ainsi que l’opposabilité des autres dispositions de ces CGU n’en soient affectées.
    Le fait pour l’EnsAD de ne pas se prévaloir d’une stipulation quelconque des présentes CGU ne peut être considéré comme valant renonciation au bénéfice de cette stipulation ou au droit de se prévaloir ultérieurement de ladite stipulation et/ou de demander réparation pour tout manquement à cette stipulation.


  11. Informations et réclamations
    Toute demande d’information, de précision ou toute réclamation peut être notifiée à l’EnsAD à webmaster@ensad.fr
Liens
www.ensad.fr
Contact : inscription.concours@ensad.fr

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📆 JANVIER– La programmation culturelle de l’École :
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign 
De novembre 2025 à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
13 janv. À table, tout est art ! — Les énergies de la terre au service de la gastronomie
20 janv. La matière mise à nu — Origines végétales : matériaux biosourcés et locaux
27 janv. Nouvelles perspectives artisanales — Futur Antérieur : s’inspirer d’hier pour repenser demain
Sur inscription
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🧩 Exposition Contagion
Expérimentations collectives des étudiant·es du secteur Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco  @doc_wooork 
Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h
Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h
Entrée libre
📍 DOC!, Paris XIXe
.
🗣️ Rencontres économiques des Métiers d’art
Intervention d’Emmanuel Tibloux, directeur de l’École des Arts Décoratifs – PSL 
Jeudi 22 janvier
Sur inscription
📍 Maison de la Chimie, Paris VIIe
. 
🎨 Art Genève – AFTER Project Room
AFTER met à l’honneur la génération 2025 à travers une sélection d’œuvres d’artistes et designers émergent·es, en dialogue avec des créateur·ices confirmé·es @artgeneve
Du 29 janvier au 1er février
Sur inscription
📍 Palexpo, Genève (Suisse)
.
🏆 Révélation Design ADAGP — Luisa Oliveira @luisa_olivera_____design
Exposition de la lauréate 2024 autour de son projet Tropism @adagp_
Jusqu’au 29 janvier 2026
Sur réservation
📍 ADAGP, Paris VIe
. 
🏛️ Portes Ouvertes 2026
Plongée au cœur de l’École des Arts Décoratifs – PSL : pédagogie transdisciplinaire, recherche, ateliers, rencontres et conférences.
Vendredi 30 janv., 13h–21h
Samedi 31 janv., 10h–20h
Entrée libre sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio 👆
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De novembre 2025 à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
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Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h
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🧩 Exposition Contagion
Expérimentations collectives des étudiant·es du secteur Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco  @doc_wooork 
Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h
Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h
Entrée libre
📍 DOC!, Paris XIXe
.
🗣️ Rencontres économiques des Métiers d’art
Intervention d’Emmanuel Tibloux, directeur de l’École des Arts Décoratifs – PSL 
Jeudi 22 janvier
Sur inscription
📍 Maison de la Chimie, Paris VIIe
. 
🎨 Art Genève – AFTER Project Room
AFTER met à l’honneur la génération 2025 à travers une sélection d’œuvres d’artistes et designers émergent·es, en dialogue avec des créateur·ices confirmé·es @artgeneve
Du 29 janvier au 1er février
Sur inscription
📍 Palexpo, Genève (Suisse)
.
🏆 Révélation Design ADAGP — Luisa Oliveira @luisa_olivera_____design
Exposition de la lauréate 2024 autour de son projet Tropism @adagp_
Jusqu’au 29 janvier 2026
Sur réservation
📍 ADAGP, Paris VIe
. 
🏛️ Portes Ouvertes 2026
Plongée au cœur de l’École des Arts Décoratifs – PSL : pédagogie transdisciplinaire, recherche, ateliers, rencontres et conférences.
Vendredi 30 janv., 13h–21h
Samedi 31 janv., 10h–20h
Entrée libre sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio 👆
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📆 JANVIER– La programmation culturelle de l’École : ☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign De novembre 2025 à juin 2026 Ce mois-ci à 18h30 : 13 janv. À table, tout est art ! — Les énergies de la terre au service de la gastronomie 20 janv. La matière mise à nu — Origines végétales : matériaux biosourcés et locaux 27 janv. Nouvelles perspectives artisanales — Futur Antérieur : s’inspirer d’hier pour repenser demain Sur inscription 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe . 🧩 Exposition Contagion Expérimentations collectives des étudiant·es du secteur Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco @doc_wooork Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h Entrée libre 📍 DOC!, Paris XIXe . 🗣️ Rencontres économiques des Métiers d’art Intervention d’Emmanuel Tibloux, directeur de l’École des Arts Décoratifs – PSL Jeudi 22 janvier Sur inscription 📍 Maison de la Chimie, Paris VIIe . 🎨 Art Genève – AFTER Project Room AFTER met à l’honneur la génération 2025 à travers une sélection d’œuvres d’artistes et designers émergent·es, en dialogue avec des créateur·ices confirmé·es @artgeneve Du 29 janvier au 1er février Sur inscription 📍 Palexpo, Genève (Suisse) . 🏆 Révélation Design ADAGP — Luisa Oliveira @luisa_olivera_____design Exposition de la lauréate 2024 autour de son projet Tropism @adagp_ Jusqu’au 29 janvier 2026 Sur réservation 📍 ADAGP, Paris VIe . 🏛️ Portes Ouvertes 2026 Plongée au cœur de l’École des Arts Décoratifs – PSL : pédagogie transdisciplinaire, recherche, ateliers, rencontres et conférences. Vendredi 30 janv., 13h–21h Samedi 31 janv., 10h–20h Entrée libre sur inscription 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve . Infos et liens dans la bio 👆
16 heures ago
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1/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume  et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
ça chatouille
ça frétille sous nos pas indécis
à y regarder de plus près
sous la poussière flottante
entre les fils tissés par l’araignée
il y aurait peut-être
la porte d’alice
quelques miettes de biscuit
un grenier
un coin de cathédrale
un sous-sol
 
on cherche les endroits qui échappent aux regards
les endroits de la nuit même le jour
ceux qui se savent à eux-mêmes
et se laissent trouver parfois
 
on se fond dans le paysage pour se soustraire au réel
on court le long des racines
jusqu’au pied de l’arbre
on dort lovées contre la terre humide
parmi les histoires qui s’accumulent
 
tout l’endroit a cet air de recoin
ceux qu’on ne parcourt que du regard
et seulement quand on ne veut plus voir le reste
 
Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume  et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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ça chatouille
ça frétille sous nos pas indécis
à y regarder de plus près
sous la poussière flottante
entre les fils tissés par l’araignée
il y aurait peut-être
la porte d’alice
quelques miettes de biscuit
un grenier
un coin de cathédrale
un sous-sol
 
on cherche les endroits qui échappent aux regards
les endroits de la nuit même le jour
ceux qui se savent à eux-mêmes
et se laissent trouver parfois
 
on se fond dans le paysage pour se soustraire au réel
on court le long des racines
jusqu’au pied de l’arbre
on dort lovées contre la terre humide
parmi les histoires qui s’accumulent
 
tout l’endroit a cet air de recoin
ceux qu’on ne parcourt que du regard
et seulement quand on ne veut plus voir le reste
 
Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume  et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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ça chatouille
ça frétille sous nos pas indécis
à y regarder de plus près
sous la poussière flottante
entre les fils tissés par l’araignée
il y aurait peut-être
la porte d’alice
quelques miettes de biscuit
un grenier
un coin de cathédrale
un sous-sol
 
on cherche les endroits qui échappent aux regards
les endroits de la nuit même le jour
ceux qui se savent à eux-mêmes
et se laissent trouver parfois
 
on se fond dans le paysage pour se soustraire au réel
on court le long des racines
jusqu’au pied de l’arbre
on dort lovées contre la terre humide
parmi les histoires qui s’accumulent
 
tout l’endroit a cet air de recoin
ceux qu’on ne parcourt que du regard
et seulement quand on ne veut plus voir le reste
 
Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume  et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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ça chatouille
ça frétille sous nos pas indécis
à y regarder de plus près
sous la poussière flottante
entre les fils tissés par l’araignée
il y aurait peut-être
la porte d’alice
quelques miettes de biscuit
un grenier
un coin de cathédrale
un sous-sol
 
on cherche les endroits qui échappent aux regards
les endroits de la nuit même le jour
ceux qui se savent à eux-mêmes
et se laissent trouver parfois
 
on se fond dans le paysage pour se soustraire au réel
on court le long des racines
jusqu’au pied de l’arbre
on dort lovées contre la terre humide
parmi les histoires qui s’accumulent
 
tout l’endroit a cet air de recoin
ceux qu’on ne parcourt que du regard
et seulement quand on ne veut plus voir le reste
 
Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume  et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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ça frétille sous nos pas indécis
à y regarder de plus près
sous la poussière flottante
entre les fils tissés par l’araignée
il y aurait peut-être
la porte d’alice
quelques miettes de biscuit
un grenier
un coin de cathédrale
un sous-sol
 
on cherche les endroits qui échappent aux regards
les endroits de la nuit même le jour
ceux qui se savent à eux-mêmes
et se laissent trouver parfois
 
on se fond dans le paysage pour se soustraire au réel
on court le long des racines
jusqu’au pied de l’arbre
on dort lovées contre la terre humide
parmi les histoires qui s’accumulent
 
tout l’endroit a cet air de recoin
ceux qu’on ne parcourt que du regard
et seulement quand on ne veut plus voir le reste
 
Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume  et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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ça chatouille
ça frétille sous nos pas indécis
à y regarder de plus près
sous la poussière flottante
entre les fils tissés par l’araignée
il y aurait peut-être
la porte d’alice
quelques miettes de biscuit
un grenier
un coin de cathédrale
un sous-sol
 
on cherche les endroits qui échappent aux regards
les endroits de la nuit même le jour
ceux qui se savent à eux-mêmes
et se laissent trouver parfois
 
on se fond dans le paysage pour se soustraire au réel
on court le long des racines
jusqu’au pied de l’arbre
on dort lovées contre la terre humide
parmi les histoires qui s’accumulent
 
tout l’endroit a cet air de recoin
ceux qu’on ne parcourt que du regard
et seulement quand on ne veut plus voir le reste
 
Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume  et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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ça frétille sous nos pas indécis
à y regarder de plus près
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il y aurait peut-être
la porte d’alice
quelques miettes de biscuit
un grenier
un coin de cathédrale
un sous-sol
 
on cherche les endroits qui échappent aux regards
les endroits de la nuit même le jour
ceux qui se savent à eux-mêmes
et se laissent trouver parfois
 
on se fond dans le paysage pour se soustraire au réel
on court le long des racines
jusqu’au pied de l’arbre
on dort lovées contre la terre humide
parmi les histoires qui s’accumulent
 
tout l’endroit a cet air de recoin
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et seulement quand on ne veut plus voir le reste
 
Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume  et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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ça chatouille
ça frétille sous nos pas indécis
à y regarder de plus près
sous la poussière flottante
entre les fils tissés par l’araignée
il y aurait peut-être
la porte d’alice
quelques miettes de biscuit
un grenier
un coin de cathédrale
un sous-sol
 
on cherche les endroits qui échappent aux regards
les endroits de la nuit même le jour
ceux qui se savent à eux-mêmes
et se laissent trouver parfois
 
on se fond dans le paysage pour se soustraire au réel
on court le long des racines
jusqu’au pied de l’arbre
on dort lovées contre la terre humide
parmi les histoires qui s’accumulent
 
tout l’endroit a cet air de recoin
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et seulement quand on ne veut plus voir le reste
 
Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran.
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on cherche les endroits qui échappent aux regards
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on se fond dans le paysage pour se soustraire au réel
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Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume  et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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ça chatouille
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il y aurait peut-être
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un coin de cathédrale
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on cherche les endroits qui échappent aux regards
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et se laissent trouver parfois
 
on se fond dans le paysage pour se soustraire au réel
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parmi les histoires qui s’accumulent
 
tout l’endroit a cet air de recoin
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et seulement quand on ne veut plus voir le reste
 
Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis . ça chatouille ça frétille sous nos pas indécis à y regarder de plus près sous la poussière flottante entre les fils tissés par l’araignée il y aurait peut-être la porte d’alice quelques miettes de biscuit un grenier un coin de cathédrale un sous-sol on cherche les endroits qui échappent aux regards les endroits de la nuit même le jour ceux qui se savent à eux-mêmes et se laissent trouver parfois on se fond dans le paysage pour se soustraire au réel on court le long des racines jusqu’au pied de l’arbre on dort lovées contre la terre humide parmi les histoires qui s’accumulent tout l’endroit a cet air de recoin ceux qu’on ne parcourt que du regard et seulement quand on ne veut plus voir le reste Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
3 jours ago
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2/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis . Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique. Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec. La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique. Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
6 jours ago
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3/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pop Era » de Cléo Ben Lahcene @cleo.ben.lahcene , diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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« Pop Era » est un dispositif scénique mobile et autonome qui cherche à rendre l’opéra plus accessible aux enfants, notamment dans les territoires éloignés des institutions culturelles. Inspiré du livre pop-up, ce décor pliable se déploie en quelques minutes dans une salle de classe, un réfectoire ou un gymnase. Trois opéras du répertoire – Lakmé, Les Contes d’Hoffmann et Le Docteur Miracle – y sont proposés dans des formats courts, en français, portés par une équipe réduite. Alliant design, pédagogie et création lyrique, « Pop Era » est un outil de médiation culturelle pensé pour sensibiliser les jeunes publics au spectacle vivant, à travers une expérience immersive, participative et légère sur le plan logistique. Il s’inscrit dans une démarche de diffusion inclusive, sobre et exigeante.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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« Pop Era » est un dispositif scénique mobile et autonome qui cherche à rendre l’opéra plus accessible aux enfants, notamment dans les territoires éloignés des institutions culturelles. Inspiré du livre pop-up, ce décor pliable se déploie en quelques minutes dans une salle de classe, un réfectoire ou un gymnase. Trois opéras du répertoire – Lakmé, Les Contes d’Hoffmann et Le Docteur Miracle – y sont proposés dans des formats courts, en français, portés par une équipe réduite. Alliant design, pédagogie et création lyrique, « Pop Era » est un outil de médiation culturelle pensé pour sensibiliser les jeunes publics au spectacle vivant, à travers une expérience immersive, participative et légère sur le plan logistique. Il s’inscrit dans une démarche de diffusion inclusive, sobre et exigeante.
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« Pop Era » est un dispositif scénique mobile et autonome qui cherche à rendre l’opéra plus accessible aux enfants, notamment dans les territoires éloignés des institutions culturelles. Inspiré du livre pop-up, ce décor pliable se déploie en quelques minutes dans une salle de classe, un réfectoire ou un gymnase. Trois opéras du répertoire – Lakmé, Les Contes d’Hoffmann et Le Docteur Miracle – y sont proposés dans des formats courts, en français, portés par une équipe réduite. Alliant design, pédagogie et création lyrique, « Pop Era » est un outil de médiation culturelle pensé pour sensibiliser les jeunes publics au spectacle vivant, à travers une expérience immersive, participative et légère sur le plan logistique. Il s’inscrit dans une démarche de diffusion inclusive, sobre et exigeante.
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« Pop Era » est un dispositif scénique mobile et autonome qui cherche à rendre l’opéra plus accessible aux enfants, notamment dans les territoires éloignés des institutions culturelles. Inspiré du livre pop-up, ce décor pliable se déploie en quelques minutes dans une salle de classe, un réfectoire ou un gymnase. Trois opéras du répertoire – Lakmé, Les Contes d’Hoffmann et Le Docteur Miracle – y sont proposés dans des formats courts, en français, portés par une équipe réduite. Alliant design, pédagogie et création lyrique, « Pop Era » est un outil de médiation culturelle pensé pour sensibiliser les jeunes publics au spectacle vivant, à travers une expérience immersive, participative et légère sur le plan logistique. Il s’inscrit dans une démarche de diffusion inclusive, sobre et exigeante.
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« Pop Era » est un dispositif scénique mobile et autonome qui cherche à rendre l’opéra plus accessible aux enfants, notamment dans les territoires éloignés des institutions culturelles. Inspiré du livre pop-up, ce décor pliable se déploie en quelques minutes dans une salle de classe, un réfectoire ou un gymnase. Trois opéras du répertoire – Lakmé, Les Contes d’Hoffmann et Le Docteur Miracle – y sont proposés dans des formats courts, en français, portés par une équipe réduite. Alliant design, pédagogie et création lyrique, « Pop Era » est un outil de médiation culturelle pensé pour sensibiliser les jeunes publics au spectacle vivant, à travers une expérience immersive, participative et légère sur le plan logistique. Il s’inscrit dans une démarche de diffusion inclusive, sobre et exigeante.
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« Pop Era » est un dispositif scénique mobile et autonome qui cherche à rendre l’opéra plus accessible aux enfants, notamment dans les territoires éloignés des institutions culturelles. Inspiré du livre pop-up, ce décor pliable se déploie en quelques minutes dans une salle de classe, un réfectoire ou un gymnase. Trois opéras du répertoire – Lakmé, Les Contes d’Hoffmann et Le Docteur Miracle – y sont proposés dans des formats courts, en français, portés par une équipe réduite. Alliant design, pédagogie et création lyrique, « Pop Era » est un outil de médiation culturelle pensé pour sensibiliser les jeunes publics au spectacle vivant, à travers une expérience immersive, participative et légère sur le plan logistique. Il s’inscrit dans une démarche de diffusion inclusive, sobre et exigeante.
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1 semaine ago
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4/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Inquiétante étrangeté » de Kawter El Massioui, diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Inquiétante étrangeté » de Kawter El Massioui, diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Inquiétante étrangeté » de Kawter El Massioui, diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Inquiétante étrangeté » de Kawter El Massioui, diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Inquiétante étrangeté » de Kawter El Massioui, diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Inquiétante étrangeté » de Kawter El Massioui, diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Inquiétante étrangeté » de Kawter El Massioui, diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Inquiétante étrangeté » de Kawter El Massioui, diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis . Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain. Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots. À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle. La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative. Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
1 semaine ago
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5/9
✨L'École des Arts Décoratifs - PSL vous adresse ses meilleurs vœux pour l'année 2026 ! 
.
✨Ce moment de bascule — d’une année vers la suivante, d’une célébration vers un nouvel élan — incarne la continuité vivante des arts décoratifs.
Du timbre à l’affiche, Lisa Derocle Ho-Léong @botedesiles_ , diplômée en 2024, déploie en un même mouvement ce que les arts décoratifs doivent à la création créole.
.
100 ans de style. 260 ans de création. Un même souci du décor pour 2026.
 .
1925–2025 : centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes.
1766–2026 : 260e anniversaire de la création de l’École des Arts Décoratifs.
 . 
Design graphique :  @botedesiles_ 
Animation : @regardesseins 
.
@psl_univ 
@culture_gouv
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✨L'École des Arts Décoratifs - PSL vous adresse ses meilleurs vœux pour l'année 2026 ! . ✨Ce moment de bascule — d’une année vers la suivante, d’une célébration vers un nouvel élan — incarne la continuité vivante des arts décoratifs. Du timbre à l’affiche, Lisa Derocle Ho-Léong @botedesiles_ , diplômée en 2024, déploie en un même mouvement ce que les arts décoratifs doivent à la création créole. . 100 ans de style. 260 ans de création. Un même souci du décor pour 2026. . 1925–2025 : centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes. 1766–2026 : 260e anniversaire de la création de l’École des Arts Décoratifs. . Design graphique : @botedesiles_ Animation : @regardesseins . @psl_univ @culture_gouv
2 semaines ago
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6/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Écrire pour faire (sur)face » de Alaïa ETCHEGOIN @alaia.etc diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
.
Ce grand projet s’est construit autour d’une recherche plastique centrée sur l’accueil de subjectivités marginalisées. Il interroge la capacité du design graphique à rendre visible des expériences indicibles, marquées par la précarité, les troubles psychiques, la neurodivergence ou les violences systémiques. Ici, il ne s’agit pas de documenter à distance, mais de produire un cadre d’apparition, de réception et de résonance. En mobilisant la graphie comme un outil d’inscription et de témoignage, l’objectif est de construire un espace où ces expériences jusque-là réduites au silence trouvent une place. La démarche de l’artiste repose sur une production itérative de fragments : affiches assertives, cartes sensibles, capsules vidéo. Ensemble, ils constituent un répertoire de signes, où chaque répétition agit comme un geste d’affirmation. Les affiches constituent la base de ce projet. Elles cristallisent des formes d’autodérision et de lucidité sur des affects sociaux où chaque phrase devient une matière à penser, une manière de faire mémoire et de produire du lien. En ouvrant un espace de partage sans pathos, l’affiche devient ici un médium d’expression personnelle capable de créer les conditions d’attention nécessaires pour susciter une réflexion collective sur des enjeux contemporains. Ainsi, le graphisme devient non seulement un outil de communication, mais aussi un outil de dialogue et de transformation sociale capable d’interroger, de bousculer et de mobiliser.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Écrire pour faire (sur)face » de Alaïa ETCHEGOIN @alaia.etc diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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Ce grand projet s’est construit autour d’une recherche plastique centrée sur l’accueil de subjectivités marginalisées. Il interroge la capacité du design graphique à rendre visible des expériences indicibles, marquées par la précarité, les troubles psychiques, la neurodivergence ou les violences systémiques. Ici, il ne s’agit pas de documenter à distance, mais de produire un cadre d’apparition, de réception et de résonance. En mobilisant la graphie comme un outil d’inscription et de témoignage, l’objectif est de construire un espace où ces expériences jusque-là réduites au silence trouvent une place. La démarche de l’artiste repose sur une production itérative de fragments : affiches assertives, cartes sensibles, capsules vidéo. Ensemble, ils constituent un répertoire de signes, où chaque répétition agit comme un geste d’affirmation. Les affiches constituent la base de ce projet. Elles cristallisent des formes d’autodérision et de lucidité sur des affects sociaux où chaque phrase devient une matière à penser, une manière de faire mémoire et de produire du lien. En ouvrant un espace de partage sans pathos, l’affiche devient ici un médium d’expression personnelle capable de créer les conditions d’attention nécessaires pour susciter une réflexion collective sur des enjeux contemporains. Ainsi, le graphisme devient non seulement un outil de communication, mais aussi un outil de dialogue et de transformation sociale capable d’interroger, de bousculer et de mobiliser.
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Ce grand projet s’est construit autour d’une recherche plastique centrée sur l’accueil de subjectivités marginalisées. Il interroge la capacité du design graphique à rendre visible des expériences indicibles, marquées par la précarité, les troubles psychiques, la neurodivergence ou les violences systémiques. Ici, il ne s’agit pas de documenter à distance, mais de produire un cadre d’apparition, de réception et de résonance. En mobilisant la graphie comme un outil d’inscription et de témoignage, l’objectif est de construire un espace où ces expériences jusque-là réduites au silence trouvent une place. La démarche de l’artiste repose sur une production itérative de fragments : affiches assertives, cartes sensibles, capsules vidéo. Ensemble, ils constituent un répertoire de signes, où chaque répétition agit comme un geste d’affirmation. Les affiches constituent la base de ce projet. Elles cristallisent des formes d’autodérision et de lucidité sur des affects sociaux où chaque phrase devient une matière à penser, une manière de faire mémoire et de produire du lien. En ouvrant un espace de partage sans pathos, l’affiche devient ici un médium d’expression personnelle capable de créer les conditions d’attention nécessaires pour susciter une réflexion collective sur des enjeux contemporains. Ainsi, le graphisme devient non seulement un outil de communication, mais aussi un outil de dialogue et de transformation sociale capable d’interroger, de bousculer et de mobiliser.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Écrire pour faire (sur)face » de Alaïa ETCHEGOIN @alaia.etc diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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Ce grand projet s’est construit autour d’une recherche plastique centrée sur l’accueil de subjectivités marginalisées. Il interroge la capacité du design graphique à rendre visible des expériences indicibles, marquées par la précarité, les troubles psychiques, la neurodivergence ou les violences systémiques. Ici, il ne s’agit pas de documenter à distance, mais de produire un cadre d’apparition, de réception et de résonance. En mobilisant la graphie comme un outil d’inscription et de témoignage, l’objectif est de construire un espace où ces expériences jusque-là réduites au silence trouvent une place. La démarche de l’artiste repose sur une production itérative de fragments : affiches assertives, cartes sensibles, capsules vidéo. Ensemble, ils constituent un répertoire de signes, où chaque répétition agit comme un geste d’affirmation. Les affiches constituent la base de ce projet. Elles cristallisent des formes d’autodérision et de lucidité sur des affects sociaux où chaque phrase devient une matière à penser, une manière de faire mémoire et de produire du lien. En ouvrant un espace de partage sans pathos, l’affiche devient ici un médium d’expression personnelle capable de créer les conditions d’attention nécessaires pour susciter une réflexion collective sur des enjeux contemporains. Ainsi, le graphisme devient non seulement un outil de communication, mais aussi un outil de dialogue et de transformation sociale capable d’interroger, de bousculer et de mobiliser.
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Ce grand projet s’est construit autour d’une recherche plastique centrée sur l’accueil de subjectivités marginalisées. Il interroge la capacité du design graphique à rendre visible des expériences indicibles, marquées par la précarité, les troubles psychiques, la neurodivergence ou les violences systémiques. Ici, il ne s’agit pas de documenter à distance, mais de produire un cadre d’apparition, de réception et de résonance. En mobilisant la graphie comme un outil d’inscription et de témoignage, l’objectif est de construire un espace où ces expériences jusque-là réduites au silence trouvent une place. La démarche de l’artiste repose sur une production itérative de fragments : affiches assertives, cartes sensibles, capsules vidéo. Ensemble, ils constituent un répertoire de signes, où chaque répétition agit comme un geste d’affirmation. Les affiches constituent la base de ce projet. Elles cristallisent des formes d’autodérision et de lucidité sur des affects sociaux où chaque phrase devient une matière à penser, une manière de faire mémoire et de produire du lien. En ouvrant un espace de partage sans pathos, l’affiche devient ici un médium d’expression personnelle capable de créer les conditions d’attention nécessaires pour susciter une réflexion collective sur des enjeux contemporains. Ainsi, le graphisme devient non seulement un outil de communication, mais aussi un outil de dialogue et de transformation sociale capable d’interroger, de bousculer et de mobiliser.
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Ce grand projet s’est construit autour d’une recherche plastique centrée sur l’accueil de subjectivités marginalisées. Il interroge la capacité du design graphique à rendre visible des expériences indicibles, marquées par la précarité, les troubles psychiques, la neurodivergence ou les violences systémiques. Ici, il ne s’agit pas de documenter à distance, mais de produire un cadre d’apparition, de réception et de résonance. En mobilisant la graphie comme un outil d’inscription et de témoignage, l’objectif est de construire un espace où ces expériences jusque-là réduites au silence trouvent une place. La démarche de l’artiste repose sur une production itérative de fragments : affiches assertives, cartes sensibles, capsules vidéo. Ensemble, ils constituent un répertoire de signes, où chaque répétition agit comme un geste d’affirmation. Les affiches constituent la base de ce projet. Elles cristallisent des formes d’autodérision et de lucidité sur des affects sociaux où chaque phrase devient une matière à penser, une manière de faire mémoire et de produire du lien. En ouvrant un espace de partage sans pathos, l’affiche devient ici un médium d’expression personnelle capable de créer les conditions d’attention nécessaires pour susciter une réflexion collective sur des enjeux contemporains. Ainsi, le graphisme devient non seulement un outil de communication, mais aussi un outil de dialogue et de transformation sociale capable d’interroger, de bousculer et de mobiliser.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Écrire pour faire (sur)face » de Alaïa ETCHEGOIN @alaia.etc diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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Ce grand projet s’est construit autour d’une recherche plastique centrée sur l’accueil de subjectivités marginalisées. Il interroge la capacité du design graphique à rendre visible des expériences indicibles, marquées par la précarité, les troubles psychiques, la neurodivergence ou les violences systémiques. Ici, il ne s’agit pas de documenter à distance, mais de produire un cadre d’apparition, de réception et de résonance. En mobilisant la graphie comme un outil d’inscription et de témoignage, l’objectif est de construire un espace où ces expériences jusque-là réduites au silence trouvent une place. La démarche de l’artiste repose sur une production itérative de fragments : affiches assertives, cartes sensibles, capsules vidéo. Ensemble, ils constituent un répertoire de signes, où chaque répétition agit comme un geste d’affirmation. Les affiches constituent la base de ce projet. Elles cristallisent des formes d’autodérision et de lucidité sur des affects sociaux où chaque phrase devient une matière à penser, une manière de faire mémoire et de produire du lien. En ouvrant un espace de partage sans pathos, l’affiche devient ici un médium d’expression personnelle capable de créer les conditions d’attention nécessaires pour susciter une réflexion collective sur des enjeux contemporains. Ainsi, le graphisme devient non seulement un outil de communication, mais aussi un outil de dialogue et de transformation sociale capable d’interroger, de bousculer et de mobiliser.
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2 semaines ago
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le terme des habitantes » de Mirabelle Perot @miratresbelle , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le terme des habitantes » de Mirabelle Perot @miratresbelle , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le terme des habitantes » de Mirabelle Perot @miratresbelle , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le terme des habitantes » de Mirabelle Perot @miratresbelle , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le terme des habitantes » de Mirabelle Perot @miratresbelle , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le terme des habitantes » de Mirabelle Perot @miratresbelle , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis . Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia. Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre. Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène. C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer. La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir. . Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
2 semaines ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Eurydice merci, j'ai refermé la plaque » de Paola Bazelaire-Ferré @paola.bazelaireferre , diplômée en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Peut-être qu’être une femme et aimer descendre dans les catacombes aujourd’hui, c’est dire « merde » aux textes des hommes qui nous apprennent à avoir peur, qui nous éduquent à avoir peur. Dans ces textes, les héros qui traversent les souterrains, qui traversent l’épreuve de la descente et de la remontée, ce sont des hommes. Les femmes, elles, se font enlever, elles se font violer, elles se font enfermer, elles se font pénétrer. Mais on peut croire qu’Eurydice aime bien fuir la surface, où les hommes lui disent quoi faire. Dans les catacombes elle a trouvé un espace fluctuant, loin de la rigidité de la ville, un espace où elle rampe si elle veut, où elle crie si elle veut, où le temps n’est pas dicté par la productivité, où l’on peut s’arrêter et se perdre. Les catacombes, c’est un autre monde, où l’on peut rêver, et cet opéra permet de rêver d’un autre monde. Faire chanter Eurydice dans les catacombes, c’est poser une petite pierre dans cet autre monde. C’est arracher l’opéra aux salons bourgeois, l’extraire de toutes ses dorures et son caviar. C’est mettre les interstices en musique. Et il semble que c’est ce qu’il nous reste, les interstices.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Peut-être qu’être une femme et aimer descendre dans les catacombes aujourd’hui, c’est dire « merde » aux textes des hommes qui nous apprennent à avoir peur, qui nous éduquent à avoir peur. Dans ces textes, les héros qui traversent les souterrains, qui traversent l’épreuve de la descente et de la remontée, ce sont des hommes. Les femmes, elles, se font enlever, elles se font violer, elles se font enfermer, elles se font pénétrer. Mais on peut croire qu’Eurydice aime bien fuir la surface, où les hommes lui disent quoi faire. Dans les catacombes elle a trouvé un espace fluctuant, loin de la rigidité de la ville, un espace où elle rampe si elle veut, où elle crie si elle veut, où le temps n’est pas dicté par la productivité, où l’on peut s’arrêter et se perdre. Les catacombes, c’est un autre monde, où l’on peut rêver, et cet opéra permet de rêver d’un autre monde. Faire chanter Eurydice dans les catacombes, c’est poser une petite pierre dans cet autre monde. C’est arracher l’opéra aux salons bourgeois, l’extraire de toutes ses dorures et son caviar. C’est mettre les interstices en musique. Et il semble que c’est ce qu’il nous reste, les interstices.
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Peut-être qu’être une femme et aimer descendre dans les catacombes aujourd’hui, c’est dire « merde » aux textes des hommes qui nous apprennent à avoir peur, qui nous éduquent à avoir peur. Dans ces textes, les héros qui traversent les souterrains, qui traversent l’épreuve de la descente et de la remontée, ce sont des hommes. Les femmes, elles, se font enlever, elles se font violer, elles se font enfermer, elles se font pénétrer. Mais on peut croire qu’Eurydice aime bien fuir la surface, où les hommes lui disent quoi faire. Dans les catacombes elle a trouvé un espace fluctuant, loin de la rigidité de la ville, un espace où elle rampe si elle veut, où elle crie si elle veut, où le temps n’est pas dicté par la productivité, où l’on peut s’arrêter et se perdre. Les catacombes, c’est un autre monde, où l’on peut rêver, et cet opéra permet de rêver d’un autre monde. Faire chanter Eurydice dans les catacombes, c’est poser une petite pierre dans cet autre monde. C’est arracher l’opéra aux salons bourgeois, l’extraire de toutes ses dorures et son caviar. C’est mettre les interstices en musique. Et il semble que c’est ce qu’il nous reste, les interstices.
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Peut-être qu’être une femme et aimer descendre dans les catacombes aujourd’hui, c’est dire « merde » aux textes des hommes qui nous apprennent à avoir peur, qui nous éduquent à avoir peur. Dans ces textes, les héros qui traversent les souterrains, qui traversent l’épreuve de la descente et de la remontée, ce sont des hommes. Les femmes, elles, se font enlever, elles se font violer, elles se font enfermer, elles se font pénétrer. Mais on peut croire qu’Eurydice aime bien fuir la surface, où les hommes lui disent quoi faire. Dans les catacombes elle a trouvé un espace fluctuant, loin de la rigidité de la ville, un espace où elle rampe si elle veut, où elle crie si elle veut, où le temps n’est pas dicté par la productivité, où l’on peut s’arrêter et se perdre. Les catacombes, c’est un autre monde, où l’on peut rêver, et cet opéra permet de rêver d’un autre monde. Faire chanter Eurydice dans les catacombes, c’est poser une petite pierre dans cet autre monde. C’est arracher l’opéra aux salons bourgeois, l’extraire de toutes ses dorures et son caviar. C’est mettre les interstices en musique. Et il semble que c’est ce qu’il nous reste, les interstices.
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Peut-être qu’être une femme et aimer descendre dans les catacombes aujourd’hui, c’est dire « merde » aux textes des hommes qui nous apprennent à avoir peur, qui nous éduquent à avoir peur. Dans ces textes, les héros qui traversent les souterrains, qui traversent l’épreuve de la descente et de la remontée, ce sont des hommes. Les femmes, elles, se font enlever, elles se font violer, elles se font enfermer, elles se font pénétrer. Mais on peut croire qu’Eurydice aime bien fuir la surface, où les hommes lui disent quoi faire. Dans les catacombes elle a trouvé un espace fluctuant, loin de la rigidité de la ville, un espace où elle rampe si elle veut, où elle crie si elle veut, où le temps n’est pas dicté par la productivité, où l’on peut s’arrêter et se perdre. Les catacombes, c’est un autre monde, où l’on peut rêver, et cet opéra permet de rêver d’un autre monde. Faire chanter Eurydice dans les catacombes, c’est poser une petite pierre dans cet autre monde. C’est arracher l’opéra aux salons bourgeois, l’extraire de toutes ses dorures et son caviar. C’est mettre les interstices en musique. Et il semble que c’est ce qu’il nous reste, les interstices.
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