JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
Inscription visite Ecole
Téléchargements
  • Brochure de l’Ecole des Arts Décoratifs, Paris
  • Cartographie et schéma des études
  • Règlement Concours 1
  • Règlement commission d’entrée en cours de cursus
  • Accueil
  • Vidéos
    • Visitez l’Ecole et ses ateliers
  • FAQ
  • Accueil
  • Vidéos
    • Visitez l’Ecole et ses ateliers
  • FAQ
CGU,

CGU,

  1. Mentions légales et crédits
    Le site internet https://jpo.ensad.fr est édité et géré par l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs, dont le siège social est situé 31 rue d’Ulm – 75005 Paris.
    Le directeur de la publication est le représentant légal de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs (EnsAD) :  Emmanuel Tibloux.
    Le site mentionné ci-dessus est hébergé par l’EnsAD.


  2. Champs d’application
    Le site internet accessible à l’adresse internet https://jpo.ensad.fr/ constitue un portail de préinscription aux cours du soir dispensés par l’EnsAD (ci-après le « Portail » ou « le Site») dont l’EnsAD est responsable de traitement (le Portail Institutionnel, les Plateformes désignés ci-après ensemble le « Site »). Les CGU et la Politique de Confidentialité s’appliquent à tout site.
    Le Site est régi par les présentes conditions générales d’utilisation (ci-après les « CGU »).
    Les dispositions des présentes CGU régissent les relations entre l’EnsAD et toute personne qui navigue sur le Site, utilise les différents services d’admission, d’inscriptions (ci-après les « Services ») et/ou interagit avec l’EnsAD dans le cadre de l’utilisation du Site (ci-après le ou les « Utilisateur(s) »).
    Les CGU sont directement consultables sur le Site à tout moment. L’EnsAD se réserve le droit de les modifier à tout moment. Les CGU modifiées prendront effet à la date de leur mise en ligne sur le Site et sont réputées acceptées sans réserve par tout Utilisateur qui navigue sur le Site postérieurement à leur mise en ligne. Les CGU applicables sont celles en vigueur au jour de la navigation sur le Site.


  3. Les Mineurs
    Les personnes mineures peuvent utiliser le Site et les Services, sous la responsabilité et avec l’autorisation de leur responsable légal.


  4. Propriété intellectuelle
    L’Utilisateur reconnaît que le Site et son contenu (ci-après le « Contenu » incluant, sans que cette liste soit limitative, tous textes, graphiques, images, logos, noms, marques, dénominations, sons, photographies, iconographies, vidéos, dessins, données, logiciels ou autres)  sont protégés par le droit de la propriété intellectuelle et sont la propriété exclusive de l’EnsAD ou sont concédés sous licences à l’EnsAD.
    Le Site et/ou son Contenu ne peuvent en aucun cas être en tout ou partie modifiés, reproduits, représentés, distribués, affichés, commercialisés, intégrés dans une œuvre dérivée ou autre, et ce sur quelque support que ce soit. De manière générale, le Site et son Contenu ne peuvent être utilisés que dans le cadre d’une navigation sur le Site et, le cas échéant, pour utiliser les Services.
    L’usage de tout ou partie du Site et/ou de son Contenu, notamment par téléchargement, reproduction, transmission ou représentation à d’autres fins que celles prévues aux présentes CGU est strictement interdit.
    Sous réserve du respect des présentes CGU, l’EnsAD accorde aux Utilisateurs un droit personnel, non-exclusif et non-transférable d’accéder et d’utiliser le Site et son Contenu aux seules fins de consultation du Site et d’utilisation des Services.
    A l’exception de ce qui précède, il est strictement interdit aux Utilisateurs de :
    • copier, reproduire, représenter, diffuser, distribuer, publier, de façon permanente ou provisoire, tout ou partie du Site et/ou de son Contenu par tout moyen et sur tout support connu ou inconnu à ce jour;
    • créer des œuvres dérivées à partir du Site et/ou de son Contenu ;
    • modifier, traduire, adapter, arranger,  tout ou partie du Site et/ou de son Contenu ;
    • désassembler, décompiler, effectuer de l’ingénierie inverse sur le Site et/ou son Contenu ;
    • distribuer, transmettre, diffuser, vendre, louer, concéder ou exploiter, de quelque manière que ce soit, sans l’accord exprès écrit préalable de l’EnsAD, tout ou partie du Site et/ou de son Contenu.


  5. Données personnelles
    Lorsque l’Utilisateur navigue sur le Site, utilise les Services, l’EnsAD collecte et utilise des données à caractère personnel le concernant.
    L’EnsAD s’engage à assurer la protection des données à caractère personnel des Utilisateurs. Pour plus d’information sur les modalités de collecte, d’utilisation et de traitement des données à caractère personnel par l’EnsAD, l’Utilisateur est invité à consulter la Politique de Confidentialité de l’EnsAD disponible ici.


  6. Liens hypertextes
    Le Site peut proposer des liens vers d’autres sites internet. Dans la mesure où l’EnsAD ne peut exercer un contrôle sur ces sites internet tiers, l’EnsAD ne prend aucun engagement quant à la mise à disposition et le contenu de ces sites, et décline toute responsabilité quant au contenu, publicités, produits, services ou tout autre matériel disponible sur ou à partir de ces sites ou sources externes.
    L’EnsAD décline également toute responsabilité quant aux dommages ou pertes avérés ou allégués, consécutifs ou en relation avec l’utilisation, ou avec le fait d’avoir fait confiance au contenu, à des biens ou des services disponibles sur ces sites internet tiers.


  7. Garantie – Responsabilité
    La responsabilité de l’Utilisateur
    Dans le cadre de l’utilisation du Site et/ou de l’accès aux Services, l’Utilisateur s’engage à :
    • rester courtois et ne pas tenir de propos et/ou n’avoir aucun comportement désobligeant de nature à porter atteinte, de quelque manière que ce soit, à l’EnsAD, aux autres Utilisateurs et plus généralement à tout tiers ;
    • ne pas tenter de perturber ou de compromettre l’intégrité ou la sécurité du système de l’EnsAD, ou de déchiffrer toute transmission à destination ou en provenance des serveurs du Site ou des Services ;
    • ne pas télécharger des données non valides, des virus, des vers ou tout autre agent logiciel par le biais du Site ou des Services ;
    • ne pas usurper l’identité de toute personne physique ou morale, d’utiliser un faux nom ou de faire de fausses déclarations lors de l’utilisation du Site ou des Services ;
    • ne pas se livrer à tout acte de piratage, de procéder à l’envoi de courriers électroniques non sollicités ou de réaliser toute opération d’hameçonnage, à l’encontre de l’EnsAD ou à celle d’autres Utilisateurs ;
    • ne pas utiliser le Site ou les Services d’une manière qui n’est pas conforme aux présentes CGU.
    Si l’Utilisateur venait à manquer à l’une quelconque de ces obligations, ce dernier serait seul responsable des dommages causés par lui à l’EnsAD, aux autres Utilisateurs ou aux tiers. A ce titre, l’Utilisateur s’engage à garantir l’EnsAD contre l’ensemble des réclamations, actions ou recours de toute nature qui pourraient en résulter et à l’indemniser des dommages, frais ou indemnités quelconques y afférents.


  8. La responsabilité de l’EnsAD
    L’EnsAD veille à la mise à jour régulière du Site mais ne peut garantir aux Utilisateurs l’exactitude et/ou l’actualité de toutes les informations publiées. En conséquence, l’EnsAD décline toute responsabilité au regard d’éventuelles imprécisions, omissions ou erreurs.
    Le Site est normalement accessible 24 heures sur 24, et 7 jours sur 7, sous réserve :
    • d’un cas de force majeure ;
    • de la disponibilité du réseau internet ;
    • des suspensions temporaires du Site pour des raisons techniques liées à des mises à jour du Site, à sa maintenance ou à toute autre cause technique.
    L’EnsAD s’engage, sur la base d’une obligation de moyens, à fournir un accès au Site et aux Services, à agir avec diligence et compétence et mettre tout en œuvre, dans une limite raisonnable, afin de remédier à tout dysfonctionnement porté à sa connaissance.
    L’EnsAD peut cependant se trouver dans l’obligation de suspendre momentanément ou définitivement le Site ou les Services sans préavis, pour des raisons techniques de maintenance quelle qu’en soit l’origine ou la cause, sans que ceci n’entraîne de responsabilité de l’EnsAD.
    Il est précisé que le réseau Internet et les systèmes informatiques et de télécommunications utilisés dans le cadre de l’accès à et de l’utilisation du Site ne sont pas exempts d’erreurs et des interruptions et pannes peuvent occasionnellement survenir. La responsabilité de l’EnsAD ne saurait être engagée pour tous les inconvénients ou dommages liées à l’utilisation du réseau Internet. Il appartient aux Utilisateurs de prendre toute mesure appropriée pour assurer la sécurité de leurs équipements, données, logiciels ou autres, notamment contre la contamination par tout virus et/ou de tentative d’intrusion dont ils pourraient être victimes.
    L’EnsAD décline également toute responsabilité :
    • En cas de dommage directs ou indirects causés à l’Utilisateur, quelle qu’en soit la nature, résultant du contenu, de l’accès, ou de l’utilisation du Site (et/ou des sites qui lui sont liés),
    • En cas d’utilisation anormale ou d’une exploitation illicite du Site.


  9. Droit applicable – Litiges
    Les présentes CGU sont soumises au droit français.
    En cas de réclamation ou de litige concernant l’application, l’interprétation ou l’exécution des présentes CGU, les parties s’engagent à rechercher un règlement amiable au différend concerné avant toute action judiciaire ou recours à une procédure de médiation. À défaut d’accord amiable, les tribunaux français seront seuls compétents.


  10. Divers
    Dans l’hypothèse où une ou plusieurs des stipulations des CGU serai(en)t considérée(s) comme non valable(s) ou non opposable(s) par une juridiction compétente ou par loi ou réglementation applicable, cette/ces stipulation(s) sera/ont supprimée(s) sans que la validité ainsi que l’opposabilité des autres dispositions de ces CGU n’en soient affectées.
    Le fait pour l’EnsAD de ne pas se prévaloir d’une stipulation quelconque des présentes CGU ne peut être considéré comme valant renonciation au bénéfice de cette stipulation ou au droit de se prévaloir ultérieurement de ladite stipulation et/ou de demander réparation pour tout manquement à cette stipulation.


  11. Informations et réclamations
    Toute demande d’information, de précision ou toute réclamation peut être notifiée à l’EnsAD à webmaster@ensad.fr
Liens
www.ensad.fr
Contact : inscription.concours@ensad.fr

CGU
Politique de confidentialité

l'Ecole des Arts Décoratifs - PSL est un établissement public sous tutelle du Ministère de la Culture, et membre de l'Université PSL.

ENSADLAB LE LABORATOIRE DE RECHERCHE DE L’ÉCOLE
https://www.ensadlab.fr/
Instagram
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’évadée » de Pauline Dotsenko, diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . « L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles. L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme. . Crédits visuels : Pauline Dotsenko, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’évadée » de Pauline Dotsenko, diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
« L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles.
L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
.
Crédits visuels :  Pauline Dotsenko, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’évadée » de Pauline Dotsenko, diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
« L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles.
L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
.
Crédits visuels :  Pauline Dotsenko, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’évadée » de Pauline Dotsenko, diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
« L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles.
L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
.
Crédits visuels :  Pauline Dotsenko, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’évadée » de Pauline Dotsenko, diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
« L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles.
L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
.
Crédits visuels :  Pauline Dotsenko, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’évadée » de Pauline Dotsenko, diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
« L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles.
L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
.
Crédits visuels :  Pauline Dotsenko, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’évadée » de Pauline Dotsenko, diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
« L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles.
L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
.
Crédits visuels :  Pauline Dotsenko, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’évadée » de Pauline Dotsenko, diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
« L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles.
L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
.
Crédits visuels :  Pauline Dotsenko, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’évadée » de Pauline Dotsenko, diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
« L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles.
L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
.
Crédits visuels :  Pauline Dotsenko, @beryl_libault
•
Follow
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’évadée » de Pauline Dotsenko, diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . « L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles. L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme. . Crédits visuels : Pauline Dotsenko, @beryl_libault
2 jours ago
View on Instagram |
1/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. . Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
.
Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
.
Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
.
Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
.
Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
.
Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
.
Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
.
Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
.
Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
•
Follow
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. . Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
4 jours ago
View on Instagram |
2/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Au-delà de la fin » de Sara Sangiorgio @koigem , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? . . Crédits : @koigem , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Au-delà de la fin » de Sara Sangiorgio @koigem , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? .
.
Crédits : @koigem , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Au-delà de la fin » de Sara Sangiorgio @koigem , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? .
.
Crédits : @koigem , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Au-delà de la fin » de Sara Sangiorgio @koigem , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? .
.
Crédits : @koigem , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Au-delà de la fin » de Sara Sangiorgio @koigem , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? .
.
Crédits : @koigem , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Au-delà de la fin » de Sara Sangiorgio @koigem , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? .
.
Crédits : @koigem , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Au-delà de la fin » de Sara Sangiorgio @koigem , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? .
.
Crédits : @koigem , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Au-delà de la fin » de Sara Sangiorgio @koigem , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? .
.
Crédits : @koigem , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Au-delà de la fin » de Sara Sangiorgio @koigem , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? .
.
Crédits : @koigem , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Au-delà de la fin » de Sara Sangiorgio @koigem , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
.
Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? .
.
Crédits : @koigem , @beryl_libault
•
Follow
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Au-delà de la fin » de Sara Sangiorgio @koigem , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? . . Crédits : @koigem , @beryl_libault
5 jours ago
View on Instagram |
3/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. . Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau. . Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts. . Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
.
Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
.
Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
.
Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
.
Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
.
Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
.
Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
.
Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
.
Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
.
Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
.
Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
.
Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
.
Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
.
Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
.
Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
.
Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
.
Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
.
Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
.
Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
.
Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
.
Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
.
Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
.
Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
.
Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
.
Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
•
Follow
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. . Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau. . Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts. . Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
1 semaine ago
View on Instagram |
4/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité. Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous. . Crédits : Simon Thouement @csimaon Béryl Libault @beryl_libault . Aide à la modélisation : @romainfort__ Graphisme : @navaworks_
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité.
Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
.
Crédits : Simon Thouement @csimaon
Béryl Libault @beryl_libault
.
Aide à la modélisation : @romainfort__
Graphisme : @navaworks_
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité.
Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
.
Crédits : Simon Thouement @csimaon
Béryl Libault @beryl_libault
.
Aide à la modélisation : @romainfort__
Graphisme : @navaworks_
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité.
Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
.
Crédits : Simon Thouement @csimaon
Béryl Libault @beryl_libault
.
Aide à la modélisation : @romainfort__
Graphisme : @navaworks_
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité.
Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
.
Crédits : Simon Thouement @csimaon
Béryl Libault @beryl_libault
.
Aide à la modélisation : @romainfort__
Graphisme : @navaworks_
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité.
Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
.
Crédits : Simon Thouement @csimaon
Béryl Libault @beryl_libault
.
Aide à la modélisation : @romainfort__
Graphisme : @navaworks_
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité.
Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
.
Crédits : Simon Thouement @csimaon
Béryl Libault @beryl_libault
.
Aide à la modélisation : @romainfort__
Graphisme : @navaworks_
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité.
Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
.
Crédits : Simon Thouement @csimaon
Béryl Libault @beryl_libault
.
Aide à la modélisation : @romainfort__
Graphisme : @navaworks_
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité.
Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
.
Crédits : Simon Thouement @csimaon
Béryl Libault @beryl_libault
.
Aide à la modélisation : @romainfort__
Graphisme : @navaworks_
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité.
Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
.
Crédits : Simon Thouement @csimaon
Béryl Libault @beryl_libault
.
Aide à la modélisation : @romainfort__
Graphisme : @navaworks_
•
Follow
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité. Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous. . Crédits : Simon Thouement @csimaon Béryl Libault @beryl_libault . Aide à la modélisation : @romainfort__ Graphisme : @navaworks_
1 semaine ago
View on Instagram |
5/9
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Sandra Desmazières @sandradesmazieres (diplômée Cinéma d'animation, 2003) qui remporte le César 2026 @academiedescesar du meilleur court métrage d'animation pour "Fille de l’eau", et une mention spéciale à notre alumni Park Ji-min @welovejiminpark (diplômée 2015 Art-Espace), nominée pour le César de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle dans "La petite dernière", réalisé par Hafsia Herzi.
.
Une belle reconnaissance de notre secteur Cinéma d'Animation, créé en 1995 à l'École des Arts Décoratifs - PSL.
Ami·es professionnel·les et journalistes : après ce César remporté, ne manquez pas l'occasion de rencontrer la césarisée Mathilde Bédouet et les futur·es césarisé·es en animation de l'École des Arts Décoratifs - PSL lors de notre soirée de projection du 25 mars (lien d'inscription dans la bio).
.
Crédits photos :
1. C.Caudroy, N.Caussin, M.LeBayon, J.Moireau, L.Pauly, E.Sauvaud – ENS Louis-Lumière
8. Marie Rouge - Unifrance
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Sandra Desmazières @sandradesmazieres (diplômée Cinéma d'animation, 2003) qui remporte le César 2026 @academiedescesar du meilleur court métrage d'animation pour "Fille de l’eau", et une mention spéciale à notre alumni Park Ji-min @welovejiminpark (diplômée 2015 Art-Espace), nominée pour le César de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle dans "La petite dernière", réalisé par Hafsia Herzi.
.
Une belle reconnaissance de notre secteur Cinéma d'Animation, créé en 1995 à l'École des Arts Décoratifs - PSL.
Ami·es professionnel·les et journalistes : après ce César remporté, ne manquez pas l'occasion de rencontrer la césarisée Mathilde Bédouet et les futur·es césarisé·es en animation de l'École des Arts Décoratifs - PSL lors de notre soirée de projection du 25 mars (lien d'inscription dans la bio).
.
Crédits photos :
1. C.Caudroy, N.Caussin, M.LeBayon, J.Moireau, L.Pauly, E.Sauvaud – ENS Louis-Lumière
8. Marie Rouge - Unifrance
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Sandra Desmazières @sandradesmazieres (diplômée Cinéma d'animation, 2003) qui remporte le César 2026 @academiedescesar du meilleur court métrage d'animation pour "Fille de l’eau", et une mention spéciale à notre alumni Park Ji-min @welovejiminpark (diplômée 2015 Art-Espace), nominée pour le César de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle dans "La petite dernière", réalisé par Hafsia Herzi.
.
Une belle reconnaissance de notre secteur Cinéma d'Animation, créé en 1995 à l'École des Arts Décoratifs - PSL.
Ami·es professionnel·les et journalistes : après ce César remporté, ne manquez pas l'occasion de rencontrer la césarisée Mathilde Bédouet et les futur·es césarisé·es en animation de l'École des Arts Décoratifs - PSL lors de notre soirée de projection du 25 mars (lien d'inscription dans la bio).
.
Crédits photos :
1. C.Caudroy, N.Caussin, M.LeBayon, J.Moireau, L.Pauly, E.Sauvaud – ENS Louis-Lumière
8. Marie Rouge - Unifrance
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Sandra Desmazières @sandradesmazieres (diplômée Cinéma d'animation, 2003) qui remporte le César 2026 @academiedescesar du meilleur court métrage d'animation pour "Fille de l’eau", et une mention spéciale à notre alumni Park Ji-min @welovejiminpark (diplômée 2015 Art-Espace), nominée pour le César de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle dans "La petite dernière", réalisé par Hafsia Herzi.
.
Une belle reconnaissance de notre secteur Cinéma d'Animation, créé en 1995 à l'École des Arts Décoratifs - PSL.
Ami·es professionnel·les et journalistes : après ce César remporté, ne manquez pas l'occasion de rencontrer la césarisée Mathilde Bédouet et les futur·es césarisé·es en animation de l'École des Arts Décoratifs - PSL lors de notre soirée de projection du 25 mars (lien d'inscription dans la bio).
.
Crédits photos :
1. C.Caudroy, N.Caussin, M.LeBayon, J.Moireau, L.Pauly, E.Sauvaud – ENS Louis-Lumière
8. Marie Rouge - Unifrance
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Sandra Desmazières @sandradesmazieres (diplômée Cinéma d'animation, 2003) qui remporte le César 2026 @academiedescesar du meilleur court métrage d'animation pour "Fille de l’eau", et une mention spéciale à notre alumni Park Ji-min @welovejiminpark (diplômée 2015 Art-Espace), nominée pour le César de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle dans "La petite dernière", réalisé par Hafsia Herzi.
.
Une belle reconnaissance de notre secteur Cinéma d'Animation, créé en 1995 à l'École des Arts Décoratifs - PSL.
Ami·es professionnel·les et journalistes : après ce César remporté, ne manquez pas l'occasion de rencontrer la césarisée Mathilde Bédouet et les futur·es césarisé·es en animation de l'École des Arts Décoratifs - PSL lors de notre soirée de projection du 25 mars (lien d'inscription dans la bio).
.
Crédits photos :
1. C.Caudroy, N.Caussin, M.LeBayon, J.Moireau, L.Pauly, E.Sauvaud – ENS Louis-Lumière
8. Marie Rouge - Unifrance
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Sandra Desmazières @sandradesmazieres (diplômée Cinéma d'animation, 2003) qui remporte le César 2026 @academiedescesar du meilleur court métrage d'animation pour "Fille de l’eau", et une mention spéciale à notre alumni Park Ji-min @welovejiminpark (diplômée 2015 Art-Espace), nominée pour le César de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle dans "La petite dernière", réalisé par Hafsia Herzi.
.
Une belle reconnaissance de notre secteur Cinéma d'Animation, créé en 1995 à l'École des Arts Décoratifs - PSL.
Ami·es professionnel·les et journalistes : après ce César remporté, ne manquez pas l'occasion de rencontrer la césarisée Mathilde Bédouet et les futur·es césarisé·es en animation de l'École des Arts Décoratifs - PSL lors de notre soirée de projection du 25 mars (lien d'inscription dans la bio).
.
Crédits photos :
1. C.Caudroy, N.Caussin, M.LeBayon, J.Moireau, L.Pauly, E.Sauvaud – ENS Louis-Lumière
8. Marie Rouge - Unifrance
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Sandra Desmazières @sandradesmazieres (diplômée Cinéma d'animation, 2003) qui remporte le César 2026 @academiedescesar du meilleur court métrage d'animation pour "Fille de l’eau", et une mention spéciale à notre alumni Park Ji-min @welovejiminpark (diplômée 2015 Art-Espace), nominée pour le César de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle dans "La petite dernière", réalisé par Hafsia Herzi.
.
Une belle reconnaissance de notre secteur Cinéma d'Animation, créé en 1995 à l'École des Arts Décoratifs - PSL.
Ami·es professionnel·les et journalistes : après ce César remporté, ne manquez pas l'occasion de rencontrer la césarisée Mathilde Bédouet et les futur·es césarisé·es en animation de l'École des Arts Décoratifs - PSL lors de notre soirée de projection du 25 mars (lien d'inscription dans la bio).
.
Crédits photos :
1. C.Caudroy, N.Caussin, M.LeBayon, J.Moireau, L.Pauly, E.Sauvaud – ENS Louis-Lumière
8. Marie Rouge - Unifrance
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Sandra Desmazières @sandradesmazieres (diplômée Cinéma d'animation, 2003) qui remporte le César 2026 @academiedescesar du meilleur court métrage d'animation pour "Fille de l’eau", et une mention spéciale à notre alumni Park Ji-min @welovejiminpark (diplômée 2015 Art-Espace), nominée pour le César de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle dans "La petite dernière", réalisé par Hafsia Herzi.
.
Une belle reconnaissance de notre secteur Cinéma d'Animation, créé en 1995 à l'École des Arts Décoratifs - PSL.
Ami·es professionnel·les et journalistes : après ce César remporté, ne manquez pas l'occasion de rencontrer la césarisée Mathilde Bédouet et les futur·es césarisé·es en animation de l'École des Arts Décoratifs - PSL lors de notre soirée de projection du 25 mars (lien d'inscription dans la bio).
.
Crédits photos :
1. C.Caudroy, N.Caussin, M.LeBayon, J.Moireau, L.Pauly, E.Sauvaud – ENS Louis-Lumière
8. Marie Rouge - Unifrance
•
Follow
[Alumni] Toutes nos félicitations à Sandra Desmazières @sandradesmazieres (diplômée Cinéma d'animation, 2003) qui remporte le César 2026 @academiedescesar du meilleur court métrage d'animation pour "Fille de l’eau", et une mention spéciale à notre alumni Park Ji-min @welovejiminpark (diplômée 2015 Art-Espace), nominée pour le César de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle dans "La petite dernière", réalisé par Hafsia Herzi. . Une belle reconnaissance de notre secteur Cinéma d'Animation, créé en 1995 à l'École des Arts Décoratifs - PSL. Ami·es professionnel·les et journalistes : après ce César remporté, ne manquez pas l'occasion de rencontrer la césarisée Mathilde Bédouet et les futur·es césarisé·es en animation de l'École des Arts Décoratifs - PSL lors de notre soirée de projection du 25 mars (lien d'inscription dans la bio). . Crédits photos : 1. C.Caudroy, N.Caussin, M.LeBayon, J.Moireau, L.Pauly, E.Sauvaud – ENS Louis-Lumière 8. Marie Rouge - Unifrance
1 semaine ago
View on Instagram |
6/9
📆 MARS– La programmation culturelle de l’École :

🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 mars, Rencontre avec Samia Henni
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
 « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026
Ce mois-ci à 18h30 :
17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ?
24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign
Ce mois-ci à 18h30 : 
10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence
17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design
24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière
Sur inscription
 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio
Sur inscription
 📍 Faculté des Sciences, Marseille
.
Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer »
Sur inscription
📍 Mines Paris – PSL, Salle Vendôme, Paris VIe
.
🎬 Projection privée des films de diplôme de la dernière promotion du secteur Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis @artsdecoalumniparis @studiodesursulines
Sur inscription
📍Studio des Ursulines, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio
📆 MARS– La programmation culturelle de l’École :

🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 mars, Rencontre avec Samia Henni
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
 « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026
Ce mois-ci à 18h30 :
17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ?
24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign
Ce mois-ci à 18h30 : 
10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence
17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design
24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière
Sur inscription
 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio
Sur inscription
 📍 Faculté des Sciences, Marseille
.
Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer »
Sur inscription
📍 Mines Paris – PSL, Salle Vendôme, Paris VIe
.
🎬 Projection privée des films de diplôme de la dernière promotion du secteur Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis @artsdecoalumniparis @studiodesursulines
Sur inscription
📍Studio des Ursulines, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio
📆 MARS– La programmation culturelle de l’École :

🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 mars, Rencontre avec Samia Henni
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
 « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026
Ce mois-ci à 18h30 :
17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ?
24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign
Ce mois-ci à 18h30 : 
10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence
17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design
24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière
Sur inscription
 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio
Sur inscription
 📍 Faculté des Sciences, Marseille
.
Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer »
Sur inscription
📍 Mines Paris – PSL, Salle Vendôme, Paris VIe
.
🎬 Projection privée des films de diplôme de la dernière promotion du secteur Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis @artsdecoalumniparis @studiodesursulines
Sur inscription
📍Studio des Ursulines, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio
📆 MARS– La programmation culturelle de l’École :

🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 mars, Rencontre avec Samia Henni
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
 « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026
Ce mois-ci à 18h30 :
17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ?
24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign
Ce mois-ci à 18h30 : 
10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence
17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design
24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière
Sur inscription
 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio
Sur inscription
 📍 Faculté des Sciences, Marseille
.
Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer »
Sur inscription
📍 Mines Paris – PSL, Salle Vendôme, Paris VIe
.
🎬 Projection privée des films de diplôme de la dernière promotion du secteur Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis @artsdecoalumniparis @studiodesursulines
Sur inscription
📍Studio des Ursulines, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio
📆 MARS– La programmation culturelle de l’École :

🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 mars, Rencontre avec Samia Henni
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
 « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026
Ce mois-ci à 18h30 :
17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ?
24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign
Ce mois-ci à 18h30 : 
10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence
17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design
24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière
Sur inscription
 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio
Sur inscription
 📍 Faculté des Sciences, Marseille
.
Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer »
Sur inscription
📍 Mines Paris – PSL, Salle Vendôme, Paris VIe
.
🎬 Projection privée des films de diplôme de la dernière promotion du secteur Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis @artsdecoalumniparis @studiodesursulines
Sur inscription
📍Studio des Ursulines, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio
📆 MARS– La programmation culturelle de l’École :

🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 mars, Rencontre avec Samia Henni
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
 « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026
Ce mois-ci à 18h30 :
17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ?
24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign
Ce mois-ci à 18h30 : 
10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence
17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design
24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière
Sur inscription
 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio
Sur inscription
 📍 Faculté des Sciences, Marseille
.
Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer »
Sur inscription
📍 Mines Paris – PSL, Salle Vendôme, Paris VIe
.
🎬 Projection privée des films de diplôme de la dernière promotion du secteur Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis @artsdecoalumniparis @studiodesursulines
Sur inscription
📍Studio des Ursulines, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio
📆 MARS– La programmation culturelle de l’École :

🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 mars, Rencontre avec Samia Henni
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
 « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026
Ce mois-ci à 18h30 :
17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ?
24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign
Ce mois-ci à 18h30 : 
10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence
17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design
24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière
Sur inscription
 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio
Sur inscription
 📍 Faculté des Sciences, Marseille
.
Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer »
Sur inscription
📍 Mines Paris – PSL, Salle Vendôme, Paris VIe
.
🎬 Projection privée des films de diplôme de la dernière promotion du secteur Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis @artsdecoalumniparis @studiodesursulines
Sur inscription
📍Studio des Ursulines, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio
📆 MARS– La programmation culturelle de l’École :

🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 mars, Rencontre avec Samia Henni
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
 « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026
Ce mois-ci à 18h30 :
17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ?
24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign
Ce mois-ci à 18h30 : 
10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence
17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design
24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière
Sur inscription
 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio
Sur inscription
 📍 Faculté des Sciences, Marseille
.
Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer »
Sur inscription
📍 Mines Paris – PSL, Salle Vendôme, Paris VIe
.
🎬 Projection privée des films de diplôme de la dernière promotion du secteur Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis @artsdecoalumniparis @studiodesursulines
Sur inscription
📍Studio des Ursulines, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio
📆 MARS– La programmation culturelle de l’École :

🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 mars, Rencontre avec Samia Henni
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
 « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026
Ce mois-ci à 18h30 :
17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ?
24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign
Ce mois-ci à 18h30 : 
10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence
17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design
24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière
Sur inscription
 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio
Sur inscription
 📍 Faculté des Sciences, Marseille
.
Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer »
Sur inscription
📍 Mines Paris – PSL, Salle Vendôme, Paris VIe
.
🎬 Projection privée des films de diplôme de la dernière promotion du secteur Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis @artsdecoalumniparis @studiodesursulines
Sur inscription
📍Studio des Ursulines, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio
📆 MARS– La programmation culturelle de l’École :

🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 mars, Rencontre avec Samia Henni
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
 « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026
Ce mois-ci à 18h30 :
17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ?
24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign
Ce mois-ci à 18h30 : 
10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence
17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design
24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière
Sur inscription
 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio
Sur inscription
 📍 Faculté des Sciences, Marseille
.
Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer »
Sur inscription
📍 Mines Paris – PSL, Salle Vendôme, Paris VIe
.
🎬 Projection privée des films de diplôme de la dernière promotion du secteur Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis @artsdecoalumniparis @studiodesursulines
Sur inscription
📍Studio des Ursulines, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio
📆 MARS– La programmation culturelle de l’École :

🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 mars, Rencontre avec Samia Henni
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
 « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026
Ce mois-ci à 18h30 :
17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ?
24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign
Ce mois-ci à 18h30 : 
10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence
17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design
24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière
Sur inscription
 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio
Sur inscription
 📍 Faculté des Sciences, Marseille
.
Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer »
Sur inscription
📍 Mines Paris – PSL, Salle Vendôme, Paris VIe
.
🎬 Projection privée des films de diplôme de la dernière promotion du secteur Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis @artsdecoalumniparis @studiodesursulines
Sur inscription
📍Studio des Ursulines, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio
•
Follow
📆 MARS– La programmation culturelle de l’École : 🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité » À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. De Février à juin 2026 Ce mois-ci à 18h30 : 4 mars, Rencontre avec Samia Henni Sur inscription 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve . 🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique » « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco De février à avril 2026 Ce mois-ci à 18h30 : 17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ? 24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun Sur inscription 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve . ☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign Ce mois-ci à 18h30 : 10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence 17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design 24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière Sur inscription 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe . 🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab 20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio Sur inscription 📍 Faculté des Sciences, Marseille . Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer » Sur inscription 📍 Mines Paris – PSL, Salle Vendôme, Paris VIe . 🎬 Projection privée des films de diplôme de la dernière promotion du secteur Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis @artsdecoalumniparis @studiodesursulines Sur inscription 📍Studio des Ursulines, Paris Ve . Infos et liens dans la bio
2 semaines ago
View on Instagram |
7/9
[CONFÉRENCE] «Toxicité coloniale : Documenter le paysage radioactif dans le Sahara.» -  Rencontre avec Samia Henni
.
Dans le cadre du cycle « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité », l’École des Arts Décoratifs – PSL accueille le 4 mars l’historienne et conceptrice d’expositions Samia Henni pour une rencontre à l’occasion de la sortie de son livre Toxicité coloniale : Documenter le paysage radioactif dans le Sahara (à paraître aux Éditions B42 @editionsb42, en vente sur place).

Ses recherches reviennent sur le programme d’essais nucléaires français (1960–1966) mené dans le Sahara algérien et interrogent les mémoires nucléaires, les paysages marqués par la violence coloniale et les enjeux contemporains de justice spatiale, sociale et environnementale.
.
Le cycle, conçu par Annabela Tournon Zubieta @annabela_tz , historienne de l’art, enseignante en études décoloniales,  Justinien Tribillon @justi , chercheur en urbanisme, écrivain et Stéphanie Dadour, chercheuse et maitresse de conférence à @ecolearchiparismalaquais , croise art, design, architecture et études postcoloniales pour interroger nos environnements — notamment urbains — au prisme des études postcoloniales : histoires, mémoires, récits et réparations
.
Inscription via le site de l’École : https://my.weezevent.com/rencontre-avec-samia-henni
Livre en vente : https://editions-b42.com/produit/toxicite-coloniale/

🗓 4 mars 2026 · 18h30–20h30
📌 Amphi Rodin, École des Arts Décoratifs – PSL (31 rue d’Ulm, Paris 5e)
•
Follow
[CONFÉRENCE] «Toxicité coloniale : Documenter le paysage radioactif dans le Sahara.» - Rencontre avec Samia Henni . Dans le cadre du cycle « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité », l’École des Arts Décoratifs – PSL accueille le 4 mars l’historienne et conceptrice d’expositions Samia Henni pour une rencontre à l’occasion de la sortie de son livre Toxicité coloniale : Documenter le paysage radioactif dans le Sahara (à paraître aux Éditions B42 @editionsb42, en vente sur place). Ses recherches reviennent sur le programme d’essais nucléaires français (1960–1966) mené dans le Sahara algérien et interrogent les mémoires nucléaires, les paysages marqués par la violence coloniale et les enjeux contemporains de justice spatiale, sociale et environnementale. . Le cycle, conçu par Annabela Tournon Zubieta @annabela_tz , historienne de l’art, enseignante en études décoloniales, Justinien Tribillon @justi , chercheur en urbanisme, écrivain et Stéphanie Dadour, chercheuse et maitresse de conférence à @ecolearchiparismalaquais , croise art, design, architecture et études postcoloniales pour interroger nos environnements — notamment urbains — au prisme des études postcoloniales : histoires, mémoires, récits et réparations . Inscription via le site de l’École : https://my.weezevent.com/rencontre-avec-samia-henni Livre en vente : https://editions-b42.com/produit/toxicite-coloniale/ 🗓 4 mars 2026 · 18h30–20h30 📌 Amphi Rodin, École des Arts Décoratifs – PSL (31 rue d’Ulm, Paris 5e)
2 semaines ago
View on Instagram |
8/9
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total. L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques. La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse. . Crédits photos : Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
.
Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
.
Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
.
Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
.
Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
.
Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
.
Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
•
Follow
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total. L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques. La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse. . Crédits photos : Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
3 semaines ago
View on Instagram |
9/9
Plus d'info
© EnsAD - Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs - 31 rue d'Ulm 75005 Paris