JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
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POLITIQUE DE CONFIDENTIALITÉ

POLITIQUE DE CONFIDENTIALITÉ

Nous accordons la plus grande importance à la confidentialité des informations de nos donateurs. Cette déclaration de confidentialité explique quelles sont les données à caractère personnel traitées par l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs, comment elle les traite et à quelles fins.

Champ d’application de la Déclaration de confidentialité

La présente déclaration de confidentialité (ci-après la «Déclaration de Confidentialité») s’applique à toute personne naviguant sur le site internet https://jpo.ensad.fr/ (ci-après, le « Site ») et/ou interagissant avec l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs (EnsAD) dans le cadre de l’utilisation du Site (ci-après désignés le ou les « Utilisateur(s) »). A l’occasion du l’utilisation du Site, l’EnsAD est susceptible de collecter des informations concernant les Utilisateurs, dont certaines peuvent être qualifiées de données à caractère personnel.

L’EnsAD est le responsable du traitement de données effectué à partir des données d’Utilisateurs qui y sont recueillies. A ce titre, l’EnsAD, s’emploie et s’engage à protéger la vie privée des Utilisateurs en conformité avec les exigences légales et notamment la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 modifiée (dite loi « Informatique et Libertés ») – et toute loi ou directive qui viendrait la compléter ou la substituer – ainsi que le Règlement européen 2016/679 sur la protection des données à caractère personnel paru au Journal Officiel le 27 avril 2016 et en vigueur depuis le 25 mai 2018 (« RGPD »).

Qu’est-ce qu’une donnée à caractère personnel ? Quelles sont les données collectées sur le Site ? Sur quels fondements ?

Sont qualifiées de données à caractère personnel toutes les informations identifiant directement ou indirectement un personne physique (par exemple le nom patronymique, un numéro d’immatriculation, de téléphone, une photographie, une date et un lieu de naissance, adresse IP…). Ainsi, les données récoltées sur un site internet à propos de son utilisateur sont souvent des données à caractère personnel.

En fournissant des données à caractère personnel (ci-après les « Données ») dans le cadre de l’utilisation du Site, l’Utilisateur reconnait avoir pris connaissance des termes de la présente Déclaration de Confidentialité et des Conditions générales d’utilisation du Site accessibles en cliquant sur le lien suivant : https://jpo.ensad.fr/cgu/

Sur le Site, les Données suivantes sont collectées :

  • Les informations concernant l’identité de l’Utilisateur : nom, prénom ;
  • Les coordonnées de l’Utilisateur : adresses de courrier électronique ;
  • L’adresse IP de l’Utilisateur.

Lorsque les Données d’un Utilisateur sont traitées par l’EnsAD, seules les données nécessaires aux finalités de traitements sont traitées. Les fondements sur lesquels reposent ces traitements sont les suivants :

  • Le respect d’une obligation légale ;
  • Votre consentement.

Les Données dont la collecte est rendue obligatoire par l’EnsAD sont signalées par la présence d’un astérisque.

Dans quel but l’EnsAD récolte-t-elle ces données, qui y a accès et pendant combien de temps ?

Les Données récoltées permettent à l’EnsAD :

  • De vous envoyer des informations relatives à l’Ecole ;
  • D’analyser l’audience du Site ;
  • D’offrir à l’Utilisateur une expérience de navigation sécurisée et optimale sur le Site.

Les données collectées seront conservées conformément à la législation en vigueur et aux délais de prescription applicables. Elles ne sont accessibles qu’aux services compétents suivant les différents traitements. L’accès aux Données est strictement réservé aux personnes en charge au sein des services compétents.

Contexte de la collecte Données utilisées Finalité du traitement Personnes et/ou services y ayant accès Durée de conservation maximale
Analyse d’audience Nom,
Prénom,
Adresse de messagerie électronique,
Information sur les actualités de l’école
Suivi relationnel individualisé
Personnes en charge au sein du Service de la communication et du développement 3 ans
Expérience utilisateur Adresse IP,
Données de navigation
Sécurité du Site
Optimisation de la navigation sur le Site
Personnes en charge au sein du Service des systèmes d’information De la durée de la session à 1 mois

L’EnsAD recueille-t-elle des données au moyen de cookies ?

Oui, des cookies sont utilisés sur le Site. Ce sont des fichiers qui sont enregistrés sur l’ordinateur de l’Utilisateur ou sur tout appareil de communication électronique utilisé par l’Utilisateur lorsqu’il navigue sur le Site. Ces fichiers permettent l’échange d’informations de statut entre le Site et le navigateur de l’Utilisateur. La loi stipule que nous ne pouvons stocker des cookies sur votre appareil que s’ils sont strictement nécessaires au fonctionnement de ce site. Pour tous les autres types de cookies, nous avons besoin de votre permission.

Les cookies suivants sont utilisés sur le Site :

  • Cookies liés au fonctionnement du site ;
  • Cookies liés aux statistiques de fréquentation du site ;
  • Cookies liés à la sécurité du site ;
  • Cookies définis par des tiers et par les contenus incorporés (par exemple, les boutons de partage en direction des réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter).

Le consentement préalable de l’Utilisateur, via la bannière de cookie affichée sur le site, est requis avant toute lecture ou tout dépôt des cookies qui ne sont pas strictement nécessaires au fonctionnement du Site et de la collecte de dons.

À tout moment, l’Utilisateur peut faire le choix d’exprimer et de modifier ses souhaits en matière de Cookies en paramétrant son navigateur et en mettant à jour dans la présente Déclaration de confidentialité ses choix de préférences.

Nous attirons cependant votre attention sur le fait qu’en paramétrant le navigateur pour refuser les cookies déposés par l’EnsAD, certaines fonctionnalités ou pages du Site peuvent s’avérer difficilement accessibles voire inaccessibles.

Le cas échéant, l’EnsAD décline toute responsabilité pour les conséquences liées au fonctionnement dégradé du Site et des services éventuellement proposés par l’EnsAD, résultant (i) du refus de Cookies par l’Utilisateur (ii) de l’impossibilité pour l’EnsAD d’enregistrer ou de consulter les Cookies nécessaires à leur fonctionnement du fait du choix de l’Utilisateur. Pour la gestion des Cookies et des choix de l’Utilisateur, la configuration de chaque navigateur est différente. Elle est décrite dans le menu d’aide du navigateur, qui permettra de savoir de quelle manière l’Utilisateur peut modifier ses souhaits en matière de Cookies.

Enfin, en cliquant sur les icônes dédiées aux réseaux sociaux Twitter, Facebook, Linkedin figurant sur le Site de l’EnsAD et si l’Utilisateur a accepté le dépôt de cookies en poursuivant sa navigation sur le Site Internet de l’EnsAD, Twitter, Facebook, Linkedin peuvent également déposer des cookies sur le terminal de l’Utilisateur (ordinateur, tablette, téléphone portable).

Les cookies sont déposés pour une durée pouvant aller de la durée de session à 1 mois maximum. Au-delà de cette période, le consentement de l’Utilisateur sera à nouveau requis avant le dépôt de tout nouveau cookie. 

Dans quelles conditions sont traitées les Données des utilisateurs ?

En tant que responsable de traitement, l’EnsAD collecte les données à caractère personnel des Utilisateurs de façon licite et loyale et en respectant leurs droits.

La sécurité des données à caractère personnel fait partie des priorités de l’EnsAD. L’EnsAD s’engage à prendre toutes les mesures raisonnables sur le plan administratif et technique pour empêcher toute divulgation, utilisation, altération ou destruction des données à caractère personnel qu’un Utilisateur lui fournit (contrôle des accès, sécurisation des mots de passe, accès selon des habilitations spécifiques, etc.).

A ce titre, l’EnsAD héberge l’ensemble des Données sur ses propres serveurs répondant aux exigences de sécurité et de confidentialité et situés en France au sein de l’Union Européenne.

Quelles sont les actions réalisées sur les Données collectées ?

Les actions réalisées sur les Données sont les suivantes :

  • Collecte et enregistrement ;
  • Organisation ;
  • Conservation ;
  • Consultation ;
  • Tri ;
  • Communication aux services compétents en interne ;
  • Anonymisation et archivage ;
  • Effacement et destruction.

Quels sont vos droits sur les données personnelles que vous fournissez à l’EnsAD en naviguant sur le Site ?

L’Utilisateur s’engage à ce que les Données à caractère personnel le concernant communiquées sur le Site soient à jour, exactes, complètes et non équivoques.

Conformément à la loi Informatique et Libertés, l’Utilisateur dispose de droits sur les Données qu’il communique par l’intermédiaire du Site, à savoir :

  • obtenir l’accès à ou la copie à leurs Données traitées ;
  • demander la rectification des données ;
  • demander l’effacement de tout ou partie des Données lorsque les Données, (i) ne sont plus nécessaires aux finalités pour lesquelles elles ont été collectées, (ii) sont basées exclusivement sur le consentement, (iii) font l’objet d’une demande d’opposition ;
  • s’opposer aux traitements de ses Données ;
  • demander la limitation du traitement, temporairement, lorsque l’exactitude des Données est contestée, lorsque l’Utilisateur s’est opposé au traitement, lorsque les Données ne sont plus nécessaires à l’EnsAD mais sont encore nécessaire à la constatation, l’exercice ou la défense de droits en justice ;
  • demander la désinscription ou s’opposer à la réception de messages de prospection commerciale à tout moment en cliquant sur le lien de « désinscription » dans tout courriel ou toute communication envoyé par l’EnsAD ;
  • retirer son consentement à tout moment s’agissant de traitements fondés sur le consentement ;
  • obtenir la portabilité de ses Données lorsque le traitement est fondé sur le consentement et que le traitement est effectué à l’aide de procédés automatisés ;
  • fournir des directives sur le sort de leurs données post-mortem
  • introduire une réclamation auprès de la CNIL.

Pour exercer ces droits, l’Utilisateur peut adresser une demande à l’adresse suivante dpo@ensad.fr. L’EnsAD demandera à l’Utilisateur de lui fournir une preuve d’identité avant de répondre à sa demande.

Les données peuvent-elles être communiquées ou transférées à des tiers ?

L’EnsAD peut donner un accès aux données à caractère personnel des Utilisateurs à des prestataires de services tiers, agissant en tant que sous-traitants, pour exécuter des services relatifs au Site et notamment les services d’hébergement, de stockage, d’analyses, de traitement de données, de gestion de bases de données ou encore de maintenance informatique. Ces prestataires n’agissent que sur instruction de l’EnsAD et n’auront accès aux données à caractère personnel des Utilisateurs que pour exécuter ces services et seront tenus aux mêmes obligations de sécurité et de confidentialité que l’EnsAD. Dans de telles hypothèses, l’EnsAD s’engage à ne traiter qu’avec des cocontractants présentant des garanties élevées en matière de traitement, de confidentialité et de sécurité des Données.

Par ailleurs, les données à caractère personnel de l’Utilisateur peuvent être partagées avec des tiers pour les motifs suivants :

  • En réponse à une procédure judiciaire ou administrative de toute nature ou à des mesures d’application de la loi réclamées par les autorités compétentes ;
  • Pour se conformer à des obligations légales, pour protéger les droits et/ou la sûreté d’un individu, pour protéger les droits et la propriété de l’EnsAD, y compris la nécessité de voir la présente Déclaration de Confidentialité respectée, et d’empêcher les problèmes de fraude, de sécurité ou techniques.

Les Données à caractère personnel collectées par l’EnsAD sur le Site ne sont pas transférées en dehors de l’Espace Economique Européen.

Les Données ne sont en aucun cas vendues à des tiers.

Modification de la Déclaration de Confidentialité

La Déclaration de Confidentialité est consultable sur le Site à tout moment. L’EnsAD se réserve le droit de la modifier à tout moment. La Déclaration de Confidentialité modifiée prendra effet à la date de sa mise en ligne sur le Site.

Contacter l’EnsAD

Si l’Utilisateur a des questions ou des commentaires concernant cette Déclaration de Confidentialité, il peut contacter l’EnsAD à l’adresse électronique suivante à dpo@ensad.fr

Liens
www.ensad.fr
Contact : inscription.concours@ensad.fr

CGU
Politique de confidentialité

l'Ecole des Arts Décoratifs - PSL est un établissement public sous tutelle du Ministère de la Culture, et membre de l'Université PSL.

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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’évadée » de Pauline Dotsenko, diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . « L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles. L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme. . Crédits visuels : Pauline Dotsenko, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’évadée » de Pauline Dotsenko, diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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« L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles.
L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
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Crédits visuels :  Pauline Dotsenko, @beryl_libault
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« L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles.
L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
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L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
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Crédits visuels :  Pauline Dotsenko, @beryl_libault
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L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
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L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
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L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
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« L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles.
L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
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L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’évadée » de Pauline Dotsenko, diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . « L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles. L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme. . Crédits visuels : Pauline Dotsenko, @beryl_libault
2 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. . Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
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Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
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Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
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Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
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Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
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Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
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5 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Au-delà de la fin » de Sara Sangiorgio @koigem , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? . . Crédits : @koigem , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Au-delà de la fin » de Sara Sangiorgio @koigem , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? .
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Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? .
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Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? .
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5 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. . Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau. . Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts. . Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
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Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
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Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
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Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
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Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
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Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
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Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
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Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
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Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
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Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
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Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
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Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
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Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
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Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
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Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité. Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous. . Crédits : Simon Thouement @csimaon Béryl Libault @beryl_libault . Aide à la modélisation : @romainfort__ Graphisme : @navaworks_
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité.
Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
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Crédits : Simon Thouement @csimaon
Béryl Libault @beryl_libault
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Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
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Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
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Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
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1 semaine ago
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[Alumni]
Toutes nos félicitations à Sandra Desmazières @sandradesmazieres (diplômée Cinéma d'animation, 2003) qui remporte le César 2026 @academiedescesar du meilleur court métrage d'animation pour "Fille de l’eau", et une mention spéciale à notre alumni Park Ji-min @welovejiminpark (diplômée 2015 Art-Espace), nominée pour le César de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle dans "La petite dernière", réalisé par Hafsia Herzi.
.
Une belle reconnaissance de notre secteur Cinéma d'Animation, créé en 1995 à l'École des Arts Décoratifs - PSL.
Ami·es professionnel·les et journalistes : après ce César remporté, ne manquez pas l'occasion de rencontrer la césarisée Mathilde Bédouet et les futur·es césarisé·es en animation de l'École des Arts Décoratifs - PSL lors de notre soirée de projection du 25 mars (lien d'inscription dans la bio).
.
Crédits photos :
1. C.Caudroy, N.Caussin, M.LeBayon, J.Moireau, L.Pauly, E.Sauvaud – ENS Louis-Lumière
8. Marie Rouge - Unifrance
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📆 MARS– La programmation culturelle de l’École :

🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 mars, Rencontre avec Samia Henni
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
 « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026
Ce mois-ci à 18h30 :
17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ?
24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign
Ce mois-ci à 18h30 : 
10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence
17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design
24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière
Sur inscription
 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio
Sur inscription
 📍 Faculté des Sciences, Marseille
.
Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer »
Sur inscription
📍 Mines Paris – PSL, Salle Vendôme, Paris VIe
.
🎬 Projection privée des films de diplôme de la dernière promotion du secteur Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis @artsdecoalumniparis @studiodesursulines
Sur inscription
📍Studio des Ursulines, Paris Ve
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À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
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 « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
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Ce mois-ci à 18h30 :
17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ?
24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign
Ce mois-ci à 18h30 : 
10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence
17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design
24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière
Sur inscription
 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio
Sur inscription
 📍 Faculté des Sciences, Marseille
.
Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer »
Sur inscription
📍 Mines Paris – PSL, Salle Vendôme, Paris VIe
.
🎬 Projection privée des films de diplôme de la dernière promotion du secteur Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis @artsdecoalumniparis @studiodesursulines
Sur inscription
📍Studio des Ursulines, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio
📆 MARS– La programmation culturelle de l’École :

🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 mars, Rencontre avec Samia Henni
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
 « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026
Ce mois-ci à 18h30 :
17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ?
24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun
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 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign
Ce mois-ci à 18h30 : 
10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence
17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design
24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière
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20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio
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De Février à juin 2026
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2 semaines ago
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7/9
[CONFÉRENCE] «Toxicité coloniale : Documenter le paysage radioactif dans le Sahara.» -  Rencontre avec Samia Henni
.
Dans le cadre du cycle « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité », l’École des Arts Décoratifs – PSL accueille le 4 mars l’historienne et conceptrice d’expositions Samia Henni pour une rencontre à l’occasion de la sortie de son livre Toxicité coloniale : Documenter le paysage radioactif dans le Sahara (à paraître aux Éditions B42 @editionsb42, en vente sur place).

Ses recherches reviennent sur le programme d’essais nucléaires français (1960–1966) mené dans le Sahara algérien et interrogent les mémoires nucléaires, les paysages marqués par la violence coloniale et les enjeux contemporains de justice spatiale, sociale et environnementale.
.
Le cycle, conçu par Annabela Tournon Zubieta @annabela_tz , historienne de l’art, enseignante en études décoloniales,  Justinien Tribillon @justi , chercheur en urbanisme, écrivain et Stéphanie Dadour, chercheuse et maitresse de conférence à @ecolearchiparismalaquais , croise art, design, architecture et études postcoloniales pour interroger nos environnements — notamment urbains — au prisme des études postcoloniales : histoires, mémoires, récits et réparations
.
Inscription via le site de l’École : https://my.weezevent.com/rencontre-avec-samia-henni
Livre en vente : https://editions-b42.com/produit/toxicite-coloniale/

🗓 4 mars 2026 · 18h30–20h30
📌 Amphi Rodin, École des Arts Décoratifs – PSL (31 rue d’Ulm, Paris 5e)
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[CONFÉRENCE] «Toxicité coloniale : Documenter le paysage radioactif dans le Sahara.» - Rencontre avec Samia Henni . Dans le cadre du cycle « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité », l’École des Arts Décoratifs – PSL accueille le 4 mars l’historienne et conceptrice d’expositions Samia Henni pour une rencontre à l’occasion de la sortie de son livre Toxicité coloniale : Documenter le paysage radioactif dans le Sahara (à paraître aux Éditions B42 @editionsb42, en vente sur place). Ses recherches reviennent sur le programme d’essais nucléaires français (1960–1966) mené dans le Sahara algérien et interrogent les mémoires nucléaires, les paysages marqués par la violence coloniale et les enjeux contemporains de justice spatiale, sociale et environnementale. . Le cycle, conçu par Annabela Tournon Zubieta @annabela_tz , historienne de l’art, enseignante en études décoloniales, Justinien Tribillon @justi , chercheur en urbanisme, écrivain et Stéphanie Dadour, chercheuse et maitresse de conférence à @ecolearchiparismalaquais , croise art, design, architecture et études postcoloniales pour interroger nos environnements — notamment urbains — au prisme des études postcoloniales : histoires, mémoires, récits et réparations . Inscription via le site de l’École : https://my.weezevent.com/rencontre-avec-samia-henni Livre en vente : https://editions-b42.com/produit/toxicite-coloniale/ 🗓 4 mars 2026 · 18h30–20h30 📌 Amphi Rodin, École des Arts Décoratifs – PSL (31 rue d’Ulm, Paris 5e)
3 semaines ago
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8/9
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total. L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques. La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse. . Crédits photos : Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
.
Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
.
Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
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Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
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Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
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Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
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Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
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AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total. L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques. La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse. . Crédits photos : Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
3 semaines ago
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