JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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POLITIQUE DE CONFIDENTIALITÉ

POLITIQUE DE CONFIDENTIALITÉ

Nous accordons la plus grande importance à la confidentialité des informations de nos donateurs. Cette déclaration de confidentialité explique quelles sont les données à caractère personnel traitées par l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs, comment elle les traite et à quelles fins.

Champ d’application de la Déclaration de confidentialité

La présente déclaration de confidentialité (ci-après la «Déclaration de Confidentialité») s’applique à toute personne naviguant sur le site internet https://jpo.ensad.fr/ (ci-après, le « Site ») et/ou interagissant avec l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs (EnsAD) dans le cadre de l’utilisation du Site (ci-après désignés le ou les « Utilisateur(s) »). A l’occasion du l’utilisation du Site, l’EnsAD est susceptible de collecter des informations concernant les Utilisateurs, dont certaines peuvent être qualifiées de données à caractère personnel.

L’EnsAD est le responsable du traitement de données effectué à partir des données d’Utilisateurs qui y sont recueillies. A ce titre, l’EnsAD, s’emploie et s’engage à protéger la vie privée des Utilisateurs en conformité avec les exigences légales et notamment la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 modifiée (dite loi « Informatique et Libertés ») – et toute loi ou directive qui viendrait la compléter ou la substituer – ainsi que le Règlement européen 2016/679 sur la protection des données à caractère personnel paru au Journal Officiel le 27 avril 2016 et en vigueur depuis le 25 mai 2018 (« RGPD »).

Qu’est-ce qu’une donnée à caractère personnel ? Quelles sont les données collectées sur le Site ? Sur quels fondements ?

Sont qualifiées de données à caractère personnel toutes les informations identifiant directement ou indirectement un personne physique (par exemple le nom patronymique, un numéro d’immatriculation, de téléphone, une photographie, une date et un lieu de naissance, adresse IP…). Ainsi, les données récoltées sur un site internet à propos de son utilisateur sont souvent des données à caractère personnel.

En fournissant des données à caractère personnel (ci-après les « Données ») dans le cadre de l’utilisation du Site, l’Utilisateur reconnait avoir pris connaissance des termes de la présente Déclaration de Confidentialité et des Conditions générales d’utilisation du Site accessibles en cliquant sur le lien suivant : https://jpo.ensad.fr/cgu/

Sur le Site, les Données suivantes sont collectées :

  • Les informations concernant l’identité de l’Utilisateur : nom, prénom ;
  • Les coordonnées de l’Utilisateur : adresses de courrier électronique ;
  • L’adresse IP de l’Utilisateur.

Lorsque les Données d’un Utilisateur sont traitées par l’EnsAD, seules les données nécessaires aux finalités de traitements sont traitées. Les fondements sur lesquels reposent ces traitements sont les suivants :

  • Le respect d’une obligation légale ;
  • Votre consentement.

Les Données dont la collecte est rendue obligatoire par l’EnsAD sont signalées par la présence d’un astérisque.

Dans quel but l’EnsAD récolte-t-elle ces données, qui y a accès et pendant combien de temps ?

Les Données récoltées permettent à l’EnsAD :

  • De vous envoyer des informations relatives à l’Ecole ;
  • D’analyser l’audience du Site ;
  • D’offrir à l’Utilisateur une expérience de navigation sécurisée et optimale sur le Site.

Les données collectées seront conservées conformément à la législation en vigueur et aux délais de prescription applicables. Elles ne sont accessibles qu’aux services compétents suivant les différents traitements. L’accès aux Données est strictement réservé aux personnes en charge au sein des services compétents.

Contexte de la collecte Données utilisées Finalité du traitement Personnes et/ou services y ayant accès Durée de conservation maximale
Analyse d’audience Nom,
Prénom,
Adresse de messagerie électronique,
Information sur les actualités de l’école
Suivi relationnel individualisé
Personnes en charge au sein du Service de la communication et du développement 3 ans
Expérience utilisateur Adresse IP,
Données de navigation
Sécurité du Site
Optimisation de la navigation sur le Site
Personnes en charge au sein du Service des systèmes d’information De la durée de la session à 1 mois

L’EnsAD recueille-t-elle des données au moyen de cookies ?

Oui, des cookies sont utilisés sur le Site. Ce sont des fichiers qui sont enregistrés sur l’ordinateur de l’Utilisateur ou sur tout appareil de communication électronique utilisé par l’Utilisateur lorsqu’il navigue sur le Site. Ces fichiers permettent l’échange d’informations de statut entre le Site et le navigateur de l’Utilisateur. La loi stipule que nous ne pouvons stocker des cookies sur votre appareil que s’ils sont strictement nécessaires au fonctionnement de ce site. Pour tous les autres types de cookies, nous avons besoin de votre permission.

Les cookies suivants sont utilisés sur le Site :

  • Cookies liés au fonctionnement du site ;
  • Cookies liés aux statistiques de fréquentation du site ;
  • Cookies liés à la sécurité du site ;
  • Cookies définis par des tiers et par les contenus incorporés (par exemple, les boutons de partage en direction des réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter).

Le consentement préalable de l’Utilisateur, via la bannière de cookie affichée sur le site, est requis avant toute lecture ou tout dépôt des cookies qui ne sont pas strictement nécessaires au fonctionnement du Site et de la collecte de dons.

À tout moment, l’Utilisateur peut faire le choix d’exprimer et de modifier ses souhaits en matière de Cookies en paramétrant son navigateur et en mettant à jour dans la présente Déclaration de confidentialité ses choix de préférences.

Nous attirons cependant votre attention sur le fait qu’en paramétrant le navigateur pour refuser les cookies déposés par l’EnsAD, certaines fonctionnalités ou pages du Site peuvent s’avérer difficilement accessibles voire inaccessibles.

Le cas échéant, l’EnsAD décline toute responsabilité pour les conséquences liées au fonctionnement dégradé du Site et des services éventuellement proposés par l’EnsAD, résultant (i) du refus de Cookies par l’Utilisateur (ii) de l’impossibilité pour l’EnsAD d’enregistrer ou de consulter les Cookies nécessaires à leur fonctionnement du fait du choix de l’Utilisateur. Pour la gestion des Cookies et des choix de l’Utilisateur, la configuration de chaque navigateur est différente. Elle est décrite dans le menu d’aide du navigateur, qui permettra de savoir de quelle manière l’Utilisateur peut modifier ses souhaits en matière de Cookies.

Enfin, en cliquant sur les icônes dédiées aux réseaux sociaux Twitter, Facebook, Linkedin figurant sur le Site de l’EnsAD et si l’Utilisateur a accepté le dépôt de cookies en poursuivant sa navigation sur le Site Internet de l’EnsAD, Twitter, Facebook, Linkedin peuvent également déposer des cookies sur le terminal de l’Utilisateur (ordinateur, tablette, téléphone portable).

Les cookies sont déposés pour une durée pouvant aller de la durée de session à 1 mois maximum. Au-delà de cette période, le consentement de l’Utilisateur sera à nouveau requis avant le dépôt de tout nouveau cookie. 

Dans quelles conditions sont traitées les Données des utilisateurs ?

En tant que responsable de traitement, l’EnsAD collecte les données à caractère personnel des Utilisateurs de façon licite et loyale et en respectant leurs droits.

La sécurité des données à caractère personnel fait partie des priorités de l’EnsAD. L’EnsAD s’engage à prendre toutes les mesures raisonnables sur le plan administratif et technique pour empêcher toute divulgation, utilisation, altération ou destruction des données à caractère personnel qu’un Utilisateur lui fournit (contrôle des accès, sécurisation des mots de passe, accès selon des habilitations spécifiques, etc.).

A ce titre, l’EnsAD héberge l’ensemble des Données sur ses propres serveurs répondant aux exigences de sécurité et de confidentialité et situés en France au sein de l’Union Européenne.

Quelles sont les actions réalisées sur les Données collectées ?

Les actions réalisées sur les Données sont les suivantes :

  • Collecte et enregistrement ;
  • Organisation ;
  • Conservation ;
  • Consultation ;
  • Tri ;
  • Communication aux services compétents en interne ;
  • Anonymisation et archivage ;
  • Effacement et destruction.

Quels sont vos droits sur les données personnelles que vous fournissez à l’EnsAD en naviguant sur le Site ?

L’Utilisateur s’engage à ce que les Données à caractère personnel le concernant communiquées sur le Site soient à jour, exactes, complètes et non équivoques.

Conformément à la loi Informatique et Libertés, l’Utilisateur dispose de droits sur les Données qu’il communique par l’intermédiaire du Site, à savoir :

  • obtenir l’accès à ou la copie à leurs Données traitées ;
  • demander la rectification des données ;
  • demander l’effacement de tout ou partie des Données lorsque les Données, (i) ne sont plus nécessaires aux finalités pour lesquelles elles ont été collectées, (ii) sont basées exclusivement sur le consentement, (iii) font l’objet d’une demande d’opposition ;
  • s’opposer aux traitements de ses Données ;
  • demander la limitation du traitement, temporairement, lorsque l’exactitude des Données est contestée, lorsque l’Utilisateur s’est opposé au traitement, lorsque les Données ne sont plus nécessaires à l’EnsAD mais sont encore nécessaire à la constatation, l’exercice ou la défense de droits en justice ;
  • demander la désinscription ou s’opposer à la réception de messages de prospection commerciale à tout moment en cliquant sur le lien de « désinscription » dans tout courriel ou toute communication envoyé par l’EnsAD ;
  • retirer son consentement à tout moment s’agissant de traitements fondés sur le consentement ;
  • obtenir la portabilité de ses Données lorsque le traitement est fondé sur le consentement et que le traitement est effectué à l’aide de procédés automatisés ;
  • fournir des directives sur le sort de leurs données post-mortem
  • introduire une réclamation auprès de la CNIL.

Pour exercer ces droits, l’Utilisateur peut adresser une demande à l’adresse suivante dpo@ensad.fr. L’EnsAD demandera à l’Utilisateur de lui fournir une preuve d’identité avant de répondre à sa demande.

Les données peuvent-elles être communiquées ou transférées à des tiers ?

L’EnsAD peut donner un accès aux données à caractère personnel des Utilisateurs à des prestataires de services tiers, agissant en tant que sous-traitants, pour exécuter des services relatifs au Site et notamment les services d’hébergement, de stockage, d’analyses, de traitement de données, de gestion de bases de données ou encore de maintenance informatique. Ces prestataires n’agissent que sur instruction de l’EnsAD et n’auront accès aux données à caractère personnel des Utilisateurs que pour exécuter ces services et seront tenus aux mêmes obligations de sécurité et de confidentialité que l’EnsAD. Dans de telles hypothèses, l’EnsAD s’engage à ne traiter qu’avec des cocontractants présentant des garanties élevées en matière de traitement, de confidentialité et de sécurité des Données.

Par ailleurs, les données à caractère personnel de l’Utilisateur peuvent être partagées avec des tiers pour les motifs suivants :

  • En réponse à une procédure judiciaire ou administrative de toute nature ou à des mesures d’application de la loi réclamées par les autorités compétentes ;
  • Pour se conformer à des obligations légales, pour protéger les droits et/ou la sûreté d’un individu, pour protéger les droits et la propriété de l’EnsAD, y compris la nécessité de voir la présente Déclaration de Confidentialité respectée, et d’empêcher les problèmes de fraude, de sécurité ou techniques.

Les Données à caractère personnel collectées par l’EnsAD sur le Site ne sont pas transférées en dehors de l’Espace Economique Européen.

Les Données ne sont en aucun cas vendues à des tiers.

Modification de la Déclaration de Confidentialité

La Déclaration de Confidentialité est consultable sur le Site à tout moment. L’EnsAD se réserve le droit de la modifier à tout moment. La Déclaration de Confidentialité modifiée prendra effet à la date de sa mise en ligne sur le Site.

Contacter l’EnsAD

Si l’Utilisateur a des questions ou des commentaires concernant cette Déclaration de Confidentialité, il peut contacter l’EnsAD à l’adresse électronique suivante à dpo@ensad.fr

Liens
www.ensad.fr
Contact : inscription.concours@ensad.fr

CGU
Politique de confidentialité

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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ne rien promettre » de Marion Chaix @marion_chaix , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
.
Le projet est composé d’une bande dessinée, Ne rien promettre, et d’une série de dessins ayant participé à la création de mon récit.
Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin/Hermès.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ne rien promettre » de Marion Chaix @marion_chaix , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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Le projet est composé d’une bande dessinée, Ne rien promettre, et d’une série de dessins ayant participé à la création de mon récit.
Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin/Hermès.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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[Partenariat pédagogique] 🌱 « Quitter la pédiatrie », un workshop pour accompagner une transition de soin
.
Dans le cadre de la chaire VULCA (Vulnérabilités & Capabilités), les élèves du secteur @designobjet_ecoleartsdeco ont présenté six projets, en partenariat avec l’ @hopital_necker , consacrés à la transition entre pédiatrie et médecine adulte.
.
Ce projet de fin d’études explore la transition entre les soins pédiatriques et la médecine adulte, une étape souvent invisible mais source de bouleversements pour les patient·es. Les étudiant·es ont imaginé six dispositifs de design pour rendre cette transition plus fluide et accompagnée, en s’appuyant sur les besoins concrets des jeunes concerné·es.
.
La restitution finale, organisée dans un lieu dédié à cette transition, la Suite Necker, a réuni patient·es, soignant·es et partenaires. Un moment de partage et d’évaluation qui a mis en lumière l’importance du design pour répondre à des enjeux humains et médicaux.
.
Encadré par les enseignants Cyril Afsa et Laurent Godard.
La Chaire est portée par l’ @institut_imagine , l’ENS et @ensadlab l’École des Arts Décoratifs – PSL.
.
Crédits : © Béryl Libault
[Partenariat pédagogique] 🌱 « Quitter la pédiatrie », un workshop pour accompagner une transition de soin
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Dans le cadre de la chaire VULCA (Vulnérabilités & Capabilités), les élèves du secteur @designobjet_ecoleartsdeco ont présenté six projets, en partenariat avec l’ @hopital_necker , consacrés à la transition entre pédiatrie et médecine adulte.
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Ce projet de fin d’études explore la transition entre les soins pédiatriques et la médecine adulte, une étape souvent invisible mais source de bouleversements pour les patient·es. Les étudiant·es ont imaginé six dispositifs de design pour rendre cette transition plus fluide et accompagnée, en s’appuyant sur les besoins concrets des jeunes concerné·es.
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La restitution finale, organisée dans un lieu dédié à cette transition, la Suite Necker, a réuni patient·es, soignant·es et partenaires. Un moment de partage et d’évaluation qui a mis en lumière l’importance du design pour répondre à des enjeux humains et médicaux.
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Encadré par les enseignants Cyril Afsa et Laurent Godard.
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Crédits : © Béryl Libault
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La restitution finale, organisée dans un lieu dédié à cette transition, la Suite Necker, a réuni patient·es, soignant·es et partenaires. Un moment de partage et d’évaluation qui a mis en lumière l’importance du design pour répondre à des enjeux humains et médicaux.
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Encadré par les enseignants Cyril Afsa et Laurent Godard.
La Chaire est portée par l’ @institut_imagine , l’ENS et @ensadlab l’École des Arts Décoratifs – PSL.
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Crédits : © Béryl Libault
[Partenariat pédagogique] 🌱 « Quitter la pédiatrie », un workshop pour accompagner une transition de soin
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Dans le cadre de la chaire VULCA (Vulnérabilités & Capabilités), les élèves du secteur @designobjet_ecoleartsdeco ont présenté six projets, en partenariat avec l’ @hopital_necker , consacrés à la transition entre pédiatrie et médecine adulte.
.
Ce projet de fin d’études explore la transition entre les soins pédiatriques et la médecine adulte, une étape souvent invisible mais source de bouleversements pour les patient·es. Les étudiant·es ont imaginé six dispositifs de design pour rendre cette transition plus fluide et accompagnée, en s’appuyant sur les besoins concrets des jeunes concerné·es.
.
La restitution finale, organisée dans un lieu dédié à cette transition, la Suite Necker, a réuni patient·es, soignant·es et partenaires. Un moment de partage et d’évaluation qui a mis en lumière l’importance du design pour répondre à des enjeux humains et médicaux.
.
Encadré par les enseignants Cyril Afsa et Laurent Godard.
La Chaire est portée par l’ @institut_imagine , l’ENS et @ensadlab l’École des Arts Décoratifs – PSL.
.
Crédits : © Béryl Libault
[Partenariat pédagogique] 🌱 « Quitter la pédiatrie », un workshop pour accompagner une transition de soin
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Dans le cadre de la chaire VULCA (Vulnérabilités & Capabilités), les élèves du secteur @designobjet_ecoleartsdeco ont présenté six projets, en partenariat avec l’ @hopital_necker , consacrés à la transition entre pédiatrie et médecine adulte.
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Ce projet de fin d’études explore la transition entre les soins pédiatriques et la médecine adulte, une étape souvent invisible mais source de bouleversements pour les patient·es. Les étudiant·es ont imaginé six dispositifs de design pour rendre cette transition plus fluide et accompagnée, en s’appuyant sur les besoins concrets des jeunes concerné·es.
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La restitution finale, organisée dans un lieu dédié à cette transition, la Suite Necker, a réuni patient·es, soignant·es et partenaires. Un moment de partage et d’évaluation qui a mis en lumière l’importance du design pour répondre à des enjeux humains et médicaux.
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Encadré par les enseignants Cyril Afsa et Laurent Godard.
La Chaire est portée par l’ @institut_imagine , l’ENS et @ensadlab l’École des Arts Décoratifs – PSL.
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Crédits : © Béryl Libault
[Partenariat pédagogique] 🌱 « Quitter la pédiatrie », un workshop pour accompagner une transition de soin
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Dans le cadre de la chaire VULCA (Vulnérabilités & Capabilités), les élèves du secteur @designobjet_ecoleartsdeco ont présenté six projets, en partenariat avec l’ @hopital_necker , consacrés à la transition entre pédiatrie et médecine adulte.
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Ce projet de fin d’études explore la transition entre les soins pédiatriques et la médecine adulte, une étape souvent invisible mais source de bouleversements pour les patient·es. Les étudiant·es ont imaginé six dispositifs de design pour rendre cette transition plus fluide et accompagnée, en s’appuyant sur les besoins concrets des jeunes concerné·es.
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La restitution finale, organisée dans un lieu dédié à cette transition, la Suite Necker, a réuni patient·es, soignant·es et partenaires. Un moment de partage et d’évaluation qui a mis en lumière l’importance du design pour répondre à des enjeux humains et médicaux.
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Encadré par les enseignants Cyril Afsa et Laurent Godard.
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Crédits : © Béryl Libault
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Ce projet de fin d’études explore la transition entre les soins pédiatriques et la médecine adulte, une étape souvent invisible mais source de bouleversements pour les patient·es. Les étudiant·es ont imaginé six dispositifs de design pour rendre cette transition plus fluide et accompagnée, en s’appuyant sur les besoins concrets des jeunes concerné·es.
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Encadré par les enseignants Cyril Afsa et Laurent Godard.
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5 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » de Nesrine El Aouad @atelier_nea_ , diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
.
Véritable microcosme artisanal niché au cœur de l’Atlas occidental, la Kasbah de Telouet, témoin des âges d’or de la seigneurie Glaoui (1800-1956), incarne un héritage culturel et architectural d’exception. À la fois forteresse, palais et caravansérail, ce site unique au Maroc se distingue par son caractère inaltéré. Cependant, les ravages du temps et les dommages causés par le séisme ont mis en péril ce site, contraignant sa fermeture pour la première fois le 8 septembre 2023, après avoir été une attraction exclusivement touristique depuis 1956.
Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » de Nesrine El Aouad @atelier_nea_ , diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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Véritable microcosme artisanal niché au cœur de l’Atlas occidental, la Kasbah de Telouet, témoin des âges d’or de la seigneurie Glaoui (1800-1956), incarne un héritage culturel et architectural d’exception. À la fois forteresse, palais et caravansérail, ce site unique au Maroc se distingue par son caractère inaltéré. Cependant, les ravages du temps et les dommages causés par le séisme ont mis en péril ce site, contraignant sa fermeture pour la première fois le 8 septembre 2023, après avoir été une attraction exclusivement touristique depuis 1956.
Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Véritable microcosme artisanal niché au cœur de l’Atlas occidental, la Kasbah de Telouet, témoin des âges d’or de la seigneurie Glaoui (1800-1956), incarne un héritage culturel et architectural d’exception. À la fois forteresse, palais et caravansérail, ce site unique au Maroc se distingue par son caractère inaltéré. Cependant, les ravages du temps et les dommages causés par le séisme ont mis en péril ce site, contraignant sa fermeture pour la première fois le 8 septembre 2023, après avoir été une attraction exclusivement touristique depuis 1956.
Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
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6 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
.
L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
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Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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1 semaine ago
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[Partenariat pédagogique] 🪐 Workshop Design Graphique : Les formes de l’invisible à l’Observatoire de Paris – PSL 
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Un dialogue transgénérationnel et interdisciplinaire, entre art et sciences, étudiant·es et chercheur·ses, pour explorer ce qui échappe au regard et mieux lui donner forme. Encadré·es par l’enseignante et typographe Roxane Jubert, et guidé·es par les équipes scientifiques de l’Observatoire de Paris – PSL @observatoiredeparis_psl , au cœur des ressources exceptionnelles de sa bibliothèque et de ses collections, les étudiant·es de 4e année en @designgraphique_ecoleartsdeco de l’École des Arts Décoratifs – PSL ont exploré les différentes manières de lire l’univers à travers atlas du ciel, plaques astrophotographiques, instruments, archives et données contemporaines.
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De cette immersion sont nées des éditions qui articulent approche scientifique et interprétation graphique, restituées en juin dans l’emblématique Salle Cassini de l’Observatoire de Paris – PSL.
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Crédits : © Béryl Libault
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[Partenariat pédagogique] 🪐 Workshop Design Graphique : Les formes de l’invisible à l’Observatoire de Paris – PSL 
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Un dialogue transgénérationnel et interdisciplinaire, entre art et sciences, étudiant·es et chercheur·ses, pour explorer ce qui échappe au regard et mieux lui donner forme. Encadré·es par l’enseignante et typographe Roxane Jubert, et guidé·es par les équipes scientifiques de l’Observatoire de Paris – PSL @observatoiredeparis_psl , au cœur des ressources exceptionnelles de sa bibliothèque et de ses collections, les étudiant·es de 4e année en @designgraphique_ecoleartsdeco de l’École des Arts Décoratifs – PSL ont exploré les différentes manières de lire l’univers à travers atlas du ciel, plaques astrophotographiques, instruments, archives et données contemporaines.
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De cette immersion sont nées des éditions qui articulent approche scientifique et interprétation graphique, restituées en juin dans l’emblématique Salle Cassini de l’Observatoire de Paris – PSL.
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Crédits : © Béryl Libault
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[Partenariat pédagogique] 🪐 Workshop Design Graphique : Les formes de l’invisible à l’Observatoire de Paris – PSL . Un dialogue transgénérationnel et interdisciplinaire, entre art et sciences, étudiant·es et chercheur·ses, pour explorer ce qui échappe au regard et mieux lui donner forme. Encadré·es par l’enseignante et typographe Roxane Jubert, et guidé·es par les équipes scientifiques de l’Observatoire de Paris – PSL @observatoiredeparis_psl , au cœur des ressources exceptionnelles de sa bibliothèque et de ses collections, les étudiant·es de 4e année en @designgraphique_ecoleartsdeco de l’École des Arts Décoratifs – PSL ont exploré les différentes manières de lire l’univers à travers atlas du ciel, plaques astrophotographiques, instruments, archives et données contemporaines. . De cette immersion sont nées des éditions qui articulent approche scientifique et interprétation graphique, restituées en juin dans l’emblématique Salle Cassini de l’Observatoire de Paris – PSL. . Crédits : © Béryl Libault
2 semaines ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Qui t’a appris que tu étais nu ? » de Anna-Charlotte Boube @kaaris.and.crack , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Qui t’a appris que tu étais nu ? » est un projet qui pousse à interroger les liens sociaux sous la forme d’une parodie mimétique entrepris par de faux enfants. 
C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants.
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Ce projet a été réalisé en partenariat avec les Compagnons du Devoir et du Tour de France. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Qui t’a appris que tu étais nu ? » de Anna-Charlotte Boube @kaaris.and.crack , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Qui t’a appris que tu étais nu ? » est un projet qui pousse à interroger les liens sociaux sous la forme d’une parodie mimétique entrepris par de faux enfants. 
C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants.
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Ce projet a été réalisé en partenariat avec les Compagnons du Devoir et du Tour de France. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Qui t’a appris que tu étais nu ? » de Anna-Charlotte Boube @kaaris.and.crack , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Qui t’a appris que tu étais nu ? » est un projet qui pousse à interroger les liens sociaux sous la forme d’une parodie mimétique entrepris par de faux enfants. 
C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants.
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C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
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C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
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C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants.
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C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
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2 semaines ago
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[Pédagogie] 🌿 Retour sur les Événements Spectaculaires 2026 aux Grandes Serres @lesgrandesserres à Pantin : deux jours de création intense au bord du canal de l’Ourcq !
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Événement phare du secteur @sceno_ecoleartsdecoparis de l’École des Arts Décoratifs – PSL, les Événements Spectaculaires réunissent les projets des étudiant·es de 3e année. Pensées comme des installations-performances en espace ouvert, cet évènement invite le public à une déambulation libre. Elles explorent une scénographie élargie, attentive aux usages, aux circulations et au contexte urbain.
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Formé.es à l’écoscénographie et à l’analyse du cycle de vie, les étudiant.es conçoivent leurs projets à partir de matériaux réemployés, dans une démarche de création engagée sur le plan environnemental.
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Avec les élèves : Ninon Barthe, Chloé Bouquigny, Maya Dalbet, Marina Dauriac, Amaia Diop, Yifan Huang, Isaline Altisen, Aldo Prost Aldo & Antoine Sowinski. 
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Accompagnement pédagogique : Guillaume Aubry, Elise Capdenat et Anne Attali, professeur.es en 3e année du secteur Scénographie.
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Merci aux Grandes Serres de Pantin et au Théâtre du Fil de l’Eau
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Crédits photos : © Béryl Libault
[Pédagogie] 🌿 Retour sur les Événements Spectaculaires 2026 aux Grandes Serres @lesgrandesserres à Pantin : deux jours de création intense au bord du canal de l’Ourcq !
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Événement phare du secteur @sceno_ecoleartsdecoparis de l’École des Arts Décoratifs – PSL, les Événements Spectaculaires réunissent les projets des étudiant·es de 3e année. Pensées comme des installations-performances en espace ouvert, cet évènement invite le public à une déambulation libre. Elles explorent une scénographie élargie, attentive aux usages, aux circulations et au contexte urbain.
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Formé.es à l’écoscénographie et à l’analyse du cycle de vie, les étudiant.es conçoivent leurs projets à partir de matériaux réemployés, dans une démarche de création engagée sur le plan environnemental.
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Avec les élèves : Ninon Barthe, Chloé Bouquigny, Maya Dalbet, Marina Dauriac, Amaia Diop, Yifan Huang, Isaline Altisen, Aldo Prost Aldo & Antoine Sowinski. 
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Formé.es à l’écoscénographie et à l’analyse du cycle de vie, les étudiant.es conçoivent leurs projets à partir de matériaux réemployés, dans une démarche de création engagée sur le plan environnemental.
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Avec les élèves : Ninon Barthe, Chloé Bouquigny, Maya Dalbet, Marina Dauriac, Amaia Diop, Yifan Huang, Isaline Altisen, Aldo Prost Aldo & Antoine Sowinski. 
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Formé.es à l’écoscénographie et à l’analyse du cycle de vie, les étudiant.es conçoivent leurs projets à partir de matériaux réemployés, dans une démarche de création engagée sur le plan environnemental.
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Avec les élèves : Ninon Barthe, Chloé Bouquigny, Maya Dalbet, Marina Dauriac, Amaia Diop, Yifan Huang, Isaline Altisen, Aldo Prost Aldo & Antoine Sowinski. 
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Formé.es à l’écoscénographie et à l’analyse du cycle de vie, les étudiant.es conçoivent leurs projets à partir de matériaux réemployés, dans une démarche de création engagée sur le plan environnemental.
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Avec les élèves : Ninon Barthe, Chloé Bouquigny, Maya Dalbet, Marina Dauriac, Amaia Diop, Yifan Huang, Isaline Altisen, Aldo Prost Aldo & Antoine Sowinski. 
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Accompagnement pédagogique : Guillaume Aubry, Elise Capdenat et Anne Attali, professeur.es en 3e année du secteur Scénographie.
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Merci aux Grandes Serres de Pantin et au Théâtre du Fil de l’Eau
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Crédits photos : © Béryl Libault
[Pédagogie] 🌿 Retour sur les Événements Spectaculaires 2026 aux Grandes Serres @lesgrandesserres à Pantin : deux jours de création intense au bord du canal de l’Ourcq !
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Événement phare du secteur @sceno_ecoleartsdecoparis de l’École des Arts Décoratifs – PSL, les Événements Spectaculaires réunissent les projets des étudiant·es de 3e année. Pensées comme des installations-performances en espace ouvert, cet évènement invite le public à une déambulation libre. Elles explorent une scénographie élargie, attentive aux usages, aux circulations et au contexte urbain.
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Formé.es à l’écoscénographie et à l’analyse du cycle de vie, les étudiant.es conçoivent leurs projets à partir de matériaux réemployés, dans une démarche de création engagée sur le plan environnemental.
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Avec les élèves : Ninon Barthe, Chloé Bouquigny, Maya Dalbet, Marina Dauriac, Amaia Diop, Yifan Huang, Isaline Altisen, Aldo Prost Aldo & Antoine Sowinski. 
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Accompagnement pédagogique : Guillaume Aubry, Elise Capdenat et Anne Attali, professeur.es en 3e année du secteur Scénographie.
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Merci aux Grandes Serres de Pantin et au Théâtre du Fil de l’Eau
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Crédits photos : © Béryl Libault
[Pédagogie] 🌿 Retour sur les Événements Spectaculaires 2026 aux Grandes Serres @lesgrandesserres à Pantin : deux jours de création intense au bord du canal de l’Ourcq !
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Événement phare du secteur @sceno_ecoleartsdecoparis de l’École des Arts Décoratifs – PSL, les Événements Spectaculaires réunissent les projets des étudiant·es de 3e année. Pensées comme des installations-performances en espace ouvert, cet évènement invite le public à une déambulation libre. Elles explorent une scénographie élargie, attentive aux usages, aux circulations et au contexte urbain.
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Formé.es à l’écoscénographie et à l’analyse du cycle de vie, les étudiant.es conçoivent leurs projets à partir de matériaux réemployés, dans une démarche de création engagée sur le plan environnemental.
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Avec les élèves : Ninon Barthe, Chloé Bouquigny, Maya Dalbet, Marina Dauriac, Amaia Diop, Yifan Huang, Isaline Altisen, Aldo Prost Aldo & Antoine Sowinski. 
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Accompagnement pédagogique : Guillaume Aubry, Elise Capdenat et Anne Attali, professeur.es en 3e année du secteur Scénographie.
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Merci aux Grandes Serres de Pantin et au Théâtre du Fil de l’Eau
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Formé.es à l’écoscénographie et à l’analyse du cycle de vie, les étudiant.es conçoivent leurs projets à partir de matériaux réemployés, dans une démarche de création engagée sur le plan environnemental.
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2 semaines ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « System Failed » de Juliette Durel, diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème.
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2 semaines ago
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[Partenariat] 🌱 WE LOVE CHILL : L’Écoscéno au festival We Love Green 2026
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Depuis 2023, les étudiant·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL collaborent avec le festival @welovegreen  dans le cadre d’une pédagogie de terrain confrontant les enjeux contemporains de la scénographie aux réalités d’un événement public à grande échelle.
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Cette collaboration a donné naissance à Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois inspirée des principes constructifs de Léonard de Vinci, implantée lors de l’édition précédente et réactivée en 2026. Cette année, le projet s’est concentré sur le remontage de la structure sur site et sur la conception d’un habillage textile.
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Avec les élèves : Constance Bailleul, Lucille Delarche, Ulysse Devillers, Sidonie Gicquel-Gillard, Pauline Guillou, Marthe Kohler, Jade Langlah, Alice Marchand, Maud Perret, Nina Quercioli, Timo Stahlberg, Yizhu Wang, Maeva Marechal et Suzanne Vindy.
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Crédits photos : © Béryl Libault
[Partenariat] 🌱 WE LOVE CHILL : L’Écoscéno au festival We Love Green 2026
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Depuis 2023, les étudiant·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL collaborent avec le festival @welovegreen  dans le cadre d’une pédagogie de terrain confrontant les enjeux contemporains de la scénographie aux réalités d’un événement public à grande échelle.
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Cette collaboration a donné naissance à Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois inspirée des principes constructifs de Léonard de Vinci, implantée lors de l’édition précédente et réactivée en 2026. Cette année, le projet s’est concentré sur le remontage de la structure sur site et sur la conception d’un habillage textile.
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Avec les élèves : Constance Bailleul, Lucille Delarche, Ulysse Devillers, Sidonie Gicquel-Gillard, Pauline Guillou, Marthe Kohler, Jade Langlah, Alice Marchand, Maud Perret, Nina Quercioli, Timo Stahlberg, Yizhu Wang, Maeva Marechal et Suzanne Vindy.
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Avec les élèves : Constance Bailleul, Lucille Delarche, Ulysse Devillers, Sidonie Gicquel-Gillard, Pauline Guillou, Marthe Kohler, Jade Langlah, Alice Marchand, Maud Perret, Nina Quercioli, Timo Stahlberg, Yizhu Wang, Maeva Marechal et Suzanne Vindy.
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