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29 novembre 2022 Non classé ensad, materiautheque
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « La belle avance, qu'un livre sans image, sans causeries ! » de Charles Buyens @charlesbuyens  et Pauline Mészа́ros @p7ulette , diplômé.es en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
.
Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
La bibliothèque se referme. Elle repart. 
Il y aura un autre soir, il y en a toujours un.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « La belle avance, qu'un livre sans image, sans causeries ! » de Charles Buyens @charlesbuyens  et Pauline Mészа́ros @p7ulette , diplômé.es en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
La bibliothèque se referme. Elle repart. 
Il y aura un autre soir, il y en a toujours un.
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Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
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Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
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Il y a des bibliothèques qui savent exactement où elles sont. Celle-ci n’en a aucune idée et c’est précisément pour ça qu’elle trouve toujours où aller. Elle choisit un soir, pose ses livres quelque part, une cour, un jardin, un endroit qui ne s’y attendait pas du tout, et les livres s’ouvrent. Alors les phrases sortent, elles se cherchent, se contredisent, se retrouvent par hasard au milieu d’une phrase commencée par quelqu’un d’autre. Quelqu’un rit sans savoir pourquoi. C’est bon signe. 
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Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
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Des échanges se forment, entre les textes, entre les gens. Quelque chose circule qui n’était dans aucun des livres séparément. Tout le monde repart avec quelque chose dans la poche : une phrase, une idée, ou simplement la certitude étrange qu’un livre les attendait depuis longtemps sans qu’ils le sachent. 
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « appartement témoin » de Lou NEVEUX-PARADIJON @louneveuxpardijon , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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« Il existe un personnage désormais qui s’appelle l’appartement d’Eileen et peut-être se souvient-il de tout ce que j’ai oublié. » 
Eileen Myles, Chelsea Girls 
Le personnage de l’appartement, sa capacité à se souvenir, la conscience vertigineuse de « tout ce que j’ai oublié. »... 
À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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Eileen Myles, Chelsea Girls 
Le personnage de l’appartement, sa capacité à se souvenir, la conscience vertigineuse de « tout ce que j’ai oublié. »... 
À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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Le personnage de l’appartement, sa capacité à se souvenir, la conscience vertigineuse de « tout ce que j’ai oublié. »... 
À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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Eileen Myles, Chelsea Girls 
Le personnage de l’appartement, sa capacité à se souvenir, la conscience vertigineuse de « tout ce que j’ai oublié. »... 
À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. 
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « appartement témoin » de Lou NEVEUX-PARADIJON @louneveuxpardijon , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco . « Il existe un personnage désormais qui s’appelle l’appartement d’Eileen et peut-être se souvient-il de tout ce que j’ai oublié. » Eileen Myles, Chelsea Girls Le personnage de l’appartement, sa capacité à se souvenir, la conscience vertigineuse de « tout ce que j’ai oublié. »... À travers ce projet, l’artiste propose une interprétation poétique du terme appartement témoin. Celui-ci est un lieu conventionnel et pourtant tout à fait singulier, car il porte l'empreinte d'une existence particulière. L’artiste a pensé cet accrochage comme un appartement que aménagé au fil des mois. Lou Neveux-Paradijon travaille au stylo bille sur des papiers transparents qu’elle sature d’encre, jusqu’à ce que le dessin apparaisse au verso. C’est l’envers de ses dessins qu’elle présente pour en révéler les secrets. Les meubles deviennent des surfaces fragiles et translucides qui semblent disparaître. L’artiste imagine l'appartement témoin comme un lieu usé qui témoigne d'une friction émotionnelle, comme si l'espace domestique pouvait changer au contact du vécu de ses habitants. Comme la peau, les émotions frottent contre les draps, s’appuient contre le dossier de la chaise, se heurtent au pied de la table. Lou Neveux-Paradijon dresse ainsi le portrait d’un environnement domestique intime et sensible, aux prises avec le passage du temps. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
1 semaine ago
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « I <3 LESBIANS » d’Eloi Azur Rudelle @watiboubou , diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans ce diplôme intitulé "I <3 LESBIANS" et fait de manière collective, l'artiste invite ses amix à entrer dans son travail, en partageant des moments de dessin, d'écriture et des repas. Cette recherche a été commencée l'année dernière pendant l'écriture du mémoire de l'artiste, qui condense des poèmes autopornographiques et des textes écrits à plusieurs mains.
Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
*soupière en forme de chat réalisée en céramique par l'artiste
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « I <3 LESBIANS » d’Eloi Azur Rudelle @watiboubou , diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans ce diplôme intitulé "I <3 LESBIANS" et fait de manière collective, l'artiste invite ses amix à entrer dans son travail, en partageant des moments de dessin, d'écriture et des repas. Cette recherche a été commencée l'année dernière pendant l'écriture du mémoire de l'artiste, qui condense des poèmes autopornographiques et des textes écrits à plusieurs mains.
Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
*soupière en forme de chat réalisée en céramique par l'artiste
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « I <3 LESBIANS » d’Eloi Azur Rudelle @watiboubou , diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans ce diplôme intitulé "I <3 LESBIANS" et fait de manière collective, l'artiste invite ses amix à entrer dans son travail, en partageant des moments de dessin, d'écriture et des repas. Cette recherche a été commencée l'année dernière pendant l'écriture du mémoire de l'artiste, qui condense des poèmes autopornographiques et des textes écrits à plusieurs mains.
Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
*soupière en forme de chat réalisée en céramique par l'artiste
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Dans ce diplôme intitulé "I <3 LESBIANS" et fait de manière collective, l'artiste invite ses amix à entrer dans son travail, en partageant des moments de dessin, d'écriture et des repas. Cette recherche a été commencée l'année dernière pendant l'écriture du mémoire de l'artiste, qui condense des poèmes autopornographiques et des textes écrits à plusieurs mains.
Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
*soupière en forme de chat réalisée en céramique par l'artiste
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Dans ce diplôme intitulé "I <3 LESBIANS" et fait de manière collective, l'artiste invite ses amix à entrer dans son travail, en partageant des moments de dessin, d'écriture et des repas. Cette recherche a été commencée l'année dernière pendant l'écriture du mémoire de l'artiste, qui condense des poèmes autopornographiques et des textes écrits à plusieurs mains.
Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
*soupière en forme de chat réalisée en céramique par l'artiste
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « I <3 LESBIANS » d’Eloi Azur Rudelle @watiboubou , diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans ce diplôme intitulé "I <3 LESBIANS" et fait de manière collective, l'artiste invite ses amix à entrer dans son travail, en partageant des moments de dessin, d'écriture et des repas. Cette recherche a été commencée l'année dernière pendant l'écriture du mémoire de l'artiste, qui condense des poèmes autopornographiques et des textes écrits à plusieurs mains.
Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
*soupière en forme de chat réalisée en céramique par l'artiste
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Dans ce diplôme intitulé "I <3 LESBIANS" et fait de manière collective, l'artiste invite ses amix à entrer dans son travail, en partageant des moments de dessin, d'écriture et des repas. Cette recherche a été commencée l'année dernière pendant l'écriture du mémoire de l'artiste, qui condense des poèmes autopornographiques et des textes écrits à plusieurs mains.
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Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
*soupière en forme de chat réalisée en céramique par l'artiste
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Avec les pièces de cette année s'est constituée petit à petit une archive à partir de traces, d'écrits, de vies, de dessins et de récits lesbiens de personnes sexisées.
Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
*soupière en forme de chat réalisée en céramique par l'artiste
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Ces archives prennent la forme de dessins, de céramique, de fanzines, de chatpière*, de couture et d'affiches.
Actuellement, les termes qui conviennent à la pratique de l'artiste sont ceux d'art indiscipliné et du « fais le toi-même » (DIY)
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2 semaines ago
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3/9
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Tourner autour de Guerlédan et y retourner » de Léa Djédjé, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Tourner autour de Guerlédan et y retourner » de Léa Djédjé, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
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« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
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« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
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« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Quelque chose dans la forêt s’ouvre comme un couloir liminal, un passage à demi murmurant où le réel, encore visible, commence déjà à se défaire de lui-même. Au fil des sentiers, les troncs paraissent dériver d’un infime degré hors de leur axe. De cet effritement naît le visage du lac. Vaste et immobile, il conserve en silence ce qu’il a englouti. Sa surface lisse absorbe les contours, déplace les formes, retient les traces. Entre présence impassible et confidences obscures, Guerlédan ne me laisse plus l’habiter comme un lieu, il s’avance comme une entaille dans le familier, une respiration fendue où se mêlent mémoire, désir et formes incertaines, suspendues à l’étiage du réel. » 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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2 semaines ago
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4/9
[AFTER][Diplôme Master 2026] « I’m Not Your Venus » de Rada BORISSOVA 
 @transoukhachnikova , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / Hermès. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « I’m Not Your Venus » de Rada BORISSOVA 
 @transoukhachnikova , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / Hermès. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « I’m Not Your Venus » de Rada BORISSOVA 
 @transoukhachnikova , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / Hermès. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « I’m Not Your Venus » de Rada BORISSOVA 
 @transoukhachnikova , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
.
Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / Hermès. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « I’m Not Your Venus » de Rada BORISSOVA 
 @transoukhachnikova , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / Hermès. 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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« Encore unE ouragan. Katrina, Alliah, Kim, Ivana… Peu importe comment les météorologues la nommeront cette fois-ci, ils ne font que créer des fantômes. 
D'ailleurs avez-vous vu Angelica? Christina? Ou Vanessa? C'est une hécatombe. 
Parmi les 281 fleurs, il y a des fleurs qui ont été remuées par lA cyclone, mais les monuments sont encore intactes. 
“I'm Not Your Venus “ n’a rien de monumental, c’est un mémorial spontané. Ce n’est pas non plus un hommage car il n’y honore aucun Homme. Ce sont des corps féminisés, en transition, des travailleuses du sexe, des corps stigmatisées par les institutions culturelles et politiques qui y sont invoquées. Là où le documentaire “I'm Your Venus “ expose et dissèque la vie et le meurtre irrésolue de Venus Extravaganza, “I’m Not Your Venus “ est une tentative de résister à la transparence forcée, à la tokenisation des corps trans, et à la visibilité comme substituts à des droits réels. Par la performance, l'installation, la vidéo et le dessin, nous tenons une archive transféministe, une propagande, un femmage au corps fem qui y déborde comme autant de savoirs : corps sous-exposé, puis sur-exposé, corps-stigmate, corps-token, gate-keeping, extrémiste, corps opaque, défensif, offensif, siliconé, huilé, capturé, corps-sirène. 
La féminisation n’est pas une faute de frappe, c’est une tentative d'intrusion dans l’institution, une belle tâche à la langue que faisait ma mère alors qu'elle apprenait le français. Minute de silence. Coups de talons. On y fredonne un refrain de La Petite Sirène. Et on se dit Courage. Courage sans cesse. Courage mes sœurs. » 
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2 semaines ago
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Qui sera là? — Un groupe d’expérimentation collective pluridisciplinaire » de Maryline Verron, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
.
« Qui sera là ? » est un groupe d’expérimentation collective réunissant huit étudiant·es de différents secteurs et années d’étude de l’Ecole, animé par une volonté commune de décloisonner les pratiques et de « faire ensemble ». En explorant les croisements entre leurs différentes disciplines —design textile, design mode, art-espace, cinéma d’animation, photo-vidéo, image imprimée, design graphique—, ce groupe a permis de questionner leur propre pratique et constituer un contexte fertile à la construction d’identités hybrides. 
Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Qui sera là? — Un groupe d’expérimentation collective pluridisciplinaire » de Maryline Verron, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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« Qui sera là ? » est un groupe d’expérimentation collective réunissant huit étudiant·es de différents secteurs et années d’étude de l’Ecole, animé par une volonté commune de décloisonner les pratiques et de « faire ensemble ». En explorant les croisements entre leurs différentes disciplines —design textile, design mode, art-espace, cinéma d’animation, photo-vidéo, image imprimée, design graphique—, ce groupe a permis de questionner leur propre pratique et constituer un contexte fertile à la construction d’identités hybrides. 
Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Qui sera là? — Un groupe d’expérimentation collective pluridisciplinaire » de Maryline Verron, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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« Qui sera là ? » est un groupe d’expérimentation collective réunissant huit étudiant·es de différents secteurs et années d’étude de l’Ecole, animé par une volonté commune de décloisonner les pratiques et de « faire ensemble ». En explorant les croisements entre leurs différentes disciplines —design textile, design mode, art-espace, cinéma d’animation, photo-vidéo, image imprimée, design graphique—, ce groupe a permis de questionner leur propre pratique et constituer un contexte fertile à la construction d’identités hybrides. 
Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Qui sera là? — Un groupe d’expérimentation collective pluridisciplinaire » de Maryline Verron, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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« Qui sera là ? » est un groupe d’expérimentation collective réunissant huit étudiant·es de différents secteurs et années d’étude de l’Ecole, animé par une volonté commune de décloisonner les pratiques et de « faire ensemble ». En explorant les croisements entre leurs différentes disciplines —design textile, design mode, art-espace, cinéma d’animation, photo-vidéo, image imprimée, design graphique—, ce groupe a permis de questionner leur propre pratique et constituer un contexte fertile à la construction d’identités hybrides. 
Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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« Qui sera là ? » est un groupe d’expérimentation collective réunissant huit étudiant·es de différents secteurs et années d’étude de l’Ecole, animé par une volonté commune de décloisonner les pratiques et de « faire ensemble ». En explorant les croisements entre leurs différentes disciplines —design textile, design mode, art-espace, cinéma d’animation, photo-vidéo, image imprimée, design graphique—, ce groupe a permis de questionner leur propre pratique et constituer un contexte fertile à la construction d’identités hybrides. 
Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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« Qui sera là ? » est un groupe d’expérimentation collective réunissant huit étudiant·es de différents secteurs et années d’étude de l’Ecole, animé par une volonté commune de décloisonner les pratiques et de « faire ensemble ». En explorant les croisements entre leurs différentes disciplines —design textile, design mode, art-espace, cinéma d’animation, photo-vidéo, image imprimée, design graphique—, ce groupe a permis de questionner leur propre pratique et constituer un contexte fertile à la construction d’identités hybrides. 
Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? 
Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Qui sera là? — Un groupe d’expérimentation collective pluridisciplinaire » de Maryline Verron, diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco . « Qui sera là ? » est un groupe d’expérimentation collective réunissant huit étudiant·es de différents secteurs et années d’étude de l’Ecole, animé par une volonté commune de décloisonner les pratiques et de « faire ensemble ». En explorant les croisements entre leurs différentes disciplines —design textile, design mode, art-espace, cinéma d’animation, photo-vidéo, image imprimée, design graphique—, ce groupe a permis de questionner leur propre pratique et constituer un contexte fertile à la construction d’identités hybrides. Le projet explore les différentes formes de collaboration: qu’est-ce qui émerge, en terme de formes et de pratiques, par l’expérimentation collective? Comment documenter et traduire graphiquement un processus collectif ? Tout au long de l’année, le groupe a développé des espaces de production, de transmission entre pairs et de réflexion collective, guidés par des protocoles et outils graphiques. Cette recherche a donné naissance à une typographie collective, un jeu de «cadavre exquis», des ateliers collaboratifs, un site web participatif et une exposition collective. Fruit d’un projet polyphonique et évolutif, l’exposition « Corps et graphie » (présentée à Césure du 27 juin au 3 juillet 2026) est pensée comme une extension, une traduction en espace et en mouvement de cette expérience du faire-ensemble. Une manière d’activer des expérimentations, de donner forme à une réflexion et une recherche en cours, qui ne se veut pas terminée. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
2 semaines ago
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6/9
[AFTER][Diplôme Master 2026] « thought i saw something » d’Éléonore Coyola @eleonore.coyola , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
extrait de « Good news from the trap » par Tina Bonny
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Crédits photos : Oscar Château-Thierry @oscardechateauthierry Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « thought i saw something » d’Éléonore Coyola @eleonore.coyola , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
extrait de « Good news from the trap » par Tina Bonny
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Crédits photos : Oscar Château-Thierry @oscardechateauthierry Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « thought i saw something » d’Éléonore Coyola @eleonore.coyola , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
extrait de « Good news from the trap » par Tina Bonny
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Crédits photos : Oscar Château-Thierry @oscardechateauthierry Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « thought i saw something » d’Éléonore Coyola @eleonore.coyola , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
extrait de « Good news from the trap » par Tina Bonny
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Crédits photos : Oscar Château-Thierry @oscardechateauthierry Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « thought i saw something » d’Éléonore Coyola @eleonore.coyola , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « thought i saw something » d’Éléonore Coyola @eleonore.coyola , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « thought i saw something » d’Éléonore Coyola @eleonore.coyola , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
extrait de « Good news from the trap » par Tina Bonny
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « thought i saw something » d’Éléonore Coyola @eleonore.coyola , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
extrait de « Good news from the trap » par Tina Bonny
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Crédits photos : Oscar Château-Thierry @oscardechateauthierry Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « thought i saw something » d’Éléonore Coyola @eleonore.coyola , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
extrait de « Good news from the trap » par Tina Bonny
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« À la manière du jardinier attentif aux saisons et paysages qui changent, Éléonore Coyola regarde les espaces façonnés par l’humain, les grandes forêts plantées, avec leurs arbres disposés à bonne distance les uns des autres, régulière. Elle se dit que c’est étrange, cette manière d’organiser ce qui ne se range pas. Et, en même temps, elle trouve ça très beau. Est-ce que les arbres sont tristes d’être ainsi alignés ? C’est la beauté des chiffres, de ceux qui savent raconter des histoires, de ceux qui savent contrôler la nature.
Dans le même genre, il y a les crop circle, ces grandes formes géométriques parfaites et mystérieuses qui apparaissent dans les champs. Il y a aussi les grandes créatures de métal qui les arrosent en avançant doucement, l’été. Il y a les jardins et les corps d’eau qui les traversent pour irriguer, bien symétriques au milieu des haies. Il y a les bords des routes, les endroits où toujours un brin d’herbe saura se faufiler.
« Jardin », ça vient de l’allemand garten, enclos. Tout cela se déroule dans un cadre bien défini : le champ, la feuille, la grille. Les dessins d’Éléonore rappellent les décors formatés et pixellisés des jeux de notre enfance : deux heures dans Minecraft pour fabriquer le village de ses rêves.
Il y a aussi tous les animaux du jardin, pour qui ces grilles ne sont pas des prisons, puisqu’il leur suffit de les traverser ou de les contourner. Il y a des pelotes de laine comme des graines qui refusent de pousser. Ça ressemble aussi aux cocons des araignées, petites boules de soie pour protéger les œufs jusqu’à l’éclosion. »
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « **Pendant que les ailes se battent, les sirènes chantent** » de Clara Anneix @lalavilain , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Pendant que les ailes se battent 
Les sirènes chantent 
Elles font prisonnières celles qui volent au loin 
Abîment les sens à vif 
Arrachent l’ouïe et teignent de bleus 
Entraînent dans les profondeurs 
D’une nuit qui n’existe plus 
Les errantes trouveront refuge dans un rêve 
Où vivent les débris de souvenirs et les restes de vie 

- 

Monde suréclairé 
Indigestion urbaine 
Déchirer 
Pareil à l’oiseau désorienté 
Chercher refuge 
Apprendre à voir dans l’obscurité 
Couleur indigo 
Infuser 
Collectionner les fragments 
L’un qui devient multiple 
Tisser 
La floraison et la ruine 
Ci-gisent les songes endormis 
Un abri pour s’y recueillir » 

- 

Ce décor évoque la tentative de recoller entre eux des lambeaux, comme on essaierait d’assembler nos souvenirs ou de retrouver le fil d’un rêve. Il y est question de coexistence, de la transmutation de la matière comme du regard, enfin, de faire apparaître ce qui normalement n’apparaît pas. Les pièces sont nées d'une tension entre la saturation du monde et un besoin de repli, de reconstruction. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « **Pendant que les ailes se battent, les sirènes chantent** » de Clara Anneix @lalavilain , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Pendant que les ailes se battent 
Les sirènes chantent 
Elles font prisonnières celles qui volent au loin 
Abîment les sens à vif 
Arrachent l’ouïe et teignent de bleus 
Entraînent dans les profondeurs 
D’une nuit qui n’existe plus 
Les errantes trouveront refuge dans un rêve 
Où vivent les débris de souvenirs et les restes de vie 

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Ce décor évoque la tentative de recoller entre eux des lambeaux, comme on essaierait d’assembler nos souvenirs ou de retrouver le fil d’un rêve. Il y est question de coexistence, de la transmutation de la matière comme du regard, enfin, de faire apparaître ce qui normalement n’apparaît pas. Les pièces sont nées d'une tension entre la saturation du monde et un besoin de repli, de reconstruction. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Les sirènes chantent 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « **Pendant que les ailes se battent, les sirènes chantent** » de Clara Anneix @lalavilain , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Les sirènes chantent 
Elles font prisonnières celles qui volent au loin 
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Arrachent l’ouïe et teignent de bleus 
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Les errantes trouveront refuge dans un rêve 
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Ce décor évoque la tentative de recoller entre eux des lambeaux, comme on essaierait d’assembler nos souvenirs ou de retrouver le fil d’un rêve. Il y est question de coexistence, de la transmutation de la matière comme du regard, enfin, de faire apparaître ce qui normalement n’apparaît pas. Les pièces sont nées d'une tension entre la saturation du monde et un besoin de repli, de reconstruction. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « **Pendant que les ailes se battent, les sirènes chantent** » de Clara Anneix @lalavilain , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Les sirènes chantent 
Elles font prisonnières celles qui volent au loin 
Abîment les sens à vif 
Arrachent l’ouïe et teignent de bleus 
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Ce décor évoque la tentative de recoller entre eux des lambeaux, comme on essaierait d’assembler nos souvenirs ou de retrouver le fil d’un rêve. Il y est question de coexistence, de la transmutation de la matière comme du regard, enfin, de faire apparaître ce qui normalement n’apparaît pas. Les pièces sont nées d'une tension entre la saturation du monde et un besoin de repli, de reconstruction. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « **Pendant que les ailes se battent, les sirènes chantent** » de Clara Anneix @lalavilain , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Pendant que les ailes se battent 
Les sirènes chantent 
Elles font prisonnières celles qui volent au loin 
Abîment les sens à vif 
Arrachent l’ouïe et teignent de bleus 
Entraînent dans les profondeurs 
D’une nuit qui n’existe plus 
Les errantes trouveront refuge dans un rêve 
Où vivent les débris de souvenirs et les restes de vie 

- 

Monde suréclairé 
Indigestion urbaine 
Déchirer 
Pareil à l’oiseau désorienté 
Chercher refuge 
Apprendre à voir dans l’obscurité 
Couleur indigo 
Infuser 
Collectionner les fragments 
L’un qui devient multiple 
Tisser 
La floraison et la ruine 
Ci-gisent les songes endormis 
Un abri pour s’y recueillir » 

- 

Ce décor évoque la tentative de recoller entre eux des lambeaux, comme on essaierait d’assembler nos souvenirs ou de retrouver le fil d’un rêve. Il y est question de coexistence, de la transmutation de la matière comme du regard, enfin, de faire apparaître ce qui normalement n’apparaît pas. Les pièces sont nées d'une tension entre la saturation du monde et un besoin de repli, de reconstruction. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « **Pendant que les ailes se battent, les sirènes chantent** » de Clara Anneix @lalavilain , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Pendant que les ailes se battent 
Les sirènes chantent 
Elles font prisonnières celles qui volent au loin 
Abîment les sens à vif 
Arrachent l’ouïe et teignent de bleus 
Entraînent dans les profondeurs 
D’une nuit qui n’existe plus 
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2 semaines ago
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « How to create a useful story » de Faustine Le Coz-Manet @faustinelecoz , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
« Think of yourself as a visual aid. Carry yourself well, look happy, be open and human. Move around the stage area to vary the stimulus; change the frame in your viewer's mind, like a new camera angle. (But don't run around like a rat in its cage.) » - Jons Ehrenborg & John Mattock, Powerful Presentations 
Dans les brocantes dorment des objets qui ont déjà circulé, été désirés puis abandonnés. Un pins touristique de New York, un guide de prise de parole en public, une maison de maître miniature : des objets ordinaires, traversés par des promesses d’ascension sociale, de voyage ou de réussite, qui condensent les modèles de désir qu’une époque a projetés en eux. 
Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
Entre le décor de cinéma, le cabinet de curiosités et la réserve, le dispositif emprunte ses codes à la muséographie ou à la publicité pour mieux les déplacer. Les artifices restent visibles, les coutures apparentes. Il s'agit presque d'un inventaire : celui des récits que les objets continuent de porter longtemps après avoir perdu leur valeur marchande. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « How to create a useful story » de Faustine Le Coz-Manet @faustinelecoz , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Think of yourself as a visual aid. Carry yourself well, look happy, be open and human. Move around the stage area to vary the stimulus; change the frame in your viewer's mind, like a new camera angle. (But don't run around like a rat in its cage.) » - Jons Ehrenborg & John Mattock, Powerful Presentations 
Dans les brocantes dorment des objets qui ont déjà circulé, été désirés puis abandonnés. Un pins touristique de New York, un guide de prise de parole en public, une maison de maître miniature : des objets ordinaires, traversés par des promesses d’ascension sociale, de voyage ou de réussite, qui condensent les modèles de désir qu’une époque a projetés en eux. 
Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
Entre le décor de cinéma, le cabinet de curiosités et la réserve, le dispositif emprunte ses codes à la muséographie ou à la publicité pour mieux les déplacer. Les artifices restent visibles, les coutures apparentes. Il s'agit presque d'un inventaire : celui des récits que les objets continuent de porter longtemps après avoir perdu leur valeur marchande. 
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Dans les brocantes dorment des objets qui ont déjà circulé, été désirés puis abandonnés. Un pins touristique de New York, un guide de prise de parole en public, une maison de maître miniature : des objets ordinaires, traversés par des promesses d’ascension sociale, de voyage ou de réussite, qui condensent les modèles de désir qu’une époque a projetés en eux. 
Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
Entre le décor de cinéma, le cabinet de curiosités et la réserve, le dispositif emprunte ses codes à la muséographie ou à la publicité pour mieux les déplacer. Les artifices restent visibles, les coutures apparentes. Il s'agit presque d'un inventaire : celui des récits que les objets continuent de porter longtemps après avoir perdu leur valeur marchande. 
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« Think of yourself as a visual aid. Carry yourself well, look happy, be open and human. Move around the stage area to vary the stimulus; change the frame in your viewer's mind, like a new camera angle. (But don't run around like a rat in its cage.) » - Jons Ehrenborg & John Mattock, Powerful Presentations 
Dans les brocantes dorment des objets qui ont déjà circulé, été désirés puis abandonnés. Un pins touristique de New York, un guide de prise de parole en public, une maison de maître miniature : des objets ordinaires, traversés par des promesses d’ascension sociale, de voyage ou de réussite, qui condensent les modèles de désir qu’une époque a projetés en eux. 
Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
Entre le décor de cinéma, le cabinet de curiosités et la réserve, le dispositif emprunte ses codes à la muséographie ou à la publicité pour mieux les déplacer. Les artifices restent visibles, les coutures apparentes. Il s'agit presque d'un inventaire : celui des récits que les objets continuent de porter longtemps après avoir perdu leur valeur marchande. 
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Dans les brocantes dorment des objets qui ont déjà circulé, été désirés puis abandonnés. Un pins touristique de New York, un guide de prise de parole en public, une maison de maître miniature : des objets ordinaires, traversés par des promesses d’ascension sociale, de voyage ou de réussite, qui condensent les modèles de désir qu’une époque a projetés en eux. 
Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
Entre le décor de cinéma, le cabinet de curiosités et la réserve, le dispositif emprunte ses codes à la muséographie ou à la publicité pour mieux les déplacer. Les artifices restent visibles, les coutures apparentes. Il s'agit presque d'un inventaire : celui des récits que les objets continuent de porter longtemps après avoir perdu leur valeur marchande. 
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Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
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Dans les brocantes dorment des objets qui ont déjà circulé, été désirés puis abandonnés. Un pins touristique de New York, un guide de prise de parole en public, une maison de maître miniature : des objets ordinaires, traversés par des promesses d’ascension sociale, de voyage ou de réussite, qui condensent les modèles de désir qu’une époque a projetés en eux. 
Ce projet part de leur collecte. À l'atelier, les fictions implicites que ces objets déclenchent deviennent ma matière première. L’artiste s’intéresse à ce qu'il en reste lorsque leur valeur s'érode sur une table de vide-grenier. À partir de ces trouvailles, l’artiste produit des sculptures et des dispositifs de présentation. Certains objets sont mis sous cloche ; d'autres changent d'échelle jusqu'à devenir des architectures à traverser. Socles, vitrines et grilles de rangement sont envisagés comme des formes sculpturales à part entière. 
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