JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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Interview des diplômé.es

29/012021

Camille Zonca & Cyril Quenet, directeurs de création, directeurs associés de Label famille

Interview des diplômé.es

Réalisation : Noémie Vidé et Agathe Moretti, diplômées 2018, assistées de Emilia Labbé

 

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29/012021

Basile de Gaulle & Romée de la Bigne, designers et fondateurs de l’atelier Maximum, diplômés Design Graphique et Design Objet

Interview des diplômé.es
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29/012021

Mohamed Bourouissa, artiste, Diplômé Photo

Interview des diplômé.es
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29/012021

Marion Flament & Jimme Cloo, scénographes, fondateurs de Bigtime Studio, diplômés Scénographie

Interview des diplômé.es

l

Réalisation : Noémie Vidé et Agathe Moretti, diplômées 2018, assistées de Emilia Labbé

 

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29/012021

Nelson Pernisco, artiste et co-fondateur du Wonder, diplômé Art-Espace

Interview des diplômé.es
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29/012021

Nina Ballay, designer, studio Urquiol ( Milan), diplômée Design Textile et Matière

Interview des diplômé.es
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29/012021

Marie Larrivé, réalisatrice, diplômée en cinéma d’animation

Interview des diplômé.es
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28/012021

Marilou Poncin, artiste, diplômée Photo/Vidéo

Interview des diplômé.es
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28/012021

Elsa Aupetit et Martin Plagnol, designers graphiques et fondateurs de Studio Kiösk, diplômés Design graphique

Interview des diplômé.es
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28/012021

Jeanne Vicérial, designer et artiste, docteure SACRe-EnsadLab

Interview des diplômé.es
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Contact : inscription.concours@ensad.fr

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ENSADLAB LE LABORATOIRE DE RECHERCHE DE L’ÉCOLE
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Anywhere Out Of This World » de Lori Bourrec @lorimisscherie , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
.
Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Anywhere Out Of This World » de Lori Bourrec @lorimisscherie , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
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Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
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Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Anywhere Out Of This World » de Lori Bourrec @lorimisscherie , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis . Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien. Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là. Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule « I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît. . Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
23 heures ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco . Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore. Peau, homme, plumes, caille. Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ? « Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ? . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
3 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mal-aimées » de Clarisse Yven @clarisse.yven , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mal-aimées » de Clarisse Yven @clarisse.yven , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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5 jours ago
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3/9
[Journée d’études] Matisse Alumni : le décor en partage
.
À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
.
Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
.
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
.
🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
.
Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
.
📅 Jeudi 23 avril, 14h00
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
31 rue d’Ulm, Paris 5e
.
👉 Sur inscription https://my.weezevent.com/matisse-alumni-le-decor-en-partage
[Journée d’études] Matisse Alumni : le décor en partage
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À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
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Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
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À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
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À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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Au programme :
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
.
📅 Jeudi 23 avril, 14h00
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
31 rue d’Ulm, Paris 5e
.
👉 Sur inscription https://my.weezevent.com/matisse-alumni-le-decor-en-partage
[Journée d’études] Matisse Alumni : le décor en partage
.
À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
.
Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
.
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
.
🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
.
Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
.
📅 Jeudi 23 avril, 14h00
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
31 rue d’Ulm, Paris 5e
.
👉 Sur inscription https://my.weezevent.com/matisse-alumni-le-decor-en-partage
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[Journée d’études] Matisse Alumni : le décor en partage . À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques. . Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition. . En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines. . 🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints. . Au programme : - Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou - Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID - Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École - Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo . 📅 Jeudi 23 avril, 14h00 📍 École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e . 👉 Sur inscription https://my.weezevent.com/matisse-alumni-le-decor-en-partage
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[AFTER][Diplôme Master 2025]
1. « Exuvie contemporaine » de Thalia Coatrieux-Fonso, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris 
2. « From Suburb » de Mariam Coulibaly, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
3. « (Re)creation Matters» de Théo Lefevre , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
4. « Métamourphose » de Philippa Benoit-Lecerf , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
5. « Empowering vision » de Léo Pommé , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
6. « Soulace» de Athena Taghizadeh , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
7. « Prêter attention » de Juliette Kneuss , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
8. « Feeling the distance » de Maksim Zaitsev , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris 
.
Crédits photos : Baptiste Gault @baptiste_gault
[AFTER][Diplôme Master 2025]
1. « Exuvie contemporaine » de Thalia Coatrieux-Fonso, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris 
2. « From Suburb » de Mariam Coulibaly, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
3. « (Re)creation Matters» de Théo Lefevre , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
4. « Métamourphose » de Philippa Benoit-Lecerf , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
5. « Empowering vision » de Léo Pommé , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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7. « Prêter attention » de Juliette Kneuss , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
8. « Feeling the distance » de Maksim Zaitsev , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris 
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Crédits photos : Baptiste Gault @baptiste_gault
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1. « Exuvie contemporaine » de Thalia Coatrieux-Fonso, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris 
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4. « Métamourphose » de Philippa Benoit-Lecerf , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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1. « Exuvie contemporaine » de Thalia Coatrieux-Fonso, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris 
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4. « Métamourphose » de Philippa Benoit-Lecerf , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
5. « Empowering vision » de Léo Pommé , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
6. « Soulace» de Athena Taghizadeh , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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Crédits photos : Baptiste Gault @baptiste_gault
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1 semaine ago
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[EXPOSITION] La jeune garde du NID au Festival du dessin d’Arles. Pour de Nouveaux Imaginaires du Dessin européens
📍Du samedi 18 avril au dimanche 17 mai, à la Chapelle du Méjan, Arles.
.
Pour la troisième année consécutive, l' @ecoleartsdecoparis collabore avec le @festivaldudessin d'Arles en mettant en avant ses jeunes talents issus du NID — Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / @hermes
.
L'exposition « La jeune garde à l'honneur », rassemble quarante jeunes artistes venus de trois écoles : l'École des Arts Décoratifs – PSL (Paris), l’ @abafirenze (Florence) et l'Athens School of Fine Arts (Athènes).
Ces trois institutions, reconnues pour l'excellence de leurs sections Illustration et Image Imprimée, partagent à travers cette exposition leur vision du monde contemporain, leur créativité débordante, leur énergie et surtout leur passion profonde pour le dessin.
Douze étudiants de l'École des Arts Décoratifs – PSL participent à cette édition.
.
1. © Tallulah Boisseau @petit.garnement
2. © Émile Boulzec @emileboulzec 
3. © Meryl Holder @merylusse
4. © Salomé Perez @salome.perezzz
5. © Arthur Désirée @desireeee972
6. © Louise Chotard @louise.chd 
7. © Lilika Leblanc @lilika.le._ 
8. © Isker Titem @titemisker
9. © Isaline Altisen @isaline.altisen
10. © Merlin Rogeat @merlinrgt
[EXPOSITION] La jeune garde du NID au Festival du dessin d’Arles. Pour de Nouveaux Imaginaires du Dessin européens
📍Du samedi 18 avril au dimanche 17 mai, à la Chapelle du Méjan, Arles.
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Pour la troisième année consécutive, l' @ecoleartsdecoparis collabore avec le @festivaldudessin d'Arles en mettant en avant ses jeunes talents issus du NID — Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / @hermes
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L'exposition « La jeune garde à l'honneur », rassemble quarante jeunes artistes venus de trois écoles : l'École des Arts Décoratifs – PSL (Paris), l’ @abafirenze (Florence) et l'Athens School of Fine Arts (Athènes).
Ces trois institutions, reconnues pour l'excellence de leurs sections Illustration et Image Imprimée, partagent à travers cette exposition leur vision du monde contemporain, leur créativité débordante, leur énergie et surtout leur passion profonde pour le dessin.
Douze étudiants de l'École des Arts Décoratifs – PSL participent à cette édition.
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1. © Tallulah Boisseau @petit.garnement
2. © Émile Boulzec @emileboulzec 
3. © Meryl Holder @merylusse
4. © Salomé Perez @salome.perezzz
5. © Arthur Désirée @desireeee972
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7. © Lilika Leblanc @lilika.le._ 
8. © Isker Titem @titemisker
9. © Isaline Altisen @isaline.altisen
10. © Merlin Rogeat @merlinrgt
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📍Du samedi 18 avril au dimanche 17 mai, à la Chapelle du Méjan, Arles.
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Pour la troisième année consécutive, l' @ecoleartsdecoparis collabore avec le @festivaldudessin d'Arles en mettant en avant ses jeunes talents issus du NID — Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / @hermes
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L'exposition « La jeune garde à l'honneur », rassemble quarante jeunes artistes venus de trois écoles : l'École des Arts Décoratifs – PSL (Paris), l’ @abafirenze (Florence) et l'Athens School of Fine Arts (Athènes).
Ces trois institutions, reconnues pour l'excellence de leurs sections Illustration et Image Imprimée, partagent à travers cette exposition leur vision du monde contemporain, leur créativité débordante, leur énergie et surtout leur passion profonde pour le dessin.
Douze étudiants de l'École des Arts Décoratifs – PSL participent à cette édition.
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1. © Tallulah Boisseau @petit.garnement
2. © Émile Boulzec @emileboulzec 
3. © Meryl Holder @merylusse
4. © Salomé Perez @salome.perezzz
5. © Arthur Désirée @desireeee972
6. © Louise Chotard @louise.chd 
7. © Lilika Leblanc @lilika.le._ 
8. © Isker Titem @titemisker
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10. © Merlin Rogeat @merlinrgt
[EXPOSITION] La jeune garde du NID au Festival du dessin d’Arles. Pour de Nouveaux Imaginaires du Dessin européens
📍Du samedi 18 avril au dimanche 17 mai, à la Chapelle du Méjan, Arles.
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Pour la troisième année consécutive, l' @ecoleartsdecoparis collabore avec le @festivaldudessin d'Arles en mettant en avant ses jeunes talents issus du NID — Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / @hermes
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L'exposition « La jeune garde à l'honneur », rassemble quarante jeunes artistes venus de trois écoles : l'École des Arts Décoratifs – PSL (Paris), l’ @abafirenze (Florence) et l'Athens School of Fine Arts (Athènes).
Ces trois institutions, reconnues pour l'excellence de leurs sections Illustration et Image Imprimée, partagent à travers cette exposition leur vision du monde contemporain, leur créativité débordante, leur énergie et surtout leur passion profonde pour le dessin.
Douze étudiants de l'École des Arts Décoratifs – PSL participent à cette édition.
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1. © Tallulah Boisseau @petit.garnement
2. © Émile Boulzec @emileboulzec 
3. © Meryl Holder @merylusse
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6. © Louise Chotard @louise.chd 
7. © Lilika Leblanc @lilika.le._ 
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L'exposition « La jeune garde à l'honneur », rassemble quarante jeunes artistes venus de trois écoles : l'École des Arts Décoratifs – PSL (Paris), l’ @abafirenze (Florence) et l'Athens School of Fine Arts (Athènes).
Ces trois institutions, reconnues pour l'excellence de leurs sections Illustration et Image Imprimée, partagent à travers cette exposition leur vision du monde contemporain, leur créativité débordante, leur énergie et surtout leur passion profonde pour le dessin.
Douze étudiants de l'École des Arts Décoratifs – PSL participent à cette édition.
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1. © Tallulah Boisseau @petit.garnement
2. © Émile Boulzec @emileboulzec 
3. © Meryl Holder @merylusse
4. © Salomé Perez @salome.perezzz
5. © Arthur Désirée @desireeee972
6. © Louise Chotard @louise.chd 
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8. © Isker Titem @titemisker
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Ces trois institutions, reconnues pour l'excellence de leurs sections Illustration et Image Imprimée, partagent à travers cette exposition leur vision du monde contemporain, leur créativité débordante, leur énergie et surtout leur passion profonde pour le dessin.
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[EXPOSITION] La jeune garde du NID au Festival du dessin d’Arles. Pour de Nouveaux Imaginaires du Dessin européens 📍Du samedi 18 avril au dimanche 17 mai, à la Chapelle du Méjan, Arles. . Pour la troisième année consécutive, l' @ecoleartsdecoparis collabore avec le @festivaldudessin d'Arles en mettant en avant ses jeunes talents issus du NID — Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / @hermes . L'exposition « La jeune garde à l'honneur », rassemble quarante jeunes artistes venus de trois écoles : l'École des Arts Décoratifs – PSL (Paris), l’ @abafirenze (Florence) et l'Athens School of Fine Arts (Athènes). Ces trois institutions, reconnues pour l'excellence de leurs sections Illustration et Image Imprimée, partagent à travers cette exposition leur vision du monde contemporain, leur créativité débordante, leur énergie et surtout leur passion profonde pour le dessin. Douze étudiants de l'École des Arts Décoratifs – PSL participent à cette édition. . 1. © Tallulah Boisseau @petit.garnement 2. © Émile Boulzec @emileboulzec 3. © Meryl Holder @merylusse 4. © Salomé Perez @salome.perezzz 5. © Arthur Désirée @desireeee972 6. © Louise Chotard @louise.chd 7. © Lilika Leblanc @lilika.le._ 8. © Isker Titem @titemisker 9. © Isaline Altisen @isaline.altisen 10. © Merlin Rogeat @merlinrgt
1 semaine ago
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6/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les écoutants » de Lisa Zimmermann @soleil1minuit , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Le 17 août 2022, ma mère perd la capacité de parler. Elle est restreinte à écouter. J’en ai perdu mes mots à mon tour, et je me console avec ce que j’ai toujours fait : regarder. À commencer par elle, puis les autres, qui écoutent à leur tour. »
Par la photographie, Lisa Zimmermann tente de capturer l’expérience de l’écoute engagée. La recette est simple, elle fait poser ses modèles en leur demandant d’écouter des musiques avec lesquels iels ont un lien émotionnel fort. Par le portrait, elle tente de capturer un état d’intériorité et d’abandon, à ce moment précis où les écoutant·es ne sont plus en représentation.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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Par la photographie, Lisa Zimmermann tente de capturer l’expérience de l’écoute engagée. La recette est simple, elle fait poser ses modèles en leur demandant d’écouter des musiques avec lesquels iels ont un lien émotionnel fort. Par le portrait, elle tente de capturer un état d’intériorité et d’abandon, à ce moment précis où les écoutant·es ne sont plus en représentation.
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2 semaines ago
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🎨Concours d’entrée en 1re année — Sujet Internet Création réalisée à domicile «  Y A PAS MOYEN »
.
Candidat·es à l’École des Arts Décoratifs-PSL, c’est à vous !
Consultez le sujet en ligne sur https://sco.ensad.fr/ et ensad.fr
.
 📌 Du 10 au 14 avril 2026, planchez puis déposez sur  https://ensad.oasispro.fr votre dossier de candidature numérique, composé de 
.
1/ Votre création réalisée à domicile (Sujet Internet) : - un fichier PDF de 5 pages max (20 Mo max) illustrant votre réponse au sujet. - un descriptif non manuscrit d’une demi-page max (PDF) en français ou anglais expliquant vos choix et le traitement du sujet. - facultatif : un fichier audio ou vidéo d’une minute max (50 Mo max).
.
Assurez-vous que ces documents sont anonymes. 
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2/ Votre dossier de travaux personnels : • un portfolio anonymeen PDF de 15 pages max (20 Mo max), présentant vos travaux artistiques, recherches, extraits de carnets de croquis… • à titre facultatif, un fichier audio ou vidéo d’une minute maximum (50Mo).
.
Le dossier est anonyme et ne doit comporter aucun lien hypertexte (Youtube, Viméo, site internet …).
. 
🕓 Attention : la plateforme ferme le  14 avril à 16h (heure de Paris).
⚠️ Ne déposez pas vos fichiers à la dernière minute ! Toute tentative après 16h sera refusée, même si le chargement est en cours.
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❓ En cas de problème ou de question : 📩 inscription.concours@ensad.fr
Bonne création à toutes et tous ! 💪✨
🎨Concours d’entrée en 1re année — Sujet Internet Création réalisée à domicile «  Y A PAS MOYEN »
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2 semaines ago
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8/9
🌊 L’Odyssée du NID - Résidence YEKI 2026 sur un voilier en mer Égée 
Date limite : 15 avril 
Le NID – Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin de l’École des Arts Décoratifs lance L’Odyssée du NID, une résidence artistique à bord du voilier YEKI. Deux jeunes diplômé·es de l’École embarqueront pour un mois, du 15 septembre au 15 octobre 2026, aux côtés d’artistes et de scientifiques. Le parcours reliera Athènes à plusieurs îles de la mer Égée (Tinos, Délos, Naxos, Milos), et donnera lieu à une restitution publique. Cette résidence propose un cadre de recherche et de création singulier, fondé sur la vie en mer, les rencontres et l’exploration des imaginaires liés aux territoires insulaires, au vivant et aux formes d’habitat. 
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Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions
 — résidence d’un mois (Athènes + navigation) 
— dotation de 3000 € TTC 
— prise en charge complète de la vie à bord 
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Les candidat·es sont invité·es à transmettre un portfolio, un CV et une note d’intention via la plateforme Démarches simplifiées avant le 15 avril à 23h59. 
Lien : https://www.ensad.fr/fr/lodyssee-du-nid-residence-yeki-2026 
@yekiresidence @alexandrafaucurator @artsdecoalumniparis @juliettecourtillier 
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 #RésidenceArtistique #AppelÀCandidatures #ArtsDécoratifs #Dessin #Illustration #JeunesArtistes
🌊 L’Odyssée du NID - Résidence YEKI 2026 sur un voilier en mer Égée 
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Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions
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Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions
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Les candidat·es sont invité·es à transmettre un portfolio, un CV et une note d’intention via la plateforme Démarches simplifiées avant le 15 avril à 23h59. 
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Date limite : 15 avril 
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Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions
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2 semaines ago
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