JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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Ecole des Arts Décoratifs - PSL
Portes
Ouvertes 2026

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CONDITIONS D’ADMISSION

1er cycle et 2ème cycle

L’admission en 1re année à l’École des Arts Décoratifs se fait par voie de concours. La commission d’entrée en cours de cursus permet de se porter candidat pour l’entrée en 2e, 3e ou 4e année.

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PORTES OUVERTES

Les Portes ouvertes 2026 de l’Ecole des Arts Décoratifs, Paris se tiendront le vendredi 30 Janvier (13h-21h) et samedi 31 janvier 2026 (10h-20h).

Accès sur inscription.

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CURSUS

L’École des Arts Décoratifs propose un diplôme de grade de Licence aux titulaires de premier cycle et un diplôme de grade de Master, délivré au nom de l’État, à l’issue de 2 années d’études supplémentaires. Le 3e cycle est un cycle de recherche qui délivre un diplôme national de doctorat (Ph.D).

Découvrez la cartographie et le schéma des études

Afin d'assurer une qualité de visite optimale et les mesures de sécurité associées, nous ne pourrons accueillir plus de visiteurs que les jauges prévues par nos créneaux de réservation.

Conférences à l'école (amphi Rodin) & retransmission live
30 Janvier 2026
14h30 et 18h00
Retransmission live
Les études et l’admission en Licence et Master à l’École, avec la direction des études.
Retransmission live
15h30
Retransmission live
Présentation • en français • du Master Mode & Matière, ENAMOMA - PSL.
Retransmission live
16h30
Retransmission live
Présentation du programme La Renverse
Retransmission live
17h00
Retransmission live
La recherche en Art et Design, avec la direction de la recherche, EnsadLab.
Retransmission live
Conférences à l'école (amphi Rodin) & retransmission live
31 Janvier 2026
10h30, 14h30 et 18h00
Retransmission live
Les études et l’admission en Licence et Master à l’École, avec la direction des études.
Retransmission live
15h30
Retransmission live
Présentation • en anglais • du Master Mode & Matière, ENAMOMA - PSL.
Retransmission live
16h30
Retransmission live
La recherche en Art et Design, avec la direction de la recherche, EnsadLab.
Retransmission live
 
RDV en bibliothèque au 1re étage !
Pôle info admission (concours, Parcours prépa, La Renverse, ...). Tout comprendre des modalités de candidature et d’admission à tous les niveaux de formation et des dispositifs d’accompagnement social.
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Contact : inscription.concours@ensad.fr

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l'Ecole des Arts Décoratifs - PSL est un établissement public sous tutelle du Ministère de la Culture, et membre de l'Université PSL.

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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Kosé Péï » d’Eloïse Caro, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
.
« Kosé Péï » est un projet qui navigue entre les différentes formes de tradition orale présentes à la Réunion, le conte, la poésie, les devinettes et expressions créoles. Ces formes d’expression gardiennes de la mémoire réunionnaise sont en grand manque de transmission aux jeunes générations. En effet, le créole a longtemps été banni des espaces publics. À l’école, les enfants sont réprimandés s’ils parlent leur langue. Ces mêmes enfants ont été forcés d'intégrer que le créole avait moins de valeur que le français. 
Aujourd’hui, le créole reprend sa place dans la société réunionnaise. Dans les familles, il est parlé, mais un manque persiste, la transmission des récits et des traditions orales de l’île. Alors, comment toucher les jeunes générations, et leur transmettre cette part de leur patrimoine afin qu’ils se la réapproprient ? Comment relancer la transmission dans les foyers réunionnais ?
« Kosé Péï » est un ensemble de 3 jeux pédagogiques pensé pour s’adapter aux écoles, médiathèques et familles. Ce projet a pour vocation de mettre en lumière l’oralité réunionnaise, de faire émerger des questionnements sur la culture créole, et surtout, d’initier des dialogues intergénérationnels. Chaque jeu met en valeur une forme d'expression orale, invitant les enfants à apprendre de leur culture tout en développant leur imaginaire dans leur langue. Ils découvrent l’oralité réunionnaise et les possibilités de création qu’elle offre.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Kosé Péï » d’Eloïse Caro, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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« Kosé Péï » est un projet qui navigue entre les différentes formes de tradition orale présentes à la Réunion, le conte, la poésie, les devinettes et expressions créoles. Ces formes d’expression gardiennes de la mémoire réunionnaise sont en grand manque de transmission aux jeunes générations. En effet, le créole a longtemps été banni des espaces publics. À l’école, les enfants sont réprimandés s’ils parlent leur langue. Ces mêmes enfants ont été forcés d'intégrer que le créole avait moins de valeur que le français. 
Aujourd’hui, le créole reprend sa place dans la société réunionnaise. Dans les familles, il est parlé, mais un manque persiste, la transmission des récits et des traditions orales de l’île. Alors, comment toucher les jeunes générations, et leur transmettre cette part de leur patrimoine afin qu’ils se la réapproprient ? Comment relancer la transmission dans les foyers réunionnais ?
« Kosé Péï » est un ensemble de 3 jeux pédagogiques pensé pour s’adapter aux écoles, médiathèques et familles. Ce projet a pour vocation de mettre en lumière l’oralité réunionnaise, de faire émerger des questionnements sur la culture créole, et surtout, d’initier des dialogues intergénérationnels. Chaque jeu met en valeur une forme d'expression orale, invitant les enfants à apprendre de leur culture tout en développant leur imaginaire dans leur langue. Ils découvrent l’oralité réunionnaise et les possibilités de création qu’elle offre.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Kosé Péï » d’Eloïse Caro, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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« Kosé Péï » est un projet qui navigue entre les différentes formes de tradition orale présentes à la Réunion, le conte, la poésie, les devinettes et expressions créoles. Ces formes d’expression gardiennes de la mémoire réunionnaise sont en grand manque de transmission aux jeunes générations. En effet, le créole a longtemps été banni des espaces publics. À l’école, les enfants sont réprimandés s’ils parlent leur langue. Ces mêmes enfants ont été forcés d'intégrer que le créole avait moins de valeur que le français. 
Aujourd’hui, le créole reprend sa place dans la société réunionnaise. Dans les familles, il est parlé, mais un manque persiste, la transmission des récits et des traditions orales de l’île. Alors, comment toucher les jeunes générations, et leur transmettre cette part de leur patrimoine afin qu’ils se la réapproprient ? Comment relancer la transmission dans les foyers réunionnais ?
« Kosé Péï » est un ensemble de 3 jeux pédagogiques pensé pour s’adapter aux écoles, médiathèques et familles. Ce projet a pour vocation de mettre en lumière l’oralité réunionnaise, de faire émerger des questionnements sur la culture créole, et surtout, d’initier des dialogues intergénérationnels. Chaque jeu met en valeur une forme d'expression orale, invitant les enfants à apprendre de leur culture tout en développant leur imaginaire dans leur langue. Ils découvrent l’oralité réunionnaise et les possibilités de création qu’elle offre.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Kosé Péï » d’Eloïse Caro, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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« Kosé Péï » est un projet qui navigue entre les différentes formes de tradition orale présentes à la Réunion, le conte, la poésie, les devinettes et expressions créoles. Ces formes d’expression gardiennes de la mémoire réunionnaise sont en grand manque de transmission aux jeunes générations. En effet, le créole a longtemps été banni des espaces publics. À l’école, les enfants sont réprimandés s’ils parlent leur langue. Ces mêmes enfants ont été forcés d'intégrer que le créole avait moins de valeur que le français. 
Aujourd’hui, le créole reprend sa place dans la société réunionnaise. Dans les familles, il est parlé, mais un manque persiste, la transmission des récits et des traditions orales de l’île. Alors, comment toucher les jeunes générations, et leur transmettre cette part de leur patrimoine afin qu’ils se la réapproprient ? Comment relancer la transmission dans les foyers réunionnais ?
« Kosé Péï » est un ensemble de 3 jeux pédagogiques pensé pour s’adapter aux écoles, médiathèques et familles. Ce projet a pour vocation de mettre en lumière l’oralité réunionnaise, de faire émerger des questionnements sur la culture créole, et surtout, d’initier des dialogues intergénérationnels. Chaque jeu met en valeur une forme d'expression orale, invitant les enfants à apprendre de leur culture tout en développant leur imaginaire dans leur langue. Ils découvrent l’oralité réunionnaise et les possibilités de création qu’elle offre.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Kosé Péï » est un projet qui navigue entre les différentes formes de tradition orale présentes à la Réunion, le conte, la poésie, les devinettes et expressions créoles. Ces formes d’expression gardiennes de la mémoire réunionnaise sont en grand manque de transmission aux jeunes générations. En effet, le créole a longtemps été banni des espaces publics. À l’école, les enfants sont réprimandés s’ils parlent leur langue. Ces mêmes enfants ont été forcés d'intégrer que le créole avait moins de valeur que le français. 
Aujourd’hui, le créole reprend sa place dans la société réunionnaise. Dans les familles, il est parlé, mais un manque persiste, la transmission des récits et des traditions orales de l’île. Alors, comment toucher les jeunes générations, et leur transmettre cette part de leur patrimoine afin qu’ils se la réapproprient ? Comment relancer la transmission dans les foyers réunionnais ?
« Kosé Péï » est un ensemble de 3 jeux pédagogiques pensé pour s’adapter aux écoles, médiathèques et familles. Ce projet a pour vocation de mettre en lumière l’oralité réunionnaise, de faire émerger des questionnements sur la culture créole, et surtout, d’initier des dialogues intergénérationnels. Chaque jeu met en valeur une forme d'expression orale, invitant les enfants à apprendre de leur culture tout en développant leur imaginaire dans leur langue. Ils découvrent l’oralité réunionnaise et les possibilités de création qu’elle offre.
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Aujourd’hui, le créole reprend sa place dans la société réunionnaise. Dans les familles, il est parlé, mais un manque persiste, la transmission des récits et des traditions orales de l’île. Alors, comment toucher les jeunes générations, et leur transmettre cette part de leur patrimoine afin qu’ils se la réapproprient ? Comment relancer la transmission dans les foyers réunionnais ?
« Kosé Péï » est un ensemble de 3 jeux pédagogiques pensé pour s’adapter aux écoles, médiathèques et familles. Ce projet a pour vocation de mettre en lumière l’oralité réunionnaise, de faire émerger des questionnements sur la culture créole, et surtout, d’initier des dialogues intergénérationnels. Chaque jeu met en valeur une forme d'expression orale, invitant les enfants à apprendre de leur culture tout en développant leur imaginaire dans leur langue. Ils découvrent l’oralité réunionnaise et les possibilités de création qu’elle offre.
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Aujourd’hui, le créole reprend sa place dans la société réunionnaise. Dans les familles, il est parlé, mais un manque persiste, la transmission des récits et des traditions orales de l’île. Alors, comment toucher les jeunes générations, et leur transmettre cette part de leur patrimoine afin qu’ils se la réapproprient ? Comment relancer la transmission dans les foyers réunionnais ?
« Kosé Péï » est un ensemble de 3 jeux pédagogiques pensé pour s’adapter aux écoles, médiathèques et familles. Ce projet a pour vocation de mettre en lumière l’oralité réunionnaise, de faire émerger des questionnements sur la culture créole, et surtout, d’initier des dialogues intergénérationnels. Chaque jeu met en valeur une forme d'expression orale, invitant les enfants à apprendre de leur culture tout en développant leur imaginaire dans leur langue. Ils découvrent l’oralité réunionnaise et les possibilités de création qu’elle offre.
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Aujourd’hui, le créole reprend sa place dans la société réunionnaise. Dans les familles, il est parlé, mais un manque persiste, la transmission des récits et des traditions orales de l’île. Alors, comment toucher les jeunes générations, et leur transmettre cette part de leur patrimoine afin qu’ils se la réapproprient ? Comment relancer la transmission dans les foyers réunionnais ?
« Kosé Péï » est un ensemble de 3 jeux pédagogiques pensé pour s’adapter aux écoles, médiathèques et familles. Ce projet a pour vocation de mettre en lumière l’oralité réunionnaise, de faire émerger des questionnements sur la culture créole, et surtout, d’initier des dialogues intergénérationnels. Chaque jeu met en valeur une forme d'expression orale, invitant les enfants à apprendre de leur culture tout en développant leur imaginaire dans leur langue. Ils découvrent l’oralité réunionnaise et les possibilités de création qu’elle offre.
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Aujourd’hui, le créole reprend sa place dans la société réunionnaise. Dans les familles, il est parlé, mais un manque persiste, la transmission des récits et des traditions orales de l’île. Alors, comment toucher les jeunes générations, et leur transmettre cette part de leur patrimoine afin qu’ils se la réapproprient ? Comment relancer la transmission dans les foyers réunionnais ?
« Kosé Péï » est un ensemble de 3 jeux pédagogiques pensé pour s’adapter aux écoles, médiathèques et familles. Ce projet a pour vocation de mettre en lumière l’oralité réunionnaise, de faire émerger des questionnements sur la culture créole, et surtout, d’initier des dialogues intergénérationnels. Chaque jeu met en valeur une forme d'expression orale, invitant les enfants à apprendre de leur culture tout en développant leur imaginaire dans leur langue. Ils découvrent l’oralité réunionnaise et les possibilités de création qu’elle offre.
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Aujourd’hui, le créole reprend sa place dans la société réunionnaise. Dans les familles, il est parlé, mais un manque persiste, la transmission des récits et des traditions orales de l’île. Alors, comment toucher les jeunes générations, et leur transmettre cette part de leur patrimoine afin qu’ils se la réapproprient ? Comment relancer la transmission dans les foyers réunionnais ?
« Kosé Péï » est un ensemble de 3 jeux pédagogiques pensé pour s’adapter aux écoles, médiathèques et familles. Ce projet a pour vocation de mettre en lumière l’oralité réunionnaise, de faire émerger des questionnements sur la culture créole, et surtout, d’initier des dialogues intergénérationnels. Chaque jeu met en valeur une forme d'expression orale, invitant les enfants à apprendre de leur culture tout en développant leur imaginaire dans leur langue. Ils découvrent l’oralité réunionnaise et les possibilités de création qu’elle offre.
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Loverboys Paradise » de Cathy Sanchez @cathy___sanchez , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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À l’ère du post-internet, le passé qui traverse les époques nous parvient altéré. C’est un souvenir artificiel, façonné par les logiques culturelles du capitalisme tardif. Dans sa recherche du sublime, l’artiste fait d’internet — par sa capacité à donner accès aux archives du passé — un outil pour transcender les limites de l’espace et du temps. Son flux continu d’images nourrit son imaginaire et constitue le point de départ de son processus créatif. Il en résulte une approche curatée et composite du dessin.
Avec « Loverboys Paradise », night-club de ses rêves, l’artiste donne une existence matérielle à ces images collectées, jusque-là restées virtuelles. Ce lieu fictif incarne le fantasme nostalgique d’un passé qu’il n’a pas connu. Dans cette mise en scène immersive, d’anciens sex-symbols s’exposent derrière un peep-show. Ces figures, devenues des bijoux, apparaissent comme des avatars de différentes époques. La scénographie, composée d’ornements, de projections et de couleurs, leur sert d’écrin. Sur la piste dialoguent ombres fantasmatiques et lumières artificielles, évoquant la persistance des reliques du passé et des vestiges qui continuent d’habiter le présent.
Dans une époque marquée par le postmodernisme, où le capitalisme semble réduire notre capacité à imaginer le futur, l’artiste envisage la nostalgie réflexive comme une manière de renouer avec une expérience esthétique éclectique et fascinante. Celle-ci exprime le désir persistant de se projeter vers un ailleurs idéalisé, loin de l’ici et du maintenant.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Loverboys Paradise » de Cathy Sanchez @cathy___sanchez , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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À l’ère du post-internet, le passé qui traverse les époques nous parvient altéré. C’est un souvenir artificiel, façonné par les logiques culturelles du capitalisme tardif. Dans sa recherche du sublime, l’artiste fait d’internet — par sa capacité à donner accès aux archives du passé — un outil pour transcender les limites de l’espace et du temps. Son flux continu d’images nourrit son imaginaire et constitue le point de départ de son processus créatif. Il en résulte une approche curatée et composite du dessin.
Avec « Loverboys Paradise », night-club de ses rêves, l’artiste donne une existence matérielle à ces images collectées, jusque-là restées virtuelles. Ce lieu fictif incarne le fantasme nostalgique d’un passé qu’il n’a pas connu. Dans cette mise en scène immersive, d’anciens sex-symbols s’exposent derrière un peep-show. Ces figures, devenues des bijoux, apparaissent comme des avatars de différentes époques. La scénographie, composée d’ornements, de projections et de couleurs, leur sert d’écrin. Sur la piste dialoguent ombres fantasmatiques et lumières artificielles, évoquant la persistance des reliques du passé et des vestiges qui continuent d’habiter le présent.
Dans une époque marquée par le postmodernisme, où le capitalisme semble réduire notre capacité à imaginer le futur, l’artiste envisage la nostalgie réflexive comme une manière de renouer avec une expérience esthétique éclectique et fascinante. Celle-ci exprime le désir persistant de se projeter vers un ailleurs idéalisé, loin de l’ici et du maintenant.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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À l’ère du post-internet, le passé qui traverse les époques nous parvient altéré. C’est un souvenir artificiel, façonné par les logiques culturelles du capitalisme tardif. Dans sa recherche du sublime, l’artiste fait d’internet — par sa capacité à donner accès aux archives du passé — un outil pour transcender les limites de l’espace et du temps. Son flux continu d’images nourrit son imaginaire et constitue le point de départ de son processus créatif. Il en résulte une approche curatée et composite du dessin.
Avec « Loverboys Paradise », night-club de ses rêves, l’artiste donne une existence matérielle à ces images collectées, jusque-là restées virtuelles. Ce lieu fictif incarne le fantasme nostalgique d’un passé qu’il n’a pas connu. Dans cette mise en scène immersive, d’anciens sex-symbols s’exposent derrière un peep-show. Ces figures, devenues des bijoux, apparaissent comme des avatars de différentes époques. La scénographie, composée d’ornements, de projections et de couleurs, leur sert d’écrin. Sur la piste dialoguent ombres fantasmatiques et lumières artificielles, évoquant la persistance des reliques du passé et des vestiges qui continuent d’habiter le présent.
Dans une époque marquée par le postmodernisme, où le capitalisme semble réduire notre capacité à imaginer le futur, l’artiste envisage la nostalgie réflexive comme une manière de renouer avec une expérience esthétique éclectique et fascinante. Celle-ci exprime le désir persistant de se projeter vers un ailleurs idéalisé, loin de l’ici et du maintenant.
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À l’ère du post-internet, le passé qui traverse les époques nous parvient altéré. C’est un souvenir artificiel, façonné par les logiques culturelles du capitalisme tardif. Dans sa recherche du sublime, l’artiste fait d’internet — par sa capacité à donner accès aux archives du passé — un outil pour transcender les limites de l’espace et du temps. Son flux continu d’images nourrit son imaginaire et constitue le point de départ de son processus créatif. Il en résulte une approche curatée et composite du dessin.
Avec « Loverboys Paradise », night-club de ses rêves, l’artiste donne une existence matérielle à ces images collectées, jusque-là restées virtuelles. Ce lieu fictif incarne le fantasme nostalgique d’un passé qu’il n’a pas connu. Dans cette mise en scène immersive, d’anciens sex-symbols s’exposent derrière un peep-show. Ces figures, devenues des bijoux, apparaissent comme des avatars de différentes époques. La scénographie, composée d’ornements, de projections et de couleurs, leur sert d’écrin. Sur la piste dialoguent ombres fantasmatiques et lumières artificielles, évoquant la persistance des reliques du passé et des vestiges qui continuent d’habiter le présent.
Dans une époque marquée par le postmodernisme, où le capitalisme semble réduire notre capacité à imaginer le futur, l’artiste envisage la nostalgie réflexive comme une manière de renouer avec une expérience esthétique éclectique et fascinante. Celle-ci exprime le désir persistant de se projeter vers un ailleurs idéalisé, loin de l’ici et du maintenant.
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Avec « Loverboys Paradise », night-club de ses rêves, l’artiste donne une existence matérielle à ces images collectées, jusque-là restées virtuelles. Ce lieu fictif incarne le fantasme nostalgique d’un passé qu’il n’a pas connu. Dans cette mise en scène immersive, d’anciens sex-symbols s’exposent derrière un peep-show. Ces figures, devenues des bijoux, apparaissent comme des avatars de différentes époques. La scénographie, composée d’ornements, de projections et de couleurs, leur sert d’écrin. Sur la piste dialoguent ombres fantasmatiques et lumières artificielles, évoquant la persistance des reliques du passé et des vestiges qui continuent d’habiter le présent.
Dans une époque marquée par le postmodernisme, où le capitalisme semble réduire notre capacité à imaginer le futur, l’artiste envisage la nostalgie réflexive comme une manière de renouer avec une expérience esthétique éclectique et fascinante. Celle-ci exprime le désir persistant de se projeter vers un ailleurs idéalisé, loin de l’ici et du maintenant.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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À l’ère du post-internet, le passé qui traverse les époques nous parvient altéré. C’est un souvenir artificiel, façonné par les logiques culturelles du capitalisme tardif. Dans sa recherche du sublime, l’artiste fait d’internet — par sa capacité à donner accès aux archives du passé — un outil pour transcender les limites de l’espace et du temps. Son flux continu d’images nourrit son imaginaire et constitue le point de départ de son processus créatif. Il en résulte une approche curatée et composite du dessin.
Avec « Loverboys Paradise », night-club de ses rêves, l’artiste donne une existence matérielle à ces images collectées, jusque-là restées virtuelles. Ce lieu fictif incarne le fantasme nostalgique d’un passé qu’il n’a pas connu. Dans cette mise en scène immersive, d’anciens sex-symbols s’exposent derrière un peep-show. Ces figures, devenues des bijoux, apparaissent comme des avatars de différentes époques. La scénographie, composée d’ornements, de projections et de couleurs, leur sert d’écrin. Sur la piste dialoguent ombres fantasmatiques et lumières artificielles, évoquant la persistance des reliques du passé et des vestiges qui continuent d’habiter le présent.
Dans une époque marquée par le postmodernisme, où le capitalisme semble réduire notre capacité à imaginer le futur, l’artiste envisage la nostalgie réflexive comme une manière de renouer avec une expérience esthétique éclectique et fascinante. Celle-ci exprime le désir persistant de se projeter vers un ailleurs idéalisé, loin de l’ici et du maintenant.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Loverboys Paradise » de Cathy Sanchez @cathy___sanchez , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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À l’ère du post-internet, le passé qui traverse les époques nous parvient altéré. C’est un souvenir artificiel, façonné par les logiques culturelles du capitalisme tardif. Dans sa recherche du sublime, l’artiste fait d’internet — par sa capacité à donner accès aux archives du passé — un outil pour transcender les limites de l’espace et du temps. Son flux continu d’images nourrit son imaginaire et constitue le point de départ de son processus créatif. Il en résulte une approche curatée et composite du dessin.
Avec « Loverboys Paradise », night-club de ses rêves, l’artiste donne une existence matérielle à ces images collectées, jusque-là restées virtuelles. Ce lieu fictif incarne le fantasme nostalgique d’un passé qu’il n’a pas connu. Dans cette mise en scène immersive, d’anciens sex-symbols s’exposent derrière un peep-show. Ces figures, devenues des bijoux, apparaissent comme des avatars de différentes époques. La scénographie, composée d’ornements, de projections et de couleurs, leur sert d’écrin. Sur la piste dialoguent ombres fantasmatiques et lumières artificielles, évoquant la persistance des reliques du passé et des vestiges qui continuent d’habiter le présent.
Dans une époque marquée par le postmodernisme, où le capitalisme semble réduire notre capacité à imaginer le futur, l’artiste envisage la nostalgie réflexive comme une manière de renouer avec une expérience esthétique éclectique et fascinante. Celle-ci exprime le désir persistant de se projeter vers un ailleurs idéalisé, loin de l’ici et du maintenant.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Loverboys Paradise » de Cathy Sanchez @cathy___sanchez , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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À l’ère du post-internet, le passé qui traverse les époques nous parvient altéré. C’est un souvenir artificiel, façonné par les logiques culturelles du capitalisme tardif. Dans sa recherche du sublime, l’artiste fait d’internet — par sa capacité à donner accès aux archives du passé — un outil pour transcender les limites de l’espace et du temps. Son flux continu d’images nourrit son imaginaire et constitue le point de départ de son processus créatif. Il en résulte une approche curatée et composite du dessin.
Avec « Loverboys Paradise », night-club de ses rêves, l’artiste donne une existence matérielle à ces images collectées, jusque-là restées virtuelles. Ce lieu fictif incarne le fantasme nostalgique d’un passé qu’il n’a pas connu. Dans cette mise en scène immersive, d’anciens sex-symbols s’exposent derrière un peep-show. Ces figures, devenues des bijoux, apparaissent comme des avatars de différentes époques. La scénographie, composée d’ornements, de projections et de couleurs, leur sert d’écrin. Sur la piste dialoguent ombres fantasmatiques et lumières artificielles, évoquant la persistance des reliques du passé et des vestiges qui continuent d’habiter le présent.
Dans une époque marquée par le postmodernisme, où le capitalisme semble réduire notre capacité à imaginer le futur, l’artiste envisage la nostalgie réflexive comme une manière de renouer avec une expérience esthétique éclectique et fascinante. Celle-ci exprime le désir persistant de se projeter vers un ailleurs idéalisé, loin de l’ici et du maintenant.
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Loverboys Paradise » de Cathy Sanchez @cathy___sanchez , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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À l’ère du post-internet, le passé qui traverse les époques nous parvient altéré. C’est un souvenir artificiel, façonné par les logiques culturelles du capitalisme tardif. Dans sa recherche du sublime, l’artiste fait d’internet — par sa capacité à donner accès aux archives du passé — un outil pour transcender les limites de l’espace et du temps. Son flux continu d’images nourrit son imaginaire et constitue le point de départ de son processus créatif. Il en résulte une approche curatée et composite du dessin.
Avec « Loverboys Paradise », night-club de ses rêves, l’artiste donne une existence matérielle à ces images collectées, jusque-là restées virtuelles. Ce lieu fictif incarne le fantasme nostalgique d’un passé qu’il n’a pas connu. Dans cette mise en scène immersive, d’anciens sex-symbols s’exposent derrière un peep-show. Ces figures, devenues des bijoux, apparaissent comme des avatars de différentes époques. La scénographie, composée d’ornements, de projections et de couleurs, leur sert d’écrin. Sur la piste dialoguent ombres fantasmatiques et lumières artificielles, évoquant la persistance des reliques du passé et des vestiges qui continuent d’habiter le présent.
Dans une époque marquée par le postmodernisme, où le capitalisme semble réduire notre capacité à imaginer le futur, l’artiste envisage la nostalgie réflexive comme une manière de renouer avec une expérience esthétique éclectique et fascinante. Celle-ci exprime le désir persistant de se projeter vers un ailleurs idéalisé, loin de l’ici et du maintenant.
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À l’ère du post-internet, le passé qui traverse les époques nous parvient altéré. C’est un souvenir artificiel, façonné par les logiques culturelles du capitalisme tardif. Dans sa recherche du sublime, l’artiste fait d’internet — par sa capacité à donner accès aux archives du passé — un outil pour transcender les limites de l’espace et du temps. Son flux continu d’images nourrit son imaginaire et constitue le point de départ de son processus créatif. Il en résulte une approche curatée et composite du dessin.
Avec « Loverboys Paradise », night-club de ses rêves, l’artiste donne une existence matérielle à ces images collectées, jusque-là restées virtuelles. Ce lieu fictif incarne le fantasme nostalgique d’un passé qu’il n’a pas connu. Dans cette mise en scène immersive, d’anciens sex-symbols s’exposent derrière un peep-show. Ces figures, devenues des bijoux, apparaissent comme des avatars de différentes époques. La scénographie, composée d’ornements, de projections et de couleurs, leur sert d’écrin. Sur la piste dialoguent ombres fantasmatiques et lumières artificielles, évoquant la persistance des reliques du passé et des vestiges qui continuent d’habiter le présent.
Dans une époque marquée par le postmodernisme, où le capitalisme semble réduire notre capacité à imaginer le futur, l’artiste envisage la nostalgie réflexive comme une manière de renouer avec une expérience esthétique éclectique et fascinante. Celle-ci exprime le désir persistant de se projeter vers un ailleurs idéalisé, loin de l’ici et du maintenant.
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2 jours ago
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2/9
[Remise des diplômes] 🎓 L’École des Arts Décoratifs - PSL a célébré la remise des diplômes des différents secteurs de cette année scolaire 2025-2026.
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140 nouveaux talents ont été diplômés cette année, marquant le début de leur parcours professionnel dans la création. L’École ferme ses portes pour cette pause estivale et commence dès à présent la publication des AFTER 2026. Nous vous souhaitons un bel été !
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Merci à toutes les équipes, les enseignants et les partenaires de l’École pour cette année scolaire 2025-2026.
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Crédits photos : Béryl Libault
[Remise des diplômes] 🎓 L’École des Arts Décoratifs - PSL a célébré la remise des diplômes des différents secteurs de cette année scolaire 2025-2026.
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140 nouveaux talents ont été diplômés cette année, marquant le début de leur parcours professionnel dans la création. L’École ferme ses portes pour cette pause estivale et commence dès à présent la publication des AFTER 2026. Nous vous souhaitons un bel été !
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Merci à toutes les équipes, les enseignants et les partenaires de l’École pour cette année scolaire 2025-2026.
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3 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Tecer o território : une fabrique de liens » d’Alexandre Costa @section.ac , diplômé en Design Architecture Milieux @archi_ecoleartsdecoparis 
.
À Guimarães, l’industrie textile a durablement façonné le territoire, ses paysages et ses modes de vie. Alors que les anciennes usines disparaissent, se transforment ou changent d’usage, une partie de cette mémoire tend à s’effacer. La réhabilitation de la Fábrica do Arquinho en école d’aérospatiale s’inscrit dans cette évolution. En réponse, le projet investit l’un des bâtiments du site pour créer un pavillon textile ouvert sur le quartier.
Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Tecer o território : une fabrique de liens » d’Alexandre Costa @section.ac , diplômé en Design Architecture Milieux @archi_ecoleartsdecoparis 
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À Guimarães, l’industrie textile a durablement façonné le territoire, ses paysages et ses modes de vie. Alors que les anciennes usines disparaissent, se transforment ou changent d’usage, une partie de cette mémoire tend à s’effacer. La réhabilitation de la Fábrica do Arquinho en école d’aérospatiale s’inscrit dans cette évolution. En réponse, le projet investit l’un des bâtiments du site pour créer un pavillon textile ouvert sur le quartier.
Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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À Guimarães, l’industrie textile a durablement façonné le territoire, ses paysages et ses modes de vie. Alors que les anciennes usines disparaissent, se transforment ou changent d’usage, une partie de cette mémoire tend à s’effacer. La réhabilitation de la Fábrica do Arquinho en école d’aérospatiale s’inscrit dans cette évolution. En réponse, le projet investit l’un des bâtiments du site pour créer un pavillon textile ouvert sur le quartier.
Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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À Guimarães, l’industrie textile a durablement façonné le territoire, ses paysages et ses modes de vie. Alors que les anciennes usines disparaissent, se transforment ou changent d’usage, une partie de cette mémoire tend à s’effacer. La réhabilitation de la Fábrica do Arquinho en école d’aérospatiale s’inscrit dans cette évolution. En réponse, le projet investit l’un des bâtiments du site pour créer un pavillon textile ouvert sur le quartier.
Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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À Guimarães, l’industrie textile a durablement façonné le territoire, ses paysages et ses modes de vie. Alors que les anciennes usines disparaissent, se transforment ou changent d’usage, une partie de cette mémoire tend à s’effacer. La réhabilitation de la Fábrica do Arquinho en école d’aérospatiale s’inscrit dans cette évolution. En réponse, le projet investit l’un des bâtiments du site pour créer un pavillon textile ouvert sur le quartier.
Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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À Guimarães, l’industrie textile a durablement façonné le territoire, ses paysages et ses modes de vie. Alors que les anciennes usines disparaissent, se transforment ou changent d’usage, une partie de cette mémoire tend à s’effacer. La réhabilitation de la Fábrica do Arquinho en école d’aérospatiale s’inscrit dans cette évolution. En réponse, le projet investit l’un des bâtiments du site pour créer un pavillon textile ouvert sur le quartier.
Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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À Guimarães, l’industrie textile a durablement façonné le territoire, ses paysages et ses modes de vie. Alors que les anciennes usines disparaissent, se transforment ou changent d’usage, une partie de cette mémoire tend à s’effacer. La réhabilitation de la Fábrica do Arquinho en école d’aérospatiale s’inscrit dans cette évolution. En réponse, le projet investit l’un des bâtiments du site pour créer un pavillon textile ouvert sur le quartier.
Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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À Guimarães, l’industrie textile a durablement façonné le territoire, ses paysages et ses modes de vie. Alors que les anciennes usines disparaissent, se transforment ou changent d’usage, une partie de cette mémoire tend à s’effacer. La réhabilitation de la Fábrica do Arquinho en école d’aérospatiale s’inscrit dans cette évolution. En réponse, le projet investit l’un des bâtiments du site pour créer un pavillon textile ouvert sur le quartier.
Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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À Guimarães, l’industrie textile a durablement façonné le territoire, ses paysages et ses modes de vie. Alors que les anciennes usines disparaissent, se transforment ou changent d’usage, une partie de cette mémoire tend à s’effacer. La réhabilitation de la Fábrica do Arquinho en école d’aérospatiale s’inscrit dans cette évolution. En réponse, le projet investit l’un des bâtiments du site pour créer un pavillon textile ouvert sur le quartier.
Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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4 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « bourdon.gouv.fr » d’Aly Kahtane @aly_hak , diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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bourdon.gouv.fr façonne un auto-support pour accuser réception et rendre compte de ce que la grille formulaire broie : héritages fragiles, identités contrariées, espaces intérieurs.
Plus vraiment sculptures ni éditions, pas encore des objets ; verbes et corps cherchent toujours leur place. Les structures se portent comme le récit qu’elles tiennent, traduisant dans l’espace la norme froide et géométrique d’une violence.
Au mieux, il faudrait mettre à la porte l’instruction trop entrée dans l’intime. Au moins, pour ne plus jeter le bourdon par les fenêtres : protéger la mémoire de sa trajectoire et contrefaire le plan de sa projection.
Comme quoi, l’espoir est une ressource qui s’accrédite.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « bourdon.gouv.fr » d’Aly Kahtane @aly_hak , diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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bourdon.gouv.fr façonne un auto-support pour accuser réception et rendre compte de ce que la grille formulaire broie : héritages fragiles, identités contrariées, espaces intérieurs.
Plus vraiment sculptures ni éditions, pas encore des objets ; verbes et corps cherchent toujours leur place. Les structures se portent comme le récit qu’elles tiennent, traduisant dans l’espace la norme froide et géométrique d’une violence.
Au mieux, il faudrait mettre à la porte l’instruction trop entrée dans l’intime. Au moins, pour ne plus jeter le bourdon par les fenêtres : protéger la mémoire de sa trajectoire et contrefaire le plan de sa projection.
Comme quoi, l’espoir est une ressource qui s’accrédite.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « bourdon.gouv.fr » d’Aly Kahtane @aly_hak , diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
bourdon.gouv.fr façonne un auto-support pour accuser réception et rendre compte de ce que la grille formulaire broie : héritages fragiles, identités contrariées, espaces intérieurs.
Plus vraiment sculptures ni éditions, pas encore des objets ; verbes et corps cherchent toujours leur place. Les structures se portent comme le récit qu’elles tiennent, traduisant dans l’espace la norme froide et géométrique d’une violence.
Au mieux, il faudrait mettre à la porte l’instruction trop entrée dans l’intime. Au moins, pour ne plus jeter le bourdon par les fenêtres : protéger la mémoire de sa trajectoire et contrefaire le plan de sa projection.
Comme quoi, l’espoir est une ressource qui s’accrédite.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Plus vraiment sculptures ni éditions, pas encore des objets ; verbes et corps cherchent toujours leur place. Les structures se portent comme le récit qu’elles tiennent, traduisant dans l’espace la norme froide et géométrique d’une violence.
Au mieux, il faudrait mettre à la porte l’instruction trop entrée dans l’intime. Au moins, pour ne plus jeter le bourdon par les fenêtres : protéger la mémoire de sa trajectoire et contrefaire le plan de sa projection.
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Au mieux, il faudrait mettre à la porte l’instruction trop entrée dans l’intime. Au moins, pour ne plus jeter le bourdon par les fenêtres : protéger la mémoire de sa trajectoire et contrefaire le plan de sa projection.
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6 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Salt & Steam (Le Sel et la Vapeur)» de Taryn Everdeen @taryn.everdeen , diplômée en Photo-Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
« Salt & Steam » est né d’abord de la découverte d’un lieu : un petit musée de machines à vapeur restaurées, niché dans ma région natale en Angleterre, où j’ai découvert une mémoire industrielle que j’ignorais, rendue vivante par des passionnés. Dans le film, le musée est un fil conducteur, au croisement des mondes et des récits. 
C’est avec la rencontre de Nick, le fils du fondateur du musée, que mon envie de faire ce film s’est concrétisée. Nick est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique rend la respiration de plus en plus difficile. Mais l’arrivée d’un traitement révolutionnaire, le Kaftrio, lui a rendu la capacité de respirer, une liberté qu’il pensait perdue.
Un parallèle est alors apparu : entre les machines du musée, autrefois rouillées, aujourd’hui restaurées, et les poumons de Nick, réanimés par la médecine. Cette métaphore de la renaissance de la respiration s’incarne particulièrement lors de la séquence du Steam Up, un festival local et populaire où les machines se mettent à marcher pour la première fois, accompagnées par la symphonie de leur respiration restaurée.
Une forme hybride mélange des images de registres différents : du documentaire, de la mise en scène, du compositing, de l’incrustation. Ce choix permet d’exprimer ce qui est devenu presque invisible : la maladie de Nick post-traitement, représentée dans le film par une traversée de désert.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon , Taryn Everdeen
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« Salt & Steam » est né d’abord de la découverte d’un lieu : un petit musée de machines à vapeur restaurées, niché dans ma région natale en Angleterre, où j’ai découvert une mémoire industrielle que j’ignorais, rendue vivante par des passionnés. Dans le film, le musée est un fil conducteur, au croisement des mondes et des récits. 
C’est avec la rencontre de Nick, le fils du fondateur du musée, que mon envie de faire ce film s’est concrétisée. Nick est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique rend la respiration de plus en plus difficile. Mais l’arrivée d’un traitement révolutionnaire, le Kaftrio, lui a rendu la capacité de respirer, une liberté qu’il pensait perdue.
Un parallèle est alors apparu : entre les machines du musée, autrefois rouillées, aujourd’hui restaurées, et les poumons de Nick, réanimés par la médecine. Cette métaphore de la renaissance de la respiration s’incarne particulièrement lors de la séquence du Steam Up, un festival local et populaire où les machines se mettent à marcher pour la première fois, accompagnées par la symphonie de leur respiration restaurée.
Une forme hybride mélange des images de registres différents : du documentaire, de la mise en scène, du compositing, de l’incrustation. Ce choix permet d’exprimer ce qui est devenu presque invisible : la maladie de Nick post-traitement, représentée dans le film par une traversée de désert.
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C’est avec la rencontre de Nick, le fils du fondateur du musée, que mon envie de faire ce film s’est concrétisée. Nick est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique rend la respiration de plus en plus difficile. Mais l’arrivée d’un traitement révolutionnaire, le Kaftrio, lui a rendu la capacité de respirer, une liberté qu’il pensait perdue.
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C’est avec la rencontre de Nick, le fils du fondateur du musée, que mon envie de faire ce film s’est concrétisée. Nick est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique rend la respiration de plus en plus difficile. Mais l’arrivée d’un traitement révolutionnaire, le Kaftrio, lui a rendu la capacité de respirer, une liberté qu’il pensait perdue.
Un parallèle est alors apparu : entre les machines du musée, autrefois rouillées, aujourd’hui restaurées, et les poumons de Nick, réanimés par la médecine. Cette métaphore de la renaissance de la respiration s’incarne particulièrement lors de la séquence du Steam Up, un festival local et populaire où les machines se mettent à marcher pour la première fois, accompagnées par la symphonie de leur respiration restaurée.
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C’est avec la rencontre de Nick, le fils du fondateur du musée, que mon envie de faire ce film s’est concrétisée. Nick est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique rend la respiration de plus en plus difficile. Mais l’arrivée d’un traitement révolutionnaire, le Kaftrio, lui a rendu la capacité de respirer, une liberté qu’il pensait perdue.
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Un parallèle est alors apparu : entre les machines du musée, autrefois rouillées, aujourd’hui restaurées, et les poumons de Nick, réanimés par la médecine. Cette métaphore de la renaissance de la respiration s’incarne particulièrement lors de la séquence du Steam Up, un festival local et populaire où les machines se mettent à marcher pour la première fois, accompagnées par la symphonie de leur respiration restaurée.
Une forme hybride mélange des images de registres différents : du documentaire, de la mise en scène, du compositing, de l’incrustation. Ce choix permet d’exprimer ce qui est devenu presque invisible : la maladie de Nick post-traitement, représentée dans le film par une traversée de désert.
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C’est avec la rencontre de Nick, le fils du fondateur du musée, que mon envie de faire ce film s’est concrétisée. Nick est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique rend la respiration de plus en plus difficile. Mais l’arrivée d’un traitement révolutionnaire, le Kaftrio, lui a rendu la capacité de respirer, une liberté qu’il pensait perdue.
Un parallèle est alors apparu : entre les machines du musée, autrefois rouillées, aujourd’hui restaurées, et les poumons de Nick, réanimés par la médecine. Cette métaphore de la renaissance de la respiration s’incarne particulièrement lors de la séquence du Steam Up, un festival local et populaire où les machines se mettent à marcher pour la première fois, accompagnées par la symphonie de leur respiration restaurée.
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C’est avec la rencontre de Nick, le fils du fondateur du musée, que mon envie de faire ce film s’est concrétisée. Nick est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique rend la respiration de plus en plus difficile. Mais l’arrivée d’un traitement révolutionnaire, le Kaftrio, lui a rendu la capacité de respirer, une liberté qu’il pensait perdue.
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1 semaine ago
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[Evénement] ⚡ Soirée Bazar numérique Pratiques numériques en mouvement
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Le 21 mai dernier, l’École des Arts Décoratifs – PSL ouvrait ses portes pour Bazar numérique : une soirée collective pensée par le Méridien Cultures et Pratiques Numériques, entre live coding, installations interactives, jeux vidéo et performances. @lan.ensad 
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Conférence d’Ada LaNerd & Marjorie Ober sur la construction d’un hackerspace émancipateur, performance audiovisuelle du @cookiecollectif , projets du Whole Web Catalog, installations Dance Dance Revolution du club jeux vidéo… Le tout dans un parcours libre, ouvert, festif - et prolongé en soirée par le BDE @ensad.cool 
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Avec le soutien de la Caisse des Dépôts – Banque des territoires @caissedesdepots @banquedesterr 
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Crédits photos : © Béryl Libault
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Avec le soutien de la Caisse des Dépôts – Banque des territoires @caissedesdepots @banquedesterr 
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Crédits photos : © Béryl Libault
[Evénement] ⚡ Soirée Bazar numérique Pratiques numériques en mouvement
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Le 21 mai dernier, l’École des Arts Décoratifs – PSL ouvrait ses portes pour Bazar numérique : une soirée collective pensée par le Méridien Cultures et Pratiques Numériques, entre live coding, installations interactives, jeux vidéo et performances. @lan.ensad 
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Conférence d’Ada LaNerd & Marjorie Ober sur la construction d’un hackerspace émancipateur, performance audiovisuelle du @cookiecollectif , projets du Whole Web Catalog, installations Dance Dance Revolution du club jeux vidéo… Le tout dans un parcours libre, ouvert, festif - et prolongé en soirée par le BDE @ensad.cool 
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Avec le soutien de la Caisse des Dépôts – Banque des territoires @caissedesdepots @banquedesterr 
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Crédits photos : © Béryl Libault
[Evénement] ⚡ Soirée Bazar numérique Pratiques numériques en mouvement
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Le 21 mai dernier, l’École des Arts Décoratifs – PSL ouvrait ses portes pour Bazar numérique : une soirée collective pensée par le Méridien Cultures et Pratiques Numériques, entre live coding, installations interactives, jeux vidéo et performances. @lan.ensad 
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Conférence d’Ada LaNerd & Marjorie Ober sur la construction d’un hackerspace émancipateur, performance audiovisuelle du @cookiecollectif , projets du Whole Web Catalog, installations Dance Dance Revolution du club jeux vidéo… Le tout dans un parcours libre, ouvert, festif - et prolongé en soirée par le BDE @ensad.cool 
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Le 21 mai dernier, l’École des Arts Décoratifs – PSL ouvrait ses portes pour Bazar numérique : une soirée collective pensée par le Méridien Cultures et Pratiques Numériques, entre live coding, installations interactives, jeux vidéo et performances. @lan.ensad 
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Le 21 mai dernier, l’École des Arts Décoratifs – PSL ouvrait ses portes pour Bazar numérique : une soirée collective pensée par le Méridien Cultures et Pratiques Numériques, entre live coding, installations interactives, jeux vidéo et performances. @lan.ensad 
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1 semaine ago
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Bascule » de Éloi Régnier @oeil.grenier , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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De quoi se débarrasse-t-on de retour chez soi ? Qu’avons-nous gardé du dehors dans notre prise de vitesse, qu’y avons-nous laissé ? Nos corps se perdent dans les flux de l’urgence du monde, ils se désengagent des choses à ressentir et avancent machinalement jusqu’à la rame du métro.
Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
Comment le design permettrait-il de marquer le temps du retour au chez soi, et donc à soi, par une nouvelle approche des objets typologiques de l’entrée ? Le range-chaussures, le porte-manteau, le vide-poche comme symboles du passage d’un seuil.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Bascule » de Éloi Régnier @oeil.grenier , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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De quoi se débarrasse-t-on de retour chez soi ? Qu’avons-nous gardé du dehors dans notre prise de vitesse, qu’y avons-nous laissé ? Nos corps se perdent dans les flux de l’urgence du monde, ils se désengagent des choses à ressentir et avancent machinalement jusqu’à la rame du métro.
Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
Comment le design permettrait-il de marquer le temps du retour au chez soi, et donc à soi, par une nouvelle approche des objets typologiques de l’entrée ? Le range-chaussures, le porte-manteau, le vide-poche comme symboles du passage d’un seuil.
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De quoi se débarrasse-t-on de retour chez soi ? Qu’avons-nous gardé du dehors dans notre prise de vitesse, qu’y avons-nous laissé ? Nos corps se perdent dans les flux de l’urgence du monde, ils se désengagent des choses à ressentir et avancent machinalement jusqu’à la rame du métro.
Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
Comment le design permettrait-il de marquer le temps du retour au chez soi, et donc à soi, par une nouvelle approche des objets typologiques de l’entrée ? Le range-chaussures, le porte-manteau, le vide-poche comme symboles du passage d’un seuil.
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Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
Comment le design permettrait-il de marquer le temps du retour au chez soi, et donc à soi, par une nouvelle approche des objets typologiques de l’entrée ? Le range-chaussures, le porte-manteau, le vide-poche comme symboles du passage d’un seuil.
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Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
Comment le design permettrait-il de marquer le temps du retour au chez soi, et donc à soi, par une nouvelle approche des objets typologiques de l’entrée ? Le range-chaussures, le porte-manteau, le vide-poche comme symboles du passage d’un seuil.
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Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
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Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
Comment le design permettrait-il de marquer le temps du retour au chez soi, et donc à soi, par une nouvelle approche des objets typologiques de l’entrée ? Le range-chaussures, le porte-manteau, le vide-poche comme symboles du passage d’un seuil.
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Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
Comment le design permettrait-il de marquer le temps du retour au chez soi, et donc à soi, par une nouvelle approche des objets typologiques de l’entrée ? Le range-chaussures, le porte-manteau, le vide-poche comme symboles du passage d’un seuil.
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Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
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De quoi se débarrasse-t-on de retour chez soi ? Qu’avons-nous gardé du dehors dans notre prise de vitesse, qu’y avons-nous laissé ? Nos corps se perdent dans les flux de l’urgence du monde, ils se désengagent des choses à ressentir et avancent machinalement jusqu’à la rame du métro.
Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
Comment le design permettrait-il de marquer le temps du retour au chez soi, et donc à soi, par une nouvelle approche des objets typologiques de l’entrée ? Le range-chaussures, le porte-manteau, le vide-poche comme symboles du passage d’un seuil.
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1 semaine ago
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[NID] ☁️ Le dessin face au monde qui se dérobe : cinq Grands Projets 2025 soutenus par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes 
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En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
.
À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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Étudiant en @artespace_ecoleartsdecoparis Oscar Guess @oscaroou a composé un ensemble de peintures, dessins, textes et volumes nourris par des souvenirs fragmentés, des récits personnels et des observations du quotidien, dans son projet « Silence en miroir ». 
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Étudiante en @archi_ecoleartsdecoparis Nesrine El Aouad @atelier_nea_ a consacré son projet à la Kasbah de Telouet, au Maroc, fragilisée par le séisme de 2023. Après plusieurs séjours sur place, elle imagine la réhabilitation du site comme un chantier collectif associant habitants, artisan·es et visiteurs autour de la préservation du patrimoine berbère. Son projet « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » en est l’illustration.
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Coordination scientifique et artistique : @alexandrafaucurator 
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Crédits photos : 
© Amélie Canon, Mathieu Faluomi, Béryl Libault
[NID] ☁️ Le dessin face au monde qui se dérobe : cinq Grands Projets 2025 soutenus par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes 
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En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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Étudiant en @artespace_ecoleartsdecoparis Oscar Guess @oscaroou a composé un ensemble de peintures, dessins, textes et volumes nourris par des souvenirs fragmentés, des récits personnels et des observations du quotidien, dans son projet « Silence en miroir ». 
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Étudiante en @archi_ecoleartsdecoparis Nesrine El Aouad @atelier_nea_ a consacré son projet à la Kasbah de Telouet, au Maroc, fragilisée par le séisme de 2023. Après plusieurs séjours sur place, elle imagine la réhabilitation du site comme un chantier collectif associant habitants, artisan·es et visiteurs autour de la préservation du patrimoine berbère. Son projet « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » en est l’illustration.
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Coordination scientifique et artistique : @alexandrafaucurator 
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En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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Étudiant en @artespace_ecoleartsdecoparis Oscar Guess @oscaroou a composé un ensemble de peintures, dessins, textes et volumes nourris par des souvenirs fragmentés, des récits personnels et des observations du quotidien, dans son projet « Silence en miroir ». 
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Étudiante en @archi_ecoleartsdecoparis Nesrine El Aouad @atelier_nea_ a consacré son projet à la Kasbah de Telouet, au Maroc, fragilisée par le séisme de 2023. Après plusieurs séjours sur place, elle imagine la réhabilitation du site comme un chantier collectif associant habitants, artisan·es et visiteurs autour de la préservation du patrimoine berbère. Son projet « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » en est l’illustration.
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Coordination scientifique et artistique : @alexandrafaucurator 
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En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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Étudiant en @artespace_ecoleartsdecoparis Oscar Guess @oscaroou a composé un ensemble de peintures, dessins, textes et volumes nourris par des souvenirs fragmentés, des récits personnels et des observations du quotidien, dans son projet « Silence en miroir ». 
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Étudiante en @archi_ecoleartsdecoparis Nesrine El Aouad @atelier_nea_ a consacré son projet à la Kasbah de Telouet, au Maroc, fragilisée par le séisme de 2023. Après plusieurs séjours sur place, elle imagine la réhabilitation du site comme un chantier collectif associant habitants, artisan·es et visiteurs autour de la préservation du patrimoine berbère. Son projet « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » en est l’illustration.
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En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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Étudiant en @artespace_ecoleartsdecoparis Oscar Guess @oscaroou a composé un ensemble de peintures, dessins, textes et volumes nourris par des souvenirs fragmentés, des récits personnels et des observations du quotidien, dans son projet « Silence en miroir ». 
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Étudiante en @archi_ecoleartsdecoparis Nesrine El Aouad @atelier_nea_ a consacré son projet à la Kasbah de Telouet, au Maroc, fragilisée par le séisme de 2023. Après plusieurs séjours sur place, elle imagine la réhabilitation du site comme un chantier collectif associant habitants, artisan·es et visiteurs autour de la préservation du patrimoine berbère. Son projet « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » en est l’illustration.
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En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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Étudiant en @artespace_ecoleartsdecoparis Oscar Guess @oscaroou a composé un ensemble de peintures, dessins, textes et volumes nourris par des souvenirs fragmentés, des récits personnels et des observations du quotidien, dans son projet « Silence en miroir ». 
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Étudiante en @archi_ecoleartsdecoparis Nesrine El Aouad @atelier_nea_ a consacré son projet à la Kasbah de Telouet, au Maroc, fragilisée par le séisme de 2023. Après plusieurs séjours sur place, elle imagine la réhabilitation du site comme un chantier collectif associant habitants, artisan·es et visiteurs autour de la préservation du patrimoine berbère. Son projet « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » en est l’illustration.
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Coordination scientifique et artistique : @alexandrafaucurator 
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Crédits photos : 
© Amélie Canon, Mathieu Faluomi, Béryl Libault
[NID] ☁️ Le dessin face au monde qui se dérobe : cinq Grands Projets 2025 soutenus par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes 
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En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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Étudiant en @artespace_ecoleartsdecoparis Oscar Guess @oscaroou a composé un ensemble de peintures, dessins, textes et volumes nourris par des souvenirs fragmentés, des récits personnels et des observations du quotidien, dans son projet « Silence en miroir ». 
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Étudiante en @archi_ecoleartsdecoparis Nesrine El Aouad @atelier_nea_ a consacré son projet à la Kasbah de Telouet, au Maroc, fragilisée par le séisme de 2023. Après plusieurs séjours sur place, elle imagine la réhabilitation du site comme un chantier collectif associant habitants, artisan·es et visiteurs autour de la préservation du patrimoine berbère. Son projet « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » en est l’illustration.
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Coordination scientifique et artistique : @alexandrafaucurator 
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© Amélie Canon, Mathieu Faluomi, Béryl Libault
[NID] ☁️ Le dessin face au monde qui se dérobe : cinq Grands Projets 2025 soutenus par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes 
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En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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Étudiant en @artespace_ecoleartsdecoparis Oscar Guess @oscaroou a composé un ensemble de peintures, dessins, textes et volumes nourris par des souvenirs fragmentés, des récits personnels et des observations du quotidien, dans son projet « Silence en miroir ». 
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Étudiante en @archi_ecoleartsdecoparis Nesrine El Aouad @atelier_nea_ a consacré son projet à la Kasbah de Telouet, au Maroc, fragilisée par le séisme de 2023. Après plusieurs séjours sur place, elle imagine la réhabilitation du site comme un chantier collectif associant habitants, artisan·es et visiteurs autour de la préservation du patrimoine berbère. Son projet « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » en est l’illustration.
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Coordination scientifique et artistique : @alexandrafaucurator 
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© Amélie Canon, Mathieu Faluomi, Béryl Libault
[NID] ☁️ Le dessin face au monde qui se dérobe : cinq Grands Projets 2025 soutenus par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes 
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En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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Étudiant en @artespace_ecoleartsdecoparis Oscar Guess @oscaroou a composé un ensemble de peintures, dessins, textes et volumes nourris par des souvenirs fragmentés, des récits personnels et des observations du quotidien, dans son projet « Silence en miroir ». 
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Étudiante en @archi_ecoleartsdecoparis Nesrine El Aouad @atelier_nea_ a consacré son projet à la Kasbah de Telouet, au Maroc, fragilisée par le séisme de 2023. Après plusieurs séjours sur place, elle imagine la réhabilitation du site comme un chantier collectif associant habitants, artisan·es et visiteurs autour de la préservation du patrimoine berbère. Son projet « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » en est l’illustration.
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En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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Étudiante en @archi_ecoleartsdecoparis Nesrine El Aouad @atelier_nea_ a consacré son projet à la Kasbah de Telouet, au Maroc, fragilisée par le séisme de 2023. Après plusieurs séjours sur place, elle imagine la réhabilitation du site comme un chantier collectif associant habitants, artisan·es et visiteurs autour de la préservation du patrimoine berbère. Son projet « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » en est l’illustration.
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