JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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POLITIQUE DE CONFIDENTIALITÉ

POLITIQUE DE CONFIDENTIALITÉ

Nous accordons la plus grande importance à la confidentialité des informations de nos donateurs. Cette déclaration de confidentialité explique quelles sont les données à caractère personnel traitées par l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs, comment elle les traite et à quelles fins.

Champ d’application de la Déclaration de confidentialité

La présente déclaration de confidentialité (ci-après la «Déclaration de Confidentialité») s’applique à toute personne naviguant sur le site internet https://jpo.ensad.fr/ (ci-après, le « Site ») et/ou interagissant avec l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs (EnsAD) dans le cadre de l’utilisation du Site (ci-après désignés le ou les « Utilisateur(s) »). A l’occasion du l’utilisation du Site, l’EnsAD est susceptible de collecter des informations concernant les Utilisateurs, dont certaines peuvent être qualifiées de données à caractère personnel.

L’EnsAD est le responsable du traitement de données effectué à partir des données d’Utilisateurs qui y sont recueillies. A ce titre, l’EnsAD, s’emploie et s’engage à protéger la vie privée des Utilisateurs en conformité avec les exigences légales et notamment la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 modifiée (dite loi « Informatique et Libertés ») – et toute loi ou directive qui viendrait la compléter ou la substituer – ainsi que le Règlement européen 2016/679 sur la protection des données à caractère personnel paru au Journal Officiel le 27 avril 2016 et en vigueur depuis le 25 mai 2018 (« RGPD »).

Qu’est-ce qu’une donnée à caractère personnel ? Quelles sont les données collectées sur le Site ? Sur quels fondements ?

Sont qualifiées de données à caractère personnel toutes les informations identifiant directement ou indirectement un personne physique (par exemple le nom patronymique, un numéro d’immatriculation, de téléphone, une photographie, une date et un lieu de naissance, adresse IP…). Ainsi, les données récoltées sur un site internet à propos de son utilisateur sont souvent des données à caractère personnel.

En fournissant des données à caractère personnel (ci-après les « Données ») dans le cadre de l’utilisation du Site, l’Utilisateur reconnait avoir pris connaissance des termes de la présente Déclaration de Confidentialité et des Conditions générales d’utilisation du Site accessibles en cliquant sur le lien suivant : https://jpo.ensad.fr/cgu/

Sur le Site, les Données suivantes sont collectées :

  • Les informations concernant l’identité de l’Utilisateur : nom, prénom ;
  • Les coordonnées de l’Utilisateur : adresses de courrier électronique ;
  • L’adresse IP de l’Utilisateur.

Lorsque les Données d’un Utilisateur sont traitées par l’EnsAD, seules les données nécessaires aux finalités de traitements sont traitées. Les fondements sur lesquels reposent ces traitements sont les suivants :

  • Le respect d’une obligation légale ;
  • Votre consentement.

Les Données dont la collecte est rendue obligatoire par l’EnsAD sont signalées par la présence d’un astérisque.

Dans quel but l’EnsAD récolte-t-elle ces données, qui y a accès et pendant combien de temps ?

Les Données récoltées permettent à l’EnsAD :

  • De vous envoyer des informations relatives à l’Ecole ;
  • D’analyser l’audience du Site ;
  • D’offrir à l’Utilisateur une expérience de navigation sécurisée et optimale sur le Site.

Les données collectées seront conservées conformément à la législation en vigueur et aux délais de prescription applicables. Elles ne sont accessibles qu’aux services compétents suivant les différents traitements. L’accès aux Données est strictement réservé aux personnes en charge au sein des services compétents.

Contexte de la collecte Données utilisées Finalité du traitement Personnes et/ou services y ayant accès Durée de conservation maximale
Analyse d’audience Nom,
Prénom,
Adresse de messagerie électronique,
Information sur les actualités de l’école
Suivi relationnel individualisé
Personnes en charge au sein du Service de la communication et du développement 3 ans
Expérience utilisateur Adresse IP,
Données de navigation
Sécurité du Site
Optimisation de la navigation sur le Site
Personnes en charge au sein du Service des systèmes d’information De la durée de la session à 1 mois

L’EnsAD recueille-t-elle des données au moyen de cookies ?

Oui, des cookies sont utilisés sur le Site. Ce sont des fichiers qui sont enregistrés sur l’ordinateur de l’Utilisateur ou sur tout appareil de communication électronique utilisé par l’Utilisateur lorsqu’il navigue sur le Site. Ces fichiers permettent l’échange d’informations de statut entre le Site et le navigateur de l’Utilisateur. La loi stipule que nous ne pouvons stocker des cookies sur votre appareil que s’ils sont strictement nécessaires au fonctionnement de ce site. Pour tous les autres types de cookies, nous avons besoin de votre permission.

Les cookies suivants sont utilisés sur le Site :

  • Cookies liés au fonctionnement du site ;
  • Cookies liés aux statistiques de fréquentation du site ;
  • Cookies liés à la sécurité du site ;
  • Cookies définis par des tiers et par les contenus incorporés (par exemple, les boutons de partage en direction des réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter).

Le consentement préalable de l’Utilisateur, via la bannière de cookie affichée sur le site, est requis avant toute lecture ou tout dépôt des cookies qui ne sont pas strictement nécessaires au fonctionnement du Site et de la collecte de dons.

À tout moment, l’Utilisateur peut faire le choix d’exprimer et de modifier ses souhaits en matière de Cookies en paramétrant son navigateur et en mettant à jour dans la présente Déclaration de confidentialité ses choix de préférences.

Nous attirons cependant votre attention sur le fait qu’en paramétrant le navigateur pour refuser les cookies déposés par l’EnsAD, certaines fonctionnalités ou pages du Site peuvent s’avérer difficilement accessibles voire inaccessibles.

Le cas échéant, l’EnsAD décline toute responsabilité pour les conséquences liées au fonctionnement dégradé du Site et des services éventuellement proposés par l’EnsAD, résultant (i) du refus de Cookies par l’Utilisateur (ii) de l’impossibilité pour l’EnsAD d’enregistrer ou de consulter les Cookies nécessaires à leur fonctionnement du fait du choix de l’Utilisateur. Pour la gestion des Cookies et des choix de l’Utilisateur, la configuration de chaque navigateur est différente. Elle est décrite dans le menu d’aide du navigateur, qui permettra de savoir de quelle manière l’Utilisateur peut modifier ses souhaits en matière de Cookies.

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Les cookies sont déposés pour une durée pouvant aller de la durée de session à 1 mois maximum. Au-delà de cette période, le consentement de l’Utilisateur sera à nouveau requis avant le dépôt de tout nouveau cookie. 

Dans quelles conditions sont traitées les Données des utilisateurs ?

En tant que responsable de traitement, l’EnsAD collecte les données à caractère personnel des Utilisateurs de façon licite et loyale et en respectant leurs droits.

La sécurité des données à caractère personnel fait partie des priorités de l’EnsAD. L’EnsAD s’engage à prendre toutes les mesures raisonnables sur le plan administratif et technique pour empêcher toute divulgation, utilisation, altération ou destruction des données à caractère personnel qu’un Utilisateur lui fournit (contrôle des accès, sécurisation des mots de passe, accès selon des habilitations spécifiques, etc.).

A ce titre, l’EnsAD héberge l’ensemble des Données sur ses propres serveurs répondant aux exigences de sécurité et de confidentialité et situés en France au sein de l’Union Européenne.

Quelles sont les actions réalisées sur les Données collectées ?

Les actions réalisées sur les Données sont les suivantes :

  • Collecte et enregistrement ;
  • Organisation ;
  • Conservation ;
  • Consultation ;
  • Tri ;
  • Communication aux services compétents en interne ;
  • Anonymisation et archivage ;
  • Effacement et destruction.

Quels sont vos droits sur les données personnelles que vous fournissez à l’EnsAD en naviguant sur le Site ?

L’Utilisateur s’engage à ce que les Données à caractère personnel le concernant communiquées sur le Site soient à jour, exactes, complètes et non équivoques.

Conformément à la loi Informatique et Libertés, l’Utilisateur dispose de droits sur les Données qu’il communique par l’intermédiaire du Site, à savoir :

  • obtenir l’accès à ou la copie à leurs Données traitées ;
  • demander la rectification des données ;
  • demander l’effacement de tout ou partie des Données lorsque les Données, (i) ne sont plus nécessaires aux finalités pour lesquelles elles ont été collectées, (ii) sont basées exclusivement sur le consentement, (iii) font l’objet d’une demande d’opposition ;
  • s’opposer aux traitements de ses Données ;
  • demander la limitation du traitement, temporairement, lorsque l’exactitude des Données est contestée, lorsque l’Utilisateur s’est opposé au traitement, lorsque les Données ne sont plus nécessaires à l’EnsAD mais sont encore nécessaire à la constatation, l’exercice ou la défense de droits en justice ;
  • demander la désinscription ou s’opposer à la réception de messages de prospection commerciale à tout moment en cliquant sur le lien de « désinscription » dans tout courriel ou toute communication envoyé par l’EnsAD ;
  • retirer son consentement à tout moment s’agissant de traitements fondés sur le consentement ;
  • obtenir la portabilité de ses Données lorsque le traitement est fondé sur le consentement et que le traitement est effectué à l’aide de procédés automatisés ;
  • fournir des directives sur le sort de leurs données post-mortem
  • introduire une réclamation auprès de la CNIL.

Pour exercer ces droits, l’Utilisateur peut adresser une demande à l’adresse suivante dpo@ensad.fr. L’EnsAD demandera à l’Utilisateur de lui fournir une preuve d’identité avant de répondre à sa demande.

Les données peuvent-elles être communiquées ou transférées à des tiers ?

L’EnsAD peut donner un accès aux données à caractère personnel des Utilisateurs à des prestataires de services tiers, agissant en tant que sous-traitants, pour exécuter des services relatifs au Site et notamment les services d’hébergement, de stockage, d’analyses, de traitement de données, de gestion de bases de données ou encore de maintenance informatique. Ces prestataires n’agissent que sur instruction de l’EnsAD et n’auront accès aux données à caractère personnel des Utilisateurs que pour exécuter ces services et seront tenus aux mêmes obligations de sécurité et de confidentialité que l’EnsAD. Dans de telles hypothèses, l’EnsAD s’engage à ne traiter qu’avec des cocontractants présentant des garanties élevées en matière de traitement, de confidentialité et de sécurité des Données.

Par ailleurs, les données à caractère personnel de l’Utilisateur peuvent être partagées avec des tiers pour les motifs suivants :

  • En réponse à une procédure judiciaire ou administrative de toute nature ou à des mesures d’application de la loi réclamées par les autorités compétentes ;
  • Pour se conformer à des obligations légales, pour protéger les droits et/ou la sûreté d’un individu, pour protéger les droits et la propriété de l’EnsAD, y compris la nécessité de voir la présente Déclaration de Confidentialité respectée, et d’empêcher les problèmes de fraude, de sécurité ou techniques.

Les Données à caractère personnel collectées par l’EnsAD sur le Site ne sont pas transférées en dehors de l’Espace Economique Européen.

Les Données ne sont en aucun cas vendues à des tiers.

Modification de la Déclaration de Confidentialité

La Déclaration de Confidentialité est consultable sur le Site à tout moment. L’EnsAD se réserve le droit de la modifier à tout moment. La Déclaration de Confidentialité modifiée prendra effet à la date de sa mise en ligne sur le Site.

Contacter l’EnsAD

Si l’Utilisateur a des questions ou des commentaires concernant cette Déclaration de Confidentialité, il peut contacter l’EnsAD à l’adresse électronique suivante à dpo@ensad.fr

Liens
www.ensad.fr
Contact : inscription.concours@ensad.fr

CGU
Politique de confidentialité

l'Ecole des Arts Décoratifs - PSL est un établissement public sous tutelle du Ministère de la Culture, et membre de l'Université PSL.

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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
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Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
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Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
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– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
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Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
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– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
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Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis . Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie. Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière. Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but. Elles dérivent. Leur nom condense leur position marginale : – Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ; – Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ; – Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ; – Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence. Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite. Elles sont davantage des présences que des dispositifs. Elles sont plus qu’elles ne font. Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect. Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. Elles n’imposent pas, elles suggèrent. Elles ne visent rien, mais elles touchent. Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine. Un langage technique abîmé, mais qui insiste. Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
3 jours ago
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1/9
[AFTER x ART Genève] L’École des Arts Décoratifs – PSL investit les espaces de la foire internationale d’art contemporain @artgeneve 
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Label de révélation des créateur·ices récemment diplômé·es de l’École des Arts Décoratifs - PSL, AFTER s’installe à Genève pour y orchestrer la rencontre des arts décoratifs de notre temps à travers vingt œuvres réalisées par sept de ses jeunes artistes et designers. Les pièces de Joël Harder et Zoé Tullen, artistes suisses confirmé·es et diplômé·es de ces dernières années, entrent en résonance avec la vitalité créative de la promotion 2025.
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Entre projections évanescentes et présences fantomatiques, leurs œuvres dévoilent une génération traversée par les grands enjeux d’aujourd’hui, qu’elle réinterprète en réconciliant savoir-faire et expérimentation prospective
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Avec les artistes : @zoetullen (Image Imprimée, 2019), @iamjoelharder (Design Vêtement, 2021), @Noémie Ninot (Photo – Vidéo, 2025), @celeste_moneger_ (Photo – Vidéo, 2025), Antonin Sambussy @100bussy (Art Espace, 2025), @annapeguet (Design Textile et Matière, 2025) et Lou Delius @suislou (Image Imprimée, 2025).
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[AFTER x ART Genève] L’École des Arts Décoratifs – PSL investit les espaces de la foire internationale d’art contemporain @artgeneve . Label de révélation des créateur·ices récemment diplômé·es de l’École des Arts Décoratifs - PSL, AFTER s’installe à Genève pour y orchestrer la rencontre des arts décoratifs de notre temps à travers vingt œuvres réalisées par sept de ses jeunes artistes et designers. Les pièces de Joël Harder et Zoé Tullen, artistes suisses confirmé·es et diplômé·es de ces dernières années, entrent en résonance avec la vitalité créative de la promotion 2025. . Entre projections évanescentes et présences fantomatiques, leurs œuvres dévoilent une génération traversée par les grands enjeux d’aujourd’hui, qu’elle réinterprète en réconciliant savoir-faire et expérimentation prospective . Avec les artistes : @zoetullen (Image Imprimée, 2019), @iamjoelharder (Design Vêtement, 2021), @Noémie Ninot (Photo – Vidéo, 2025), @celeste_moneger_ (Photo – Vidéo, 2025), Antonin Sambussy @100bussy (Art Espace, 2025), @annapeguet (Design Textile et Matière, 2025) et Lou Delius @suislou (Image Imprimée, 2025).
5 jours ago
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2/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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1 semaine ago
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3/9
[Résidence PROMESSE] Retour en images sur la résidence de Réjean Peytavin @rejean.peytavin au Sénégal, en partenariat avec la Fondation Josef et Anni Albers @albers_foundation 
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Depuis 2023, l’École des Arts Décoratifs et la Fondation Josef et Anni Albers s’associent pour offrir à un·e diplômé·e une résidence de trois mois au Sénégal, aux États-Unis ou en Irlande, accompagnée d’une bourse de vie de 2 000 euros.
.
Diplômé en 2020 du secteur Art Espace, Réjean Peytavin conçoit sa résidence au sein du centre culturel Thread à Sinthian au Sénégal, comme un temps suspendu et privilégié de recherche, essentiellement consacré à la lecture et au dessin de nouvelles formes de vases et autres motifs inspirés de ses rencontres avec les habitant.e.s de la région, l’artisanat, les paysages, la présence des animaux, les couleurs et les usages des lieux.
.
Dessin, céramique et collaborations avec des artisan.e.s étant au cœur de sa pratique, qui procède par glissements entre les techniques et leurs transmissions, il a noué des contacts lui permettant de mener diverses expérimentations à partir d’images réalisées en résidence : avec une couturière, un créateur d’habillage de moto en similicuir et une potière, chacun.e étant invité.e à la libre interprétation. Il a notamment filmé les gestes de la potière lors du modelage de canaris, puis leur cuisson traditionnelle en même temps que les vases et bas-reliefs qu’il a lui-même façonnés dans l’argile locale après l’avoir foulée et préparée. 
Ces différents aspects du travail mené en résidence constituent ainsi une cartographie subjective des savoir-faire du territoire exploré et seront développés dans différents projets suivant les protocoles propres à sa démarche. 
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Crédits vidéos : Réjean Peytavin
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[Résidence PROMESSE] Retour en images sur la résidence de Réjean Peytavin @rejean.peytavin au Sénégal, en partenariat avec la Fondation Josef et Anni Albers @albers_foundation . Depuis 2023, l’École des Arts Décoratifs et la Fondation Josef et Anni Albers s’associent pour offrir à un·e diplômé·e une résidence de trois mois au Sénégal, aux États-Unis ou en Irlande, accompagnée d’une bourse de vie de 2 000 euros. . Diplômé en 2020 du secteur Art Espace, Réjean Peytavin conçoit sa résidence au sein du centre culturel Thread à Sinthian au Sénégal, comme un temps suspendu et privilégié de recherche, essentiellement consacré à la lecture et au dessin de nouvelles formes de vases et autres motifs inspirés de ses rencontres avec les habitant.e.s de la région, l’artisanat, les paysages, la présence des animaux, les couleurs et les usages des lieux. . Dessin, céramique et collaborations avec des artisan.e.s étant au cœur de sa pratique, qui procède par glissements entre les techniques et leurs transmissions, il a noué des contacts lui permettant de mener diverses expérimentations à partir d’images réalisées en résidence : avec une couturière, un créateur d’habillage de moto en similicuir et une potière, chacun.e étant invité.e à la libre interprétation. Il a notamment filmé les gestes de la potière lors du modelage de canaris, puis leur cuisson traditionnelle en même temps que les vases et bas-reliefs qu’il a lui-même façonnés dans l’argile locale après l’avoir foulée et préparée. Ces différents aspects du travail mené en résidence constituent ainsi une cartographie subjective des savoir-faire du territoire exploré et seront développés dans différents projets suivant les protocoles propres à sa démarche. . Crédits vidéos : Réjean Peytavin
1 semaine ago
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4/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Parcours en territoire hostile-textile » de Loreleï Borgiès @lorelei_brg , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Parcours en territoire hostile-textile » de Loreleï Borgiès @lorelei_brg , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Parcours en territoire hostile-textile » de Loreleï Borgiès @lorelei_brg , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Parcours en territoire hostile-textile » de Loreleï Borgiès @lorelei_brg , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Parcours en territoire hostile-textile » de Loreleï Borgiès @lorelei_brg , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Parcours en territoire hostile-textile » de Loreleï Borgiès @lorelei_brg , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
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« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
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« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
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Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
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Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
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[Appels à candidatures] [Bourses de Production]
L’École des Arts Décoratifs - PSL associée à ses partenaires, encourage et soutient les projets de diplôme portant des engagements sociaux et solidaire, qui investissent les champs du dessin ainsi que des cultures et pratiques numériques.
.
Elèves de Master 2, candidatez jusqu’au 20 janvier et 20 février!
Plus d’informations sur le site internet de l’école.
.
🖱Projets cultures numériques : 5 bourses de 1000 euros. Banque des territoires, groupe @caissedesdepots 
Projet de diplôme à l’aune de l’hybridation technologique des savoir-faire et du défi de transition numérique des arts décoratifs.
Jusqu’au 20 janvier
.
🖌 Projets Nouveaux Imaginaires du Dessin : 5 bourses de 1000 euros.  Chaire du NID @hermes
Projets de diplôme dans le champ du dessin, qui intègrent pleinement ce médium dans leurs procédés de création et lui apportent une large visibilité dans le rendu final du diplôme de fin d’année.
Jusqu’au 20 janvier
.
🧬 Projets Maladies Génétiques : 5 bourses de 1000 euros. 
@institut_imagine , @normalesup
Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin
Projet de diplôme en lien avec les problématiques de la Chaire, dont la mission est de contribuer concrètement à l’amélioration de la qualité de vie des patientes atteints de maladies génétiques
Jusqu’au 20 février 2025
.
Prises de vue : Amélie Canon, Mathieu Faluomi, Béryl Libault
Projets de diplômes 2025 : Garance Petit, Lori Bourrec, Alexandre-Esteban Hernandez, Claire Hollinger .
[Appels à candidatures] [Bourses de Production]
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Renaturation fibreuse » de Damien Comolli-Miramont, diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Les tourbières sont des zones humides capables de rendre de nombreux services écosystémiques : captation de CO₂, maintenance d’une biodiversité, régulation des phénomènes d’érosion… Beaucoup d’entre elles ont connu des changements dévastateurs dus à leur exploitation intensive dès les années 1950 ; exploitation que l’Europe interdit progressivement. Les anciennes mines se transforment en bassins et l’équilibre écologique peine à se rétablir. Comment peut-on aider une végétation pionnière et typique du milieu à reconquérir son territoire d’origine ? La question se pose pour la tourbière de Sèves dans le Cotentin. Dans le cadre du projet ArtSèves, le Parc naturel régional du Cotentin a accompagné le designer dans la compréhension des dynamiques paysagères du milieu. Ce dernier a pu identifier et cerner la filière lin en Normandie et comprendre les possibilités de mise en forme existantes. Un procédé d’enroulement filamentaire sans mandrin a été pointé pour sa capacité à révéler une matière fibreuse aux qualités multiples (Coreless Filament Winding, Institute for Computational Design, Stuttgart). Aidé par les outils algorithmiques, le designer réinterprète le procédé pour la composition de modules fibreux. Ces derniers deviennent la base de larges radeaux jouant le rôle de supports pour les espèces végétales réintroduites. Ce projet de recherche illustre ainsi comment les outils numériques nous invitent à tisser des liens inédits entre une matière, de nouveaux procédés et un territoire en mouvement. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Renaturation fibreuse » de Damien Comolli-Miramont, diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Les tourbières sont des zones humides capables de rendre de nombreux services écosystémiques : captation de CO₂, maintenance d’une biodiversité, régulation des phénomènes d’érosion… Beaucoup d’entre elles ont connu des changements dévastateurs dus à leur exploitation intensive dès les années 1950 ; exploitation que l’Europe interdit progressivement. Les anciennes mines se transforment en bassins et l’équilibre écologique peine à se rétablir. Comment peut-on aider une végétation pionnière et typique du milieu à reconquérir son territoire d’origine ? La question se pose pour la tourbière de Sèves dans le Cotentin. Dans le cadre du projet ArtSèves, le Parc naturel régional du Cotentin a accompagné le designer dans la compréhension des dynamiques paysagères du milieu. Ce dernier a pu identifier et cerner la filière lin en Normandie et comprendre les possibilités de mise en forme existantes. Un procédé d’enroulement filamentaire sans mandrin a été pointé pour sa capacité à révéler une matière fibreuse aux qualités multiples (Coreless Filament Winding, Institute for Computational Design, Stuttgart). Aidé par les outils algorithmiques, le designer réinterprète le procédé pour la composition de modules fibreux. Ces derniers deviennent la base de larges radeaux jouant le rôle de supports pour les espèces végétales réintroduites. Ce projet de recherche illustre ainsi comment les outils numériques nous invitent à tisser des liens inédits entre une matière, de nouveaux procédés et un territoire en mouvement. 
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Les tourbières sont des zones humides capables de rendre de nombreux services écosystémiques : captation de CO₂, maintenance d’une biodiversité, régulation des phénomènes d’érosion… Beaucoup d’entre elles ont connu des changements dévastateurs dus à leur exploitation intensive dès les années 1950 ; exploitation que l’Europe interdit progressivement. Les anciennes mines se transforment en bassins et l’équilibre écologique peine à se rétablir. Comment peut-on aider une végétation pionnière et typique du milieu à reconquérir son territoire d’origine ? La question se pose pour la tourbière de Sèves dans le Cotentin. Dans le cadre du projet ArtSèves, le Parc naturel régional du Cotentin a accompagné le designer dans la compréhension des dynamiques paysagères du milieu. Ce dernier a pu identifier et cerner la filière lin en Normandie et comprendre les possibilités de mise en forme existantes. Un procédé d’enroulement filamentaire sans mandrin a été pointé pour sa capacité à révéler une matière fibreuse aux qualités multiples (Coreless Filament Winding, Institute for Computational Design, Stuttgart). Aidé par les outils algorithmiques, le designer réinterprète le procédé pour la composition de modules fibreux. Ces derniers deviennent la base de larges radeaux jouant le rôle de supports pour les espèces végétales réintroduites. Ce projet de recherche illustre ainsi comment les outils numériques nous invitent à tisser des liens inédits entre une matière, de nouveaux procédés et un territoire en mouvement. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Renaturation fibreuse » de Damien Comolli-Miramont, diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les tourbières sont des zones humides capables de rendre de nombreux services écosystémiques : captation de CO₂, maintenance d’une biodiversité, régulation des phénomènes d’érosion… Beaucoup d’entre elles ont connu des changements dévastateurs dus à leur exploitation intensive dès les années 1950 ; exploitation que l’Europe interdit progressivement. Les anciennes mines se transforment en bassins et l’équilibre écologique peine à se rétablir. Comment peut-on aider une végétation pionnière et typique du milieu à reconquérir son territoire d’origine ? La question se pose pour la tourbière de Sèves dans le Cotentin. Dans le cadre du projet ArtSèves, le Parc naturel régional du Cotentin a accompagné le designer dans la compréhension des dynamiques paysagères du milieu. Ce dernier a pu identifier et cerner la filière lin en Normandie et comprendre les possibilités de mise en forme existantes. Un procédé d’enroulement filamentaire sans mandrin a été pointé pour sa capacité à révéler une matière fibreuse aux qualités multiples (Coreless Filament Winding, Institute for Computational Design, Stuttgart). Aidé par les outils algorithmiques, le designer réinterprète le procédé pour la composition de modules fibreux. Ces derniers deviennent la base de larges radeaux jouant le rôle de supports pour les espèces végétales réintroduites. Ce projet de recherche illustre ainsi comment les outils numériques nous invitent à tisser des liens inédits entre une matière, de nouveaux procédés et un territoire en mouvement. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Renaturation fibreuse » de Damien Comolli-Miramont, diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les tourbières sont des zones humides capables de rendre de nombreux services écosystémiques : captation de CO₂, maintenance d’une biodiversité, régulation des phénomènes d’érosion… Beaucoup d’entre elles ont connu des changements dévastateurs dus à leur exploitation intensive dès les années 1950 ; exploitation que l’Europe interdit progressivement. Les anciennes mines se transforment en bassins et l’équilibre écologique peine à se rétablir. Comment peut-on aider une végétation pionnière et typique du milieu à reconquérir son territoire d’origine ? La question se pose pour la tourbière de Sèves dans le Cotentin. Dans le cadre du projet ArtSèves, le Parc naturel régional du Cotentin a accompagné le designer dans la compréhension des dynamiques paysagères du milieu. Ce dernier a pu identifier et cerner la filière lin en Normandie et comprendre les possibilités de mise en forme existantes. Un procédé d’enroulement filamentaire sans mandrin a été pointé pour sa capacité à révéler une matière fibreuse aux qualités multiples (Coreless Filament Winding, Institute for Computational Design, Stuttgart). Aidé par les outils algorithmiques, le designer réinterprète le procédé pour la composition de modules fibreux. Ces derniers deviennent la base de larges radeaux jouant le rôle de supports pour les espèces végétales réintroduites. Ce projet de recherche illustre ainsi comment les outils numériques nous invitent à tisser des liens inédits entre une matière, de nouveaux procédés et un territoire en mouvement. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Renaturation fibreuse » de Damien Comolli-Miramont, diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les tourbières sont des zones humides capables de rendre de nombreux services écosystémiques : captation de CO₂, maintenance d’une biodiversité, régulation des phénomènes d’érosion… Beaucoup d’entre elles ont connu des changements dévastateurs dus à leur exploitation intensive dès les années 1950 ; exploitation que l’Europe interdit progressivement. Les anciennes mines se transforment en bassins et l’équilibre écologique peine à se rétablir. Comment peut-on aider une végétation pionnière et typique du milieu à reconquérir son territoire d’origine ? La question se pose pour la tourbière de Sèves dans le Cotentin. Dans le cadre du projet ArtSèves, le Parc naturel régional du Cotentin a accompagné le designer dans la compréhension des dynamiques paysagères du milieu. Ce dernier a pu identifier et cerner la filière lin en Normandie et comprendre les possibilités de mise en forme existantes. Un procédé d’enroulement filamentaire sans mandrin a été pointé pour sa capacité à révéler une matière fibreuse aux qualités multiples (Coreless Filament Winding, Institute for Computational Design, Stuttgart). Aidé par les outils algorithmiques, le designer réinterprète le procédé pour la composition de modules fibreux. Ces derniers deviennent la base de larges radeaux jouant le rôle de supports pour les espèces végétales réintroduites. Ce projet de recherche illustre ainsi comment les outils numériques nous invitent à tisser des liens inédits entre une matière, de nouveaux procédés et un territoire en mouvement. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Renaturation fibreuse » de Damien Comolli-Miramont, diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les tourbières sont des zones humides capables de rendre de nombreux services écosystémiques : captation de CO₂, maintenance d’une biodiversité, régulation des phénomènes d’érosion… Beaucoup d’entre elles ont connu des changements dévastateurs dus à leur exploitation intensive dès les années 1950 ; exploitation que l’Europe interdit progressivement. Les anciennes mines se transforment en bassins et l’équilibre écologique peine à se rétablir. Comment peut-on aider une végétation pionnière et typique du milieu à reconquérir son territoire d’origine ? La question se pose pour la tourbière de Sèves dans le Cotentin. Dans le cadre du projet ArtSèves, le Parc naturel régional du Cotentin a accompagné le designer dans la compréhension des dynamiques paysagères du milieu. Ce dernier a pu identifier et cerner la filière lin en Normandie et comprendre les possibilités de mise en forme existantes. Un procédé d’enroulement filamentaire sans mandrin a été pointé pour sa capacité à révéler une matière fibreuse aux qualités multiples (Coreless Filament Winding, Institute for Computational Design, Stuttgart). Aidé par les outils algorithmiques, le designer réinterprète le procédé pour la composition de modules fibreux. Ces derniers deviennent la base de larges radeaux jouant le rôle de supports pour les espèces végétales réintroduites. Ce projet de recherche illustre ainsi comment les outils numériques nous invitent à tisser des liens inédits entre une matière, de nouveaux procédés et un territoire en mouvement. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Renaturation fibreuse » de Damien Comolli-Miramont, diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les tourbières sont des zones humides capables de rendre de nombreux services écosystémiques : captation de CO₂, maintenance d’une biodiversité, régulation des phénomènes d’érosion… Beaucoup d’entre elles ont connu des changements dévastateurs dus à leur exploitation intensive dès les années 1950 ; exploitation que l’Europe interdit progressivement. Les anciennes mines se transforment en bassins et l’équilibre écologique peine à se rétablir. Comment peut-on aider une végétation pionnière et typique du milieu à reconquérir son territoire d’origine ? La question se pose pour la tourbière de Sèves dans le Cotentin. Dans le cadre du projet ArtSèves, le Parc naturel régional du Cotentin a accompagné le designer dans la compréhension des dynamiques paysagères du milieu. Ce dernier a pu identifier et cerner la filière lin en Normandie et comprendre les possibilités de mise en forme existantes. Un procédé d’enroulement filamentaire sans mandrin a été pointé pour sa capacité à révéler une matière fibreuse aux qualités multiples (Coreless Filament Winding, Institute for Computational Design, Stuttgart). Aidé par les outils algorithmiques, le designer réinterprète le procédé pour la composition de modules fibreux. Ces derniers deviennent la base de larges radeaux jouant le rôle de supports pour les espèces végétales réintroduites. Ce projet de recherche illustre ainsi comment les outils numériques nous invitent à tisser des liens inédits entre une matière, de nouveaux procédés et un territoire en mouvement. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Les tourbières sont des zones humides capables de rendre de nombreux services écosystémiques : captation de CO₂, maintenance d’une biodiversité, régulation des phénomènes d’érosion… Beaucoup d’entre elles ont connu des changements dévastateurs dus à leur exploitation intensive dès les années 1950 ; exploitation que l’Europe interdit progressivement. Les anciennes mines se transforment en bassins et l’équilibre écologique peine à se rétablir. Comment peut-on aider une végétation pionnière et typique du milieu à reconquérir son territoire d’origine ? La question se pose pour la tourbière de Sèves dans le Cotentin. Dans le cadre du projet ArtSèves, le Parc naturel régional du Cotentin a accompagné le designer dans la compréhension des dynamiques paysagères du milieu. Ce dernier a pu identifier et cerner la filière lin en Normandie et comprendre les possibilités de mise en forme existantes. Un procédé d’enroulement filamentaire sans mandrin a été pointé pour sa capacité à révéler une matière fibreuse aux qualités multiples (Coreless Filament Winding, Institute for Computational Design, Stuttgart). Aidé par les outils algorithmiques, le designer réinterprète le procédé pour la composition de modules fibreux. Ces derniers deviennent la base de larges radeaux jouant le rôle de supports pour les espèces végétales réintroduites. Ce projet de recherche illustre ainsi comment les outils numériques nous invitent à tisser des liens inédits entre une matière, de nouveaux procédés et un territoire en mouvement. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Les tourbières sont des zones humides capables de rendre de nombreux services écosystémiques : captation de CO₂, maintenance d’une biodiversité, régulation des phénomènes d’érosion… Beaucoup d’entre elles ont connu des changements dévastateurs dus à leur exploitation intensive dès les années 1950 ; exploitation que l’Europe interdit progressivement. Les anciennes mines se transforment en bassins et l’équilibre écologique peine à se rétablir. Comment peut-on aider une végétation pionnière et typique du milieu à reconquérir son territoire d’origine ? La question se pose pour la tourbière de Sèves dans le Cotentin. Dans le cadre du projet ArtSèves, le Parc naturel régional du Cotentin a accompagné le designer dans la compréhension des dynamiques paysagères du milieu. Ce dernier a pu identifier et cerner la filière lin en Normandie et comprendre les possibilités de mise en forme existantes. Un procédé d’enroulement filamentaire sans mandrin a été pointé pour sa capacité à révéler une matière fibreuse aux qualités multiples (Coreless Filament Winding, Institute for Computational Design, Stuttgart). Aidé par les outils algorithmiques, le designer réinterprète le procédé pour la composition de modules fibreux. Ces derniers deviennent la base de larges radeaux jouant le rôle de supports pour les espèces végétales réintroduites. Ce projet de recherche illustre ainsi comment les outils numériques nous invitent à tisser des liens inédits entre une matière, de nouveaux procédés et un territoire en mouvement. 
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2 semaines ago
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PORTES OUVERTES 2026 de l’École des Arts décoratifs-PSL
✨L’École des Arts Décoratifs – PSL ouvre les portes de son bâtiment du 31 rue d’Ulm à l’occasion de ses Portes Ouvertes 2026, le vendredi 30 et le samedi 31 janvier.
Ces journées invitent le public et les futur·es candidat·es à découvrir un modèle pédagogique et de recherche unique, couvrant l’ensemble des champs de l’art, du design et de la création.
Au fil d’une visite libre, les visiteur·ses pourront explorer la transdisciplinarité des parcours, la richesse des 19 ateliers de production, les projets menés en partenariat ainsi que les formations proposées en Licence, Master, Post-Master et Doctorat PSL-SACRe.
Des rencontres avec les étudiant·es, enseignant·es et équipes pédagogiques permettront d’échanger autour des parcours, des pratiques et des modalités d’admission. Une série de conférences, organisées à l’amphithéâtre Rodin, viendra compléter le programme.
Informations pratiques
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
31 rue d’Ulm, Paris 5e
🕒 Vendredi 30 janvier : 13h – 21h
🕒 Samedi 31 janvier : 10h – 20h
Entrée libre sur inscription
🔗https://my.weezevent.com/ecole-des-arts-decoratifs-portes-ouvertes-2026
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PORTES OUVERTES 2026 de l’École des Arts décoratifs-PSL ✨L’École des Arts Décoratifs – PSL ouvre les portes de son bâtiment du 31 rue d’Ulm à l’occasion de ses Portes Ouvertes 2026, le vendredi 30 et le samedi 31 janvier. Ces journées invitent le public et les futur·es candidat·es à découvrir un modèle pédagogique et de recherche unique, couvrant l’ensemble des champs de l’art, du design et de la création. Au fil d’une visite libre, les visiteur·ses pourront explorer la transdisciplinarité des parcours, la richesse des 19 ateliers de production, les projets menés en partenariat ainsi que les formations proposées en Licence, Master, Post-Master et Doctorat PSL-SACRe. Des rencontres avec les étudiant·es, enseignant·es et équipes pédagogiques permettront d’échanger autour des parcours, des pratiques et des modalités d’admission. Une série de conférences, organisées à l’amphithéâtre Rodin, viendra compléter le programme. Informations pratiques 📍 École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e 🕒 Vendredi 30 janvier : 13h – 21h 🕒 Samedi 31 janvier : 10h – 20h Entrée libre sur inscription 🔗https://my.weezevent.com/ecole-des-arts-decoratifs-portes-ouvertes-2026
2 semaines ago
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📆 JANVIER– La programmation culturelle de l’École :
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign 
De novembre 2025 à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
13 janv. À table, tout est art ! — Les énergies de la terre au service de la gastronomie
20 janv. La matière mise à nu — Origines végétales : matériaux biosourcés et locaux
27 janv. Nouvelles perspectives artisanales — Futur Antérieur : s’inspirer d’hier pour repenser demain
Sur inscription
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🧩 Exposition Contagion
Expérimentations collectives des étudiant·es du secteur Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco  @doc_wooork 
Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h
Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h
Entrée libre
📍 DOC!, Paris XIXe
.
🗣️ Rencontres économiques des Métiers d’art
Intervention d’Emmanuel Tibloux, directeur de l’École des Arts Décoratifs – PSL 
Jeudi 22 janvier
Sur inscription
📍 Maison de la Chimie, Paris VIIe
. 
🎨 Art Genève – AFTER Project Room
AFTER met à l’honneur la génération 2025 à travers une sélection d’œuvres d’artistes et designers émergent·es, en dialogue avec des créateur·ices confirmé·es @artgeneve
Du 29 janvier au 1er février
Sur inscription
📍 Palexpo, Genève (Suisse)
.
🏆 Révélation Design ADAGP — Luisa Oliveira @luisa_olivera_____design
Exposition de la lauréate 2024 autour de son projet Tropism @adagp_
Jusqu’au 29 janvier 2026
Sur réservation
📍 ADAGP, Paris VIe
. 
🏛️ Portes Ouvertes 2026
Plongée au cœur de l’École des Arts Décoratifs – PSL : pédagogie transdisciplinaire, recherche, ateliers, rencontres et conférences.
Vendredi 30 janv., 13h–21h
Samedi 31 janv., 10h–20h
Entrée libre sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve
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Infos et liens dans la bio 👆
📆 JANVIER– La programmation culturelle de l’École :
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign 
De novembre 2025 à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
13 janv. À table, tout est art ! — Les énergies de la terre au service de la gastronomie
20 janv. La matière mise à nu — Origines végétales : matériaux biosourcés et locaux
27 janv. Nouvelles perspectives artisanales — Futur Antérieur : s’inspirer d’hier pour repenser demain
Sur inscription
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🧩 Exposition Contagion
Expérimentations collectives des étudiant·es du secteur Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco  @doc_wooork 
Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h
Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h
Entrée libre
📍 DOC!, Paris XIXe
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🗣️ Rencontres économiques des Métiers d’art
Intervention d’Emmanuel Tibloux, directeur de l’École des Arts Décoratifs – PSL 
Jeudi 22 janvier
Sur inscription
📍 Maison de la Chimie, Paris VIIe
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🎨 Art Genève – AFTER Project Room
AFTER met à l’honneur la génération 2025 à travers une sélection d’œuvres d’artistes et designers émergent·es, en dialogue avec des créateur·ices confirmé·es @artgeneve
Du 29 janvier au 1er février
Sur inscription
📍 Palexpo, Genève (Suisse)
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Exposition de la lauréate 2024 autour de son projet Tropism @adagp_
Jusqu’au 29 janvier 2026
Sur réservation
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Vendredi 30 janv., 13h–21h
Samedi 31 janv., 10h–20h
Entrée libre sur inscription
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De novembre 2025 à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
13 janv. À table, tout est art ! — Les énergies de la terre au service de la gastronomie
20 janv. La matière mise à nu — Origines végétales : matériaux biosourcés et locaux
27 janv. Nouvelles perspectives artisanales — Futur Antérieur : s’inspirer d’hier pour repenser demain
Sur inscription
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🧩 Exposition Contagion
Expérimentations collectives des étudiant·es du secteur Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco  @doc_wooork 
Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h
Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h
Entrée libre
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Intervention d’Emmanuel Tibloux, directeur de l’École des Arts Décoratifs – PSL 
Jeudi 22 janvier
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AFTER met à l’honneur la génération 2025 à travers une sélection d’œuvres d’artistes et designers émergent·es, en dialogue avec des créateur·ices confirmé·es @artgeneve
Du 29 janvier au 1er février
Sur inscription
📍 Palexpo, Genève (Suisse)
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Jusqu’au 29 janvier 2026
Sur réservation
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Vendredi 30 janv., 13h–21h
Samedi 31 janv., 10h–20h
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Vendredi 30 janv., 13h–21h
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Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h
Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h
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20 janv. La matière mise à nu — Origines végétales : matériaux biosourcés et locaux
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Expérimentations collectives des étudiant·es du secteur Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco  @doc_wooork 
Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h
Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h
Entrée libre
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Intervention d’Emmanuel Tibloux, directeur de l’École des Arts Décoratifs – PSL 
Jeudi 22 janvier
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AFTER met à l’honneur la génération 2025 à travers une sélection d’œuvres d’artistes et designers émergent·es, en dialogue avec des créateur·ices confirmé·es @artgeneve
Du 29 janvier au 1er février
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Exposition de la lauréate 2024 autour de son projet Tropism @adagp_
Jusqu’au 29 janvier 2026
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🏛️ Portes Ouvertes 2026
Plongée au cœur de l’École des Arts Décoratifs – PSL : pédagogie transdisciplinaire, recherche, ateliers, rencontres et conférences.
Vendredi 30 janv., 13h–21h
Samedi 31 janv., 10h–20h
Entrée libre sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio 👆
📆 JANVIER– La programmation culturelle de l’École :
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign 
De novembre 2025 à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
13 janv. À table, tout est art ! — Les énergies de la terre au service de la gastronomie
20 janv. La matière mise à nu — Origines végétales : matériaux biosourcés et locaux
27 janv. Nouvelles perspectives artisanales — Futur Antérieur : s’inspirer d’hier pour repenser demain
Sur inscription
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🧩 Exposition Contagion
Expérimentations collectives des étudiant·es du secteur Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco  @doc_wooork 
Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h
Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h
Entrée libre
📍 DOC!, Paris XIXe
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🗣️ Rencontres économiques des Métiers d’art
Intervention d’Emmanuel Tibloux, directeur de l’École des Arts Décoratifs – PSL 
Jeudi 22 janvier
Sur inscription
📍 Maison de la Chimie, Paris VIIe
. 
🎨 Art Genève – AFTER Project Room
AFTER met à l’honneur la génération 2025 à travers une sélection d’œuvres d’artistes et designers émergent·es, en dialogue avec des créateur·ices confirmé·es @artgeneve
Du 29 janvier au 1er février
Sur inscription
📍 Palexpo, Genève (Suisse)
.
🏆 Révélation Design ADAGP — Luisa Oliveira @luisa_olivera_____design
Exposition de la lauréate 2024 autour de son projet Tropism @adagp_
Jusqu’au 29 janvier 2026
Sur réservation
📍 ADAGP, Paris VIe
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🏛️ Portes Ouvertes 2026
Plongée au cœur de l’École des Arts Décoratifs – PSL : pédagogie transdisciplinaire, recherche, ateliers, rencontres et conférences.
Vendredi 30 janv., 13h–21h
Samedi 31 janv., 10h–20h
Entrée libre sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve
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☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign 
De novembre 2025 à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
13 janv. À table, tout est art ! — Les énergies de la terre au service de la gastronomie
20 janv. La matière mise à nu — Origines végétales : matériaux biosourcés et locaux
27 janv. Nouvelles perspectives artisanales — Futur Antérieur : s’inspirer d’hier pour repenser demain
Sur inscription
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
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🧩 Exposition Contagion
Expérimentations collectives des étudiant·es du secteur Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco  @doc_wooork 
Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h
Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h
Entrée libre
📍 DOC!, Paris XIXe
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🗣️ Rencontres économiques des Métiers d’art
Intervention d’Emmanuel Tibloux, directeur de l’École des Arts Décoratifs – PSL 
Jeudi 22 janvier
Sur inscription
📍 Maison de la Chimie, Paris VIIe
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🎨 Art Genève – AFTER Project Room
AFTER met à l’honneur la génération 2025 à travers une sélection d’œuvres d’artistes et designers émergent·es, en dialogue avec des créateur·ices confirmé·es @artgeneve
Du 29 janvier au 1er février
Sur inscription
📍 Palexpo, Genève (Suisse)
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🏆 Révélation Design ADAGP — Luisa Oliveira @luisa_olivera_____design
Exposition de la lauréate 2024 autour de son projet Tropism @adagp_
Jusqu’au 29 janvier 2026
Sur réservation
📍 ADAGP, Paris VIe
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🏛️ Portes Ouvertes 2026
Plongée au cœur de l’École des Arts Décoratifs – PSL : pédagogie transdisciplinaire, recherche, ateliers, rencontres et conférences.
Vendredi 30 janv., 13h–21h
Samedi 31 janv., 10h–20h
Entrée libre sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve
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