JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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CGU,

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    Le site mentionné ci-dessus est hébergé par l’EnsAD.


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    • En cas d’utilisation anormale ou d’une exploitation illicite du Site.


  9. Droit applicable – Litiges
    Les présentes CGU sont soumises au droit français.
    En cas de réclamation ou de litige concernant l’application, l’interprétation ou l’exécution des présentes CGU, les parties s’engagent à rechercher un règlement amiable au différend concerné avant toute action judiciaire ou recours à une procédure de médiation. À défaut d’accord amiable, les tribunaux français seront seuls compétents.


  10. Divers
    Dans l’hypothèse où une ou plusieurs des stipulations des CGU serai(en)t considérée(s) comme non valable(s) ou non opposable(s) par une juridiction compétente ou par loi ou réglementation applicable, cette/ces stipulation(s) sera/ont supprimée(s) sans que la validité ainsi que l’opposabilité des autres dispositions de ces CGU n’en soient affectées.
    Le fait pour l’EnsAD de ne pas se prévaloir d’une stipulation quelconque des présentes CGU ne peut être considéré comme valant renonciation au bénéfice de cette stipulation ou au droit de se prévaloir ultérieurement de ladite stipulation et/ou de demander réparation pour tout manquement à cette stipulation.


  11. Informations et réclamations
    Toute demande d’information, de précision ou toute réclamation peut être notifiée à l’EnsAD à webmaster@ensad.fr
Liens
www.ensad.fr
Contact : inscription.concours@ensad.fr

CGU
Politique de confidentialité

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https://www.ensadlab.fr/
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Résidence @casadevelazquez Céline Groman, Habiter comme méthode Lauréate 2025 du Prix Casa de Velázquez × École des Arts Décoratifs – PSL, @celinegroman (Art Espace, 2025) @artespace_ecoleartsdecoparis a effectué une résidence de deux mois et demi à Madrid, sans atelier traditionnel. Là où d’autres auraient vu un manque, elle y a lu une invitation. . Marcher, cuisiner, méditer, écrire - chaque geste est devenu partie de son processus. Sa chambre, un organe de perception. La bibliothèque de la Casa, une scène. La lumière ocre des murs, la langue espagnole, les sons de la nuit : autant de matières premières pour une pratique incarnée, sobre, attentive. . De cette résidence sont nés une vidéo, Getting back to my room, I can now smell the tangerines, et une lecture performée trilingue, Formula for the Visible : deux œuvres qui disent la même chose autrement : la perception ne s’arrête pas au visible. . La vidéo et notre article sur ensad.fr – lien dans la bio https://www.ensad.fr/fr/celine-groman-en-residence-la-casa-de-velazquez-habiter-comme-methode . Crédits vidéo et photos : © Céline Groman
Résidence @casadevelazquez 
Céline Groman, Habiter comme méthode
Lauréate 2025 du Prix Casa de Velázquez × École des Arts Décoratifs – PSL, @celinegroman (Art Espace, 2025) @artespace_ecoleartsdecoparis a effectué une résidence de deux mois et demi à Madrid, sans atelier traditionnel. Là où d’autres auraient vu un manque, elle y a lu une invitation.
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De cette résidence sont nés une vidéo, Getting back to my room, I can now smell the tangerines, et une lecture performée trilingue, Formula for the Visible : deux œuvres qui disent la même chose autrement : la perception ne s’arrête pas au visible.
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La vidéo et notre article sur ensad.fr – lien dans la bio https://www.ensad.fr/fr/celine-groman-en-residence-la-casa-de-velazquez-habiter-comme-methode
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Crédits vidéo et photos : © Céline Groman
Résidence @casadevelazquez 
Céline Groman, Habiter comme méthode
Lauréate 2025 du Prix Casa de Velázquez × École des Arts Décoratifs – PSL, @celinegroman (Art Espace, 2025) @artespace_ecoleartsdecoparis a effectué une résidence de deux mois et demi à Madrid, sans atelier traditionnel. Là où d’autres auraient vu un manque, elle y a lu une invitation.
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Marcher, cuisiner, méditer, écrire - chaque geste est devenu partie de son processus. Sa chambre, un organe de perception. La bibliothèque de la Casa, une scène. La lumière ocre des murs, la langue espagnole, les sons de la nuit : autant de matières premières pour une pratique incarnée, sobre, attentive.
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De cette résidence sont nés une vidéo, Getting back to my room, I can now smell the tangerines, et une lecture performée trilingue, Formula for the Visible : deux œuvres qui disent la même chose autrement : la perception ne s’arrête pas au visible.
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Crédits vidéo et photos : © Céline Groman
Résidence @casadevelazquez 
Céline Groman, Habiter comme méthode
Lauréate 2025 du Prix Casa de Velázquez × École des Arts Décoratifs – PSL, @celinegroman (Art Espace, 2025) @artespace_ecoleartsdecoparis a effectué une résidence de deux mois et demi à Madrid, sans atelier traditionnel. Là où d’autres auraient vu un manque, elle y a lu une invitation.
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Marcher, cuisiner, méditer, écrire - chaque geste est devenu partie de son processus. Sa chambre, un organe de perception. La bibliothèque de la Casa, une scène. La lumière ocre des murs, la langue espagnole, les sons de la nuit : autant de matières premières pour une pratique incarnée, sobre, attentive.
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Résidence @casadevelazquez Céline Groman, Habiter comme méthode Lauréate 2025 du Prix Casa de Velázquez × École des Arts Décoratifs – PSL, @celinegroman (Art Espace, 2025) @artespace_ecoleartsdecoparis a effectué une résidence de deux mois et demi à Madrid, sans atelier traditionnel. Là où d’autres auraient vu un manque, elle y a lu une invitation. . Marcher, cuisiner, méditer, écrire - chaque geste est devenu partie de son processus. Sa chambre, un organe de perception. La bibliothèque de la Casa, une scène. La lumière ocre des murs, la langue espagnole, les sons de la nuit : autant de matières premières pour une pratique incarnée, sobre, attentive. . De cette résidence sont nés une vidéo, Getting back to my room, I can now smell the tangerines, et une lecture performée trilingue, Formula for the Visible : deux œuvres qui disent la même chose autrement : la perception ne s’arrête pas au visible. . La vidéo et notre article sur ensad.fr – lien dans la bio https://www.ensad.fr/fr/celine-groman-en-residence-la-casa-de-velazquez-habiter-comme-methode . Crédits vidéo et photos : © Céline Groman
2 jours ago
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[PROMESSE] ⛪ Mirabelle Perot, résidente 2026 à l' @abbayedemaubuisson 
Diplômée en 2025 du secteur Photo / Vidéo, Mirabelle Perot @miratresbelle est l'une des lauréates de la résidence proposée par l'Abbaye de Maubuisson aux diplômé·es de l'École des Arts Décoratifs- PSL, un partenariat qui offre chaque année à de jeunes artistes un temps de recherche et de création de deux à cinq mois, accompagné d'une bourse de vie, au sein de ce site d'art contemporain cistercien du Val d'Oise.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye.
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Crédits photos :
© Mirabelle Perot
© Juliette Courtillier
[PROMESSE] ⛪ Mirabelle Perot, résidente 2026 à l' @abbayedemaubuisson 
Diplômée en 2025 du secteur Photo / Vidéo, Mirabelle Perot @miratresbelle est l'une des lauréates de la résidence proposée par l'Abbaye de Maubuisson aux diplômé·es de l'École des Arts Décoratifs- PSL, un partenariat qui offre chaque année à de jeunes artistes un temps de recherche et de création de deux à cinq mois, accompagné d'une bourse de vie, au sein de ce site d'art contemporain cistercien du Val d'Oise.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye.
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© Mirabelle Perot
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Diplômée en 2025 du secteur Photo / Vidéo, Mirabelle Perot @miratresbelle est l'une des lauréates de la résidence proposée par l'Abbaye de Maubuisson aux diplômé·es de l'École des Arts Décoratifs- PSL, un partenariat qui offre chaque année à de jeunes artistes un temps de recherche et de création de deux à cinq mois, accompagné d'une bourse de vie, au sein de ce site d'art contemporain cistercien du Val d'Oise.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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3 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Une fille joue avec le feu » de Chloé El Karmouni @chloe.elkarmouni , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Une fille joue avec le feu » de Chloé El Karmouni @chloe.elkarmouni , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Une fille joue avec le feu » de Chloé El Karmouni @chloe.elkarmouni , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis . « Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
5 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta @kaymaruta , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta @kaymaruta , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta @kaymaruta , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta @kaymaruta , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
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L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
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L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
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L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
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L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta @kaymaruta , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis . « Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain. Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer. Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris. L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes. De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ? L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention. Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? » . Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
1 semaine ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mother of Metal - Hommage au Motherland » de Johana Marécar @johana.marecar , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
.
Projet réalisé à l'aide du Fablab de l'École des Mines et d'Enaël Fourmy, étudiant à La Bonne Graine, école d'ameublement de Paris.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mother of Metal - Hommage au Motherland » de Johana Marécar @johana.marecar , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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Projet réalisé à l'aide du Fablab de l'École des Mines et d'Enaël Fourmy, étudiant à La Bonne Graine, école d'ameublement de Paris.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mother of Metal - Hommage au Motherland » de Johana Marécar @johana.marecar , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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Projet réalisé à l'aide du Fablab de l'École des Mines et d'Enaël Fourmy, étudiant à La Bonne Graine, école d'ameublement de Paris.
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Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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Projet réalisé à l'aide du Fablab de l'École des Mines et d'Enaël Fourmy, étudiant à La Bonne Graine, école d'ameublement de Paris.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mother of Metal - Hommage au Motherland » de Johana Marécar @johana.marecar , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco . Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne. En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti. . Projet réalisé à l'aide du Fablab de l'École des Mines et d'Enaël Fourmy, étudiant à La Bonne Graine, école d'ameublement de Paris. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
2 semaines ago
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📆 JUIN à l’École 
⚡ L’animation de @marielarrive et @lucasmalbrun @artsdecoalumniparis
3 juin à 19h30, 6,80€ au cinéma / 7,20€ en ligne
📍 Studio des Ursulines, Paris Ve
.
💻 « The Last Whole Web Catalog »
Restitution de @designgraphique_ecoleartsdeco 
4 juin à 18h, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
🍄 L’Écoscéno à @welovegreen 
Une collaboration ayant créé Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois.
5 au 7 juin
📍 We Love Green – Bois de Vincennes, Paris XVIIe
.
🪭 Fashion-Z au @fha_festival @campusartdesign Performances dansées, pitchs, conférences d’élèves et enseignant·es de l’École
5 et 7 juin
📍 Château de Fontainebleau
.
🏢 Rencontre avec Léa Dang, Marvin Freyne et Vincent Nguyen, portant sur leurs engagements personnels au sein du @collectifvietnamdioxine 
Cycle « Quand les villes se souviennent » Programmé par @annabela_tz @justi et Stéphanie Dadour @ecolearchiparismalaquais 
10 juin à 18h30, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
🏫 Histoires de poche @aims_france 
Avec de l’École : @alice_coquelle @artespace_ecoleartsdecoparis et @yasmina.b.s @image_imprimee_ecoleartsdecos 
11 juin à 14h, sur inscription
📍 Conservatoire national supérieur d’art dramatique – PSL, Romainville
.
📚 Atelier Mentor·e Mentor·e
Une session pour préparer la soutenance du diplôme
11 juin à 18h30, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
📮 Par la présente
La @galerie4m2 invite @phemes.blabla et 60 artistes autour du format timbre
17 juin au 9 juillet, vernissage le 17 juin sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
📹 VidéoMapping à la @philharmoniedeparis 
Les secteurs @sceno_ecoleartsdecoparis @anim_ecoleartsdecoparis @photovideo_ecoleartsdecoparis ont créé un paysage visuel lors du workshop VidéoMapping
21 juin à 19h, sur réservation 
📍 Philarmonie de Paris, Paris XIXe
.
🌱 Habiter le quotidien
@demu_artsdeco investit le @pointephemere 
26 et 27 juin
📍 Point Éphémère, Paris Xe
.
🖼️ Je laisserai toutes sortes d’oiseaux voler chez moi
@collectif.nera @artespace_ecoleartsdecoparis @beauxartsparis 
27 juin au 11 juillet, vernissage le 26 juin
📍 CAC La Traverse, Alfortville
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Une collaboration ayant créé Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois.
5 au 7 juin
📍 We Love Green – Bois de Vincennes, Paris XVIIe
.
🪭 Fashion-Z au @fha_festival @campusartdesign Performances dansées, pitchs, conférences d’élèves et enseignant·es de l’École
5 et 7 juin
📍 Château de Fontainebleau
.
🏢 Rencontre avec Léa Dang, Marvin Freyne et Vincent Nguyen, portant sur leurs engagements personnels au sein du @collectifvietnamdioxine 
Cycle « Quand les villes se souviennent » Programmé par @annabela_tz @justi et Stéphanie Dadour @ecolearchiparismalaquais 
10 juin à 18h30, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
🏫 Histoires de poche @aims_france 
Avec de l’École : @alice_coquelle @artespace_ecoleartsdecoparis et @yasmina.b.s @image_imprimee_ecoleartsdecos 
11 juin à 14h, sur inscription
📍 Conservatoire national supérieur d’art dramatique – PSL, Romainville
.
📚 Atelier Mentor·e Mentor·e
Une session pour préparer la soutenance du diplôme
11 juin à 18h30, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
📮 Par la présente
La @galerie4m2 invite @phemes.blabla et 60 artistes autour du format timbre
17 juin au 9 juillet, vernissage le 17 juin sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
📹 VidéoMapping à la @philharmoniedeparis 
Les secteurs @sceno_ecoleartsdecoparis @anim_ecoleartsdecoparis @photovideo_ecoleartsdecoparis ont créé un paysage visuel lors du workshop VidéoMapping
21 juin à 19h, sur réservation 
📍 Philarmonie de Paris, Paris XIXe
.
🌱 Habiter le quotidien
@demu_artsdeco investit le @pointephemere 
26 et 27 juin
📍 Point Éphémère, Paris Xe
.
🖼️ Je laisserai toutes sortes d’oiseaux voler chez moi
@collectif.nera @artespace_ecoleartsdecoparis @beauxartsparis 
27 juin au 11 juillet, vernissage le 26 juin
📍 CAC La Traverse, Alfortville
📆 JUIN à l’École 
⚡ L’animation de @marielarrive et @lucasmalbrun @artsdecoalumniparis
3 juin à 19h30, 6,80€ au cinéma / 7,20€ en ligne
📍 Studio des Ursulines, Paris Ve
.
💻 « The Last Whole Web Catalog »
Restitution de @designgraphique_ecoleartsdeco 
4 juin à 18h, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
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🍄 L’Écoscéno à @welovegreen 
Une collaboration ayant créé Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois.
5 au 7 juin
📍 We Love Green – Bois de Vincennes, Paris XVIIe
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5 et 7 juin
📍 Château de Fontainebleau
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Cycle « Quand les villes se souviennent » Programmé par @annabela_tz @justi et Stéphanie Dadour @ecolearchiparismalaquais 
10 juin à 18h30, sur inscription
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Avec de l’École : @alice_coquelle @artespace_ecoleartsdecoparis et @yasmina.b.s @image_imprimee_ecoleartsdecos 
11 juin à 14h, sur inscription
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Une session pour préparer la soutenance du diplôme
11 juin à 18h30, sur inscription
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17 juin au 9 juillet, vernissage le 17 juin sur inscription
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21 juin à 19h, sur réservation 
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27 juin au 11 juillet, vernissage le 26 juin
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3 juin à 19h30, 6,80€ au cinéma / 7,20€ en ligne
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📍 Philarmonie de Paris, Paris XIXe . 🌱 Habiter le quotidien @demu_artsdeco investit le @pointephemere 26 et 27 juin 📍 Point Éphémère, Paris Xe . 🖼️ Je laisserai toutes sortes d’oiseaux voler chez moi @collectif.nera @artespace_ecoleartsdecoparis @beauxartsparis 27 juin au 11 juillet, vernissage le 26 juin 📍 CAC La Traverse, Alfortville
2 semaines ago
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Co-tricot » de Mathilde Gourlan @mathildegourlan , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
« Co-tricot » est une machine à tricoter, conçue pour être utilisée simultanément par des personnes âgées atteintes de pathologies multiples.
L’objectif du dispositif est de favoriser les liens sociaux à travers un moment de partage et de création collective, d’apporter de la joie par la création, de stimuler les capacités motrices résiduelles avec des gestes adaptés aux résidents, et de valoriser les résidents via la fabrication d’objets qu’ils peuvent offrir à leurs proches, aux bénévoles ou au personnel.
Le projet a été conçu en collaboration avec le personnel de l’unité de soins de longue durée (USLD) L’Orbe et ses résidents. Les 82 résidents de l’Orbe sont des personnes âgées majoritairement en fauteuil roulant et souvent atteintes de troubles cognitifs.
À travers des ateliers et des discussions avec les résidents et l’équipe soignante, des besoins ont émergé, dont un constat central : le manque de stimulations et d’interactions. En fauteuil roulant et rencontrant souvent des difficultés à communiquer, les résidents passent une grande partie de leur temps seuls dans leur chambre ou en salle commune, avec peu d’interactions. 
C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
.
Ce projet a été réalisé en partenariat avec l'Unité de Soins de Longue Durée l'Orbe de l'Hôpital Charles-Foix Ap-Hp. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Co-tricot » de Mathilde Gourlan @mathildegourlan , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Co-tricot » est une machine à tricoter, conçue pour être utilisée simultanément par des personnes âgées atteintes de pathologies multiples.
L’objectif du dispositif est de favoriser les liens sociaux à travers un moment de partage et de création collective, d’apporter de la joie par la création, de stimuler les capacités motrices résiduelles avec des gestes adaptés aux résidents, et de valoriser les résidents via la fabrication d’objets qu’ils peuvent offrir à leurs proches, aux bénévoles ou au personnel.
Le projet a été conçu en collaboration avec le personnel de l’unité de soins de longue durée (USLD) L’Orbe et ses résidents. Les 82 résidents de l’Orbe sont des personnes âgées majoritairement en fauteuil roulant et souvent atteintes de troubles cognitifs.
À travers des ateliers et des discussions avec les résidents et l’équipe soignante, des besoins ont émergé, dont un constat central : le manque de stimulations et d’interactions. En fauteuil roulant et rencontrant souvent des difficultés à communiquer, les résidents passent une grande partie de leur temps seuls dans leur chambre ou en salle commune, avec peu d’interactions. 
C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
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Ce projet a été réalisé en partenariat avec l'Unité de Soins de Longue Durée l'Orbe de l'Hôpital Charles-Foix Ap-Hp. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Co-tricot » de Mathilde Gourlan @mathildegourlan , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Co-tricot » est une machine à tricoter, conçue pour être utilisée simultanément par des personnes âgées atteintes de pathologies multiples.
L’objectif du dispositif est de favoriser les liens sociaux à travers un moment de partage et de création collective, d’apporter de la joie par la création, de stimuler les capacités motrices résiduelles avec des gestes adaptés aux résidents, et de valoriser les résidents via la fabrication d’objets qu’ils peuvent offrir à leurs proches, aux bénévoles ou au personnel.
Le projet a été conçu en collaboration avec le personnel de l’unité de soins de longue durée (USLD) L’Orbe et ses résidents. Les 82 résidents de l’Orbe sont des personnes âgées majoritairement en fauteuil roulant et souvent atteintes de troubles cognitifs.
À travers des ateliers et des discussions avec les résidents et l’équipe soignante, des besoins ont émergé, dont un constat central : le manque de stimulations et d’interactions. En fauteuil roulant et rencontrant souvent des difficultés à communiquer, les résidents passent une grande partie de leur temps seuls dans leur chambre ou en salle commune, avec peu d’interactions. 
C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
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« Co-tricot » est une machine à tricoter, conçue pour être utilisée simultanément par des personnes âgées atteintes de pathologies multiples.
L’objectif du dispositif est de favoriser les liens sociaux à travers un moment de partage et de création collective, d’apporter de la joie par la création, de stimuler les capacités motrices résiduelles avec des gestes adaptés aux résidents, et de valoriser les résidents via la fabrication d’objets qu’ils peuvent offrir à leurs proches, aux bénévoles ou au personnel.
Le projet a été conçu en collaboration avec le personnel de l’unité de soins de longue durée (USLD) L’Orbe et ses résidents. Les 82 résidents de l’Orbe sont des personnes âgées majoritairement en fauteuil roulant et souvent atteintes de troubles cognitifs.
À travers des ateliers et des discussions avec les résidents et l’équipe soignante, des besoins ont émergé, dont un constat central : le manque de stimulations et d’interactions. En fauteuil roulant et rencontrant souvent des difficultés à communiquer, les résidents passent une grande partie de leur temps seuls dans leur chambre ou en salle commune, avec peu d’interactions. 
C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
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Le projet a été conçu en collaboration avec le personnel de l’unité de soins de longue durée (USLD) L’Orbe et ses résidents. Les 82 résidents de l’Orbe sont des personnes âgées majoritairement en fauteuil roulant et souvent atteintes de troubles cognitifs.
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C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
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[Parcours Prépa] 🎨 Tu es passionné•e par l'art mais aussi le design ? Tu souhaites être accompagné•e dans l'orientation et la préparation aux concours des écoles d'art et de design ? Si tu es en classe de terminale à la rentrée 2026, le Parcours Prépa @parcoursprepa de l'École des Arts Décoratifs - PSL est fait pour toi !
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📆 Date limite de candidature : Dimanche 5 juillet 2026
🔎 Toutes les infos à retrouver sur notre site internet en bio !
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L'École des Arts Décoratifs - PSL impliquée en faveur de la diversité propose le « Parcours Prépa » qui a pour objectif de transmettre un enseignement supérieur d'excellence et souhaite enrichir la nouvelle génération de créateur•rice•s aux divers regards pour répondre aux enjeux collectifs. Ce programme vise à explorer les études artistiques, valider un projet d’orientation, rencontrer des artistes, développer une démarche artistique personnelle, et apprendre à présenter son travail devant un jury, avec un engagement et un travail personnel requis. Afin de faciliter les échanges et les transmissions entre les encadrant•es et les participant•es, l'enseignement est proposé par de jeunes artistes, diplômé•es de l'École des Arts Décoratifs – PSL.
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Crédits photos : droits réservés
[Parcours Prépa] 🎨 Tu es passionné•e par l'art mais aussi le design ? Tu souhaites être accompagné•e dans l'orientation et la préparation aux concours des écoles d'art et de design ? Si tu es en classe de terminale à la rentrée 2026, le Parcours Prépa @parcoursprepa de l'École des Arts Décoratifs - PSL est fait pour toi !
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📆 Date limite de candidature : Dimanche 5 juillet 2026
🔎 Toutes les infos à retrouver sur notre site internet en bio !
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2 semaines ago
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