JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
Inscription visite Ecole
Téléchargements
  • Brochure de l’Ecole des Arts Décoratifs, Paris
  • Cartographie et schéma des études
  • Règlement Concours 1
  • Règlement commission d’entrée en cours de cursus
  • Accueil
  • Vidéos
    • Visitez l’Ecole et ses ateliers
  • FAQ
  • Accueil
  • Vidéos
    • Visitez l’Ecole et ses ateliers
  • FAQ

Ecole des Arts Décoratifs - PSL
Portes
Ouvertes 2026

En savoir plus

École des Arts Décoratifs - PSL
Portes
Ouvertes 2026

Ecole des Arts Décoratifs - PSL
Portes
Ouvertes 2026

CONDITIONS D’ADMISSION

1er cycle et 2ème cycle

L’admission en 1re année à l’École des Arts Décoratifs se fait par voie de concours. La commission d’entrée en cours de cursus permet de se porter candidat pour l’entrée en 2e, 3e ou 4e année.

En savoir plus

PORTES OUVERTES

Les Portes ouvertes 2026 de l’Ecole des Arts Décoratifs, Paris se tiendront le vendredi 30 Janvier (13h-21h) et samedi 31 janvier 2026 (10h-20h).

Accès sur inscription.

En savoir plus

CURSUS

L’École des Arts Décoratifs propose un diplôme de grade de Licence aux titulaires de premier cycle et un diplôme de grade de Master, délivré au nom de l’État, à l’issue de 2 années d’études supplémentaires. Le 3e cycle est un cycle de recherche qui délivre un diplôme national de doctorat (Ph.D).

Découvrez la cartographie et le schéma des études

Afin d'assurer une qualité de visite optimale et les mesures de sécurité associées, nous ne pourrons accueillir plus de visiteurs que les jauges prévues par nos créneaux de réservation.

Conférences à l'école (amphi Rodin) & retransmission live
30 Janvier 2026
14h30 et 18h00
Retransmission live
Les études et l’admission en Licence et Master à l’École, avec la direction des études.
Retransmission live
15h30
Retransmission live
Présentation • en français • du Master Mode & Matière, ENAMOMA - PSL.
Retransmission live
16h30
Retransmission live
Présentation du programme La Renverse
Retransmission live
17h00
Retransmission live
La recherche en Art et Design, avec la direction de la recherche, EnsadLab.
Retransmission live
Conférences à l'école (amphi Rodin) & retransmission live
31 Janvier 2026
10h30, 14h30 et 18h00
Retransmission live
Les études et l’admission en Licence et Master à l’École, avec la direction des études.
Retransmission live
15h30
Retransmission live
Présentation • en anglais • du Master Mode & Matière, ENAMOMA - PSL.
Retransmission live
16h30
Retransmission live
La recherche en Art et Design, avec la direction de la recherche, EnsadLab.
Retransmission live
 
RDV en bibliothèque au 1re étage !
Pôle info admission (concours, Parcours prépa, La Renverse, ...). Tout comprendre des modalités de candidature et d’admission à tous les niveaux de formation et des dispositifs d’accompagnement social.
RDV en bibliothèque au 1re étage !
Liens
www.ensad.fr
Contact : inscription.concours@ensad.fr

CGU
Politique de confidentialité

l'Ecole des Arts Décoratifs - PSL est un établissement public sous tutelle du Ministère de la Culture, et membre de l'Université PSL.

ENSADLAB LE LABORATOIRE DE RECHERCHE DE L’ÉCOLE
https://www.ensadlab.fr/
Instagram
🎨Concours d’entrée en 1re année — Sujet Internet Création réalisée à domicile «  Y A PAS MOYEN »
.
Candidat·es à l’École des Arts Décoratifs-PSL, c’est à vous !
Consultez le sujet en ligne sur https://sco.ensad.fr/ et ensad.fr
.
 📌 Du 10 au 14 avril 2026, planchez puis déposez sur  https://ensad.oasispro.fr votre dossier de candidature numérique, composé de 
.
1/ Votre création réalisée à domicile (Sujet Internet) : - un fichier PDF de 5 pages max (20 Mo max) illustrant votre réponse au sujet. - un descriptif non manuscrit d’une demi-page max (PDF) en français ou anglais expliquant vos choix et le traitement du sujet. - facultatif : un fichier audio ou vidéo d’une minute max (50 Mo max).
.
Assurez-vous que ces documents sont anonymes. 
.
2/ Votre dossier de travaux personnels : • un portfolio anonymeen PDF de 15 pages max (20 Mo max), présentant vos travaux artistiques, recherches, extraits de carnets de croquis… • à titre facultatif, un fichier audio ou vidéo d’une minute maximum (50Mo).
.
Le dossier est anonyme et ne doit comporter aucun lien hypertexte (Youtube, Viméo, site internet …).
. 
🕓 Attention : la plateforme ferme le  14 avril à 16h (heure de Paris).
⚠️ Ne déposez pas vos fichiers à la dernière minute ! Toute tentative après 16h sera refusée, même si le chargement est en cours.
.
❓ En cas de problème ou de question : 📩 inscription.concours@ensad.fr
Bonne création à toutes et tous ! 💪✨
🎨Concours d’entrée en 1re année — Sujet Internet Création réalisée à domicile «  Y A PAS MOYEN »
.
Candidat·es à l’École des Arts Décoratifs-PSL, c’est à vous !
Consultez le sujet en ligne sur https://sco.ensad.fr/ et ensad.fr
.
 📌 Du 10 au 14 avril 2026, planchez puis déposez sur  https://ensad.oasispro.fr votre dossier de candidature numérique, composé de 
.
1/ Votre création réalisée à domicile (Sujet Internet) : - un fichier PDF de 5 pages max (20 Mo max) illustrant votre réponse au sujet. - un descriptif non manuscrit d’une demi-page max (PDF) en français ou anglais expliquant vos choix et le traitement du sujet. - facultatif : un fichier audio ou vidéo d’une minute max (50 Mo max).
.
Assurez-vous que ces documents sont anonymes. 
.
2/ Votre dossier de travaux personnels : • un portfolio anonymeen PDF de 15 pages max (20 Mo max), présentant vos travaux artistiques, recherches, extraits de carnets de croquis… • à titre facultatif, un fichier audio ou vidéo d’une minute maximum (50Mo).
.
Le dossier est anonyme et ne doit comporter aucun lien hypertexte (Youtube, Viméo, site internet …).
. 
🕓 Attention : la plateforme ferme le  14 avril à 16h (heure de Paris).
⚠️ Ne déposez pas vos fichiers à la dernière minute ! Toute tentative après 16h sera refusée, même si le chargement est en cours.
.
❓ En cas de problème ou de question : 📩 inscription.concours@ensad.fr
Bonne création à toutes et tous ! 💪✨
🎨Concours d’entrée en 1re année — Sujet Internet Création réalisée à domicile «  Y A PAS MOYEN »
.
Candidat·es à l’École des Arts Décoratifs-PSL, c’est à vous !
Consultez le sujet en ligne sur https://sco.ensad.fr/ et ensad.fr
.
 📌 Du 10 au 14 avril 2026, planchez puis déposez sur  https://ensad.oasispro.fr votre dossier de candidature numérique, composé de 
.
1/ Votre création réalisée à domicile (Sujet Internet) : - un fichier PDF de 5 pages max (20 Mo max) illustrant votre réponse au sujet. - un descriptif non manuscrit d’une demi-page max (PDF) en français ou anglais expliquant vos choix et le traitement du sujet. - facultatif : un fichier audio ou vidéo d’une minute max (50 Mo max).
.
Assurez-vous que ces documents sont anonymes. 
.
2/ Votre dossier de travaux personnels : • un portfolio anonymeen PDF de 15 pages max (20 Mo max), présentant vos travaux artistiques, recherches, extraits de carnets de croquis… • à titre facultatif, un fichier audio ou vidéo d’une minute maximum (50Mo).
.
Le dossier est anonyme et ne doit comporter aucun lien hypertexte (Youtube, Viméo, site internet …).
. 
🕓 Attention : la plateforme ferme le  14 avril à 16h (heure de Paris).
⚠️ Ne déposez pas vos fichiers à la dernière minute ! Toute tentative après 16h sera refusée, même si le chargement est en cours.
.
❓ En cas de problème ou de question : 📩 inscription.concours@ensad.fr
Bonne création à toutes et tous ! 💪✨
•
Follow
🎨Concours d’entrée en 1re année — Sujet Internet Création réalisée à domicile «  Y A PAS MOYEN » . Candidat·es à l’École des Arts Décoratifs-PSL, c’est à vous ! Consultez le sujet en ligne sur https://sco.ensad.fr/ et ensad.fr . 📌 Du 10 au 14 avril 2026, planchez puis déposez sur https://ensad.oasispro.fr votre dossier de candidature numérique, composé de . 1/ Votre création réalisée à domicile (Sujet Internet) : - un fichier PDF de 5 pages max (20 Mo max) illustrant votre réponse au sujet. - un descriptif non manuscrit d’une demi-page max (PDF) en français ou anglais expliquant vos choix et le traitement du sujet. - facultatif : un fichier audio ou vidéo d’une minute max (50 Mo max). . Assurez-vous que ces documents sont anonymes. . 2/ Votre dossier de travaux personnels : • un portfolio anonymeen PDF de 15 pages max (20 Mo max), présentant vos travaux artistiques, recherches, extraits de carnets de croquis… • à titre facultatif, un fichier audio ou vidéo d’une minute maximum (50Mo). . Le dossier est anonyme et ne doit comporter aucun lien hypertexte (Youtube, Viméo, site internet …). . 🕓 Attention : la plateforme ferme le 14 avril à 16h (heure de Paris). ⚠️ Ne déposez pas vos fichiers à la dernière minute ! Toute tentative après 16h sera refusée, même si le chargement est en cours. . ❓ En cas de problème ou de question : 📩 inscription.concours@ensad.fr Bonne création à toutes et tous ! 💪✨
1 jour ago
View on Instagram |
1/9
🌊 L’Odyssée du NID - Résidence YEKI 2026 sur un voilier en mer Égée 
Date limite : 15 avril 
Le NID – Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin de l’École des Arts Décoratifs lance L’Odyssée du NID, une résidence artistique à bord du voilier YEKI. Deux jeunes diplômé·es de l’École embarqueront pour un mois, du 15 septembre au 15 octobre 2026, aux côtés d’artistes et de scientifiques. Le parcours reliera Athènes à plusieurs îles de la mer Égée (Tinos, Délos, Naxos, Milos), et donnera lieu à une restitution publique. Cette résidence propose un cadre de recherche et de création singulier, fondé sur la vie en mer, les rencontres et l’exploration des imaginaires liés aux territoires insulaires, au vivant et aux formes d’habitat. 
.
Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions
 — résidence d’un mois (Athènes + navigation) 
— dotation de 3000 € TTC 
— prise en charge complète de la vie à bord 
.
Les candidat·es sont invité·es à transmettre un portfolio, un CV et une note d’intention via la plateforme Démarches simplifiées avant le 15 avril à 23h59. 
Lien : https://www.ensad.fr/fr/lodyssee-du-nid-residence-yeki-2026 
@yekiresidence @alexandrafaucurator @artsdecoalumniparis @juliettecourtillier 
.
 #RésidenceArtistique #AppelÀCandidatures #ArtsDécoratifs #Dessin #Illustration #JeunesArtistes
🌊 L’Odyssée du NID - Résidence YEKI 2026 sur un voilier en mer Égée 
Date limite : 15 avril 
Le NID – Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin de l’École des Arts Décoratifs lance L’Odyssée du NID, une résidence artistique à bord du voilier YEKI. Deux jeunes diplômé·es de l’École embarqueront pour un mois, du 15 septembre au 15 octobre 2026, aux côtés d’artistes et de scientifiques. Le parcours reliera Athènes à plusieurs îles de la mer Égée (Tinos, Délos, Naxos, Milos), et donnera lieu à une restitution publique. Cette résidence propose un cadre de recherche et de création singulier, fondé sur la vie en mer, les rencontres et l’exploration des imaginaires liés aux territoires insulaires, au vivant et aux formes d’habitat. 
.
Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions
 — résidence d’un mois (Athènes + navigation) 
— dotation de 3000 € TTC 
— prise en charge complète de la vie à bord 
.
Les candidat·es sont invité·es à transmettre un portfolio, un CV et une note d’intention via la plateforme Démarches simplifiées avant le 15 avril à 23h59. 
Lien : https://www.ensad.fr/fr/lodyssee-du-nid-residence-yeki-2026 
@yekiresidence @alexandrafaucurator @artsdecoalumniparis @juliettecourtillier 
.
 #RésidenceArtistique #AppelÀCandidatures #ArtsDécoratifs #Dessin #Illustration #JeunesArtistes
🌊 L’Odyssée du NID - Résidence YEKI 2026 sur un voilier en mer Égée 
Date limite : 15 avril 
Le NID – Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin de l’École des Arts Décoratifs lance L’Odyssée du NID, une résidence artistique à bord du voilier YEKI. Deux jeunes diplômé·es de l’École embarqueront pour un mois, du 15 septembre au 15 octobre 2026, aux côtés d’artistes et de scientifiques. Le parcours reliera Athènes à plusieurs îles de la mer Égée (Tinos, Délos, Naxos, Milos), et donnera lieu à une restitution publique. Cette résidence propose un cadre de recherche et de création singulier, fondé sur la vie en mer, les rencontres et l’exploration des imaginaires liés aux territoires insulaires, au vivant et aux formes d’habitat. 
.
Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions
 — résidence d’un mois (Athènes + navigation) 
— dotation de 3000 € TTC 
— prise en charge complète de la vie à bord 
.
Les candidat·es sont invité·es à transmettre un portfolio, un CV et une note d’intention via la plateforme Démarches simplifiées avant le 15 avril à 23h59. 
Lien : https://www.ensad.fr/fr/lodyssee-du-nid-residence-yeki-2026 
@yekiresidence @alexandrafaucurator @artsdecoalumniparis @juliettecourtillier 
.
 #RésidenceArtistique #AppelÀCandidatures #ArtsDécoratifs #Dessin #Illustration #JeunesArtistes
🌊 L’Odyssée du NID - Résidence YEKI 2026 sur un voilier en mer Égée 
Date limite : 15 avril 
Le NID – Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin de l’École des Arts Décoratifs lance L’Odyssée du NID, une résidence artistique à bord du voilier YEKI. Deux jeunes diplômé·es de l’École embarqueront pour un mois, du 15 septembre au 15 octobre 2026, aux côtés d’artistes et de scientifiques. Le parcours reliera Athènes à plusieurs îles de la mer Égée (Tinos, Délos, Naxos, Milos), et donnera lieu à une restitution publique. Cette résidence propose un cadre de recherche et de création singulier, fondé sur la vie en mer, les rencontres et l’exploration des imaginaires liés aux territoires insulaires, au vivant et aux formes d’habitat. 
.
Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions
 — résidence d’un mois (Athènes + navigation) 
— dotation de 3000 € TTC 
— prise en charge complète de la vie à bord 
.
Les candidat·es sont invité·es à transmettre un portfolio, un CV et une note d’intention via la plateforme Démarches simplifiées avant le 15 avril à 23h59. 
Lien : https://www.ensad.fr/fr/lodyssee-du-nid-residence-yeki-2026 
@yekiresidence @alexandrafaucurator @artsdecoalumniparis @juliettecourtillier 
.
 #RésidenceArtistique #AppelÀCandidatures #ArtsDécoratifs #Dessin #Illustration #JeunesArtistes
•
Follow
🌊 L’Odyssée du NID - Résidence YEKI 2026 sur un voilier en mer Égée Date limite : 15 avril Le NID – Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin de l’École des Arts Décoratifs lance L’Odyssée du NID, une résidence artistique à bord du voilier YEKI. Deux jeunes diplômé·es de l’École embarqueront pour un mois, du 15 septembre au 15 octobre 2026, aux côtés d’artistes et de scientifiques. Le parcours reliera Athènes à plusieurs îles de la mer Égée (Tinos, Délos, Naxos, Milos), et donnera lieu à une restitution publique. Cette résidence propose un cadre de recherche et de création singulier, fondé sur la vie en mer, les rencontres et l’exploration des imaginaires liés aux territoires insulaires, au vivant et aux formes d’habitat. . Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions — résidence d’un mois (Athènes + navigation) — dotation de 3000 € TTC — prise en charge complète de la vie à bord . Les candidat·es sont invité·es à transmettre un portfolio, un CV et une note d’intention via la plateforme Démarches simplifiées avant le 15 avril à 23h59. Lien : https://www.ensad.fr/fr/lodyssee-du-nid-residence-yeki-2026 @yekiresidence @alexandrafaucurator @artsdecoalumniparis @juliettecourtillier . #RésidenceArtistique #AppelÀCandidatures #ArtsDécoratifs #Dessin #Illustration #JeunesArtistes
2 jours ago
View on Instagram |
2/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
•
Follow
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco . Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur. Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
3 jours ago
View on Instagram |
3/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
•
Follow
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis . « Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !” Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps. Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique. C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées. Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées. Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour. Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine. Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels. Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. » . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
5 jours ago
View on Instagram |
4/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
.
Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
.
Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
.
Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
.
Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
.
Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
.
Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
.
Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
.
Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
.
Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
.
Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
•
Follow
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis . Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume. En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute. Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche. Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 . Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
6 jours ago
View on Instagram |
5/9
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
•
Follow
📆 AVRIL à l’École 🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais 8 avril, 18h30 📍 École des Arts Décoratifs – PSL . 📚 Journées d’études du NID Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator 10 avril, 14h . 🖼Matisse Alumni : Le décor en partage En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou @alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis 23 avril, 14h 📍 École des Arts Décoratifs – PSL . Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique » @designgraphique_ecoleartsdeco 7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg 📍 École des Arts Décoratifs – PSL . ☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign 7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales 14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design . 🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette 8 au 26 avril 📍 Grande Halle de La Villette . 🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr @anne.ferrer_1 9 avril à 18h30 📍 Cinémathèque française . ⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret Du 10 au 12 avril 📍 Bastille Design Center, Paris XIe . 🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr 12 avril à 11h . 👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question. Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile 15 avril à 18h 📍 École des Arts Décoratifs – PSL . 🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin 18 avril au 17 mai 📍 Chapelle du Méjan, Arles . 🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93 28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h Entrée libre, vernissage sur inscription 📍 Serre Wangari
1 semaine ago
View on Instagram |
6/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
•
Follow
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis . Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
2 semaines ago
View on Instagram |
7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
.
Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
.
Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
.
Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
.
Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
.
Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
.
Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
.
Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
•
Follow
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine. Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. . Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
2 semaines ago
View on Instagram |
8/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
.
Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
.
Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
.
Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
.
Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
.
Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
.
Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
•
Follow
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes. . Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
2 semaines ago
View on Instagram |
9/9
Plus d'info
© EnsAD - Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs - 31 rue d'Ulm 75005 Paris