JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
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23 heures ago
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[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
.
L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
.
📍 Mennour,
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
.
Crédits photos : © Archives Mennour
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
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L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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📍 Mennour,
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
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Crédits photos : © Archives Mennour
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
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L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
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L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
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L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
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L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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📍 Mennour,
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
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Crédits photos : © Archives Mennour
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[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3 Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s. . L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine. . 📍 Mennour, 5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e . Crédits photos : © Archives Mennour
2 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » de Alice Coquelle @alice_coquelle , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » de Alice Coquelle @alice_coquelle , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » de Alice Coquelle @alice_coquelle , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » de Alice Coquelle @alice_coquelle , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » de Alice Coquelle @alice_coquelle , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » de Alice Coquelle @alice_coquelle , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » de Alice Coquelle @alice_coquelle , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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[AFTER][Diplôme Master 2025]
1. « Pragmatopia » de Mickael Nana, diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
2. « Beyond our skins » de Julie Moriuser, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
3. « Resonance of a Tale » de Alisa Regenbogen, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
4. « Emotional Baggage » de Angel Casado de Alba, diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
5. « Noesis » de Manon Lecussan, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
6. « La balade du bijou » de Jade Gautiez, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
7. « Soundscape » de Kozue Sullerot , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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Crédits photos : Baptiste Gault @baptiste_gault
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1. « Pragmatopia » de Mickael Nana, diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pierres Actives » de Ève Defives @eve_dfs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pierres Actives » de Ève Defives @eve_dfs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pierres Actives » de Ève Defives @eve_dfs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pierres Actives » de Ève Defives @eve_dfs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pierres Actives » de Ève Defives @eve_dfs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco . Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ? . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
1 semaine ago
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📆 MAI à l’École 
 
🏢 Rencontre avec Armelle Choplin
Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité » @annabela_tz @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais 
6 mai à 18h30
.
🌹 Soirée « Réinterpréter la mode du XVIIIe siècle au Palais Galliera »
@vetement_ecoleartsdecoparis @palaisgallieramuseedelamode 
6 mai à 14h30
📍 Palais Galliera, Paris XVIe
.
🪐 « Les formes de l’invisible » à l’Observatoire de Paris – PSL
Restitution du workshop @designgraphique_ecoleartsdeco à l’ @observatoiredeparis_psl 
27 mai à 12h
📍 Salle Cassini, Observatoire de Paris – PSL, XIVe
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec @campusartdesign 
5 mai à 18h30 : À table tout est art ! 
Avec Pascal Reigniez et @rougeforge 
12 mai à 18h30 : Nouvelles perspectives artisanales
Avec Emmanuel Gérard @leosexer @laurianeobry et José Fonséca
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌎 Rencontre autour du film « Les rêve que nous partageons »
Avec Valentina Leduc Navarro et Barbara Glowczewski
7 mai à 17h30
.
🏙️ Festival Ville Sensible
@ville_sensible @pauline_marchetti_sensual_city @theatredelaconcorde 
15 et 16 mai 
📍 Théâtre de la Concorde, Paris VIIIe
.
🖼️ Exposition des Cordées de la réussite
20 mai à 14h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Distribuer un film ! Une rencontre consacrée à l’exploration des étapes de la distribution en festival avec Inès Sieulle
20 mai à 18h
.
🎮 Soirée Bazar numérique, Pratiques numériques en mouvement
@designgraphique_ecoleartsdeco @ensad.cool 
21 mai à 18h
.
🎞️ Fol Film Festival – Hors-série
Organisé par @folle_beton @fol_film_festival 
22 mai à 18h30
.
📖 Soutenance de thèse de @lou.ramage - Couleur Latente
@softmatters_ensadlab @ensadlab 
27 mai à 14h
.
🌿 Évènements spectaculaires 2026
Avec le Théâtre du Fil de l’eau @lesgrandesserres @villedepantin 
29 et 30 mai
📍 Grandes Serres de Pantin
.
🧵 Printanière recherche ENAMOMA – PSL
@enamoma_paris @psl_univ 
19 mai, de 9h à 18h
📍 Université Paris Dauphine – PSL, Paris XVIe
.
🚀 Exposition « Solarpunk : imaginer des futurs habitables »
@psl_univ 
📍Centre de la vie étudiante Mazet, Université PSL, Paris VIe
📆 MAI à l’École 
 
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👐 Masterclass PROMESSE – Distribuer un film ! Une rencontre consacrée à l’exploration des étapes de la distribution en festival avec Inès Sieulle
20 mai à 18h
.
🎮 Soirée Bazar numérique, Pratiques numériques en mouvement
@designgraphique_ecoleartsdeco @ensad.cool 
21 mai à 18h
.
🎞️ Fol Film Festival – Hors-série
Organisé par @folle_beton @fol_film_festival 
22 mai à 18h30
.
📖 Soutenance de thèse de @lou.ramage - Couleur Latente
@softmatters_ensadlab @ensadlab 
27 mai à 14h
.
🌿 Évènements spectaculaires 2026
Avec le Théâtre du Fil de l’eau @lesgrandesserres @villedepantin 
29 et 30 mai
📍 Grandes Serres de Pantin
.
🧵 Printanière recherche ENAMOMA – PSL
@enamoma_paris @psl_univ 
19 mai, de 9h à 18h
📍 Université Paris Dauphine – PSL, Paris XVIe
.
🚀 Exposition « Solarpunk : imaginer des futurs habitables »
@psl_univ 
📍Centre de la vie étudiante Mazet, Université PSL, Paris VIe
📆 MAI à l’École 
 
🏢 Rencontre avec Armelle Choplin
Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité » @annabela_tz @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais 
6 mai à 18h30
.
🌹 Soirée « Réinterpréter la mode du XVIIIe siècle au Palais Galliera »
@vetement_ecoleartsdecoparis @palaisgallieramuseedelamode 
6 mai à 14h30
📍 Palais Galliera, Paris XVIe
.
🪐 « Les formes de l’invisible » à l’Observatoire de Paris – PSL
Restitution du workshop @designgraphique_ecoleartsdeco à l’ @observatoiredeparis_psl 
27 mai à 12h
📍 Salle Cassini, Observatoire de Paris – PSL, XIVe
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec @campusartdesign 
5 mai à 18h30 : À table tout est art ! 
Avec Pascal Reigniez et @rougeforge 
12 mai à 18h30 : Nouvelles perspectives artisanales
Avec Emmanuel Gérard @leosexer @laurianeobry et José Fonséca
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌎 Rencontre autour du film « Les rêve que nous partageons »
Avec Valentina Leduc Navarro et Barbara Glowczewski
7 mai à 17h30
.
🏙️ Festival Ville Sensible
@ville_sensible @pauline_marchetti_sensual_city @theatredelaconcorde 
15 et 16 mai 
📍 Théâtre de la Concorde, Paris VIIIe
.
🖼️ Exposition des Cordées de la réussite
20 mai à 14h
.
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20 mai à 18h
.
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22 mai à 18h30
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6 mai à 14h30
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Avec Emmanuel Gérard @leosexer @laurianeobry et José Fonséca
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6 mai à 18h30
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Avec Pascal Reigniez et @rougeforge 
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Avec Emmanuel Gérard @leosexer @laurianeobry et José Fonséca
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15 et 16 mai 
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19 mai, de 9h à 18h
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1 semaine ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Gira Passista » de Mahaut Azéma @mahaut.azema , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
« Gira Passista » est une enquête menée sur deux ans, à travers le regard de l’artiste, une jeune femme blanche, française et étudiante, découvrant le Brésil pour la première fois. L’objectif était de rencontrer des danseurs et danseuses qui préparaient le carnaval de Rio et filmer les préparations physiques des répétitions de danse. Ce projet de diplôme porte sur la fabrication du personnage de la danseuse Passista à travers le carnaval de Rio de Janeiro.
Le dépaysement culturel initial a été fort, mais le séjour prolongé sur le terrain a permis de déconstruire certains préjugés liés à la méconnaissance du groupe étudié, à cause de la barrière linguistique et culturelle. À travers ces moments plus intimes de transformations physiques et esthétiques, des liens et amitiés se sont créés, plus spécifiquement avec trois d’entre elles.
La danse des Passistas s’est longtemps transmise de manière informelle, à travers la fréquentation des écoles de samba. Cette danse et musique populaire provient de l’époque de l’esclavage et s’est construite au fil du temps. La samba est à la fois un mouvement de continuité, d’affirmation et de manifestation des valeurs culturelles noires et des groupes marginaux. L’aile des Passistas est majoritairement composée de femmes noires âgées de 20 à 35 ans. Ce sont des femmes racisées, vivant en grande partie en périphérie de Rio. Les filmer et les photographier ont permis d’offrir un espace de représentation de leur art autrement. Cela valorise et approuve leur pratique en les filmant et les photographiant.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Gira Passista » de Mahaut Azéma @mahaut.azema , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
« Gira Passista » est une enquête menée sur deux ans, à travers le regard de l’artiste, une jeune femme blanche, française et étudiante, découvrant le Brésil pour la première fois. L’objectif était de rencontrer des danseurs et danseuses qui préparaient le carnaval de Rio et filmer les préparations physiques des répétitions de danse. Ce projet de diplôme porte sur la fabrication du personnage de la danseuse Passista à travers le carnaval de Rio de Janeiro.
Le dépaysement culturel initial a été fort, mais le séjour prolongé sur le terrain a permis de déconstruire certains préjugés liés à la méconnaissance du groupe étudié, à cause de la barrière linguistique et culturelle. À travers ces moments plus intimes de transformations physiques et esthétiques, des liens et amitiés se sont créés, plus spécifiquement avec trois d’entre elles.
La danse des Passistas s’est longtemps transmise de manière informelle, à travers la fréquentation des écoles de samba. Cette danse et musique populaire provient de l’époque de l’esclavage et s’est construite au fil du temps. La samba est à la fois un mouvement de continuité, d’affirmation et de manifestation des valeurs culturelles noires et des groupes marginaux. L’aile des Passistas est majoritairement composée de femmes noires âgées de 20 à 35 ans. Ce sont des femmes racisées, vivant en grande partie en périphérie de Rio. Les filmer et les photographier ont permis d’offrir un espace de représentation de leur art autrement. Cela valorise et approuve leur pratique en les filmant et les photographiant.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Gira Passista » de Mahaut Azéma @mahaut.azema , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Gira Passista » est une enquête menée sur deux ans, à travers le regard de l’artiste, une jeune femme blanche, française et étudiante, découvrant le Brésil pour la première fois. L’objectif était de rencontrer des danseurs et danseuses qui préparaient le carnaval de Rio et filmer les préparations physiques des répétitions de danse. Ce projet de diplôme porte sur la fabrication du personnage de la danseuse Passista à travers le carnaval de Rio de Janeiro.
Le dépaysement culturel initial a été fort, mais le séjour prolongé sur le terrain a permis de déconstruire certains préjugés liés à la méconnaissance du groupe étudié, à cause de la barrière linguistique et culturelle. À travers ces moments plus intimes de transformations physiques et esthétiques, des liens et amitiés se sont créés, plus spécifiquement avec trois d’entre elles.
La danse des Passistas s’est longtemps transmise de manière informelle, à travers la fréquentation des écoles de samba. Cette danse et musique populaire provient de l’époque de l’esclavage et s’est construite au fil du temps. La samba est à la fois un mouvement de continuité, d’affirmation et de manifestation des valeurs culturelles noires et des groupes marginaux. L’aile des Passistas est majoritairement composée de femmes noires âgées de 20 à 35 ans. Ce sont des femmes racisées, vivant en grande partie en périphérie de Rio. Les filmer et les photographier ont permis d’offrir un espace de représentation de leur art autrement. Cela valorise et approuve leur pratique en les filmant et les photographiant.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Gira Passista » de Mahaut Azéma @mahaut.azema , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Gira Passista » est une enquête menée sur deux ans, à travers le regard de l’artiste, une jeune femme blanche, française et étudiante, découvrant le Brésil pour la première fois. L’objectif était de rencontrer des danseurs et danseuses qui préparaient le carnaval de Rio et filmer les préparations physiques des répétitions de danse. Ce projet de diplôme porte sur la fabrication du personnage de la danseuse Passista à travers le carnaval de Rio de Janeiro.
Le dépaysement culturel initial a été fort, mais le séjour prolongé sur le terrain a permis de déconstruire certains préjugés liés à la méconnaissance du groupe étudié, à cause de la barrière linguistique et culturelle. À travers ces moments plus intimes de transformations physiques et esthétiques, des liens et amitiés se sont créés, plus spécifiquement avec trois d’entre elles.
La danse des Passistas s’est longtemps transmise de manière informelle, à travers la fréquentation des écoles de samba. Cette danse et musique populaire provient de l’époque de l’esclavage et s’est construite au fil du temps. La samba est à la fois un mouvement de continuité, d’affirmation et de manifestation des valeurs culturelles noires et des groupes marginaux. L’aile des Passistas est majoritairement composée de femmes noires âgées de 20 à 35 ans. Ce sont des femmes racisées, vivant en grande partie en périphérie de Rio. Les filmer et les photographier ont permis d’offrir un espace de représentation de leur art autrement. Cela valorise et approuve leur pratique en les filmant et les photographiant.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Gira Passista » de Mahaut Azéma @mahaut.azema , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Gira Passista » est une enquête menée sur deux ans, à travers le regard de l’artiste, une jeune femme blanche, française et étudiante, découvrant le Brésil pour la première fois. L’objectif était de rencontrer des danseurs et danseuses qui préparaient le carnaval de Rio et filmer les préparations physiques des répétitions de danse. Ce projet de diplôme porte sur la fabrication du personnage de la danseuse Passista à travers le carnaval de Rio de Janeiro.
Le dépaysement culturel initial a été fort, mais le séjour prolongé sur le terrain a permis de déconstruire certains préjugés liés à la méconnaissance du groupe étudié, à cause de la barrière linguistique et culturelle. À travers ces moments plus intimes de transformations physiques et esthétiques, des liens et amitiés se sont créés, plus spécifiquement avec trois d’entre elles.
La danse des Passistas s’est longtemps transmise de manière informelle, à travers la fréquentation des écoles de samba. Cette danse et musique populaire provient de l’époque de l’esclavage et s’est construite au fil du temps. La samba est à la fois un mouvement de continuité, d’affirmation et de manifestation des valeurs culturelles noires et des groupes marginaux. L’aile des Passistas est majoritairement composée de femmes noires âgées de 20 à 35 ans. Ce sont des femmes racisées, vivant en grande partie en périphérie de Rio. Les filmer et les photographier ont permis d’offrir un espace de représentation de leur art autrement. Cela valorise et approuve leur pratique en les filmant et les photographiant.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Gira Passista » de Mahaut Azéma @mahaut.azema , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Gira Passista » est une enquête menée sur deux ans, à travers le regard de l’artiste, une jeune femme blanche, française et étudiante, découvrant le Brésil pour la première fois. L’objectif était de rencontrer des danseurs et danseuses qui préparaient le carnaval de Rio et filmer les préparations physiques des répétitions de danse. Ce projet de diplôme porte sur la fabrication du personnage de la danseuse Passista à travers le carnaval de Rio de Janeiro.
Le dépaysement culturel initial a été fort, mais le séjour prolongé sur le terrain a permis de déconstruire certains préjugés liés à la méconnaissance du groupe étudié, à cause de la barrière linguistique et culturelle. À travers ces moments plus intimes de transformations physiques et esthétiques, des liens et amitiés se sont créés, plus spécifiquement avec trois d’entre elles.
La danse des Passistas s’est longtemps transmise de manière informelle, à travers la fréquentation des écoles de samba. Cette danse et musique populaire provient de l’époque de l’esclavage et s’est construite au fil du temps. La samba est à la fois un mouvement de continuité, d’affirmation et de manifestation des valeurs culturelles noires et des groupes marginaux. L’aile des Passistas est majoritairement composée de femmes noires âgées de 20 à 35 ans. Ce sont des femmes racisées, vivant en grande partie en périphérie de Rio. Les filmer et les photographier ont permis d’offrir un espace de représentation de leur art autrement. Cela valorise et approuve leur pratique en les filmant et les photographiant.
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« Gira Passista » est une enquête menée sur deux ans, à travers le regard de l’artiste, une jeune femme blanche, française et étudiante, découvrant le Brésil pour la première fois. L’objectif était de rencontrer des danseurs et danseuses qui préparaient le carnaval de Rio et filmer les préparations physiques des répétitions de danse. Ce projet de diplôme porte sur la fabrication du personnage de la danseuse Passista à travers le carnaval de Rio de Janeiro.
Le dépaysement culturel initial a été fort, mais le séjour prolongé sur le terrain a permis de déconstruire certains préjugés liés à la méconnaissance du groupe étudié, à cause de la barrière linguistique et culturelle. À travers ces moments plus intimes de transformations physiques et esthétiques, des liens et amitiés se sont créés, plus spécifiquement avec trois d’entre elles.
La danse des Passistas s’est longtemps transmise de manière informelle, à travers la fréquentation des écoles de samba. Cette danse et musique populaire provient de l’époque de l’esclavage et s’est construite au fil du temps. La samba est à la fois un mouvement de continuité, d’affirmation et de manifestation des valeurs culturelles noires et des groupes marginaux. L’aile des Passistas est majoritairement composée de femmes noires âgées de 20 à 35 ans. Ce sont des femmes racisées, vivant en grande partie en périphérie de Rio. Les filmer et les photographier ont permis d’offrir un espace de représentation de leur art autrement. Cela valorise et approuve leur pratique en les filmant et les photographiant.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Gira Passista » de Mahaut Azéma @mahaut.azema , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Gira Passista » est une enquête menée sur deux ans, à travers le regard de l’artiste, une jeune femme blanche, française et étudiante, découvrant le Brésil pour la première fois. L’objectif était de rencontrer des danseurs et danseuses qui préparaient le carnaval de Rio et filmer les préparations physiques des répétitions de danse. Ce projet de diplôme porte sur la fabrication du personnage de la danseuse Passista à travers le carnaval de Rio de Janeiro.
Le dépaysement culturel initial a été fort, mais le séjour prolongé sur le terrain a permis de déconstruire certains préjugés liés à la méconnaissance du groupe étudié, à cause de la barrière linguistique et culturelle. À travers ces moments plus intimes de transformations physiques et esthétiques, des liens et amitiés se sont créés, plus spécifiquement avec trois d’entre elles.
La danse des Passistas s’est longtemps transmise de manière informelle, à travers la fréquentation des écoles de samba. Cette danse et musique populaire provient de l’époque de l’esclavage et s’est construite au fil du temps. La samba est à la fois un mouvement de continuité, d’affirmation et de manifestation des valeurs culturelles noires et des groupes marginaux. L’aile des Passistas est majoritairement composée de femmes noires âgées de 20 à 35 ans. Ce sont des femmes racisées, vivant en grande partie en périphérie de Rio. Les filmer et les photographier ont permis d’offrir un espace de représentation de leur art autrement. Cela valorise et approuve leur pratique en les filmant et les photographiant.
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Le dépaysement culturel initial a été fort, mais le séjour prolongé sur le terrain a permis de déconstruire certains préjugés liés à la méconnaissance du groupe étudié, à cause de la barrière linguistique et culturelle. À travers ces moments plus intimes de transformations physiques et esthétiques, des liens et amitiés se sont créés, plus spécifiquement avec trois d’entre elles.
La danse des Passistas s’est longtemps transmise de manière informelle, à travers la fréquentation des écoles de samba. Cette danse et musique populaire provient de l’époque de l’esclavage et s’est construite au fil du temps. La samba est à la fois un mouvement de continuité, d’affirmation et de manifestation des valeurs culturelles noires et des groupes marginaux. L’aile des Passistas est majoritairement composée de femmes noires âgées de 20 à 35 ans. Ce sont des femmes racisées, vivant en grande partie en périphérie de Rio. Les filmer et les photographier ont permis d’offrir un espace de représentation de leur art autrement. Cela valorise et approuve leur pratique en les filmant et les photographiant.
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« Gira Passista » est une enquête menée sur deux ans, à travers le regard de l’artiste, une jeune femme blanche, française et étudiante, découvrant le Brésil pour la première fois. L’objectif était de rencontrer des danseurs et danseuses qui préparaient le carnaval de Rio et filmer les préparations physiques des répétitions de danse. Ce projet de diplôme porte sur la fabrication du personnage de la danseuse Passista à travers le carnaval de Rio de Janeiro.
Le dépaysement culturel initial a été fort, mais le séjour prolongé sur le terrain a permis de déconstruire certains préjugés liés à la méconnaissance du groupe étudié, à cause de la barrière linguistique et culturelle. À travers ces moments plus intimes de transformations physiques et esthétiques, des liens et amitiés se sont créés, plus spécifiquement avec trois d’entre elles.
La danse des Passistas s’est longtemps transmise de manière informelle, à travers la fréquentation des écoles de samba. Cette danse et musique populaire provient de l’époque de l’esclavage et s’est construite au fil du temps. La samba est à la fois un mouvement de continuité, d’affirmation et de manifestation des valeurs culturelles noires et des groupes marginaux. L’aile des Passistas est majoritairement composée de femmes noires âgées de 20 à 35 ans. Ce sont des femmes racisées, vivant en grande partie en périphérie de Rio. Les filmer et les photographier ont permis d’offrir un espace de représentation de leur art autrement. Cela valorise et approuve leur pratique en les filmant et les photographiant.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Gira Passista » de Mahaut Azéma @mahaut.azema , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis . « Gira Passista » est une enquête menée sur deux ans, à travers le regard de l’artiste, une jeune femme blanche, française et étudiante, découvrant le Brésil pour la première fois. L’objectif était de rencontrer des danseurs et danseuses qui préparaient le carnaval de Rio et filmer les préparations physiques des répétitions de danse. Ce projet de diplôme porte sur la fabrication du personnage de la danseuse Passista à travers le carnaval de Rio de Janeiro. Le dépaysement culturel initial a été fort, mais le séjour prolongé sur le terrain a permis de déconstruire certains préjugés liés à la méconnaissance du groupe étudié, à cause de la barrière linguistique et culturelle. À travers ces moments plus intimes de transformations physiques et esthétiques, des liens et amitiés se sont créés, plus spécifiquement avec trois d’entre elles. La danse des Passistas s’est longtemps transmise de manière informelle, à travers la fréquentation des écoles de samba. Cette danse et musique populaire provient de l’époque de l’esclavage et s’est construite au fil du temps. La samba est à la fois un mouvement de continuité, d’affirmation et de manifestation des valeurs culturelles noires et des groupes marginaux. L’aile des Passistas est majoritairement composée de femmes noires âgées de 20 à 35 ans. Ce sont des femmes racisées, vivant en grande partie en périphérie de Rio. Les filmer et les photographier ont permis d’offrir un espace de représentation de leur art autrement. Cela valorise et approuve leur pratique en les filmant et les photographiant. . Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
2 semaines ago
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Des affiches » de Yun-Lun Cheng @kaze0am , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Comme l’a dit Héraclite, rien n’est permanent, sauf le changement.
Ces mots résonnent encore en moi. »
Les affiches entament leur transformation, se déchirent, jusqu’à leur prochaine surcouche. 
Des passants les découpent, griffonnent dessus, les recouvrent de gestes spontanés. 
Les affiches se détachent de leur fonction commerciale, pour se transformer en objets nouveaux dépourvus d’intentions. 
Toutes ces interventions se superposent aux anciennes couches, composant peu à peu une nouvelle apparence. 
Puis elles deviennent comme un grand tableau en perpétuelle mutation, vivant et inconnu, accroché sur le quai.
L’affiche déchirée témoigne de l’existence d’un mouvement et reflète l’aura du lieu.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Des affiches » de Yun-Lun Cheng @kaze0am , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Comme l’a dit Héraclite, rien n’est permanent, sauf le changement.
Ces mots résonnent encore en moi. »
Les affiches entament leur transformation, se déchirent, jusqu’à leur prochaine surcouche. 
Des passants les découpent, griffonnent dessus, les recouvrent de gestes spontanés. 
Les affiches se détachent de leur fonction commerciale, pour se transformer en objets nouveaux dépourvus d’intentions. 
Toutes ces interventions se superposent aux anciennes couches, composant peu à peu une nouvelle apparence. 
Puis elles deviennent comme un grand tableau en perpétuelle mutation, vivant et inconnu, accroché sur le quai.
L’affiche déchirée témoigne de l’existence d’un mouvement et reflète l’aura du lieu.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Des affiches » de Yun-Lun Cheng @kaze0am , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Comme l’a dit Héraclite, rien n’est permanent, sauf le changement.
Ces mots résonnent encore en moi. »
Les affiches entament leur transformation, se déchirent, jusqu’à leur prochaine surcouche. 
Des passants les découpent, griffonnent dessus, les recouvrent de gestes spontanés. 
Les affiches se détachent de leur fonction commerciale, pour se transformer en objets nouveaux dépourvus d’intentions. 
Toutes ces interventions se superposent aux anciennes couches, composant peu à peu une nouvelle apparence. 
Puis elles deviennent comme un grand tableau en perpétuelle mutation, vivant et inconnu, accroché sur le quai.
L’affiche déchirée témoigne de l’existence d’un mouvement et reflète l’aura du lieu.
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« Comme l’a dit Héraclite, rien n’est permanent, sauf le changement.
Ces mots résonnent encore en moi. »
Les affiches entament leur transformation, se déchirent, jusqu’à leur prochaine surcouche. 
Des passants les découpent, griffonnent dessus, les recouvrent de gestes spontanés. 
Les affiches se détachent de leur fonction commerciale, pour se transformer en objets nouveaux dépourvus d’intentions. 
Toutes ces interventions se superposent aux anciennes couches, composant peu à peu une nouvelle apparence. 
Puis elles deviennent comme un grand tableau en perpétuelle mutation, vivant et inconnu, accroché sur le quai.
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Ces mots résonnent encore en moi. »
Les affiches entament leur transformation, se déchirent, jusqu’à leur prochaine surcouche. 
Des passants les découpent, griffonnent dessus, les recouvrent de gestes spontanés. 
Les affiches se détachent de leur fonction commerciale, pour se transformer en objets nouveaux dépourvus d’intentions. 
Toutes ces interventions se superposent aux anciennes couches, composant peu à peu une nouvelle apparence. 
Puis elles deviennent comme un grand tableau en perpétuelle mutation, vivant et inconnu, accroché sur le quai.
L’affiche déchirée témoigne de l’existence d’un mouvement et reflète l’aura du lieu.
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« Comme l’a dit Héraclite, rien n’est permanent, sauf le changement.
Ces mots résonnent encore en moi. »
Les affiches entament leur transformation, se déchirent, jusqu’à leur prochaine surcouche. 
Des passants les découpent, griffonnent dessus, les recouvrent de gestes spontanés. 
Les affiches se détachent de leur fonction commerciale, pour se transformer en objets nouveaux dépourvus d’intentions. 
Toutes ces interventions se superposent aux anciennes couches, composant peu à peu une nouvelle apparence. 
Puis elles deviennent comme un grand tableau en perpétuelle mutation, vivant et inconnu, accroché sur le quai.
L’affiche déchirée témoigne de l’existence d’un mouvement et reflète l’aura du lieu.
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Ces mots résonnent encore en moi. »
Les affiches entament leur transformation, se déchirent, jusqu’à leur prochaine surcouche. 
Des passants les découpent, griffonnent dessus, les recouvrent de gestes spontanés. 
Les affiches se détachent de leur fonction commerciale, pour se transformer en objets nouveaux dépourvus d’intentions. 
Toutes ces interventions se superposent aux anciennes couches, composant peu à peu une nouvelle apparence. 
Puis elles deviennent comme un grand tableau en perpétuelle mutation, vivant et inconnu, accroché sur le quai.
L’affiche déchirée témoigne de l’existence d’un mouvement et reflète l’aura du lieu.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Des affiches » de Yun-Lun Cheng @kaze0am , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Ces mots résonnent encore en moi. »
Les affiches entament leur transformation, se déchirent, jusqu’à leur prochaine surcouche. 
Des passants les découpent, griffonnent dessus, les recouvrent de gestes spontanés. 
Les affiches se détachent de leur fonction commerciale, pour se transformer en objets nouveaux dépourvus d’intentions. 
Toutes ces interventions se superposent aux anciennes couches, composant peu à peu une nouvelle apparence. 
Puis elles deviennent comme un grand tableau en perpétuelle mutation, vivant et inconnu, accroché sur le quai.
L’affiche déchirée témoigne de l’existence d’un mouvement et reflète l’aura du lieu.
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« Comme l’a dit Héraclite, rien n’est permanent, sauf le changement.
Ces mots résonnent encore en moi. »
Les affiches entament leur transformation, se déchirent, jusqu’à leur prochaine surcouche. 
Des passants les découpent, griffonnent dessus, les recouvrent de gestes spontanés. 
Les affiches se détachent de leur fonction commerciale, pour se transformer en objets nouveaux dépourvus d’intentions. 
Toutes ces interventions se superposent aux anciennes couches, composant peu à peu une nouvelle apparence. 
Puis elles deviennent comme un grand tableau en perpétuelle mutation, vivant et inconnu, accroché sur le quai.
L’affiche déchirée témoigne de l’existence d’un mouvement et reflète l’aura du lieu.
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8/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Faire pour Habiter » de Clara Vardon @clara.vrdn , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Dans un contexte où les parcours d’accès au logement pour les personnes exilées sont longs, fragmentés et souvent précaires, en quoi fabriquer peut-il contribuer à se sentir chez soi ?
Ce projet déplace la notion de « chez-soi » d’une possession architecturale ou d’un ancrage territorial vers un attachement aux objets du décor domestique. Il part du postulat que fabriquer développe l’agentivité, et que bricoler a des vertus de soin.
Le projet s’inscrit dans une démarche de recherche-action en design, reliant la recherche académique (anthropologie, sociologie, psychologie), l’enquête de terrain et des expérimentations avec des acteurs du milieu associatif parisien engagés auprès des personnes exilées.
Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
Le projet s’assume comme un processus de recherche en cours, construit au fil des expériences et rencontres. Il défend une posture de design social et de médiation artistique, repensant le rôle du designer comme facilitateur de processus créatifs intégrant les personnes concernées. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Faire pour Habiter » de Clara Vardon @clara.vrdn , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Dans un contexte où les parcours d’accès au logement pour les personnes exilées sont longs, fragmentés et souvent précaires, en quoi fabriquer peut-il contribuer à se sentir chez soi ?
Ce projet déplace la notion de « chez-soi » d’une possession architecturale ou d’un ancrage territorial vers un attachement aux objets du décor domestique. Il part du postulat que fabriquer développe l’agentivité, et que bricoler a des vertus de soin.
Le projet s’inscrit dans une démarche de recherche-action en design, reliant la recherche académique (anthropologie, sociologie, psychologie), l’enquête de terrain et des expérimentations avec des acteurs du milieu associatif parisien engagés auprès des personnes exilées.
Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
Le projet s’assume comme un processus de recherche en cours, construit au fil des expériences et rencontres. Il défend une posture de design social et de médiation artistique, repensant le rôle du designer comme facilitateur de processus créatifs intégrant les personnes concernées. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Faire pour Habiter » de Clara Vardon @clara.vrdn , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Dans un contexte où les parcours d’accès au logement pour les personnes exilées sont longs, fragmentés et souvent précaires, en quoi fabriquer peut-il contribuer à se sentir chez soi ?
Ce projet déplace la notion de « chez-soi » d’une possession architecturale ou d’un ancrage territorial vers un attachement aux objets du décor domestique. Il part du postulat que fabriquer développe l’agentivité, et que bricoler a des vertus de soin.
Le projet s’inscrit dans une démarche de recherche-action en design, reliant la recherche académique (anthropologie, sociologie, psychologie), l’enquête de terrain et des expérimentations avec des acteurs du milieu associatif parisien engagés auprès des personnes exilées.
Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
Le projet s’assume comme un processus de recherche en cours, construit au fil des expériences et rencontres. Il défend une posture de design social et de médiation artistique, repensant le rôle du designer comme facilitateur de processus créatifs intégrant les personnes concernées. 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Faire pour Habiter » de Clara Vardon @clara.vrdn , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Dans un contexte où les parcours d’accès au logement pour les personnes exilées sont longs, fragmentés et souvent précaires, en quoi fabriquer peut-il contribuer à se sentir chez soi ?
Ce projet déplace la notion de « chez-soi » d’une possession architecturale ou d’un ancrage territorial vers un attachement aux objets du décor domestique. Il part du postulat que fabriquer développe l’agentivité, et que bricoler a des vertus de soin.
Le projet s’inscrit dans une démarche de recherche-action en design, reliant la recherche académique (anthropologie, sociologie, psychologie), l’enquête de terrain et des expérimentations avec des acteurs du milieu associatif parisien engagés auprès des personnes exilées.
Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
Le projet s’assume comme un processus de recherche en cours, construit au fil des expériences et rencontres. Il défend une posture de design social et de médiation artistique, repensant le rôle du designer comme facilitateur de processus créatifs intégrant les personnes concernées. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Faire pour Habiter » de Clara Vardon @clara.vrdn , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Dans un contexte où les parcours d’accès au logement pour les personnes exilées sont longs, fragmentés et souvent précaires, en quoi fabriquer peut-il contribuer à se sentir chez soi ?
Ce projet déplace la notion de « chez-soi » d’une possession architecturale ou d’un ancrage territorial vers un attachement aux objets du décor domestique. Il part du postulat que fabriquer développe l’agentivité, et que bricoler a des vertus de soin.
Le projet s’inscrit dans une démarche de recherche-action en design, reliant la recherche académique (anthropologie, sociologie, psychologie), l’enquête de terrain et des expérimentations avec des acteurs du milieu associatif parisien engagés auprès des personnes exilées.
Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
Le projet s’assume comme un processus de recherche en cours, construit au fil des expériences et rencontres. Il défend une posture de design social et de médiation artistique, repensant le rôle du designer comme facilitateur de processus créatifs intégrant les personnes concernées. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Faire pour Habiter » de Clara Vardon @clara.vrdn , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Dans un contexte où les parcours d’accès au logement pour les personnes exilées sont longs, fragmentés et souvent précaires, en quoi fabriquer peut-il contribuer à se sentir chez soi ?
Ce projet déplace la notion de « chez-soi » d’une possession architecturale ou d’un ancrage territorial vers un attachement aux objets du décor domestique. Il part du postulat que fabriquer développe l’agentivité, et que bricoler a des vertus de soin.
Le projet s’inscrit dans une démarche de recherche-action en design, reliant la recherche académique (anthropologie, sociologie, psychologie), l’enquête de terrain et des expérimentations avec des acteurs du milieu associatif parisien engagés auprès des personnes exilées.
Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
Le projet s’assume comme un processus de recherche en cours, construit au fil des expériences et rencontres. Il défend une posture de design social et de médiation artistique, repensant le rôle du designer comme facilitateur de processus créatifs intégrant les personnes concernées. 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Faire pour Habiter » de Clara Vardon @clara.vrdn , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Dans un contexte où les parcours d’accès au logement pour les personnes exilées sont longs, fragmentés et souvent précaires, en quoi fabriquer peut-il contribuer à se sentir chez soi ?
Ce projet déplace la notion de « chez-soi » d’une possession architecturale ou d’un ancrage territorial vers un attachement aux objets du décor domestique. Il part du postulat que fabriquer développe l’agentivité, et que bricoler a des vertus de soin.
Le projet s’inscrit dans une démarche de recherche-action en design, reliant la recherche académique (anthropologie, sociologie, psychologie), l’enquête de terrain et des expérimentations avec des acteurs du milieu associatif parisien engagés auprès des personnes exilées.
Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
Le projet s’assume comme un processus de recherche en cours, construit au fil des expériences et rencontres. Il défend une posture de design social et de médiation artistique, repensant le rôle du designer comme facilitateur de processus créatifs intégrant les personnes concernées. 
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Dans un contexte où les parcours d’accès au logement pour les personnes exilées sont longs, fragmentés et souvent précaires, en quoi fabriquer peut-il contribuer à se sentir chez soi ?
Ce projet déplace la notion de « chez-soi » d’une possession architecturale ou d’un ancrage territorial vers un attachement aux objets du décor domestique. Il part du postulat que fabriquer développe l’agentivité, et que bricoler a des vertus de soin.
Le projet s’inscrit dans une démarche de recherche-action en design, reliant la recherche académique (anthropologie, sociologie, psychologie), l’enquête de terrain et des expérimentations avec des acteurs du milieu associatif parisien engagés auprès des personnes exilées.
Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
Le projet s’assume comme un processus de recherche en cours, construit au fil des expériences et rencontres. Il défend une posture de design social et de médiation artistique, repensant le rôle du designer comme facilitateur de processus créatifs intégrant les personnes concernées. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Faire pour Habiter » de Clara Vardon @clara.vrdn , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Dans un contexte où les parcours d’accès au logement pour les personnes exilées sont longs, fragmentés et souvent précaires, en quoi fabriquer peut-il contribuer à se sentir chez soi ?
Ce projet déplace la notion de « chez-soi » d’une possession architecturale ou d’un ancrage territorial vers un attachement aux objets du décor domestique. Il part du postulat que fabriquer développe l’agentivité, et que bricoler a des vertus de soin.
Le projet s’inscrit dans une démarche de recherche-action en design, reliant la recherche académique (anthropologie, sociologie, psychologie), l’enquête de terrain et des expérimentations avec des acteurs du milieu associatif parisien engagés auprès des personnes exilées.
Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
Le projet s’assume comme un processus de recherche en cours, construit au fil des expériences et rencontres. Il défend une posture de design social et de médiation artistique, repensant le rôle du designer comme facilitateur de processus créatifs intégrant les personnes concernées. 
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Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
Le projet s’assume comme un processus de recherche en cours, construit au fil des expériences et rencontres. Il défend une posture de design social et de médiation artistique, repensant le rôle du designer comme facilitateur de processus créatifs intégrant les personnes concernées. 
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