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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les M.E.R.D.s (Machines émergentes de rebuts, dérivantes) » de Félix Maille, diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
Un langage technique abîmé, mais qui insiste.
Elles incarnent ce que la ligne droite exclut : le clignement, le détour, la vibration périphérique.
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
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Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
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Les Machines Émergentes de Rebuts Dérivantes (M.E.R.D.s) sont des assemblages situés à la jonction du bricolage et de la micro-ingénierie.
Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
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Ce sont des entités légèrement absurdes, en errance, constamment réactives à la lumière.
Des machines, oui, mais qui ne produisent rien, n’exécutent aucune tâche, n’atteignent aucun but.
Elles dérivent.
Leur nom condense leur position marginale :
– Machine, au sens ancien de « mēkhanē » : ruse, détour, dispositif inventif ;
– Émergente, du latin « emergere » : faire surface depuis un fond négligé ;
– Rebut, ce qui a été expulsé du champ productif ;
– Dérivante, de « derivare » : ce qui fuit le cours prévu, bifurque en silence.
Chaque M.E.R.D. tente de redonner au rebut une capacité d’agir — non par puissance, mais par présence oblique, par réactivité imparfaite.
Elles sont davantage des présences que des dispositifs.
Elles sont plus qu’elles ne font.
Par leur tâtonnement, leur hésitation, leur recherche de but toujours ajournée, elles deviennent des machines d’affect.
Dans un monde saturé d’injonctions à produire, à performer, à être efficace, ces machines récalcitrantes proposent une autre forme de relation. 
Elles n’imposent pas, elles suggèrent.
Elles ne visent rien, mais elles touchent.
Ce sont des technologies bancales, à hauteur humaine.
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3 jours ago
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[AFTER x ART Genève] L’École des Arts Décoratifs – PSL investit les espaces de la foire internationale d’art contemporain @artgeneve 
.
Label de révélation des créateur·ices récemment diplômé·es de l’École des Arts Décoratifs - PSL, AFTER s’installe à Genève pour y orchestrer la rencontre des arts décoratifs de notre temps à travers vingt œuvres réalisées par sept de ses jeunes artistes et designers. Les pièces de Joël Harder et Zoé Tullen, artistes suisses confirmé·es et diplômé·es de ces dernières années, entrent en résonance avec la vitalité créative de la promotion 2025.
.
Entre projections évanescentes et présences fantomatiques, leurs œuvres dévoilent une génération traversée par les grands enjeux d’aujourd’hui, qu’elle réinterprète en réconciliant savoir-faire et expérimentation prospective
.
Avec les artistes : @zoetullen (Image Imprimée, 2019), @iamjoelharder (Design Vêtement, 2021), @Noémie Ninot (Photo – Vidéo, 2025), @celeste_moneger_ (Photo – Vidéo, 2025), Antonin Sambussy @100bussy (Art Espace, 2025), @annapeguet (Design Textile et Matière, 2025) et Lou Delius @suislou (Image Imprimée, 2025).
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[AFTER x ART Genève] L’École des Arts Décoratifs – PSL investit les espaces de la foire internationale d’art contemporain @artgeneve . Label de révélation des créateur·ices récemment diplômé·es de l’École des Arts Décoratifs - PSL, AFTER s’installe à Genève pour y orchestrer la rencontre des arts décoratifs de notre temps à travers vingt œuvres réalisées par sept de ses jeunes artistes et designers. Les pièces de Joël Harder et Zoé Tullen, artistes suisses confirmé·es et diplômé·es de ces dernières années, entrent en résonance avec la vitalité créative de la promotion 2025. . Entre projections évanescentes et présences fantomatiques, leurs œuvres dévoilent une génération traversée par les grands enjeux d’aujourd’hui, qu’elle réinterprète en réconciliant savoir-faire et expérimentation prospective . Avec les artistes : @zoetullen (Image Imprimée, 2019), @iamjoelharder (Design Vêtement, 2021), @Noémie Ninot (Photo – Vidéo, 2025), @celeste_moneger_ (Photo – Vidéo, 2025), Antonin Sambussy @100bussy (Art Espace, 2025), @annapeguet (Design Textile et Matière, 2025) et Lou Delius @suislou (Image Imprimée, 2025).
5 jours ago
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2/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. »
Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. 
Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « C'est comme ça qu’on fait la paix chez nous » de Tahitua Oopa @dj_leptospirose , diplômé en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis . Deux adolescents torses nus, musculeux et suants, s’agitent dans une spirale d’esquives et de poings jetés au milieu d’un paysage tropical luxuriant. L’image, bien que floue, révèle la raideur des visages que suit d’un geste souple le cadreur. Ce dernier lance d’une voix goguenarde la formule reprise en titre : « C’est comme ça qu’on fait la paix chez nous. » Cette vidéo amateur de rixe polynésienne et les quelque deux cents autres répertoriées sur YouTube nous offrent l’opportunité d’un regard indiscret sur ce phénomène récurrent essentiellement masculin. Déchaînement anarchique de violence implicitement encadré, objet d’un intérêt populaire authentique mais peu assumé publiquement, expression d’un machisme virulent chargé d’homo-érotisme. Ces scènes dérangeantes constituent aussi une rare forme de réappropriation de leur image par les Tahitien·nes. Croisées au rythme de percussions émanant de la confection du tapa (étoffe traditionnelle en écorce battue confectionnée par les femmes), elles sont une entrée vers l’ambigu rapport qu’entretient cette société à son image. Ces pixels brouillent le portait lisse d’une société harmonieuse et pacifique, hérité des fantasmes occidentaux et aujourd’hui perpétué par la population elle-même, principalement motivée par une économie touristique dont elle est largement dépendante. Ce « chez nous » semble autant traduire le souci du regard d’une « métropole » qui nous a placés à sa marge, que le besoin universel de faire entendre sa voix. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
1 semaine ago
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3/9
[Résidence PROMESSE] Retour en images sur la résidence de Réjean Peytavin @rejean.peytavin au Sénégal, en partenariat avec la Fondation Josef et Anni Albers @albers_foundation 
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Depuis 2023, l’École des Arts Décoratifs et la Fondation Josef et Anni Albers s’associent pour offrir à un·e diplômé·e une résidence de trois mois au Sénégal, aux États-Unis ou en Irlande, accompagnée d’une bourse de vie de 2 000 euros.
.
Diplômé en 2020 du secteur Art Espace, Réjean Peytavin conçoit sa résidence au sein du centre culturel Thread à Sinthian au Sénégal, comme un temps suspendu et privilégié de recherche, essentiellement consacré à la lecture et au dessin de nouvelles formes de vases et autres motifs inspirés de ses rencontres avec les habitant.e.s de la région, l’artisanat, les paysages, la présence des animaux, les couleurs et les usages des lieux.
.
Dessin, céramique et collaborations avec des artisan.e.s étant au cœur de sa pratique, qui procède par glissements entre les techniques et leurs transmissions, il a noué des contacts lui permettant de mener diverses expérimentations à partir d’images réalisées en résidence : avec une couturière, un créateur d’habillage de moto en similicuir et une potière, chacun.e étant invité.e à la libre interprétation. Il a notamment filmé les gestes de la potière lors du modelage de canaris, puis leur cuisson traditionnelle en même temps que les vases et bas-reliefs qu’il a lui-même façonnés dans l’argile locale après l’avoir foulée et préparée. 
Ces différents aspects du travail mené en résidence constituent ainsi une cartographie subjective des savoir-faire du territoire exploré et seront développés dans différents projets suivant les protocoles propres à sa démarche. 
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Crédits vidéos : Réjean Peytavin
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[Résidence PROMESSE] Retour en images sur la résidence de Réjean Peytavin @rejean.peytavin au Sénégal, en partenariat avec la Fondation Josef et Anni Albers @albers_foundation . Depuis 2023, l’École des Arts Décoratifs et la Fondation Josef et Anni Albers s’associent pour offrir à un·e diplômé·e une résidence de trois mois au Sénégal, aux États-Unis ou en Irlande, accompagnée d’une bourse de vie de 2 000 euros. . Diplômé en 2020 du secteur Art Espace, Réjean Peytavin conçoit sa résidence au sein du centre culturel Thread à Sinthian au Sénégal, comme un temps suspendu et privilégié de recherche, essentiellement consacré à la lecture et au dessin de nouvelles formes de vases et autres motifs inspirés de ses rencontres avec les habitant.e.s de la région, l’artisanat, les paysages, la présence des animaux, les couleurs et les usages des lieux. . Dessin, céramique et collaborations avec des artisan.e.s étant au cœur de sa pratique, qui procède par glissements entre les techniques et leurs transmissions, il a noué des contacts lui permettant de mener diverses expérimentations à partir d’images réalisées en résidence : avec une couturière, un créateur d’habillage de moto en similicuir et une potière, chacun.e étant invité.e à la libre interprétation. Il a notamment filmé les gestes de la potière lors du modelage de canaris, puis leur cuisson traditionnelle en même temps que les vases et bas-reliefs qu’il a lui-même façonnés dans l’argile locale après l’avoir foulée et préparée. Ces différents aspects du travail mené en résidence constituent ainsi une cartographie subjective des savoir-faire du territoire exploré et seront développés dans différents projets suivant les protocoles propres à sa démarche. . Crédits vidéos : Réjean Peytavin
1 semaine ago
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4/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Parcours en territoire hostile-textile » de Loreleï Borgiès @lorelei_brg , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Parcours en territoire hostile-textile » de Loreleï Borgiès @lorelei_brg , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Parcours en territoire hostile-textile » de Loreleï Borgiès @lorelei_brg , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Parcours en territoire hostile-textile » de Loreleï Borgiès @lorelei_brg , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Parcours en territoire hostile-textile » de Loreleï Borgiès @lorelei_brg , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Parcours en territoire hostile-textile » de Loreleï Borgiès @lorelei_brg , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Parcours en territoire hostile-textile » de Loreleï Borgiès @lorelei_brg , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Parcours en territoire hostile-textile » de Loreleï Borgiès @lorelei_brg , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Parcours en territoire hostile-textile » de Loreleï Borgiès @lorelei_brg , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Parcours en territoire hostile-textile » de Loreleï Borgiès @lorelei_brg , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Sur votre gauche, vous croiserez une machine à tricoter, continuez jusqu’à la rivière de fil. Longez la rivière pendant deux kilomètres et traversez le champ de pêcheurs. Regardez où vous posez les pieds. Ensuite, il vous faudra escalader un amas de bobines, faites attention au risque d’avalanche dans cette zone, car cela arrive fréquemment. »
« Parcours en territoire hostile-textile » propose une déambulation dans l’atelier maille du futur.
Le jeu commence lorsque les cinq joueur·euses décident de suivre le fil qui leur permettra d’arrêter la Grande Machine. Chacun·e a un rôle bien précis, faisant partie intégrante de la toile de Jouy qui les accueille. Ce papier peint, reprenant les codes classiques des personnages bleus sur fond blanc, leur annonce l’itinéraire qu’iels vont suivre : une déambulation entre des machines, des plantes et des cailloux.
Ce projet est une réflexion autour du futur incertain des métiers de la création qui est en train de se jouer, par le prisme du métier de designer textile. Elle oppose la pratique très lente du textile et les outils comme l’IA et les machines numériques, qui nous permettent de gagner du temps.
Mais, attention, il faudra être rapide, plus rapide que la productivité…
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1 semaine ago
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[Appels à candidatures] [Bourses de Production]
L’École des Arts Décoratifs - PSL associée à ses partenaires, encourage et soutient les projets de diplôme portant des engagements sociaux et solidaire, qui investissent les champs du dessin ainsi que des cultures et pratiques numériques.
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Elèves de Master 2, candidatez jusqu’au 20 janvier et 20 février!
Plus d’informations sur le site internet de l’école.
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🖱Projets cultures numériques : 5 bourses de 1000 euros. Banque des territoires, groupe @caissedesdepots 
Projet de diplôme à l’aune de l’hybridation technologique des savoir-faire et du défi de transition numérique des arts décoratifs.
Jusqu’au 20 janvier
.
🖌 Projets Nouveaux Imaginaires du Dessin : 5 bourses de 1000 euros.  Chaire du NID @hermes
Projets de diplôme dans le champ du dessin, qui intègrent pleinement ce médium dans leurs procédés de création et lui apportent une large visibilité dans le rendu final du diplôme de fin d’année.
Jusqu’au 20 janvier
.
🧬 Projets Maladies Génétiques : 5 bourses de 1000 euros. 
@institut_imagine , @normalesup
Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin
Projet de diplôme en lien avec les problématiques de la Chaire, dont la mission est de contribuer concrètement à l’amélioration de la qualité de vie des patientes atteints de maladies génétiques
Jusqu’au 20 février 2025
.
Prises de vue : Amélie Canon, Mathieu Faluomi, Béryl Libault
Projets de diplômes 2025 : Garance Petit, Lori Bourrec, Alexandre-Esteban Hernandez, Claire Hollinger .
[Appels à candidatures] [Bourses de Production]
L’École des Arts Décoratifs - PSL associée à ses partenaires, encourage et soutient les projets de diplôme portant des engagements sociaux et solidaire, qui investissent les champs du dessin ainsi que des cultures et pratiques numériques.
.
Elèves de Master 2, candidatez jusqu’au 20 janvier et 20 février!
Plus d’informations sur le site internet de l’école.
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2 semaines ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Renaturation fibreuse » de Damien Comolli-Miramont, diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Les tourbières sont des zones humides capables de rendre de nombreux services écosystémiques : captation de CO₂, maintenance d’une biodiversité, régulation des phénomènes d’érosion… Beaucoup d’entre elles ont connu des changements dévastateurs dus à leur exploitation intensive dès les années 1950 ; exploitation que l’Europe interdit progressivement. Les anciennes mines se transforment en bassins et l’équilibre écologique peine à se rétablir. Comment peut-on aider une végétation pionnière et typique du milieu à reconquérir son territoire d’origine ? La question se pose pour la tourbière de Sèves dans le Cotentin. Dans le cadre du projet ArtSèves, le Parc naturel régional du Cotentin a accompagné le designer dans la compréhension des dynamiques paysagères du milieu. Ce dernier a pu identifier et cerner la filière lin en Normandie et comprendre les possibilités de mise en forme existantes. Un procédé d’enroulement filamentaire sans mandrin a été pointé pour sa capacité à révéler une matière fibreuse aux qualités multiples (Coreless Filament Winding, Institute for Computational Design, Stuttgart). Aidé par les outils algorithmiques, le designer réinterprète le procédé pour la composition de modules fibreux. Ces derniers deviennent la base de larges radeaux jouant le rôle de supports pour les espèces végétales réintroduites. Ce projet de recherche illustre ainsi comment les outils numériques nous invitent à tisser des liens inédits entre une matière, de nouveaux procédés et un territoire en mouvement. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Renaturation fibreuse » de Damien Comolli-Miramont, diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les tourbières sont des zones humides capables de rendre de nombreux services écosystémiques : captation de CO₂, maintenance d’une biodiversité, régulation des phénomènes d’érosion… Beaucoup d’entre elles ont connu des changements dévastateurs dus à leur exploitation intensive dès les années 1950 ; exploitation que l’Europe interdit progressivement. Les anciennes mines se transforment en bassins et l’équilibre écologique peine à se rétablir. Comment peut-on aider une végétation pionnière et typique du milieu à reconquérir son territoire d’origine ? La question se pose pour la tourbière de Sèves dans le Cotentin. Dans le cadre du projet ArtSèves, le Parc naturel régional du Cotentin a accompagné le designer dans la compréhension des dynamiques paysagères du milieu. Ce dernier a pu identifier et cerner la filière lin en Normandie et comprendre les possibilités de mise en forme existantes. Un procédé d’enroulement filamentaire sans mandrin a été pointé pour sa capacité à révéler une matière fibreuse aux qualités multiples (Coreless Filament Winding, Institute for Computational Design, Stuttgart). Aidé par les outils algorithmiques, le designer réinterprète le procédé pour la composition de modules fibreux. Ces derniers deviennent la base de larges radeaux jouant le rôle de supports pour les espèces végétales réintroduites. Ce projet de recherche illustre ainsi comment les outils numériques nous invitent à tisser des liens inédits entre une matière, de nouveaux procédés et un territoire en mouvement. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Renaturation fibreuse » de Damien Comolli-Miramont, diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les tourbières sont des zones humides capables de rendre de nombreux services écosystémiques : captation de CO₂, maintenance d’une biodiversité, régulation des phénomènes d’érosion… Beaucoup d’entre elles ont connu des changements dévastateurs dus à leur exploitation intensive dès les années 1950 ; exploitation que l’Europe interdit progressivement. Les anciennes mines se transforment en bassins et l’équilibre écologique peine à se rétablir. Comment peut-on aider une végétation pionnière et typique du milieu à reconquérir son territoire d’origine ? La question se pose pour la tourbière de Sèves dans le Cotentin. Dans le cadre du projet ArtSèves, le Parc naturel régional du Cotentin a accompagné le designer dans la compréhension des dynamiques paysagères du milieu. Ce dernier a pu identifier et cerner la filière lin en Normandie et comprendre les possibilités de mise en forme existantes. Un procédé d’enroulement filamentaire sans mandrin a été pointé pour sa capacité à révéler une matière fibreuse aux qualités multiples (Coreless Filament Winding, Institute for Computational Design, Stuttgart). Aidé par les outils algorithmiques, le designer réinterprète le procédé pour la composition de modules fibreux. Ces derniers deviennent la base de larges radeaux jouant le rôle de supports pour les espèces végétales réintroduites. Ce projet de recherche illustre ainsi comment les outils numériques nous invitent à tisser des liens inédits entre une matière, de nouveaux procédés et un territoire en mouvement. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Renaturation fibreuse » de Damien Comolli-Miramont, diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco . Les tourbières sont des zones humides capables de rendre de nombreux services écosystémiques : captation de CO₂, maintenance d’une biodiversité, régulation des phénomènes d’érosion… Beaucoup d’entre elles ont connu des changements dévastateurs dus à leur exploitation intensive dès les années 1950 ; exploitation que l’Europe interdit progressivement. Les anciennes mines se transforment en bassins et l’équilibre écologique peine à se rétablir. Comment peut-on aider une végétation pionnière et typique du milieu à reconquérir son territoire d’origine ? La question se pose pour la tourbière de Sèves dans le Cotentin. Dans le cadre du projet ArtSèves, le Parc naturel régional du Cotentin a accompagné le designer dans la compréhension des dynamiques paysagères du milieu. Ce dernier a pu identifier et cerner la filière lin en Normandie et comprendre les possibilités de mise en forme existantes. Un procédé d’enroulement filamentaire sans mandrin a été pointé pour sa capacité à révéler une matière fibreuse aux qualités multiples (Coreless Filament Winding, Institute for Computational Design, Stuttgart). Aidé par les outils algorithmiques, le designer réinterprète le procédé pour la composition de modules fibreux. Ces derniers deviennent la base de larges radeaux jouant le rôle de supports pour les espèces végétales réintroduites. Ce projet de recherche illustre ainsi comment les outils numériques nous invitent à tisser des liens inédits entre une matière, de nouveaux procédés et un territoire en mouvement. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
2 semaines ago
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PORTES OUVERTES 2026 de l’École des Arts décoratifs-PSL
✨L’École des Arts Décoratifs – PSL ouvre les portes de son bâtiment du 31 rue d’Ulm à l’occasion de ses Portes Ouvertes 2026, le vendredi 30 et le samedi 31 janvier.
Ces journées invitent le public et les futur·es candidat·es à découvrir un modèle pédagogique et de recherche unique, couvrant l’ensemble des champs de l’art, du design et de la création.
Au fil d’une visite libre, les visiteur·ses pourront explorer la transdisciplinarité des parcours, la richesse des 19 ateliers de production, les projets menés en partenariat ainsi que les formations proposées en Licence, Master, Post-Master et Doctorat PSL-SACRe.
Des rencontres avec les étudiant·es, enseignant·es et équipes pédagogiques permettront d’échanger autour des parcours, des pratiques et des modalités d’admission. Une série de conférences, organisées à l’amphithéâtre Rodin, viendra compléter le programme.
Informations pratiques
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
31 rue d’Ulm, Paris 5e
🕒 Vendredi 30 janvier : 13h – 21h
🕒 Samedi 31 janvier : 10h – 20h
Entrée libre sur inscription
🔗https://my.weezevent.com/ecole-des-arts-decoratifs-portes-ouvertes-2026
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PORTES OUVERTES 2026 de l’École des Arts décoratifs-PSL ✨L’École des Arts Décoratifs – PSL ouvre les portes de son bâtiment du 31 rue d’Ulm à l’occasion de ses Portes Ouvertes 2026, le vendredi 30 et le samedi 31 janvier. Ces journées invitent le public et les futur·es candidat·es à découvrir un modèle pédagogique et de recherche unique, couvrant l’ensemble des champs de l’art, du design et de la création. Au fil d’une visite libre, les visiteur·ses pourront explorer la transdisciplinarité des parcours, la richesse des 19 ateliers de production, les projets menés en partenariat ainsi que les formations proposées en Licence, Master, Post-Master et Doctorat PSL-SACRe. Des rencontres avec les étudiant·es, enseignant·es et équipes pédagogiques permettront d’échanger autour des parcours, des pratiques et des modalités d’admission. Une série de conférences, organisées à l’amphithéâtre Rodin, viendra compléter le programme. Informations pratiques 📍 École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e 🕒 Vendredi 30 janvier : 13h – 21h 🕒 Samedi 31 janvier : 10h – 20h Entrée libre sur inscription 🔗https://my.weezevent.com/ecole-des-arts-decoratifs-portes-ouvertes-2026
2 semaines ago
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📆 JANVIER– La programmation culturelle de l’École :
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign 
De novembre 2025 à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
13 janv. À table, tout est art ! — Les énergies de la terre au service de la gastronomie
20 janv. La matière mise à nu — Origines végétales : matériaux biosourcés et locaux
27 janv. Nouvelles perspectives artisanales — Futur Antérieur : s’inspirer d’hier pour repenser demain
Sur inscription
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🧩 Exposition Contagion
Expérimentations collectives des étudiant·es du secteur Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco  @doc_wooork 
Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h
Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h
Entrée libre
📍 DOC!, Paris XIXe
.
🗣️ Rencontres économiques des Métiers d’art
Intervention d’Emmanuel Tibloux, directeur de l’École des Arts Décoratifs – PSL 
Jeudi 22 janvier
Sur inscription
📍 Maison de la Chimie, Paris VIIe
. 
🎨 Art Genève – AFTER Project Room
AFTER met à l’honneur la génération 2025 à travers une sélection d’œuvres d’artistes et designers émergent·es, en dialogue avec des créateur·ices confirmé·es @artgeneve
Du 29 janvier au 1er février
Sur inscription
📍 Palexpo, Genève (Suisse)
.
🏆 Révélation Design ADAGP — Luisa Oliveira @luisa_olivera_____design
Exposition de la lauréate 2024 autour de son projet Tropism @adagp_
Jusqu’au 29 janvier 2026
Sur réservation
📍 ADAGP, Paris VIe
. 
🏛️ Portes Ouvertes 2026
Plongée au cœur de l’École des Arts Décoratifs – PSL : pédagogie transdisciplinaire, recherche, ateliers, rencontres et conférences.
Vendredi 30 janv., 13h–21h
Samedi 31 janv., 10h–20h
Entrée libre sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio 👆
📆 JANVIER– La programmation culturelle de l’École :
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign 
De novembre 2025 à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
13 janv. À table, tout est art ! — Les énergies de la terre au service de la gastronomie
20 janv. La matière mise à nu — Origines végétales : matériaux biosourcés et locaux
27 janv. Nouvelles perspectives artisanales — Futur Antérieur : s’inspirer d’hier pour repenser demain
Sur inscription
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🧩 Exposition Contagion
Expérimentations collectives des étudiant·es du secteur Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco  @doc_wooork 
Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h
Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h
Entrée libre
📍 DOC!, Paris XIXe
.
🗣️ Rencontres économiques des Métiers d’art
Intervention d’Emmanuel Tibloux, directeur de l’École des Arts Décoratifs – PSL 
Jeudi 22 janvier
Sur inscription
📍 Maison de la Chimie, Paris VIIe
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🎨 Art Genève – AFTER Project Room
AFTER met à l’honneur la génération 2025 à travers une sélection d’œuvres d’artistes et designers émergent·es, en dialogue avec des créateur·ices confirmé·es @artgeneve
Du 29 janvier au 1er février
Sur inscription
📍 Palexpo, Genève (Suisse)
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🏆 Révélation Design ADAGP — Luisa Oliveira @luisa_olivera_____design
Exposition de la lauréate 2024 autour de son projet Tropism @adagp_
Jusqu’au 29 janvier 2026
Sur réservation
📍 ADAGP, Paris VIe
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🏛️ Portes Ouvertes 2026
Plongée au cœur de l’École des Arts Décoratifs – PSL : pédagogie transdisciplinaire, recherche, ateliers, rencontres et conférences.
Vendredi 30 janv., 13h–21h
Samedi 31 janv., 10h–20h
Entrée libre sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve
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De novembre 2025 à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
13 janv. À table, tout est art ! — Les énergies de la terre au service de la gastronomie
20 janv. La matière mise à nu — Origines végétales : matériaux biosourcés et locaux
27 janv. Nouvelles perspectives artisanales — Futur Antérieur : s’inspirer d’hier pour repenser demain
Sur inscription
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🧩 Exposition Contagion
Expérimentations collectives des étudiant·es du secteur Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco  @doc_wooork 
Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h
Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h
Entrée libre
📍 DOC!, Paris XIXe
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🗣️ Rencontres économiques des Métiers d’art
Intervention d’Emmanuel Tibloux, directeur de l’École des Arts Décoratifs – PSL 
Jeudi 22 janvier
Sur inscription
📍 Maison de la Chimie, Paris VIIe
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🎨 Art Genève – AFTER Project Room
AFTER met à l’honneur la génération 2025 à travers une sélection d’œuvres d’artistes et designers émergent·es, en dialogue avec des créateur·ices confirmé·es @artgeneve
Du 29 janvier au 1er février
Sur inscription
📍 Palexpo, Genève (Suisse)
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🏆 Révélation Design ADAGP — Luisa Oliveira @luisa_olivera_____design
Exposition de la lauréate 2024 autour de son projet Tropism @adagp_
Jusqu’au 29 janvier 2026
Sur réservation
📍 ADAGP, Paris VIe
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🏛️ Portes Ouvertes 2026
Plongée au cœur de l’École des Arts Décoratifs – PSL : pédagogie transdisciplinaire, recherche, ateliers, rencontres et conférences.
Vendredi 30 janv., 13h–21h
Samedi 31 janv., 10h–20h
Entrée libre sur inscription
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De novembre 2025 à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
13 janv. À table, tout est art ! — Les énergies de la terre au service de la gastronomie
20 janv. La matière mise à nu — Origines végétales : matériaux biosourcés et locaux
27 janv. Nouvelles perspectives artisanales — Futur Antérieur : s’inspirer d’hier pour repenser demain
Sur inscription
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🧩 Exposition Contagion
Expérimentations collectives des étudiant·es du secteur Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco  @doc_wooork 
Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h
Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h
Entrée libre
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Jeudi 22 janvier
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Du 29 janvier au 1er février
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Jusqu’au 29 janvier 2026
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Plongée au cœur de l’École des Arts Décoratifs – PSL : pédagogie transdisciplinaire, recherche, ateliers, rencontres et conférences.
Vendredi 30 janv., 13h–21h
Samedi 31 janv., 10h–20h
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De novembre 2025 à juin 2026
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Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h
Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h
Entrée libre
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Jeudi 22 janvier
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Du 29 janvier au 1er février
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Jusqu’au 29 janvier 2026
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Vendredi 30 janv., 13h–21h
Samedi 31 janv., 10h–20h
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De novembre 2025 à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
13 janv. À table, tout est art ! — Les énergies de la terre au service de la gastronomie
20 janv. La matière mise à nu — Origines végétales : matériaux biosourcés et locaux
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Vendredi 30 janv., 13h–21h
Samedi 31 janv., 10h–20h
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Ce mois-ci à 18h30 : 
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