JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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Ecole des Arts Décoratifs - PSL
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Ouvertes 2026

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CONDITIONS D’ADMISSION

1er cycle et 2ème cycle

L’admission en 1re année à l’École des Arts Décoratifs se fait par voie de concours. La commission d’entrée en cours de cursus permet de se porter candidat pour l’entrée en 2e, 3e ou 4e année.

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PORTES OUVERTES

Les Portes ouvertes 2026 de l’Ecole des Arts Décoratifs, Paris se tiendront le vendredi 30 Janvier (13h-21h) et samedi 31 janvier 2026 (10h-20h).

Accès sur inscription.

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CURSUS

L’École des Arts Décoratifs propose un diplôme de grade de Licence aux titulaires de premier cycle et un diplôme de grade de Master, délivré au nom de l’État, à l’issue de 2 années d’études supplémentaires. Le 3e cycle est un cycle de recherche qui délivre un diplôme national de doctorat (Ph.D).

Découvrez la cartographie et le schéma des études

Afin d'assurer une qualité de visite optimale et les mesures de sécurité associées, nous ne pourrons accueillir plus de visiteurs que les jauges prévues par nos créneaux de réservation.

Conférences à l'école (amphi Rodin) & retransmission live
30 Janvier 2026
14h30 et 18h00
Retransmission live
Les études et l’admission en Licence et Master à l’École, avec la direction des études.
Retransmission live
15h30
Retransmission live
Présentation • en français • du Master Mode & Matière, ENAMOMA - PSL.
Retransmission live
16h30
Retransmission live
Présentation du programme La Renverse
Retransmission live
17h00
Retransmission live
La recherche en Art et Design, avec la direction de la recherche, EnsadLab.
Retransmission live
Conférences à l'école (amphi Rodin) & retransmission live
31 Janvier 2026
10h30, 14h30 et 18h00
Retransmission live
Les études et l’admission en Licence et Master à l’École, avec la direction des études.
Retransmission live
15h30
Retransmission live
Présentation • en anglais • du Master Mode & Matière, ENAMOMA - PSL.
Retransmission live
16h30
Retransmission live
La recherche en Art et Design, avec la direction de la recherche, EnsadLab.
Retransmission live
 
RDV en bibliothèque au 1re étage !
Pôle info admission (concours, Parcours prépa, La Renverse, ...). Tout comprendre des modalités de candidature et d’admission à tous les niveaux de formation et des dispositifs d’accompagnement social.
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Contact : inscription.concours@ensad.fr

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l'Ecole des Arts Décoratifs - PSL est un établissement public sous tutelle du Ministère de la Culture, et membre de l'Université PSL.

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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » de Nesrine El Aouad @atelier_nea_ , diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
.
Véritable microcosme artisanal niché au cœur de l’Atlas occidental, la Kasbah de Telouet, témoin des âges d’or de la seigneurie Glaoui (1800-1956), incarne un héritage culturel et architectural d’exception. À la fois forteresse, palais et caravansérail, ce site unique au Maroc se distingue par son caractère inaltéré. Cependant, les ravages du temps et les dommages causés par le séisme ont mis en péril ce site, contraignant sa fermeture pour la première fois le 8 septembre 2023, après avoir été une attraction exclusivement touristique depuis 1956.
Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » de Nesrine El Aouad @atelier_nea_ , diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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Véritable microcosme artisanal niché au cœur de l’Atlas occidental, la Kasbah de Telouet, témoin des âges d’or de la seigneurie Glaoui (1800-1956), incarne un héritage culturel et architectural d’exception. À la fois forteresse, palais et caravansérail, ce site unique au Maroc se distingue par son caractère inaltéré. Cependant, les ravages du temps et les dommages causés par le séisme ont mis en péril ce site, contraignant sa fermeture pour la première fois le 8 septembre 2023, après avoir été une attraction exclusivement touristique depuis 1956.
Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » de Nesrine El Aouad @atelier_nea_ , diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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Véritable microcosme artisanal niché au cœur de l’Atlas occidental, la Kasbah de Telouet, témoin des âges d’or de la seigneurie Glaoui (1800-1956), incarne un héritage culturel et architectural d’exception. À la fois forteresse, palais et caravansérail, ce site unique au Maroc se distingue par son caractère inaltéré. Cependant, les ravages du temps et les dommages causés par le séisme ont mis en péril ce site, contraignant sa fermeture pour la première fois le 8 septembre 2023, après avoir été une attraction exclusivement touristique depuis 1956.
Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Véritable microcosme artisanal niché au cœur de l’Atlas occidental, la Kasbah de Telouet, témoin des âges d’or de la seigneurie Glaoui (1800-1956), incarne un héritage culturel et architectural d’exception. À la fois forteresse, palais et caravansérail, ce site unique au Maroc se distingue par son caractère inaltéré. Cependant, les ravages du temps et les dommages causés par le séisme ont mis en péril ce site, contraignant sa fermeture pour la première fois le 8 septembre 2023, après avoir été une attraction exclusivement touristique depuis 1956.
Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » de Nesrine El Aouad @atelier_nea_ , diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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Véritable microcosme artisanal niché au cœur de l’Atlas occidental, la Kasbah de Telouet, témoin des âges d’or de la seigneurie Glaoui (1800-1956), incarne un héritage culturel et architectural d’exception. À la fois forteresse, palais et caravansérail, ce site unique au Maroc se distingue par son caractère inaltéré. Cependant, les ravages du temps et les dommages causés par le séisme ont mis en péril ce site, contraignant sa fermeture pour la première fois le 8 septembre 2023, après avoir été une attraction exclusivement touristique depuis 1956.
Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » de Nesrine El Aouad @atelier_nea_ , diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis . Véritable microcosme artisanal niché au cœur de l’Atlas occidental, la Kasbah de Telouet, témoin des âges d’or de la seigneurie Glaoui (1800-1956), incarne un héritage culturel et architectural d’exception. À la fois forteresse, palais et caravansérail, ce site unique au Maroc se distingue par son caractère inaltéré. Cependant, les ravages du temps et les dommages causés par le séisme ont mis en péril ce site, contraignant sa fermeture pour la première fois le 8 septembre 2023, après avoir été une attraction exclusivement touristique depuis 1956. Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site. Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
.
L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis . L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain. Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection. Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter. C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences. Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
3 jours ago
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[Partenariat pédagogique] 🪐 Workshop Design Graphique : Les formes de l’invisible à l’Observatoire de Paris – PSL 
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Un dialogue transgénérationnel et interdisciplinaire, entre art et sciences, étudiant·es et chercheur·ses, pour explorer ce qui échappe au regard et mieux lui donner forme. Encadré·es par l’enseignante et typographe Roxane Jubert, et guidé·es par les équipes scientifiques de l’Observatoire de Paris – PSL @observatoiredeparis_psl , au cœur des ressources exceptionnelles de sa bibliothèque et de ses collections, les étudiant·es de 4e année en @designgraphique_ecoleartsdeco de l’École des Arts Décoratifs – PSL ont exploré les différentes manières de lire l’univers à travers atlas du ciel, plaques astrophotographiques, instruments, archives et données contemporaines.
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De cette immersion sont nées des éditions qui articulent approche scientifique et interprétation graphique, restituées en juin dans l’emblématique Salle Cassini de l’Observatoire de Paris – PSL.
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Crédits : © Béryl Libault
[Partenariat pédagogique] 🪐 Workshop Design Graphique : Les formes de l’invisible à l’Observatoire de Paris – PSL 
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Un dialogue transgénérationnel et interdisciplinaire, entre art et sciences, étudiant·es et chercheur·ses, pour explorer ce qui échappe au regard et mieux lui donner forme. Encadré·es par l’enseignante et typographe Roxane Jubert, et guidé·es par les équipes scientifiques de l’Observatoire de Paris – PSL @observatoiredeparis_psl , au cœur des ressources exceptionnelles de sa bibliothèque et de ses collections, les étudiant·es de 4e année en @designgraphique_ecoleartsdeco de l’École des Arts Décoratifs – PSL ont exploré les différentes manières de lire l’univers à travers atlas du ciel, plaques astrophotographiques, instruments, archives et données contemporaines.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Qui t’a appris que tu étais nu ? » de Anna-Charlotte Boube @kaaris.and.crack , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Qui t’a appris que tu étais nu ? » est un projet qui pousse à interroger les liens sociaux sous la forme d’une parodie mimétique entrepris par de faux enfants. 
C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants.
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Ce projet a été réalisé en partenariat avec les Compagnons du Devoir et du Tour de France. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Qui t’a appris que tu étais nu ? » de Anna-Charlotte Boube @kaaris.and.crack , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Qui t’a appris que tu étais nu ? » est un projet qui pousse à interroger les liens sociaux sous la forme d’une parodie mimétique entrepris par de faux enfants. 
C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants.
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Ce projet a été réalisé en partenariat avec les Compagnons du Devoir et du Tour de France. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Qui t’a appris que tu étais nu ? » de Anna-Charlotte Boube @kaaris.and.crack , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Qui t’a appris que tu étais nu ? » est un projet qui pousse à interroger les liens sociaux sous la forme d’une parodie mimétique entrepris par de faux enfants. 
C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Qui t’a appris que tu étais nu ? » de Anna-Charlotte Boube @kaaris.and.crack , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Qui t’a appris que tu étais nu ? » est un projet qui pousse à interroger les liens sociaux sous la forme d’une parodie mimétique entrepris par de faux enfants. 
C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants.
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C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
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C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Qui t’a appris que tu étais nu ? » de Anna-Charlotte Boube @kaaris.and.crack , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis . « Qui t’a appris que tu étais nu ? » est un projet qui pousse à interroger les liens sociaux sous la forme d’une parodie mimétique entrepris par de faux enfants. C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants. . Ce projet a été réalisé en partenariat avec les Compagnons du Devoir et du Tour de France. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
1 semaine ago
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[Pédagogie] 🌿 Retour sur les Événements Spectaculaires 2026 aux Grandes Serres @lesgrandesserres à Pantin : deux jours de création intense au bord du canal de l’Ourcq !
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Événement phare du secteur @sceno_ecoleartsdecoparis de l’École des Arts Décoratifs – PSL, les Événements Spectaculaires réunissent les projets des étudiant·es de 3e année. Pensées comme des installations-performances en espace ouvert, cet évènement invite le public à une déambulation libre. Elles explorent une scénographie élargie, attentive aux usages, aux circulations et au contexte urbain.
.
Formé.es à l’écoscénographie et à l’analyse du cycle de vie, les étudiant.es conçoivent leurs projets à partir de matériaux réemployés, dans une démarche de création engagée sur le plan environnemental.
.
Avec les élèves : Ninon Barthe, Chloé Bouquigny, Maya Dalbet, Marina Dauriac, Amaia Diop, Yifan Huang, Isaline Altisen, Aldo Prost Aldo & Antoine Sowinski. 
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Accompagnement pédagogique : Guillaume Aubry, Elise Capdenat et Anne Attali, professeur.es en 3e année du secteur Scénographie.
. 
Merci aux Grandes Serres de Pantin et au Théâtre du Fil de l’Eau
.
Crédits photos : © Béryl Libault
[Pédagogie] 🌿 Retour sur les Événements Spectaculaires 2026 aux Grandes Serres @lesgrandesserres à Pantin : deux jours de création intense au bord du canal de l’Ourcq !
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Événement phare du secteur @sceno_ecoleartsdecoparis de l’École des Arts Décoratifs – PSL, les Événements Spectaculaires réunissent les projets des étudiant·es de 3e année. Pensées comme des installations-performances en espace ouvert, cet évènement invite le public à une déambulation libre. Elles explorent une scénographie élargie, attentive aux usages, aux circulations et au contexte urbain.
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Formé.es à l’écoscénographie et à l’analyse du cycle de vie, les étudiant.es conçoivent leurs projets à partir de matériaux réemployés, dans une démarche de création engagée sur le plan environnemental.
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Événement phare du secteur @sceno_ecoleartsdecoparis de l’École des Arts Décoratifs – PSL, les Événements Spectaculaires réunissent les projets des étudiant·es de 3e année. Pensées comme des installations-performances en espace ouvert, cet évènement invite le public à une déambulation libre. Elles explorent une scénographie élargie, attentive aux usages, aux circulations et au contexte urbain.
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Formé.es à l’écoscénographie et à l’analyse du cycle de vie, les étudiant.es conçoivent leurs projets à partir de matériaux réemployés, dans une démarche de création engagée sur le plan environnemental.
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Avec les élèves : Ninon Barthe, Chloé Bouquigny, Maya Dalbet, Marina Dauriac, Amaia Diop, Yifan Huang, Isaline Altisen, Aldo Prost Aldo & Antoine Sowinski. 
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Accompagnement pédagogique : Guillaume Aubry, Elise Capdenat et Anne Attali, professeur.es en 3e année du secteur Scénographie.
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Merci aux Grandes Serres de Pantin et au Théâtre du Fil de l’Eau
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Crédits photos : © Béryl Libault
[Pédagogie] 🌿 Retour sur les Événements Spectaculaires 2026 aux Grandes Serres @lesgrandesserres à Pantin : deux jours de création intense au bord du canal de l’Ourcq !
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Événement phare du secteur @sceno_ecoleartsdecoparis de l’École des Arts Décoratifs – PSL, les Événements Spectaculaires réunissent les projets des étudiant·es de 3e année. Pensées comme des installations-performances en espace ouvert, cet évènement invite le public à une déambulation libre. Elles explorent une scénographie élargie, attentive aux usages, aux circulations et au contexte urbain.
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Formé.es à l’écoscénographie et à l’analyse du cycle de vie, les étudiant.es conçoivent leurs projets à partir de matériaux réemployés, dans une démarche de création engagée sur le plan environnemental.
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Avec les élèves : Ninon Barthe, Chloé Bouquigny, Maya Dalbet, Marina Dauriac, Amaia Diop, Yifan Huang, Isaline Altisen, Aldo Prost Aldo & Antoine Sowinski. 
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Accompagnement pédagogique : Guillaume Aubry, Elise Capdenat et Anne Attali, professeur.es en 3e année du secteur Scénographie.
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Merci aux Grandes Serres de Pantin et au Théâtre du Fil de l’Eau
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Crédits photos : © Béryl Libault
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[Pédagogie] 🌿 Retour sur les Événements Spectaculaires 2026 aux Grandes Serres @lesgrandesserres à Pantin : deux jours de création intense au bord du canal de l’Ourcq ! . Événement phare du secteur @sceno_ecoleartsdecoparis de l’École des Arts Décoratifs – PSL, les Événements Spectaculaires réunissent les projets des étudiant·es de 3e année. Pensées comme des installations-performances en espace ouvert, cet évènement invite le public à une déambulation libre. Elles explorent une scénographie élargie, attentive aux usages, aux circulations et au contexte urbain. . Formé.es à l’écoscénographie et à l’analyse du cycle de vie, les étudiant.es conçoivent leurs projets à partir de matériaux réemployés, dans une démarche de création engagée sur le plan environnemental. . Avec les élèves : Ninon Barthe, Chloé Bouquigny, Maya Dalbet, Marina Dauriac, Amaia Diop, Yifan Huang, Isaline Altisen, Aldo Prost Aldo & Antoine Sowinski. . Accompagnement pédagogique : Guillaume Aubry, Elise Capdenat et Anne Attali, professeur.es en 3e année du secteur Scénographie. . Merci aux Grandes Serres de Pantin et au Théâtre du Fil de l’Eau . Crédits photos : © Béryl Libault
1 semaine ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « System Failed » de Juliette Durel, diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème.
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La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème.
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La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème.
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La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème.
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La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « System Failed » de Juliette Durel, diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis . La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème. . Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
1 semaine ago
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[Partenariat] 🌱 WE LOVE CHILL : L’Écoscéno au festival We Love Green 2026
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Depuis 2023, les étudiant·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL collaborent avec le festival @welovegreen  dans le cadre d’une pédagogie de terrain confrontant les enjeux contemporains de la scénographie aux réalités d’un événement public à grande échelle.
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Cette collaboration a donné naissance à Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois inspirée des principes constructifs de Léonard de Vinci, implantée lors de l’édition précédente et réactivée en 2026. Cette année, le projet s’est concentré sur le remontage de la structure sur site et sur la conception d’un habillage textile.
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Avec les élèves : Constance Bailleul, Lucille Delarche, Ulysse Devillers, Sidonie Gicquel-Gillard, Pauline Guillou, Marthe Kohler, Jade Langlah, Alice Marchand, Maud Perret, Nina Quercioli, Timo Stahlberg, Yizhu Wang, Maeva Marechal et Suzanne Vindy.
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Crédits photos : © Béryl Libault
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Depuis 2023, les étudiant·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL collaborent avec le festival @welovegreen  dans le cadre d’une pédagogie de terrain confrontant les enjeux contemporains de la scénographie aux réalités d’un événement public à grande échelle.
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Cette collaboration a donné naissance à Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois inspirée des principes constructifs de Léonard de Vinci, implantée lors de l’édition précédente et réactivée en 2026. Cette année, le projet s’est concentré sur le remontage de la structure sur site et sur la conception d’un habillage textile.
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Avec les élèves : Constance Bailleul, Lucille Delarche, Ulysse Devillers, Sidonie Gicquel-Gillard, Pauline Guillou, Marthe Kohler, Jade Langlah, Alice Marchand, Maud Perret, Nina Quercioli, Timo Stahlberg, Yizhu Wang, Maeva Marechal et Suzanne Vindy.
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Avec les élèves : Constance Bailleul, Lucille Delarche, Ulysse Devillers, Sidonie Gicquel-Gillard, Pauline Guillou, Marthe Kohler, Jade Langlah, Alice Marchand, Maud Perret, Nina Quercioli, Timo Stahlberg, Yizhu Wang, Maeva Marechal et Suzanne Vindy.
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Cette collaboration a donné naissance à Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois inspirée des principes constructifs de Léonard de Vinci, implantée lors de l’édition précédente et réactivée en 2026. Cette année, le projet s’est concentré sur le remontage de la structure sur site et sur la conception d’un habillage textile.
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Cette collaboration a donné naissance à Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois inspirée des principes constructifs de Léonard de Vinci, implantée lors de l’édition précédente et réactivée en 2026. Cette année, le projet s’est concentré sur le remontage de la structure sur site et sur la conception d’un habillage textile.
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Avec les élèves : Constance Bailleul, Lucille Delarche, Ulysse Devillers, Sidonie Gicquel-Gillard, Pauline Guillou, Marthe Kohler, Jade Langlah, Alice Marchand, Maud Perret, Nina Quercioli, Timo Stahlberg, Yizhu Wang, Maeva Marechal et Suzanne Vindy.
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Avec les élèves : Constance Bailleul, Lucille Delarche, Ulysse Devillers, Sidonie Gicquel-Gillard, Pauline Guillou, Marthe Kohler, Jade Langlah, Alice Marchand, Maud Perret, Nina Quercioli, Timo Stahlberg, Yizhu Wang, Maeva Marechal et Suzanne Vindy.
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Depuis 2023, les étudiant·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL collaborent avec le festival @welovegreen  dans le cadre d’une pédagogie de terrain confrontant les enjeux contemporains de la scénographie aux réalités d’un événement public à grande échelle.
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Cette collaboration a donné naissance à Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois inspirée des principes constructifs de Léonard de Vinci, implantée lors de l’édition précédente et réactivée en 2026. Cette année, le projet s’est concentré sur le remontage de la structure sur site et sur la conception d’un habillage textile.
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Depuis 2023, les étudiant·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL collaborent avec le festival @welovegreen  dans le cadre d’une pédagogie de terrain confrontant les enjeux contemporains de la scénographie aux réalités d’un événement public à grande échelle.
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Cette collaboration a donné naissance à Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois inspirée des principes constructifs de Léonard de Vinci, implantée lors de l’édition précédente et réactivée en 2026. Cette année, le projet s’est concentré sur le remontage de la structure sur site et sur la conception d’un habillage textile.
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Avec les élèves : Constance Bailleul, Lucille Delarche, Ulysse Devillers, Sidonie Gicquel-Gillard, Pauline Guillou, Marthe Kohler, Jade Langlah, Alice Marchand, Maud Perret, Nina Quercioli, Timo Stahlberg, Yizhu Wang, Maeva Marechal et Suzanne Vindy.
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Depuis 2023, les étudiant·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL collaborent avec le festival @welovegreen  dans le cadre d’une pédagogie de terrain confrontant les enjeux contemporains de la scénographie aux réalités d’un événement public à grande échelle.
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Cette collaboration a donné naissance à Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois inspirée des principes constructifs de Léonard de Vinci, implantée lors de l’édition précédente et réactivée en 2026. Cette année, le projet s’est concentré sur le remontage de la structure sur site et sur la conception d’un habillage textile.
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Avec les élèves : Constance Bailleul, Lucille Delarche, Ulysse Devillers, Sidonie Gicquel-Gillard, Pauline Guillou, Marthe Kohler, Jade Langlah, Alice Marchand, Maud Perret, Nina Quercioli, Timo Stahlberg, Yizhu Wang, Maeva Marechal et Suzanne Vindy.
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Depuis 2023, les étudiant·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL collaborent avec le festival @welovegreen  dans le cadre d’une pédagogie de terrain confrontant les enjeux contemporains de la scénographie aux réalités d’un événement public à grande échelle.
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Cette collaboration a donné naissance à Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois inspirée des principes constructifs de Léonard de Vinci, implantée lors de l’édition précédente et réactivée en 2026. Cette année, le projet s’est concentré sur le remontage de la structure sur site et sur la conception d’un habillage textile.
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Avec les élèves : Constance Bailleul, Lucille Delarche, Ulysse Devillers, Sidonie Gicquel-Gillard, Pauline Guillou, Marthe Kohler, Jade Langlah, Alice Marchand, Maud Perret, Nina Quercioli, Timo Stahlberg, Yizhu Wang, Maeva Marechal et Suzanne Vindy.
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2 semaines ago
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[Partenariat] ⚒️ Manufacture × Designer invité : Les étudiant·es de @designobjet_ecoleartsdeco en immersion à la @fonderiemacheret / @entrelacs_lightings , avec @jun.yasumoto 
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
[Partenariat] ⚒️ Manufacture × Designer invité : Les étudiant·es de @designobjet_ecoleartsdeco en immersion à la @fonderiemacheret / @entrelacs_lightings , avec @jun.yasumoto 
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « In a manner of speaking » de Rose Hirgorom @oserhirgorom , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien. 
– Plus aucun son ?
– Plus aucun son. »
Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon , Rose Hirgorom
[AFTER][Diplôme Master 2025] « In a manner of speaking » de Rose Hirgorom @oserhirgorom , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien. 
– Plus aucun son ?
– Plus aucun son. »
Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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