JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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POLITIQUE DE CONFIDENTIALITÉ

POLITIQUE DE CONFIDENTIALITÉ

Nous accordons la plus grande importance à la confidentialité des informations de nos donateurs. Cette déclaration de confidentialité explique quelles sont les données à caractère personnel traitées par l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs, comment elle les traite et à quelles fins.

Champ d’application de la Déclaration de confidentialité

La présente déclaration de confidentialité (ci-après la «Déclaration de Confidentialité») s’applique à toute personne naviguant sur le site internet https://jpo.ensad.fr/ (ci-après, le « Site ») et/ou interagissant avec l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs (EnsAD) dans le cadre de l’utilisation du Site (ci-après désignés le ou les « Utilisateur(s) »). A l’occasion du l’utilisation du Site, l’EnsAD est susceptible de collecter des informations concernant les Utilisateurs, dont certaines peuvent être qualifiées de données à caractère personnel.

L’EnsAD est le responsable du traitement de données effectué à partir des données d’Utilisateurs qui y sont recueillies. A ce titre, l’EnsAD, s’emploie et s’engage à protéger la vie privée des Utilisateurs en conformité avec les exigences légales et notamment la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 modifiée (dite loi « Informatique et Libertés ») – et toute loi ou directive qui viendrait la compléter ou la substituer – ainsi que le Règlement européen 2016/679 sur la protection des données à caractère personnel paru au Journal Officiel le 27 avril 2016 et en vigueur depuis le 25 mai 2018 (« RGPD »).

Qu’est-ce qu’une donnée à caractère personnel ? Quelles sont les données collectées sur le Site ? Sur quels fondements ?

Sont qualifiées de données à caractère personnel toutes les informations identifiant directement ou indirectement un personne physique (par exemple le nom patronymique, un numéro d’immatriculation, de téléphone, une photographie, une date et un lieu de naissance, adresse IP…). Ainsi, les données récoltées sur un site internet à propos de son utilisateur sont souvent des données à caractère personnel.

En fournissant des données à caractère personnel (ci-après les « Données ») dans le cadre de l’utilisation du Site, l’Utilisateur reconnait avoir pris connaissance des termes de la présente Déclaration de Confidentialité et des Conditions générales d’utilisation du Site accessibles en cliquant sur le lien suivant : https://jpo.ensad.fr/cgu/

Sur le Site, les Données suivantes sont collectées :

  • Les informations concernant l’identité de l’Utilisateur : nom, prénom ;
  • Les coordonnées de l’Utilisateur : adresses de courrier électronique ;
  • L’adresse IP de l’Utilisateur.

Lorsque les Données d’un Utilisateur sont traitées par l’EnsAD, seules les données nécessaires aux finalités de traitements sont traitées. Les fondements sur lesquels reposent ces traitements sont les suivants :

  • Le respect d’une obligation légale ;
  • Votre consentement.

Les Données dont la collecte est rendue obligatoire par l’EnsAD sont signalées par la présence d’un astérisque.

Dans quel but l’EnsAD récolte-t-elle ces données, qui y a accès et pendant combien de temps ?

Les Données récoltées permettent à l’EnsAD :

  • De vous envoyer des informations relatives à l’Ecole ;
  • D’analyser l’audience du Site ;
  • D’offrir à l’Utilisateur une expérience de navigation sécurisée et optimale sur le Site.

Les données collectées seront conservées conformément à la législation en vigueur et aux délais de prescription applicables. Elles ne sont accessibles qu’aux services compétents suivant les différents traitements. L’accès aux Données est strictement réservé aux personnes en charge au sein des services compétents.

Contexte de la collecte Données utilisées Finalité du traitement Personnes et/ou services y ayant accès Durée de conservation maximale
Analyse d’audience Nom,
Prénom,
Adresse de messagerie électronique,
Information sur les actualités de l’école
Suivi relationnel individualisé
Personnes en charge au sein du Service de la communication et du développement 3 ans
Expérience utilisateur Adresse IP,
Données de navigation
Sécurité du Site
Optimisation de la navigation sur le Site
Personnes en charge au sein du Service des systèmes d’information De la durée de la session à 1 mois

L’EnsAD recueille-t-elle des données au moyen de cookies ?

Oui, des cookies sont utilisés sur le Site. Ce sont des fichiers qui sont enregistrés sur l’ordinateur de l’Utilisateur ou sur tout appareil de communication électronique utilisé par l’Utilisateur lorsqu’il navigue sur le Site. Ces fichiers permettent l’échange d’informations de statut entre le Site et le navigateur de l’Utilisateur. La loi stipule que nous ne pouvons stocker des cookies sur votre appareil que s’ils sont strictement nécessaires au fonctionnement de ce site. Pour tous les autres types de cookies, nous avons besoin de votre permission.

Les cookies suivants sont utilisés sur le Site :

  • Cookies liés au fonctionnement du site ;
  • Cookies liés aux statistiques de fréquentation du site ;
  • Cookies liés à la sécurité du site ;
  • Cookies définis par des tiers et par les contenus incorporés (par exemple, les boutons de partage en direction des réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter).

Le consentement préalable de l’Utilisateur, via la bannière de cookie affichée sur le site, est requis avant toute lecture ou tout dépôt des cookies qui ne sont pas strictement nécessaires au fonctionnement du Site et de la collecte de dons.

À tout moment, l’Utilisateur peut faire le choix d’exprimer et de modifier ses souhaits en matière de Cookies en paramétrant son navigateur et en mettant à jour dans la présente Déclaration de confidentialité ses choix de préférences.

Nous attirons cependant votre attention sur le fait qu’en paramétrant le navigateur pour refuser les cookies déposés par l’EnsAD, certaines fonctionnalités ou pages du Site peuvent s’avérer difficilement accessibles voire inaccessibles.

Le cas échéant, l’EnsAD décline toute responsabilité pour les conséquences liées au fonctionnement dégradé du Site et des services éventuellement proposés par l’EnsAD, résultant (i) du refus de Cookies par l’Utilisateur (ii) de l’impossibilité pour l’EnsAD d’enregistrer ou de consulter les Cookies nécessaires à leur fonctionnement du fait du choix de l’Utilisateur. Pour la gestion des Cookies et des choix de l’Utilisateur, la configuration de chaque navigateur est différente. Elle est décrite dans le menu d’aide du navigateur, qui permettra de savoir de quelle manière l’Utilisateur peut modifier ses souhaits en matière de Cookies.

Enfin, en cliquant sur les icônes dédiées aux réseaux sociaux Twitter, Facebook, Linkedin figurant sur le Site de l’EnsAD et si l’Utilisateur a accepté le dépôt de cookies en poursuivant sa navigation sur le Site Internet de l’EnsAD, Twitter, Facebook, Linkedin peuvent également déposer des cookies sur le terminal de l’Utilisateur (ordinateur, tablette, téléphone portable).

Les cookies sont déposés pour une durée pouvant aller de la durée de session à 1 mois maximum. Au-delà de cette période, le consentement de l’Utilisateur sera à nouveau requis avant le dépôt de tout nouveau cookie. 

Dans quelles conditions sont traitées les Données des utilisateurs ?

En tant que responsable de traitement, l’EnsAD collecte les données à caractère personnel des Utilisateurs de façon licite et loyale et en respectant leurs droits.

La sécurité des données à caractère personnel fait partie des priorités de l’EnsAD. L’EnsAD s’engage à prendre toutes les mesures raisonnables sur le plan administratif et technique pour empêcher toute divulgation, utilisation, altération ou destruction des données à caractère personnel qu’un Utilisateur lui fournit (contrôle des accès, sécurisation des mots de passe, accès selon des habilitations spécifiques, etc.).

A ce titre, l’EnsAD héberge l’ensemble des Données sur ses propres serveurs répondant aux exigences de sécurité et de confidentialité et situés en France au sein de l’Union Européenne.

Quelles sont les actions réalisées sur les Données collectées ?

Les actions réalisées sur les Données sont les suivantes :

  • Collecte et enregistrement ;
  • Organisation ;
  • Conservation ;
  • Consultation ;
  • Tri ;
  • Communication aux services compétents en interne ;
  • Anonymisation et archivage ;
  • Effacement et destruction.

Quels sont vos droits sur les données personnelles que vous fournissez à l’EnsAD en naviguant sur le Site ?

L’Utilisateur s’engage à ce que les Données à caractère personnel le concernant communiquées sur le Site soient à jour, exactes, complètes et non équivoques.

Conformément à la loi Informatique et Libertés, l’Utilisateur dispose de droits sur les Données qu’il communique par l’intermédiaire du Site, à savoir :

  • obtenir l’accès à ou la copie à leurs Données traitées ;
  • demander la rectification des données ;
  • demander l’effacement de tout ou partie des Données lorsque les Données, (i) ne sont plus nécessaires aux finalités pour lesquelles elles ont été collectées, (ii) sont basées exclusivement sur le consentement, (iii) font l’objet d’une demande d’opposition ;
  • s’opposer aux traitements de ses Données ;
  • demander la limitation du traitement, temporairement, lorsque l’exactitude des Données est contestée, lorsque l’Utilisateur s’est opposé au traitement, lorsque les Données ne sont plus nécessaires à l’EnsAD mais sont encore nécessaire à la constatation, l’exercice ou la défense de droits en justice ;
  • demander la désinscription ou s’opposer à la réception de messages de prospection commerciale à tout moment en cliquant sur le lien de « désinscription » dans tout courriel ou toute communication envoyé par l’EnsAD ;
  • retirer son consentement à tout moment s’agissant de traitements fondés sur le consentement ;
  • obtenir la portabilité de ses Données lorsque le traitement est fondé sur le consentement et que le traitement est effectué à l’aide de procédés automatisés ;
  • fournir des directives sur le sort de leurs données post-mortem
  • introduire une réclamation auprès de la CNIL.

Pour exercer ces droits, l’Utilisateur peut adresser une demande à l’adresse suivante dpo@ensad.fr. L’EnsAD demandera à l’Utilisateur de lui fournir une preuve d’identité avant de répondre à sa demande.

Les données peuvent-elles être communiquées ou transférées à des tiers ?

L’EnsAD peut donner un accès aux données à caractère personnel des Utilisateurs à des prestataires de services tiers, agissant en tant que sous-traitants, pour exécuter des services relatifs au Site et notamment les services d’hébergement, de stockage, d’analyses, de traitement de données, de gestion de bases de données ou encore de maintenance informatique. Ces prestataires n’agissent que sur instruction de l’EnsAD et n’auront accès aux données à caractère personnel des Utilisateurs que pour exécuter ces services et seront tenus aux mêmes obligations de sécurité et de confidentialité que l’EnsAD. Dans de telles hypothèses, l’EnsAD s’engage à ne traiter qu’avec des cocontractants présentant des garanties élevées en matière de traitement, de confidentialité et de sécurité des Données.

Par ailleurs, les données à caractère personnel de l’Utilisateur peuvent être partagées avec des tiers pour les motifs suivants :

  • En réponse à une procédure judiciaire ou administrative de toute nature ou à des mesures d’application de la loi réclamées par les autorités compétentes ;
  • Pour se conformer à des obligations légales, pour protéger les droits et/ou la sûreté d’un individu, pour protéger les droits et la propriété de l’EnsAD, y compris la nécessité de voir la présente Déclaration de Confidentialité respectée, et d’empêcher les problèmes de fraude, de sécurité ou techniques.

Les Données à caractère personnel collectées par l’EnsAD sur le Site ne sont pas transférées en dehors de l’Espace Economique Européen.

Les Données ne sont en aucun cas vendues à des tiers.

Modification de la Déclaration de Confidentialité

La Déclaration de Confidentialité est consultable sur le Site à tout moment. L’EnsAD se réserve le droit de la modifier à tout moment. La Déclaration de Confidentialité modifiée prendra effet à la date de sa mise en ligne sur le Site.

Contacter l’EnsAD

Si l’Utilisateur a des questions ou des commentaires concernant cette Déclaration de Confidentialité, il peut contacter l’EnsAD à l’adresse électronique suivante à dpo@ensad.fr

Liens
www.ensad.fr
Contact : inscription.concours@ensad.fr

CGU
Politique de confidentialité

l'Ecole des Arts Décoratifs - PSL est un établissement public sous tutelle du Ministère de la Culture, et membre de l'Université PSL.

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[AFTER][Diplôme Master 2026] « La belle avance, qu'un livre sans image, sans causeries ! » de Charles Buyens @charlesbuyens  et Pauline Mészа́ros @p7ulette , diplômé.es en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
.
Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
La bibliothèque se referme. Elle repart. 
Il y aura un autre soir, il y en a toujours un.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « La belle avance, qu'un livre sans image, sans causeries ! » de Charles Buyens @charlesbuyens  et Pauline Mészа́ros @p7ulette , diplômé.es en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
La bibliothèque se referme. Elle repart. 
Il y aura un autre soir, il y en a toujours un.
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Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
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Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
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1 semaine ago
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « appartement témoin » de Lou NEVEUX-PARADIJON @louneveuxpardijon , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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« Il existe un personnage désormais qui s’appelle l’appartement d’Eileen et peut-être se souvient-il de tout ce que j’ai oublié. » 
Eileen Myles, Chelsea Girls 
Le personnage de l’appartement, sa capacité à se souvenir, la conscience vertigineuse de « tout ce que j’ai oublié. »... 
À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « appartement témoin » de Lou NEVEUX-PARADIJON @louneveuxpardijon , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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« Il existe un personnage désormais qui s’appelle l’appartement d’Eileen et peut-être se souvient-il de tout ce que j’ai oublié. » 
Eileen Myles, Chelsea Girls 
Le personnage de l’appartement, sa capacité à se souvenir, la conscience vertigineuse de « tout ce que j’ai oublié. »... 
À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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Eileen Myles, Chelsea Girls 
Le personnage de l’appartement, sa capacité à se souvenir, la conscience vertigineuse de « tout ce que j’ai oublié. »... 
À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « appartement témoin » de Lou NEVEUX-PARADIJON @louneveuxpardijon , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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« Il existe un personnage désormais qui s’appelle l’appartement d’Eileen et peut-être se souvient-il de tout ce que j’ai oublié. » 
Eileen Myles, Chelsea Girls 
Le personnage de l’appartement, sa capacité à se souvenir, la conscience vertigineuse de « tout ce que j’ai oublié. »... 
À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « appartement témoin » de Lou NEVEUX-PARADIJON @louneveuxpardijon , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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« Il existe un personnage désormais qui s’appelle l’appartement d’Eileen et peut-être se souvient-il de tout ce que j’ai oublié. » 
Eileen Myles, Chelsea Girls 
Le personnage de l’appartement, sa capacité à se souvenir, la conscience vertigineuse de « tout ce que j’ai oublié. »... 
À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « appartement témoin » de Lou NEVEUX-PARADIJON @louneveuxpardijon , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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« Il existe un personnage désormais qui s’appelle l’appartement d’Eileen et peut-être se souvient-il de tout ce que j’ai oublié. » 
Eileen Myles, Chelsea Girls 
Le personnage de l’appartement, sa capacité à se souvenir, la conscience vertigineuse de « tout ce que j’ai oublié. »... 
À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « appartement témoin » de Lou NEVEUX-PARADIJON @louneveuxpardijon , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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« Il existe un personnage désormais qui s’appelle l’appartement d’Eileen et peut-être se souvient-il de tout ce que j’ai oublié. » 
Eileen Myles, Chelsea Girls 
Le personnage de l’appartement, sa capacité à se souvenir, la conscience vertigineuse de « tout ce que j’ai oublié. »... 
À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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« Il existe un personnage désormais qui s’appelle l’appartement d’Eileen et peut-être se souvient-il de tout ce que j’ai oublié. » 
Eileen Myles, Chelsea Girls 
Le personnage de l’appartement, sa capacité à se souvenir, la conscience vertigineuse de « tout ce que j’ai oublié. »... 
À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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Eileen Myles, Chelsea Girls 
Le personnage de l’appartement, sa capacité à se souvenir, la conscience vertigineuse de « tout ce que j’ai oublié. »... 
À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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Eileen Myles, Chelsea Girls 
Le personnage de l’appartement, sa capacité à se souvenir, la conscience vertigineuse de « tout ce que j’ai oublié. »... 
À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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1 semaine ago
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « I <3 LESBIANS » d’Eloi Azur Rudelle @watiboubou , diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Dans ce diplôme intitulé "I <3 LESBIANS" et fait de manière collective, l'artiste invite ses amix à entrer dans son travail, en partageant des moments de dessin, d'écriture et des repas. Cette recherche a été commencée l'année dernière pendant l'écriture du mémoire de l'artiste, qui condense des poèmes autopornographiques et des textes écrits à plusieurs mains.
Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
*soupière en forme de chat réalisée en céramique par l'artiste
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « I <3 LESBIANS » d’Eloi Azur Rudelle @watiboubou , diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans ce diplôme intitulé "I <3 LESBIANS" et fait de manière collective, l'artiste invite ses amix à entrer dans son travail, en partageant des moments de dessin, d'écriture et des repas. Cette recherche a été commencée l'année dernière pendant l'écriture du mémoire de l'artiste, qui condense des poèmes autopornographiques et des textes écrits à plusieurs mains.
Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
*soupière en forme de chat réalisée en céramique par l'artiste
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Dans ce diplôme intitulé "I <3 LESBIANS" et fait de manière collective, l'artiste invite ses amix à entrer dans son travail, en partageant des moments de dessin, d'écriture et des repas. Cette recherche a été commencée l'année dernière pendant l'écriture du mémoire de l'artiste, qui condense des poèmes autopornographiques et des textes écrits à plusieurs mains.
Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
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Dans ce diplôme intitulé "I <3 LESBIANS" et fait de manière collective, l'artiste invite ses amix à entrer dans son travail, en partageant des moments de dessin, d'écriture et des repas. Cette recherche a été commencée l'année dernière pendant l'écriture du mémoire de l'artiste, qui condense des poèmes autopornographiques et des textes écrits à plusieurs mains.
Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
*soupière en forme de chat réalisée en céramique par l'artiste
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Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
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Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
*soupière en forme de chat réalisée en céramique par l'artiste
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Dans ce diplôme intitulé "I <3 LESBIANS" et fait de manière collective, l'artiste invite ses amix à entrer dans son travail, en partageant des moments de dessin, d'écriture et des repas. Cette recherche a été commencée l'année dernière pendant l'écriture du mémoire de l'artiste, qui condense des poèmes autopornographiques et des textes écrits à plusieurs mains.
Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
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Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
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Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
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Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
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Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
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2 semaines ago
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3/9
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Tourner autour de Guerlédan et y retourner » de Léa Djédjé, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
.
« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Tourner autour de Guerlédan et y retourner » de Léa Djédjé, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
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« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
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« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Tourner autour de Guerlédan et y retourner » de Léa Djédjé, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
.
« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Tourner autour de Guerlédan et y retourner » de Léa Djédjé, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Tourner autour de Guerlédan et y retourner » de Léa Djédjé, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Tourner autour de Guerlédan et y retourner » de Léa Djédjé, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco . « Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
2 semaines ago
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4/9
[AFTER][Diplôme Master 2026] « I’m Not Your Venus » de Rada BORISSOVA 
 @transoukhachnikova , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
.
Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / Hermès. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « I’m Not Your Venus » de Rada BORISSOVA 
 @transoukhachnikova , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / Hermès. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « I’m Not Your Venus » de Rada BORISSOVA 
 @transoukhachnikova , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / Hermès. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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5/9
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Qui sera là? — Un groupe d’expérimentation collective pluridisciplinaire » de Maryline Verron, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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« Qui sera là ? » est un groupe d’expérimentation collective réunissant huit étudiant·es de différents secteurs et années d’étude de l’Ecole, animé par une volonté commune de décloisonner les pratiques et de « faire ensemble ». En explorant les croisements entre leurs différentes disciplines —design textile, design mode, art-espace, cinéma d’animation, photo-vidéo, image imprimée, design graphique—, ce groupe a permis de questionner leur propre pratique et constituer un contexte fertile à la construction d’identités hybrides. 
Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Qui sera là? — Un groupe d’expérimentation collective pluridisciplinaire » de Maryline Verron, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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« Qui sera là ? » est un groupe d’expérimentation collective réunissant huit étudiant·es de différents secteurs et années d’étude de l’Ecole, animé par une volonté commune de décloisonner les pratiques et de « faire ensemble ». En explorant les croisements entre leurs différentes disciplines —design textile, design mode, art-espace, cinéma d’animation, photo-vidéo, image imprimée, design graphique—, ce groupe a permis de questionner leur propre pratique et constituer un contexte fertile à la construction d’identités hybrides. 
Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Qui sera là? — Un groupe d’expérimentation collective pluridisciplinaire » de Maryline Verron, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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« Qui sera là ? » est un groupe d’expérimentation collective réunissant huit étudiant·es de différents secteurs et années d’étude de l’Ecole, animé par une volonté commune de décloisonner les pratiques et de « faire ensemble ». En explorant les croisements entre leurs différentes disciplines —design textile, design mode, art-espace, cinéma d’animation, photo-vidéo, image imprimée, design graphique—, ce groupe a permis de questionner leur propre pratique et constituer un contexte fertile à la construction d’identités hybrides. 
Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Qui sera là? — Un groupe d’expérimentation collective pluridisciplinaire » de Maryline Verron, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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« Qui sera là ? » est un groupe d’expérimentation collective réunissant huit étudiant·es de différents secteurs et années d’étude de l’Ecole, animé par une volonté commune de décloisonner les pratiques et de « faire ensemble ». En explorant les croisements entre leurs différentes disciplines —design textile, design mode, art-espace, cinéma d’animation, photo-vidéo, image imprimée, design graphique—, ce groupe a permis de questionner leur propre pratique et constituer un contexte fertile à la construction d’identités hybrides. 
Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Qui sera là? — Un groupe d’expérimentation collective pluridisciplinaire » de Maryline Verron, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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« Qui sera là ? » est un groupe d’expérimentation collective réunissant huit étudiant·es de différents secteurs et années d’étude de l’Ecole, animé par une volonté commune de décloisonner les pratiques et de « faire ensemble ». En explorant les croisements entre leurs différentes disciplines —design textile, design mode, art-espace, cinéma d’animation, photo-vidéo, image imprimée, design graphique—, ce groupe a permis de questionner leur propre pratique et constituer un contexte fertile à la construction d’identités hybrides. 
Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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« Qui sera là ? » est un groupe d’expérimentation collective réunissant huit étudiant·es de différents secteurs et années d’étude de l’Ecole, animé par une volonté commune de décloisonner les pratiques et de « faire ensemble ». En explorant les croisements entre leurs différentes disciplines —design textile, design mode, art-espace, cinéma d’animation, photo-vidéo, image imprimée, design graphique—, ce groupe a permis de questionner leur propre pratique et constituer un contexte fertile à la construction d’identités hybrides. 
Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Qui sera là? — Un groupe d’expérimentation collective pluridisciplinaire » de Maryline Verron, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco . « Qui sera là ? » est un groupe d’expérimentation collective réunissant huit étudiant·es de différents secteurs et années d’étude de l’Ecole, animé par une volonté commune de décloisonner les pratiques et de « faire ensemble ». En explorant les croisements entre leurs différentes disciplines —design textile, design mode, art-espace, cinéma d’animation, photo-vidéo, image imprimée, design graphique—, ce groupe a permis de questionner leur propre pratique et constituer un contexte fertile à la construction d’identités hybrides. Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
2 semaines ago
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « thought i saw something » d’Éléonore Coyola @eleonore.coyola , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
extrait de « Good news from the trap » par Tina Bonny
.
Crédits photos : Oscar Château-Thierry @oscardechateauthierry Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « thought i saw something » d’Éléonore Coyola @eleonore.coyola , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
extrait de « Good news from the trap » par Tina Bonny
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Crédits photos : Oscar Château-Thierry @oscardechateauthierry Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « thought i saw something » d’Éléonore Coyola @eleonore.coyola , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
extrait de « Good news from the trap » par Tina Bonny
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
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Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
extrait de « Good news from the trap » par Tina Bonny
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
extrait de « Good news from the trap » par Tina Bonny
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « thought i saw something » d’Éléonore Coyola @eleonore.coyola , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
extrait de « Good news from the trap » par Tina Bonny
.
Crédits photos : Oscar Château-Thierry @oscardechateauthierry Béryl Libault @beryl_libault
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « thought i saw something » d’Éléonore Coyola @eleonore.coyola , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis . « À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature. Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler. « Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves. Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. » extrait de « Good news from the trap » par Tina Bonny . Crédits photos : Oscar Château-Thierry @oscardechateauthierry Béryl Libault @beryl_libault
2 semaines ago
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2026] « **Pendant que les ailes se battent, les sirènes chantent** » de Clara Anneix @lalavilain , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Pendant que les ailes se battent 
Les sirènes chantent 
Elles font prisonnières celles qui volent au loin 
Abîment les sens à vif 
Arrachent l’ouïe et teignent de bleus 
Entraînent dans les profondeurs 
D’une nuit qui n’existe plus 
Les errantes trouveront refuge dans un rêve 
Où vivent les débris de souvenirs et les restes de vie 

- 

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Indigestion urbaine 
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Pareil à l’oiseau désorienté 
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Apprendre à voir dans l’obscurité 
Couleur indigo 
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L’un qui devient multiple 
Tisser 
La floraison et la ruine 
Ci-gisent les songes endormis 
Un abri pour s’y recueillir » 

- 

Ce décor évoque la tentative de recoller entre eux des lambeaux, comme on essaierait d’assembler nos souvenirs ou de retrouver le fil d’un rêve. Il y est question de coexistence, de la transmutation de la matière comme du regard, enfin, de faire apparaître ce qui normalement n’apparaît pas. Les pièces sont nées d'une tension entre la saturation du monde et un besoin de repli, de reconstruction. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « **Pendant que les ailes se battent, les sirènes chantent** » de Clara Anneix @lalavilain , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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2 semaines ago
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « How to create a useful story » de Faustine Le Coz-Manet @faustinelecoz , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
« Think of yourself as a visual aid. Carry yourself well, look happy, be open and human. Move around the stage area to vary the stimulus; change the frame in your viewer's mind, like a new camera angle. (But don't run around like a rat in its cage.) » - Jons Ehrenborg & John Mattock, Powerful Presentations 
Dans les brocantes dorment des objets qui ont déjà circulé, été désirés puis abandonnés. Un pins touristique de New York, un guide de prise de parole en public, une maison de maître miniature : des objets ordinaires, traversés par des promesses d’ascension sociale, de voyage ou de réussite, qui condensent les modèles de désir qu’une époque a projetés en eux. 
Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
Entre le décor de cinéma, le cabinet de curiosités et la réserve, le dispositif emprunte ses codes à la muséographie ou à la publicité pour mieux les déplacer. Les artifices restent visibles, les coutures apparentes. Il s'agit presque d'un inventaire : celui des récits que les objets continuent de porter longtemps après avoir perdu leur valeur marchande. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « How to create a useful story » de Faustine Le Coz-Manet @faustinelecoz , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Think of yourself as a visual aid. Carry yourself well, look happy, be open and human. Move around the stage area to vary the stimulus; change the frame in your viewer's mind, like a new camera angle. (But don't run around like a rat in its cage.) » - Jons Ehrenborg & John Mattock, Powerful Presentations 
Dans les brocantes dorment des objets qui ont déjà circulé, été désirés puis abandonnés. Un pins touristique de New York, un guide de prise de parole en public, une maison de maître miniature : des objets ordinaires, traversés par des promesses d’ascension sociale, de voyage ou de réussite, qui condensent les modèles de désir qu’une époque a projetés en eux. 
Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
Entre le décor de cinéma, le cabinet de curiosités et la réserve, le dispositif emprunte ses codes à la muséographie ou à la publicité pour mieux les déplacer. Les artifices restent visibles, les coutures apparentes. Il s'agit presque d'un inventaire : celui des récits que les objets continuent de porter longtemps après avoir perdu leur valeur marchande. 
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « How to create a useful story » de Faustine Le Coz-Manet @faustinelecoz , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Think of yourself as a visual aid. Carry yourself well, look happy, be open and human. Move around the stage area to vary the stimulus; change the frame in your viewer's mind, like a new camera angle. (But don't run around like a rat in its cage.) » - Jons Ehrenborg & John Mattock, Powerful Presentations 
Dans les brocantes dorment des objets qui ont déjà circulé, été désirés puis abandonnés. Un pins touristique de New York, un guide de prise de parole en public, une maison de maître miniature : des objets ordinaires, traversés par des promesses d’ascension sociale, de voyage ou de réussite, qui condensent les modèles de désir qu’une époque a projetés en eux. 
Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
Entre le décor de cinéma, le cabinet de curiosités et la réserve, le dispositif emprunte ses codes à la muséographie ou à la publicité pour mieux les déplacer. Les artifices restent visibles, les coutures apparentes. Il s'agit presque d'un inventaire : celui des récits que les objets continuent de porter longtemps après avoir perdu leur valeur marchande. 
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Dans les brocantes dorment des objets qui ont déjà circulé, été désirés puis abandonnés. Un pins touristique de New York, un guide de prise de parole en public, une maison de maître miniature : des objets ordinaires, traversés par des promesses d’ascension sociale, de voyage ou de réussite, qui condensent les modèles de désir qu’une époque a projetés en eux. 
Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
Entre le décor de cinéma, le cabinet de curiosités et la réserve, le dispositif emprunte ses codes à la muséographie ou à la publicité pour mieux les déplacer. Les artifices restent visibles, les coutures apparentes. Il s'agit presque d'un inventaire : celui des récits que les objets continuent de porter longtemps après avoir perdu leur valeur marchande. 
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Dans les brocantes dorment des objets qui ont déjà circulé, été désirés puis abandonnés. Un pins touristique de New York, un guide de prise de parole en public, une maison de maître miniature : des objets ordinaires, traversés par des promesses d’ascension sociale, de voyage ou de réussite, qui condensent les modèles de désir qu’une époque a projetés en eux. 
Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
Entre le décor de cinéma, le cabinet de curiosités et la réserve, le dispositif emprunte ses codes à la muséographie ou à la publicité pour mieux les déplacer. Les artifices restent visibles, les coutures apparentes. Il s'agit presque d'un inventaire : celui des récits que les objets continuent de porter longtemps après avoir perdu leur valeur marchande. 
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Dans les brocantes dorment des objets qui ont déjà circulé, été désirés puis abandonnés. Un pins touristique de New York, un guide de prise de parole en public, une maison de maître miniature : des objets ordinaires, traversés par des promesses d’ascension sociale, de voyage ou de réussite, qui condensent les modèles de désir qu’une époque a projetés en eux. 
Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
Entre le décor de cinéma, le cabinet de curiosités et la réserve, le dispositif emprunte ses codes à la muséographie ou à la publicité pour mieux les déplacer. Les artifices restent visibles, les coutures apparentes. Il s'agit presque d'un inventaire : celui des récits que les objets continuent de porter longtemps après avoir perdu leur valeur marchande. 
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « How to create a useful story » de Faustine Le Coz-Manet @faustinelecoz , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Think of yourself as a visual aid. Carry yourself well, look happy, be open and human. Move around the stage area to vary the stimulus; change the frame in your viewer's mind, like a new camera angle. (But don't run around like a rat in its cage.) » - Jons Ehrenborg & John Mattock, Powerful Presentations 
Dans les brocantes dorment des objets qui ont déjà circulé, été désirés puis abandonnés. Un pins touristique de New York, un guide de prise de parole en public, une maison de maître miniature : des objets ordinaires, traversés par des promesses d’ascension sociale, de voyage ou de réussite, qui condensent les modèles de désir qu’une époque a projetés en eux. 
Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
Entre le décor de cinéma, le cabinet de curiosités et la réserve, le dispositif emprunte ses codes à la muséographie ou à la publicité pour mieux les déplacer. Les artifices restent visibles, les coutures apparentes. Il s'agit presque d'un inventaire : celui des récits que les objets continuent de porter longtemps après avoir perdu leur valeur marchande. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « How to create a useful story » de Faustine Le Coz-Manet @faustinelecoz , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Think of yourself as a visual aid. Carry yourself well, look happy, be open and human. Move around the stage area to vary the stimulus; change the frame in your viewer's mind, like a new camera angle. (But don't run around like a rat in its cage.) » - Jons Ehrenborg & John Mattock, Powerful Presentations 
Dans les brocantes dorment des objets qui ont déjà circulé, été désirés puis abandonnés. Un pins touristique de New York, un guide de prise de parole en public, une maison de maître miniature : des objets ordinaires, traversés par des promesses d’ascension sociale, de voyage ou de réussite, qui condensent les modèles de désir qu’une époque a projetés en eux. 
Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
Entre le décor de cinéma, le cabinet de curiosités et la réserve, le dispositif emprunte ses codes à la muséographie ou à la publicité pour mieux les déplacer. Les artifices restent visibles, les coutures apparentes. Il s'agit presque d'un inventaire : celui des récits que les objets continuent de porter longtemps après avoir perdu leur valeur marchande. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « How to create a useful story » de Faustine Le Coz-Manet @faustinelecoz , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Think of yourself as a visual aid. Carry yourself well, look happy, be open and human. Move around the stage area to vary the stimulus; change the frame in your viewer's mind, like a new camera angle. (But don't run around like a rat in its cage.) » - Jons Ehrenborg & John Mattock, Powerful Presentations 
Dans les brocantes dorment des objets qui ont déjà circulé, été désirés puis abandonnés. Un pins touristique de New York, un guide de prise de parole en public, une maison de maître miniature : des objets ordinaires, traversés par des promesses d’ascension sociale, de voyage ou de réussite, qui condensent les modèles de désir qu’une époque a projetés en eux. 
Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
Entre le décor de cinéma, le cabinet de curiosités et la réserve, le dispositif emprunte ses codes à la muséographie ou à la publicité pour mieux les déplacer. Les artifices restent visibles, les coutures apparentes. Il s'agit presque d'un inventaire : celui des récits que les objets continuent de porter longtemps après avoir perdu leur valeur marchande. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « How to create a useful story » de Faustine Le Coz-Manet @faustinelecoz , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Think of yourself as a visual aid. Carry yourself well, look happy, be open and human. Move around the stage area to vary the stimulus; change the frame in your viewer's mind, like a new camera angle. (But don't run around like a rat in its cage.) » - Jons Ehrenborg & John Mattock, Powerful Presentations 
Dans les brocantes dorment des objets qui ont déjà circulé, été désirés puis abandonnés. Un pins touristique de New York, un guide de prise de parole en public, une maison de maître miniature : des objets ordinaires, traversés par des promesses d’ascension sociale, de voyage ou de réussite, qui condensent les modèles de désir qu’une époque a projetés en eux. 
Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
Entre le décor de cinéma, le cabinet de curiosités et la réserve, le dispositif emprunte ses codes à la muséographie ou à la publicité pour mieux les déplacer. Les artifices restent visibles, les coutures apparentes. Il s'agit presque d'un inventaire : celui des récits que les objets continuent de porter longtemps après avoir perdu leur valeur marchande. 
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2 semaines ago
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