JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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Ecole des Arts Décoratifs - PSL
Portes
Ouvertes 2026

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CONDITIONS D’ADMISSION

1er cycle et 2ème cycle

L’admission en 1re année à l’École des Arts Décoratifs se fait par voie de concours. La commission d’entrée en cours de cursus permet de se porter candidat pour l’entrée en 2e, 3e ou 4e année.

En savoir plus

PORTES OUVERTES

Les Portes ouvertes 2026 de l’Ecole des Arts Décoratifs, Paris se tiendront le vendredi 30 Janvier (13h-21h) et samedi 31 janvier 2026 (10h-20h).

Accès sur inscription.

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CURSUS

L’École des Arts Décoratifs propose un diplôme de grade de Licence aux titulaires de premier cycle et un diplôme de grade de Master, délivré au nom de l’État, à l’issue de 2 années d’études supplémentaires. Le 3e cycle est un cycle de recherche qui délivre un diplôme national de doctorat (Ph.D).

Découvrez la cartographie et le schéma des études

Afin d'assurer une qualité de visite optimale et les mesures de sécurité associées, nous ne pourrons accueillir plus de visiteurs que les jauges prévues par nos créneaux de réservation.

Conférences à l'école (amphi Rodin) & retransmission live
30 Janvier 2026
14h30 et 18h00
Retransmission live
Les études et l’admission en Licence et Master à l’École, avec la direction des études.
Retransmission live
15h30
Retransmission live
Présentation • en français • du Master Mode & Matière, ENAMOMA - PSL.
Retransmission live
16h30
Retransmission live
Présentation du programme La Renverse
Retransmission live
17h00
Retransmission live
La recherche en Art et Design, avec la direction de la recherche, EnsadLab.
Retransmission live
Conférences à l'école (amphi Rodin) & retransmission live
31 Janvier 2026
10h30, 14h30 et 18h00
Retransmission live
Les études et l’admission en Licence et Master à l’École, avec la direction des études.
Retransmission live
15h30
Retransmission live
Présentation • en anglais • du Master Mode & Matière, ENAMOMA - PSL.
Retransmission live
16h30
Retransmission live
La recherche en Art et Design, avec la direction de la recherche, EnsadLab.
Retransmission live
 
RDV en bibliothèque au 1re étage !
Pôle info admission (concours, Parcours prépa, La Renverse, ...). Tout comprendre des modalités de candidature et d’admission à tous les niveaux de formation et des dispositifs d’accompagnement social.
RDV en bibliothèque au 1re étage !
Liens
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Contact : inscription.concours@ensad.fr

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l'Ecole des Arts Décoratifs - PSL est un établissement public sous tutelle du Ministère de la Culture, et membre de l'Université PSL.

ENSADLAB LE LABORATOIRE DE RECHERCHE DE L’ÉCOLE
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Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
 .
C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
.
Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
.
Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
.
Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
.
Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
https://www.ensad.fr/fr/jean-widmer-une-traversee
Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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13 heures ago
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📆 FÉVRIER– La programmation culturelle de l’École :
🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz , Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 fév. Conférence inaugurale avec Zahia Rahmani
Sur inscription📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve.
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
« Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026 
Ce mois-ci à 18h30 :
3 fév. Emmanuel Guy - La grotte ornée
10 fév. François Chastanet - La ville, le stylo-bille et la bombe de peinture
17 fév. Élodie Boyer - Dans la rue, sur la plage, dans son lit
Sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve
. 
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
Vendredi 6 février, « Rencontres de l’eau » avec la participation de Benoît Renaudin @benoit.ren , @hepiageneve
Mardi 17 février, Séminaire des doctorant·es «Terrains vagues : gestes, écarts et pratiques de la recherche en art et design» @headgeneve 
Sur inscription
📍 Haute École du paysage, d’ingénierie et d'architecture de Genève / HEAD Genève 
.
Infos et liens dans la bio
📆 FÉVRIER– La programmation culturelle de l’École :
🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz , Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 fév. Conférence inaugurale avec Zahia Rahmani
Sur inscription📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve.
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« Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026 
Ce mois-ci à 18h30 :
3 fév. Emmanuel Guy - La grotte ornée
10 fév. François Chastanet - La ville, le stylo-bille et la bombe de peinture
17 fév. Élodie Boyer - Dans la rue, sur la plage, dans son lit
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Mardi 17 février, Séminaire des doctorant·es «Terrains vagues : gestes, écarts et pratiques de la recherche en art et design» @headgeneve 
Sur inscription
📍 Haute École du paysage, d’ingénierie et d'architecture de Genève / HEAD Genève 
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Infos et liens dans la bio
📆 FÉVRIER– La programmation culturelle de l’École :
🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz , Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 fév. Conférence inaugurale avec Zahia Rahmani
Sur inscription📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve.
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
« Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026 
Ce mois-ci à 18h30 :
3 fév. Emmanuel Guy - La grotte ornée
10 fév. François Chastanet - La ville, le stylo-bille et la bombe de peinture
17 fév. Élodie Boyer - Dans la rue, sur la plage, dans son lit
Sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve
. 
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
Vendredi 6 février, « Rencontres de l’eau » avec la participation de Benoît Renaudin @benoit.ren , @hepiageneve
Mardi 17 février, Séminaire des doctorant·es «Terrains vagues : gestes, écarts et pratiques de la recherche en art et design» @headgeneve 
Sur inscription
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À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz , Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
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« Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
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10 fév. François Chastanet - La ville, le stylo-bille et la bombe de peinture
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De février à avril 2026 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Derby Reach » de Lucy Zhang @lucy.7hang diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Cette collection de costumes de danse puise dans mes racines du Nord-Ouest Pacifique, notamment Vancouver (Canada) et Bellingham (États-Unis). Pour mon diplôme, j’ai voulu allier ma formation en danse et mon instinct naturel pour la mode comme outil narratif. J’ai imaginé l’histoire de deux êtres dansants à travers la forêt, jusqu’à se fondre avec les arbres, les ruisseaux et la terre, jusqu’à ne faire plus qu’un avec la nature.
La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Cette collection de costumes de danse puise dans mes racines du Nord-Ouest Pacifique, notamment Vancouver (Canada) et Bellingham (États-Unis). Pour mon diplôme, j’ai voulu allier ma formation en danse et mon instinct naturel pour la mode comme outil narratif. J’ai imaginé l’histoire de deux êtres dansants à travers la forêt, jusqu’à se fondre avec les arbres, les ruisseaux et la terre, jusqu’à ne faire plus qu’un avec la nature.
La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
La collection est principalement composée de polyester recyclé, une matière quasi indestructible, mais problématique sur le plan écologique. En la réutilisant, un déchet persistant est transformé en quelque chose de durable et porteur de sens.
« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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La démarche est très tactile : des impressions par transfert thermique sont utilisées, les tissus sont altérés à l’aide d’outils de menuiserie et d’éléments naturels comme la terre, et l’environnement laisse imprimer ses marques sur les vêtements. Des costumes vintage ont été détruits comme s’ils avaient été traînés au sol, et une danse en nuisette de coton dans une forêt près de Paris a été effectuée afin d’obtenir des traces authentiques d’usure et de mouvement.
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« Derby Reach » vient d’une forêt à Vancouver, où les arbres peuvent atteindre 70 mètres de haut. Un retour y a été fait à l’automne pour y prendre plus de 1 200 photos, qui sont devenues des motifs imprimés. Ce travail est un hommage personnel à la famille, à la ville et à la foi, qui est une force vitale.
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🏙 Cycle de conférences – « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité » De février à juin 2026, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose un nouveau cycle de conférences consacré aux histoires en tension qui traversent nos environnements contemporains. À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. 
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Ces rencontres sont conçues par Annabela Tournon Zubieta (historienne de l’art et enseignante en études décoloniales), Justinien Tribillon @justi (chercheur en urbanisme et écrivain) et Stéphanie Dadour (chercheuse en architecture @ecolearchiparismalaquais , spécialiste des liens entre féminisme et espace). Elles réuniront écrivain·es, artistes, chercheur·es et militant·es autour des enjeux de récits, de mémoire, de territoires et de réparations. 
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🔹 Première rencontre – Mercredi 4 février à 18h30 🎙 Zahia Rahmani , écrivaine et historienne de l’art.
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Cette rencontre inaugurale proposera une plongée dans son travail de recherche Paradis perdus – Colonisation des paysages et destruction des éco-anthroposystèmes, consacré aux premières représentations des territoires caribéens et pacifiques, et à la manière dont les paysages portent les traces de l’histoire coloniale. Elle s’inscrira également dans une réflexion pédagogique autour des paysages d’Île-de-France (Argenteuil, Sarcelles…), entre mémoires, transformations et oublis. 
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📍 École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e 🎟 Entrée libre, sur inscription
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🏙 Cycle de conférences – « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité » De février à juin 2026, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose un nouveau cycle de conférences consacré aux histoires en tension qui traversent nos environnements contemporains. À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. . Ces rencontres sont conçues par Annabela Tournon Zubieta (historienne de l’art et enseignante en études décoloniales), Justinien Tribillon @justi (chercheur en urbanisme et écrivain) et Stéphanie Dadour (chercheuse en architecture @ecolearchiparismalaquais , spécialiste des liens entre féminisme et espace). Elles réuniront écrivain·es, artistes, chercheur·es et militant·es autour des enjeux de récits, de mémoire, de territoires et de réparations. . 🔹 Première rencontre – Mercredi 4 février à 18h30 🎙 Zahia Rahmani , écrivaine et historienne de l’art. . Cette rencontre inaugurale proposera une plongée dans son travail de recherche Paradis perdus – Colonisation des paysages et destruction des éco-anthroposystèmes, consacré aux premières représentations des territoires caribéens et pacifiques, et à la manière dont les paysages portent les traces de l’histoire coloniale. Elle s’inscrira également dans une réflexion pédagogique autour des paysages d’Île-de-France (Argenteuil, Sarcelles…), entre mémoires, transformations et oublis. . 📍 École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e 🎟 Entrée libre, sur inscription
4 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Je veux qu'on parle de moi - Romy, Perrine & Milena » de Mahaut Guillon @mahautguillon , diplômée en Photo-Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran.
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Crédits photos : Valentin Degnieau , Mahaut Guillon, Shanna Warocquier.
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Je veux qu'on parle de moi - Romy, Perrine & Milena » de Mahaut Guillon @mahautguillon , diplômée en Photo-Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran.
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Crédits photos : Valentin Degnieau , Mahaut Guillon, Shanna Warocquier.
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Je veux qu'on parle de moi - Romy, Perrine & Milena » de Mahaut Guillon @mahautguillon , diplômée en Photo-Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran.
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Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran.
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Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran.
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Crédits photos : Valentin Degnieau , Mahaut Guillon, Shanna Warocquier.
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Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran.
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Crédits photos : Valentin Degnieau , Mahaut Guillon, Shanna Warocquier.
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Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran.
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Je veux qu’on parle de moi est une trilogie de courts portraits d’adolescentes. Le premier film brosse le portrait de « Romy » en 2023, le second, celui de « Perrine » en 2024, et le dernier, celui de « Milena » en 2025. Toutes nées en 2008, un smartphone entre les mains, ces adolescentes se sont emparées très tôt de leurs propres représentations. Saturation de l’image, construction par mimétisme, dialogues avec elles-mêmes, le dispositif du split-screen permet, comme sur les réseaux, de produire un portrait à plusieurs voix. Double je, je réel, je virtuel, jeu de séduction et jeu d’actrice, chaque portrait navigue entre confidences sincères et mises en scène de soi. Ces films ne cherchent pas à documenter l’adolescence, mais plutôt à repenser sa représentation à l’écran.
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7 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis . Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie. Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière. Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but. Elles dérivent. Leur nom condense leur position marginale : – Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ; – Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ; – Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ; – Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence. Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite. Elles sont davantage des présences que des dispositifs. Elles sont plus qu’elles ne font. Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect. Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. Elles n’imposent pas, elles suggèrent. Elles ne visent rien, mais elles touchent. Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine. Un langage technique abîmé, mais qui insiste. Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
1 semaine ago
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6/9
[AFTER x ART Genève] L’École des Arts Décoratifs – PSL investit les espaces de la foire internationale d’art contemporain @artgeneve 
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Label de révélation des créateur·ices récemment diplômé·es de l’École des Arts Décoratifs - PSL, AFTER s’installe à Genève pour y orchestrer la rencontre des arts décoratifs de notre temps à travers vingt œuvres réalisées par sept de ses jeunes artistes et designers. Les pièces de Joël Harder et Zoé Tullen, artistes suisses confirmé·es et diplômé·es de ces dernières années, entrent en résonance avec la vitalité créative de la promotion 2025.
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Entre projections évanescentes et présences fantomatiques, leurs œuvres dévoilent une génération traversée par les grands enjeux d’aujourd’hui, qu’elle réinterprète en réconciliant savoir-faire et expérimentation prospective
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Avec les artistes : @zoetullen (Image Imprimée, 2019), @iamjoelharder (Design Vêtement, 2021), @Noémie Ninot (Photo – Vidéo, 2025), @celeste_moneger_ (Photo – Vidéo, 2025), Antonin Sambussy @100bussy (Art Espace, 2025), @annapeguet (Design Textile et Matière, 2025) et Lou Delius @suislou (Image Imprimée, 2025).
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[AFTER x ART Genève] L’École des Arts Décoratifs – PSL investit les espaces de la foire internationale d’art contemporain @artgeneve . Label de révélation des créateur·ices récemment diplômé·es de l’École des Arts Décoratifs - PSL, AFTER s’installe à Genève pour y orchestrer la rencontre des arts décoratifs de notre temps à travers vingt œuvres réalisées par sept de ses jeunes artistes et designers. Les pièces de Joël Harder et Zoé Tullen, artistes suisses confirmé·es et diplômé·es de ces dernières années, entrent en résonance avec la vitalité créative de la promotion 2025. . Entre projections évanescentes et présences fantomatiques, leurs œuvres dévoilent une génération traversée par les grands enjeux d’aujourd’hui, qu’elle réinterprète en réconciliant savoir-faire et expérimentation prospective . Avec les artistes : @zoetullen (Image Imprimée, 2019), @iamjoelharder (Design Vêtement, 2021), @Noémie Ninot (Photo – Vidéo, 2025), @celeste_moneger_ (Photo – Vidéo, 2025), Antonin Sambussy @100bussy (Art Espace, 2025), @annapeguet (Design Textile et Matière, 2025) et Lou Delius @suislou (Image Imprimée, 2025).
2 semaines ago
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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2 semaines ago
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[Résidence PROMESSE] Retour en images sur la résidence de Réjean Peytavin @rejean.peytavin au Sénégal, en partenariat avec la Fondation Josef et Anni Albers @albers_foundation 
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Depuis 2023, l’École des Arts Décoratifs et la Fondation Josef et Anni Albers s’associent pour offrir à un·e diplômé·e une résidence de trois mois au Sénégal, aux États-Unis ou en Irlande, accompagnée d’une bourse de vie de 2 000 euros.
.
Diplômé en 2020 du secteur Art Espace, Réjean Peytavin conçoit sa résidence au sein du centre culturel Thread à Sinthian au Sénégal, comme un temps suspendu et privilégié de recherche, essentiellement consacré à la lecture et au dessin de nouvelles formes de vases et autres motifs inspirés de ses rencontres avec les habitant.e.s de la région, l’artisanat, les paysages, la présence des animaux, les couleurs et les usages des lieux.
.
Dessin, céramique et collaborations avec des artisan.e.s étant au cœur de sa pratique, qui procède par glissements entre les techniques et leurs transmissions, il a noué des contacts lui permettant de mener diverses expérimentations à partir d’images réalisées en résidence : avec une couturière, un créateur d’habillage de moto en similicuir et une potière, chacun.e étant invité.e à la libre interprétation. Il a notamment filmé les gestes de la potière lors du modelage de canaris, puis leur cuisson traditionnelle en même temps que les vases et bas-reliefs qu’il a lui-même façonnés dans l’argile locale après l’avoir foulée et préparée. 
Ces différents aspects du travail mené en résidence constituent ainsi une cartographie subjective des savoir-faire du territoire exploré et seront développés dans différents projets suivant les protocoles propres à sa démarche. 
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Crédits vidéos : Réjean Peytavin
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[Résidence PROMESSE] Retour en images sur la résidence de Réjean Peytavin @rejean.peytavin au Sénégal, en partenariat avec la Fondation Josef et Anni Albers @albers_foundation . Depuis 2023, l’École des Arts Décoratifs et la Fondation Josef et Anni Albers s’associent pour offrir à un·e diplômé·e une résidence de trois mois au Sénégal, aux États-Unis ou en Irlande, accompagnée d’une bourse de vie de 2 000 euros. . Diplômé en 2020 du secteur Art Espace, Réjean Peytavin conçoit sa résidence au sein du centre culturel Thread à Sinthian au Sénégal, comme un temps suspendu et privilégié de recherche, essentiellement consacré à la lecture et au dessin de nouvelles formes de vases et autres motifs inspirés de ses rencontres avec les habitant.e.s de la région, l’artisanat, les paysages, la présence des animaux, les couleurs et les usages des lieux. . Dessin, céramique et collaborations avec des artisan.e.s étant au cœur de sa pratique, qui procède par glissements entre les techniques et leurs transmissions, il a noué des contacts lui permettant de mener diverses expérimentations à partir d’images réalisées en résidence : avec une couturière, un créateur d’habillage de moto en similicuir et une potière, chacun.e étant invité.e à la libre interprétation. Il a notamment filmé les gestes de la potière lors du modelage de canaris, puis leur cuisson traditionnelle en même temps que les vases et bas-reliefs qu’il a lui-même façonnés dans l’argile locale après l’avoir foulée et préparée. Ces différents aspects du travail mené en résidence constituent ainsi une cartographie subjective des savoir-faire du territoire exploré et seront développés dans différents projets suivant les protocoles propres à sa démarche. . Crédits vidéos : Réjean Peytavin
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