JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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31/012024

EnsadLab

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29/112022

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29/112022

Portes ouvertes

News preparations, programme

Les Portes ouvertes 2026 de l’Ecole des Arts Décoratifs, Paris se tiendront le vendredi 30 Janvier et samedi 31 janvier 2026, sur inscription.

Les horaires d’ouverture sont :

  • Vendredi 30 janvier 2026 :
    – De 10h à 13h : ouverture aux professionnels, presse et partenaires, sur invitation
    – De 13h à 21h : ouverture au public, sur réservation : s’inscrire
  • Samedi 31 janvier 2026 :
    – De 10h à 20h : ouverture au public, sur réservation : s’inscrire

Afin d’assurer une qualité de visite optimale et les mesures de sécurité associées, nous ne pourrons accueillir plus de visiteurs que les jauges prévues par nos créneaux de réservation.

Rencontres

Visite des espaces et des ateliers, découverte des projets des étudiant.es, présentation de projets pédagogiques développés aux côtés de partenaires privés et publics, rencontres avec les étudiant.es et enseignant.es : les Journées portes ouvertes permettent une large compréhension du modèle pédagogique unique de l’Ecole, déployé au long du cycle Licence, Master ou au sein de son laboratoire de recherche, EnsadLab.

Les équipes de l’Ecole seront également disponibles pour répondre aux questions des futurs candidats et candidates.

Conférences

Des conférences sont également organisées à l’École, en amphithéâtre Rodin.
Ces conférences seront accessibles également en ligne (direct et replay).

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28/112022

Le concours d’entrée en 1ère année

Présentation de l'Ecole
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20/112022

Projets en Partenariats

Projets en partenariat
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Liens
www.ensad.fr
Contact : inscription.concours@ensad.fr

CGU
Politique de confidentialité

l'Ecole des Arts Décoratifs - PSL est un établissement public sous tutelle du Ministère de la Culture, et membre de l'Université PSL.

ENSADLAB LE LABORATOIRE DE RECHERCHE DE L’ÉCOLE
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Une fille joue avec le feu » de Chloé El Karmouni @chloe.elkarmouni , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Une fille joue avec le feu » de Chloé El Karmouni @chloe.elkarmouni , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Une fille joue avec le feu » de Chloé El Karmouni @chloe.elkarmouni , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Une fille joue avec le feu » de Chloé El Karmouni @chloe.elkarmouni , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Une fille joue avec le feu » de Chloé El Karmouni @chloe.elkarmouni , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Une fille joue avec le feu » de Chloé El Karmouni @chloe.elkarmouni , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis . « Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
9 heures ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta @kaymaruta , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta @kaymaruta , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta @kaymaruta , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta @kaymaruta , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta @kaymaruta , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
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L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
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L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
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De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
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3 jours ago
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2/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mother of Metal - Hommage au Motherland » de Johana Marécar @johana.marecar , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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Projet réalisé à l'aide du Fablab de l'École des Mines et d'Enaël Fourmy, étudiant à La Bonne Graine, école d'ameublement de Paris.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mother of Metal - Hommage au Motherland » de Johana Marécar @johana.marecar , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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Projet réalisé à l'aide du Fablab de l'École des Mines et d'Enaël Fourmy, étudiant à La Bonne Graine, école d'ameublement de Paris.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mother of Metal - Hommage au Motherland » de Johana Marécar @johana.marecar , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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📆 JUIN à l’École 
⚡ L’animation de @marielarrive et @lucasmalbrun @artsdecoalumniparis
3 juin à 19h30, 6,80€ au cinéma / 7,20€ en ligne
📍 Studio des Ursulines, Paris Ve
.
💻 « The Last Whole Web Catalog »
Restitution de @designgraphique_ecoleartsdeco 
4 juin à 18h, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
🍄 L’Écoscéno à @welovegreen 
Une collaboration ayant créé Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois.
5 au 7 juin
📍 We Love Green – Bois de Vincennes, Paris XVIIe
.
🪭 Fashion-Z au @fha_festival @campusartdesign Performances dansées, pitchs, conférences d’élèves et enseignant·es de l’École
5 et 7 juin
📍 Château de Fontainebleau
.
🏢 Rencontre avec Léa Dang, Marvin Freyne et Vincent Nguyen, portant sur leurs engagements personnels au sein du @collectifvietnamdioxine 
Cycle « Quand les villes se souviennent » Programmé par @annabela_tz @justi et Stéphanie Dadour @ecolearchiparismalaquais 
10 juin à 18h30, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
🏫 Histoires de poche @aims_france 
Avec de l’École : @alice_coquelle @artespace_ecoleartsdecoparis et @yasmina.b.s @image_imprimee_ecoleartsdecos 
11 juin à 14h, sur inscription
📍 Conservatoire national supérieur d’art dramatique – PSL, Romainville
.
📚 Atelier Mentor·e Mentor·e
Une session pour préparer la soutenance du diplôme
11 juin à 18h30, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
📮 Par la présente
La @galerie4m2 invite @phemes.blabla et 60 artistes autour du format timbre
17 juin au 9 juillet, vernissage le 17 juin sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
📹 VidéoMapping à la @philharmoniedeparis 
Les secteurs @sceno_ecoleartsdecoparis @anim_ecoleartsdecoparis @photovideo_ecoleartsdecoparis ont créé un paysage visuel lors du workshop VidéoMapping
21 juin à 19h, sur réservation 
📍 Philarmonie de Paris, Paris XIXe
.
🌱 Habiter le quotidien
@demu_artsdeco investit le @pointephemere 
26 et 27 juin
📍 Point Éphémère, Paris Xe
.
🖼️ Je laisserai toutes sortes d’oiseaux voler chez moi
@collectif.nera @artespace_ecoleartsdecoparis @beauxartsparis 
27 juin au 11 juillet, vernissage le 26 juin
📍 CAC La Traverse, Alfortville
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Avec de l’École : @alice_coquelle @artespace_ecoleartsdecoparis et @yasmina.b.s @image_imprimee_ecoleartsdecos 
11 juin à 14h, sur inscription
📍 Conservatoire national supérieur d’art dramatique – PSL, Romainville
.
📚 Atelier Mentor·e Mentor·e
Une session pour préparer la soutenance du diplôme
11 juin à 18h30, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
📮 Par la présente
La @galerie4m2 invite @phemes.blabla et 60 artistes autour du format timbre
17 juin au 9 juillet, vernissage le 17 juin sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
📹 VidéoMapping à la @philharmoniedeparis 
Les secteurs @sceno_ecoleartsdecoparis @anim_ecoleartsdecoparis @photovideo_ecoleartsdecoparis ont créé un paysage visuel lors du workshop VidéoMapping
21 juin à 19h, sur réservation 
📍 Philarmonie de Paris, Paris XIXe
.
🌱 Habiter le quotidien
@demu_artsdeco investit le @pointephemere 
26 et 27 juin
📍 Point Éphémère, Paris Xe
.
🖼️ Je laisserai toutes sortes d’oiseaux voler chez moi
@collectif.nera @artespace_ecoleartsdecoparis @beauxartsparis 
27 juin au 11 juillet, vernissage le 26 juin
📍 CAC La Traverse, Alfortville
📆 JUIN à l’École 
⚡ L’animation de @marielarrive et @lucasmalbrun @artsdecoalumniparis
3 juin à 19h30, 6,80€ au cinéma / 7,20€ en ligne
📍 Studio des Ursulines, Paris Ve
.
💻 « The Last Whole Web Catalog »
Restitution de @designgraphique_ecoleartsdeco 
4 juin à 18h, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
🍄 L’Écoscéno à @welovegreen 
Une collaboration ayant créé Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois.
5 au 7 juin
📍 We Love Green – Bois de Vincennes, Paris XVIIe
.
🪭 Fashion-Z au @fha_festival @campusartdesign Performances dansées, pitchs, conférences d’élèves et enseignant·es de l’École
5 et 7 juin
📍 Château de Fontainebleau
.
🏢 Rencontre avec Léa Dang, Marvin Freyne et Vincent Nguyen, portant sur leurs engagements personnels au sein du @collectifvietnamdioxine 
Cycle « Quand les villes se souviennent » Programmé par @annabela_tz @justi et Stéphanie Dadour @ecolearchiparismalaquais 
10 juin à 18h30, sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
.
🏫 Histoires de poche @aims_france 
Avec de l’École : @alice_coquelle @artespace_ecoleartsdecoparis et @yasmina.b.s @image_imprimee_ecoleartsdecos 
11 juin à 14h, sur inscription
📍 Conservatoire national supérieur d’art dramatique – PSL, Romainville
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11 juin à 18h30, sur inscription
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17 juin au 9 juillet, vernissage le 17 juin sur inscription
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21 juin à 19h, sur réservation 
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26 et 27 juin
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27 juin au 11 juillet, vernissage le 26 juin
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5 au 7 juin
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5 et 7 juin
📍 Château de Fontainebleau
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10 juin à 18h30, sur inscription
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5 et 7 juin
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5 et 7 juin
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26 et 27 juin
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27 juin au 11 juillet, vernissage le 26 juin
📍 CAC La Traverse, Alfortville
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⚡ L’animation de @marielarrive et @lucasmalbrun @artsdecoalumniparis
3 juin à 19h30, 6,80€ au cinéma / 7,20€ en ligne
📍 Studio des Ursulines, Paris Ve
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3 juin à 19h30, 6,80€ au cinéma / 7,20€ en ligne
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📍 Philarmonie de Paris, Paris XIXe . 🌱 Habiter le quotidien @demu_artsdeco investit le @pointephemere 26 et 27 juin 📍 Point Éphémère, Paris Xe . 🖼️ Je laisserai toutes sortes d’oiseaux voler chez moi @collectif.nera @artespace_ecoleartsdecoparis @beauxartsparis 27 juin au 11 juillet, vernissage le 26 juin 📍 CAC La Traverse, Alfortville
1 semaine ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Co-tricot » de Mathilde Gourlan @mathildegourlan , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
« Co-tricot » est une machine à tricoter, conçue pour être utilisée simultanément par des personnes âgées atteintes de pathologies multiples.
L’objectif du dispositif est de favoriser les liens sociaux à travers un moment de partage et de création collective, d’apporter de la joie par la création, de stimuler les capacités motrices résiduelles avec des gestes adaptés aux résidents, et de valoriser les résidents via la fabrication d’objets qu’ils peuvent offrir à leurs proches, aux bénévoles ou au personnel.
Le projet a été conçu en collaboration avec le personnel de l’unité de soins de longue durée (USLD) L’Orbe et ses résidents. Les 82 résidents de l’Orbe sont des personnes âgées majoritairement en fauteuil roulant et souvent atteintes de troubles cognitifs.
À travers des ateliers et des discussions avec les résidents et l’équipe soignante, des besoins ont émergé, dont un constat central : le manque de stimulations et d’interactions. En fauteuil roulant et rencontrant souvent des difficultés à communiquer, les résidents passent une grande partie de leur temps seuls dans leur chambre ou en salle commune, avec peu d’interactions. 
C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
.
Ce projet a été réalisé en partenariat avec l'Unité de Soins de Longue Durée l'Orbe de l'Hôpital Charles-Foix Ap-Hp. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Co-tricot » de Mathilde Gourlan @mathildegourlan , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
« Co-tricot » est une machine à tricoter, conçue pour être utilisée simultanément par des personnes âgées atteintes de pathologies multiples.
L’objectif du dispositif est de favoriser les liens sociaux à travers un moment de partage et de création collective, d’apporter de la joie par la création, de stimuler les capacités motrices résiduelles avec des gestes adaptés aux résidents, et de valoriser les résidents via la fabrication d’objets qu’ils peuvent offrir à leurs proches, aux bénévoles ou au personnel.
Le projet a été conçu en collaboration avec le personnel de l’unité de soins de longue durée (USLD) L’Orbe et ses résidents. Les 82 résidents de l’Orbe sont des personnes âgées majoritairement en fauteuil roulant et souvent atteintes de troubles cognitifs.
À travers des ateliers et des discussions avec les résidents et l’équipe soignante, des besoins ont émergé, dont un constat central : le manque de stimulations et d’interactions. En fauteuil roulant et rencontrant souvent des difficultés à communiquer, les résidents passent une grande partie de leur temps seuls dans leur chambre ou en salle commune, avec peu d’interactions. 
C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
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Ce projet a été réalisé en partenariat avec l'Unité de Soins de Longue Durée l'Orbe de l'Hôpital Charles-Foix Ap-Hp. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Co-tricot » de Mathilde Gourlan @mathildegourlan , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Co-tricot » est une machine à tricoter, conçue pour être utilisée simultanément par des personnes âgées atteintes de pathologies multiples.
L’objectif du dispositif est de favoriser les liens sociaux à travers un moment de partage et de création collective, d’apporter de la joie par la création, de stimuler les capacités motrices résiduelles avec des gestes adaptés aux résidents, et de valoriser les résidents via la fabrication d’objets qu’ils peuvent offrir à leurs proches, aux bénévoles ou au personnel.
Le projet a été conçu en collaboration avec le personnel de l’unité de soins de longue durée (USLD) L’Orbe et ses résidents. Les 82 résidents de l’Orbe sont des personnes âgées majoritairement en fauteuil roulant et souvent atteintes de troubles cognitifs.
À travers des ateliers et des discussions avec les résidents et l’équipe soignante, des besoins ont émergé, dont un constat central : le manque de stimulations et d’interactions. En fauteuil roulant et rencontrant souvent des difficultés à communiquer, les résidents passent une grande partie de leur temps seuls dans leur chambre ou en salle commune, avec peu d’interactions. 
C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
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Ce projet a été réalisé en partenariat avec l'Unité de Soins de Longue Durée l'Orbe de l'Hôpital Charles-Foix Ap-Hp. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Co-tricot » de Mathilde Gourlan @mathildegourlan , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Co-tricot » est une machine à tricoter, conçue pour être utilisée simultanément par des personnes âgées atteintes de pathologies multiples.
L’objectif du dispositif est de favoriser les liens sociaux à travers un moment de partage et de création collective, d’apporter de la joie par la création, de stimuler les capacités motrices résiduelles avec des gestes adaptés aux résidents, et de valoriser les résidents via la fabrication d’objets qu’ils peuvent offrir à leurs proches, aux bénévoles ou au personnel.
Le projet a été conçu en collaboration avec le personnel de l’unité de soins de longue durée (USLD) L’Orbe et ses résidents. Les 82 résidents de l’Orbe sont des personnes âgées majoritairement en fauteuil roulant et souvent atteintes de troubles cognitifs.
À travers des ateliers et des discussions avec les résidents et l’équipe soignante, des besoins ont émergé, dont un constat central : le manque de stimulations et d’interactions. En fauteuil roulant et rencontrant souvent des difficultés à communiquer, les résidents passent une grande partie de leur temps seuls dans leur chambre ou en salle commune, avec peu d’interactions. 
C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
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Ce projet a été réalisé en partenariat avec l'Unité de Soins de Longue Durée l'Orbe de l'Hôpital Charles-Foix Ap-Hp. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Co-tricot » de Mathilde Gourlan @mathildegourlan , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Co-tricot » est une machine à tricoter, conçue pour être utilisée simultanément par des personnes âgées atteintes de pathologies multiples.
L’objectif du dispositif est de favoriser les liens sociaux à travers un moment de partage et de création collective, d’apporter de la joie par la création, de stimuler les capacités motrices résiduelles avec des gestes adaptés aux résidents, et de valoriser les résidents via la fabrication d’objets qu’ils peuvent offrir à leurs proches, aux bénévoles ou au personnel.
Le projet a été conçu en collaboration avec le personnel de l’unité de soins de longue durée (USLD) L’Orbe et ses résidents. Les 82 résidents de l’Orbe sont des personnes âgées majoritairement en fauteuil roulant et souvent atteintes de troubles cognitifs.
À travers des ateliers et des discussions avec les résidents et l’équipe soignante, des besoins ont émergé, dont un constat central : le manque de stimulations et d’interactions. En fauteuil roulant et rencontrant souvent des difficultés à communiquer, les résidents passent une grande partie de leur temps seuls dans leur chambre ou en salle commune, avec peu d’interactions. 
C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
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Ce projet a été réalisé en partenariat avec l'Unité de Soins de Longue Durée l'Orbe de l'Hôpital Charles-Foix Ap-Hp. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Co-tricot » de Mathilde Gourlan @mathildegourlan , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Co-tricot » est une machine à tricoter, conçue pour être utilisée simultanément par des personnes âgées atteintes de pathologies multiples.
L’objectif du dispositif est de favoriser les liens sociaux à travers un moment de partage et de création collective, d’apporter de la joie par la création, de stimuler les capacités motrices résiduelles avec des gestes adaptés aux résidents, et de valoriser les résidents via la fabrication d’objets qu’ils peuvent offrir à leurs proches, aux bénévoles ou au personnel.
Le projet a été conçu en collaboration avec le personnel de l’unité de soins de longue durée (USLD) L’Orbe et ses résidents. Les 82 résidents de l’Orbe sont des personnes âgées majoritairement en fauteuil roulant et souvent atteintes de troubles cognitifs.
À travers des ateliers et des discussions avec les résidents et l’équipe soignante, des besoins ont émergé, dont un constat central : le manque de stimulations et d’interactions. En fauteuil roulant et rencontrant souvent des difficultés à communiquer, les résidents passent une grande partie de leur temps seuls dans leur chambre ou en salle commune, avec peu d’interactions. 
C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
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« Co-tricot » est une machine à tricoter, conçue pour être utilisée simultanément par des personnes âgées atteintes de pathologies multiples.
L’objectif du dispositif est de favoriser les liens sociaux à travers un moment de partage et de création collective, d’apporter de la joie par la création, de stimuler les capacités motrices résiduelles avec des gestes adaptés aux résidents, et de valoriser les résidents via la fabrication d’objets qu’ils peuvent offrir à leurs proches, aux bénévoles ou au personnel.
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À travers des ateliers et des discussions avec les résidents et l’équipe soignante, des besoins ont émergé, dont un constat central : le manque de stimulations et d’interactions. En fauteuil roulant et rencontrant souvent des difficultés à communiquer, les résidents passent une grande partie de leur temps seuls dans leur chambre ou en salle commune, avec peu d’interactions. 
C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
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C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
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À travers des ateliers et des discussions avec les résidents et l’équipe soignante, des besoins ont émergé, dont un constat central : le manque de stimulations et d’interactions. En fauteuil roulant et rencontrant souvent des difficultés à communiquer, les résidents passent une grande partie de leur temps seuls dans leur chambre ou en salle commune, avec peu d’interactions. 
C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.
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À travers des ateliers et des discussions avec les résidents et l’équipe soignante, des besoins ont émergé, dont un constat central : le manque de stimulations et d’interactions. En fauteuil roulant et rencontrant souvent des difficultés à communiquer, les résidents passent une grande partie de leur temps seuls dans leur chambre ou en salle commune, avec peu d’interactions. 
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1 semaine ago
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[Parcours Prépa] 🎨 Tu es passionné•e par l'art mais aussi le design ? Tu souhaites être accompagné•e dans l'orientation et la préparation aux concours des écoles d'art et de design ? Si tu es en classe de terminale à la rentrée 2026, le Parcours Prépa @parcoursprepa de l'École des Arts Décoratifs - PSL est fait pour toi !
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📆 Date limite de candidature : Dimanche 5 juillet 2026
🔎 Toutes les infos à retrouver sur notre site internet en bio !
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L'École des Arts Décoratifs - PSL impliquée en faveur de la diversité propose le « Parcours Prépa » qui a pour objectif de transmettre un enseignement supérieur d'excellence et souhaite enrichir la nouvelle génération de créateur•rice•s aux divers regards pour répondre aux enjeux collectifs. Ce programme vise à explorer les études artistiques, valider un projet d’orientation, rencontrer des artistes, développer une démarche artistique personnelle, et apprendre à présenter son travail devant un jury, avec un engagement et un travail personnel requis. Afin de faciliter les échanges et les transmissions entre les encadrant•es et les participant•es, l'enseignement est proposé par de jeunes artistes, diplômé•es de l'École des Arts Décoratifs – PSL.
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Crédits photos : droits réservés
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2 semaines ago
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6/9
[SAVE THE DATE] ✨ Soirée de présentation du Whole Web Catalog 4 « The Last Whole Web Catalog » Un projet qui articule édition imprimée et formes interactives pour explorer les imaginaires critiques du web contemporain
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Whole Web Catalog est un projet pédagogique collectif et annuel, conduit par les étudiant·es de 3e année de licence du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco de l’École des Arts Décoratifs-PSL, et accompagné·es par les enseignant·es Elsa Aupetit et Benoît Montigné @benoitmontigne . Ce projet se déploie en deux temps complémentaires. Il consiste d’abord en la réalisation d’un ouvrage imprimé réunissant une série d’entretiens menés auprès de professionnel·les dont les pratiques interrogent les relations entre design, art et technologies numériques. Il se prolonge ensuite par la conception de formes interactives, pensées comme des prolongements critiques de ces échanges. Il s’agit d’explorer tout au long du projet les articulations entre édition et interface numérique, formes graphiques, usages du code, expérimentations visuelles et réflexions théoriques. Cette édition 2026 réunit six projets interactifs et une publication construite autour d’échanges avec des invité·es aux pratiques croisées : design, art numérique, recherche. L’intégralité du travail réalisé durant l’année sera présentée durant cette soirée de restitution.
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📆 Jeudi 4 juin 2026, à partir de 18h
📍 Amphithéâtre Bachelier, École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e
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👉 Sur inscription : https://my.weezevent.com/soiree-de-presentation-du-whole-web-catalog-4-the-last-whole-web-catalog?
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[SAVE THE DATE] ✨ Soirée de présentation du Whole Web Catalog 4 « The Last Whole Web Catalog » Un projet qui articule édition imprimée et formes interactives pour explorer les imaginaires critiques du web contemporain . Whole Web Catalog est un projet pédagogique collectif et annuel, conduit par les étudiant·es de 3e année de licence du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco de l’École des Arts Décoratifs-PSL, et accompagné·es par les enseignant·es Elsa Aupetit et Benoît Montigné @benoitmontigne . Ce projet se déploie en deux temps complémentaires. Il consiste d’abord en la réalisation d’un ouvrage imprimé réunissant une série d’entretiens menés auprès de professionnel·les dont les pratiques interrogent les relations entre design, art et technologies numériques. Il se prolonge ensuite par la conception de formes interactives, pensées comme des prolongements critiques de ces échanges. Il s’agit d’explorer tout au long du projet les articulations entre édition et interface numérique, formes graphiques, usages du code, expérimentations visuelles et réflexions théoriques. Cette édition 2026 réunit six projets interactifs et une publication construite autour d’échanges avec des invité·es aux pratiques croisées : design, art numérique, recherche. L’intégralité du travail réalisé durant l’année sera présentée durant cette soirée de restitution. . 📆 Jeudi 4 juin 2026, à partir de 18h 📍 Amphithéâtre Bachelier, École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e . 👉 Sur inscription : https://my.weezevent.com/soiree-de-presentation-du-whole-web-catalog-4-the-last-whole-web-catalog?
2 semaines ago
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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2 semaines ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
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Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
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Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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