JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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ENSADLAB LE LABORATOIRE DE RECHERCHE DE L’ÉCOLE
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[Journée d’études] Matisse Alumni : le décor en partage
.
À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
.
Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
.
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
.
🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
.
Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
.
📅 Jeudi 23 avril, 14h00
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
31 rue d’Ulm, Paris 5e
.
👉 Sur inscription https://my.weezevent.com/matisse-alumni-le-decor-en-partage
[Journée d’études] Matisse Alumni : le décor en partage
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À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
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Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
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📅 Jeudi 23 avril, 14h00
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
31 rue d’Ulm, Paris 5e
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👉 Sur inscription https://my.weezevent.com/matisse-alumni-le-decor-en-partage
[Journée d’études] Matisse Alumni : le décor en partage
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À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
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Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
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📅 Jeudi 23 avril, 14h00
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
31 rue d’Ulm, Paris 5e
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👉 Sur inscription https://my.weezevent.com/matisse-alumni-le-decor-en-partage
[Journée d’études] Matisse Alumni : le décor en partage
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À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
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Au programme :
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- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
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📅 Jeudi 23 avril, 14h00
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
31 rue d’Ulm, Paris 5e
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
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Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
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📅 Jeudi 23 avril, 14h00
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
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Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
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📅 Jeudi 23 avril, 14h00
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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[AFTER][Diplôme Master 2025]
1. « Exuvie contemporaine » de Thalia Coatrieux-Fonso, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris 
2. « From Suburb » de Mariam Coulibaly, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
3. « (Re)creation Matters» de Théo Lefevre , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
4. « Métamourphose » de Philippa Benoit-Lecerf , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
5. « Empowering vision » de Léo Pommé , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
6. « Soulace» de Athena Taghizadeh , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
7. « Prêter attention » de Juliette Kneuss , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
8. « Feeling the distance » de Maksim Zaitsev , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris 
.
Crédits photos : Baptiste Gault @baptiste_gault
[AFTER][Diplôme Master 2025]
1. « Exuvie contemporaine » de Thalia Coatrieux-Fonso, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris 
2. « From Suburb » de Mariam Coulibaly, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
3. « (Re)creation Matters» de Théo Lefevre , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
4. « Métamourphose » de Philippa Benoit-Lecerf , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
5. « Empowering vision » de Léo Pommé , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
6. « Soulace» de Athena Taghizadeh , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
7. « Prêter attention » de Juliette Kneuss , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
8. « Feeling the distance » de Maksim Zaitsev , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris 
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Crédits photos : Baptiste Gault @baptiste_gault
[AFTER][Diplôme Master 2025]
1. « Exuvie contemporaine » de Thalia Coatrieux-Fonso, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris 
2. « From Suburb » de Mariam Coulibaly, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
3. « (Re)creation Matters» de Théo Lefevre , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
4. « Métamourphose » de Philippa Benoit-Lecerf , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
5. « Empowering vision » de Léo Pommé , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
6. « Soulace» de Athena Taghizadeh , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
7. « Prêter attention » de Juliette Kneuss , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
8. « Feeling the distance » de Maksim Zaitsev , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris 
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Crédits photos : Baptiste Gault @baptiste_gault
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2. « From Suburb » de Mariam Coulibaly, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
3. « (Re)creation Matters» de Théo Lefevre , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
4. « Métamourphose » de Philippa Benoit-Lecerf , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
5. « Empowering vision » de Léo Pommé , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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7. « Prêter attention » de Juliette Kneuss , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
8. « Feeling the distance » de Maksim Zaitsev , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris 
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Crédits photos : Baptiste Gault @baptiste_gault
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2. « From Suburb » de Mariam Coulibaly, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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4. « Métamourphose » de Philippa Benoit-Lecerf , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
5. « Empowering vision » de Léo Pommé , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
6. « Soulace» de Athena Taghizadeh , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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2. « From Suburb » de Mariam Coulibaly, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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4. « Métamourphose » de Philippa Benoit-Lecerf , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
5. « Empowering vision » de Léo Pommé , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
6. « Soulace» de Athena Taghizadeh , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
7. « Prêter attention » de Juliette Kneuss , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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2. « From Suburb » de Mariam Coulibaly, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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4. « Métamourphose » de Philippa Benoit-Lecerf , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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18 heures ago
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2/9
[EXPOSITION] La jeune garde du NID au Festival du dessin d’Arles. Pour de Nouveaux Imaginaires du Dessin européens
📍Du samedi 18 avril au dimanche 17 mai, à la Chapelle du Méjan, Arles.
.
Pour la troisième année consécutive, l' @ecoleartsdecoparis collabore avec le @festivaldudessin d'Arles en mettant en avant ses jeunes talents issus du NID — Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / @hermes
.
L'exposition « La jeune garde à l'honneur », rassemble quarante jeunes artistes venus de trois écoles : l'École des Arts Décoratifs – PSL (Paris), l’ @abafirenze (Florence) et l'Athens School of Fine Arts (Athènes).
Ces trois institutions, reconnues pour l'excellence de leurs sections Illustration et Image Imprimée, partagent à travers cette exposition leur vision du monde contemporain, leur créativité débordante, leur énergie et surtout leur passion profonde pour le dessin.
Douze étudiants de l'École des Arts Décoratifs – PSL participent à cette édition.
.
1. © Tallulah Boisseau @petit.garnement
2. © Émile Boulzec @emileboulzec 
3. © Meryl Holder @merylusse
4. © Salomé Perez @salome.perezzz
5. © Arthur Désirée @desireeee972
6. © Louise Chotard @louise.chd 
7. © Lilika Leblanc @lilika.le._ 
8. © Isker Titem @titemisker
9. © Isaline Altisen @isaline.altisen
10. © Merlin Rogeat @merlinrgt
[EXPOSITION] La jeune garde du NID au Festival du dessin d’Arles. Pour de Nouveaux Imaginaires du Dessin européens
📍Du samedi 18 avril au dimanche 17 mai, à la Chapelle du Méjan, Arles.
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Pour la troisième année consécutive, l' @ecoleartsdecoparis collabore avec le @festivaldudessin d'Arles en mettant en avant ses jeunes talents issus du NID — Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / @hermes
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L'exposition « La jeune garde à l'honneur », rassemble quarante jeunes artistes venus de trois écoles : l'École des Arts Décoratifs – PSL (Paris), l’ @abafirenze (Florence) et l'Athens School of Fine Arts (Athènes).
Ces trois institutions, reconnues pour l'excellence de leurs sections Illustration et Image Imprimée, partagent à travers cette exposition leur vision du monde contemporain, leur créativité débordante, leur énergie et surtout leur passion profonde pour le dessin.
Douze étudiants de l'École des Arts Décoratifs – PSL participent à cette édition.
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1. © Tallulah Boisseau @petit.garnement
2. © Émile Boulzec @emileboulzec 
3. © Meryl Holder @merylusse
4. © Salomé Perez @salome.perezzz
5. © Arthur Désirée @desireeee972
6. © Louise Chotard @louise.chd 
7. © Lilika Leblanc @lilika.le._ 
8. © Isker Titem @titemisker
9. © Isaline Altisen @isaline.altisen
10. © Merlin Rogeat @merlinrgt
[EXPOSITION] La jeune garde du NID au Festival du dessin d’Arles. Pour de Nouveaux Imaginaires du Dessin européens
📍Du samedi 18 avril au dimanche 17 mai, à la Chapelle du Méjan, Arles.
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Pour la troisième année consécutive, l' @ecoleartsdecoparis collabore avec le @festivaldudessin d'Arles en mettant en avant ses jeunes talents issus du NID — Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / @hermes
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L'exposition « La jeune garde à l'honneur », rassemble quarante jeunes artistes venus de trois écoles : l'École des Arts Décoratifs – PSL (Paris), l’ @abafirenze (Florence) et l'Athens School of Fine Arts (Athènes).
Ces trois institutions, reconnues pour l'excellence de leurs sections Illustration et Image Imprimée, partagent à travers cette exposition leur vision du monde contemporain, leur créativité débordante, leur énergie et surtout leur passion profonde pour le dessin.
Douze étudiants de l'École des Arts Décoratifs – PSL participent à cette édition.
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1. © Tallulah Boisseau @petit.garnement
2. © Émile Boulzec @emileboulzec 
3. © Meryl Holder @merylusse
4. © Salomé Perez @salome.perezzz
5. © Arthur Désirée @desireeee972
6. © Louise Chotard @louise.chd 
7. © Lilika Leblanc @lilika.le._ 
8. © Isker Titem @titemisker
9. © Isaline Altisen @isaline.altisen
10. © Merlin Rogeat @merlinrgt
[EXPOSITION] La jeune garde du NID au Festival du dessin d’Arles. Pour de Nouveaux Imaginaires du Dessin européens
📍Du samedi 18 avril au dimanche 17 mai, à la Chapelle du Méjan, Arles.
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Pour la troisième année consécutive, l' @ecoleartsdecoparis collabore avec le @festivaldudessin d'Arles en mettant en avant ses jeunes talents issus du NID — Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / @hermes
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3 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les écoutants » de Lisa Zimmermann @soleil1minuit , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Le 17 août 2022, ma mère perd la capacité de parler. Elle est restreinte à écouter. J’en ai perdu mes mots à mon tour, et je me console avec ce que j’ai toujours fait : regarder. À commencer par elle, puis les autres, qui écoutent à leur tour. »
Par la photographie, Lisa Zimmermann tente de capturer l’expérience de l’écoute engagée. La recette est simple, elle fait poser ses modèles en leur demandant d’écouter des musiques avec lesquels iels ont un lien émotionnel fort. Par le portrait, elle tente de capturer un état d’intériorité et d’abandon, à ce moment précis où les écoutant·es ne sont plus en représentation.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les écoutants » de Lisa Zimmermann @soleil1minuit , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Le 17 août 2022, ma mère perd la capacité de parler. Elle est restreinte à écouter. J’en ai perdu mes mots à mon tour, et je me console avec ce que j’ai toujours fait : regarder. À commencer par elle, puis les autres, qui écoutent à leur tour. »
Par la photographie, Lisa Zimmermann tente de capturer l’expérience de l’écoute engagée. La recette est simple, elle fait poser ses modèles en leur demandant d’écouter des musiques avec lesquels iels ont un lien émotionnel fort. Par le portrait, elle tente de capturer un état d’intériorité et d’abandon, à ce moment précis où les écoutant·es ne sont plus en représentation.
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4 jours ago
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🎨Concours d’entrée en 1re année — Sujet Internet Création réalisée à domicile «  Y A PAS MOYEN »
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Candidat·es à l’École des Arts Décoratifs-PSL, c’est à vous !
Consultez le sujet en ligne sur https://sco.ensad.fr/ et ensad.fr
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 📌 Du 10 au 14 avril 2026, planchez puis déposez sur  https://ensad.oasispro.fr votre dossier de candidature numérique, composé de 
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1/ Votre création réalisée à domicile (Sujet Internet) : - un fichier PDF de 5 pages max (20 Mo max) illustrant votre réponse au sujet. - un descriptif non manuscrit d’une demi-page max (PDF) en français ou anglais expliquant vos choix et le traitement du sujet. - facultatif : un fichier audio ou vidéo d’une minute max (50 Mo max).
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Assurez-vous que ces documents sont anonymes. 
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2/ Votre dossier de travaux personnels : • un portfolio anonymeen PDF de 15 pages max (20 Mo max), présentant vos travaux artistiques, recherches, extraits de carnets de croquis… • à titre facultatif, un fichier audio ou vidéo d’une minute maximum (50Mo).
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Le dossier est anonyme et ne doit comporter aucun lien hypertexte (Youtube, Viméo, site internet …).
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🕓 Attention : la plateforme ferme le  14 avril à 16h (heure de Paris).
⚠️ Ne déposez pas vos fichiers à la dernière minute ! Toute tentative après 16h sera refusée, même si le chargement est en cours.
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❓ En cas de problème ou de question : 📩 inscription.concours@ensad.fr
Bonne création à toutes et tous ! 💪✨
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🌊 L’Odyssée du NID - Résidence YEKI 2026 sur un voilier en mer Égée 
Date limite : 15 avril 
Le NID – Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin de l’École des Arts Décoratifs lance L’Odyssée du NID, une résidence artistique à bord du voilier YEKI. Deux jeunes diplômé·es de l’École embarqueront pour un mois, du 15 septembre au 15 octobre 2026, aux côtés d’artistes et de scientifiques. Le parcours reliera Athènes à plusieurs îles de la mer Égée (Tinos, Délos, Naxos, Milos), et donnera lieu à une restitution publique. Cette résidence propose un cadre de recherche et de création singulier, fondé sur la vie en mer, les rencontres et l’exploration des imaginaires liés aux territoires insulaires, au vivant et aux formes d’habitat. 
.
Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions
 — résidence d’un mois (Athènes + navigation) 
— dotation de 3000 € TTC 
— prise en charge complète de la vie à bord 
.
Les candidat·es sont invité·es à transmettre un portfolio, un CV et une note d’intention via la plateforme Démarches simplifiées avant le 15 avril à 23h59. 
Lien : https://www.ensad.fr/fr/lodyssee-du-nid-residence-yeki-2026 
@yekiresidence @alexandrafaucurator @artsdecoalumniparis @juliettecourtillier 
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 #RésidenceArtistique #AppelÀCandidatures #ArtsDécoratifs #Dessin #Illustration #JeunesArtistes
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Date limite : 15 avril 
Le NID – Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin de l’École des Arts Décoratifs lance L’Odyssée du NID, une résidence artistique à bord du voilier YEKI. Deux jeunes diplômé·es de l’École embarqueront pour un mois, du 15 septembre au 15 octobre 2026, aux côtés d’artistes et de scientifiques. Le parcours reliera Athènes à plusieurs îles de la mer Égée (Tinos, Délos, Naxos, Milos), et donnera lieu à une restitution publique. Cette résidence propose un cadre de recherche et de création singulier, fondé sur la vie en mer, les rencontres et l’exploration des imaginaires liés aux territoires insulaires, au vivant et aux formes d’habitat. 
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Les candidat·es sont invité·es à transmettre un portfolio, un CV et une note d’intention via la plateforme Démarches simplifiées avant le 15 avril à 23h59. 
Lien : https://www.ensad.fr/fr/lodyssee-du-nid-residence-yeki-2026 
@yekiresidence @alexandrafaucurator @artsdecoalumniparis @juliettecourtillier 
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 #RésidenceArtistique #AppelÀCandidatures #ArtsDécoratifs #Dessin #Illustration #JeunesArtistes
🌊 L’Odyssée du NID - Résidence YEKI 2026 sur un voilier en mer Égée 
Date limite : 15 avril 
Le NID – Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin de l’École des Arts Décoratifs lance L’Odyssée du NID, une résidence artistique à bord du voilier YEKI. Deux jeunes diplômé·es de l’École embarqueront pour un mois, du 15 septembre au 15 octobre 2026, aux côtés d’artistes et de scientifiques. Le parcours reliera Athènes à plusieurs îles de la mer Égée (Tinos, Délos, Naxos, Milos), et donnera lieu à une restitution publique. Cette résidence propose un cadre de recherche et de création singulier, fondé sur la vie en mer, les rencontres et l’exploration des imaginaires liés aux territoires insulaires, au vivant et aux formes d’habitat. 
.
Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions
 — résidence d’un mois (Athènes + navigation) 
— dotation de 3000 € TTC 
— prise en charge complète de la vie à bord 
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Les candidat·es sont invité·es à transmettre un portfolio, un CV et une note d’intention via la plateforme Démarches simplifiées avant le 15 avril à 23h59. 
Lien : https://www.ensad.fr/fr/lodyssee-du-nid-residence-yeki-2026 
@yekiresidence @alexandrafaucurator @artsdecoalumniparis @juliettecourtillier 
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 #RésidenceArtistique #AppelÀCandidatures #ArtsDécoratifs #Dessin #Illustration #JeunesArtistes
🌊 L’Odyssée du NID - Résidence YEKI 2026 sur un voilier en mer Égée 
Date limite : 15 avril 
Le NID – Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin de l’École des Arts Décoratifs lance L’Odyssée du NID, une résidence artistique à bord du voilier YEKI. Deux jeunes diplômé·es de l’École embarqueront pour un mois, du 15 septembre au 15 octobre 2026, aux côtés d’artistes et de scientifiques. Le parcours reliera Athènes à plusieurs îles de la mer Égée (Tinos, Délos, Naxos, Milos), et donnera lieu à une restitution publique. Cette résidence propose un cadre de recherche et de création singulier, fondé sur la vie en mer, les rencontres et l’exploration des imaginaires liés aux territoires insulaires, au vivant et aux formes d’habitat. 
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Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions
 — résidence d’un mois (Athènes + navigation) 
— dotation de 3000 € TTC 
— prise en charge complète de la vie à bord 
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Les candidat·es sont invité·es à transmettre un portfolio, un CV et une note d’intention via la plateforme Démarches simplifiées avant le 15 avril à 23h59. 
Lien : https://www.ensad.fr/fr/lodyssee-du-nid-residence-yeki-2026 
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🌊 L’Odyssée du NID - Résidence YEKI 2026 sur un voilier en mer Égée Date limite : 15 avril Le NID – Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin de l’École des Arts Décoratifs lance L’Odyssée du NID, une résidence artistique à bord du voilier YEKI. Deux jeunes diplômé·es de l’École embarqueront pour un mois, du 15 septembre au 15 octobre 2026, aux côtés d’artistes et de scientifiques. Le parcours reliera Athènes à plusieurs îles de la mer Égée (Tinos, Délos, Naxos, Milos), et donnera lieu à une restitution publique. Cette résidence propose un cadre de recherche et de création singulier, fondé sur la vie en mer, les rencontres et l’exploration des imaginaires liés aux territoires insulaires, au vivant et aux formes d’habitat. . Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions — résidence d’un mois (Athènes + navigation) — dotation de 3000 € TTC — prise en charge complète de la vie à bord . Les candidat·es sont invité·es à transmettre un portfolio, un CV et une note d’intention via la plateforme Démarches simplifiées avant le 15 avril à 23h59. Lien : https://www.ensad.fr/fr/lodyssee-du-nid-residence-yeki-2026 @yekiresidence @alexandrafaucurator @artsdecoalumniparis @juliettecourtillier . #RésidenceArtistique #AppelÀCandidatures #ArtsDécoratifs #Dessin #Illustration #JeunesArtistes
6 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
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Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
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Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
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Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
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Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
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1 semaine ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
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Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis . « Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !” Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps. Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique. C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées. Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées. Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour. Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine. Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels. Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. » . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
1 semaine ago
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8/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
.
Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
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En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
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