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Symbiose

Le groupe « Symbiose matériaux complexes, humains et environnement » a pour vocation de proposer avec la recherche par le design des solutions aux problématiques contemporaines avec une visée sociétale et écologique (relationnelles, matérielles, technologiques, esthétiques, sociales) dans différents contextes : l’habitat, la santé et le bien-être, l’éducation, le travail, la mobilité.

21/012021

Présentation du groupe Symbiose, matériaux complexes humains et environnement – Patrick Renaud

Symbiose

Symbiose, matériaux complexes humains et environnement

Coordination : Patrick Renaud

 

Le groupe de recherche Symbiose a pour vocation de proposer des solutions aux problématiques contemporaines dans différents contextes : l’habitat, la santé et le bien-être, l’artisanat et l’industrie, l’éducation, le travail, la mobilité…

 La Recherche par le Design, en interaction avec la recherche par l’art, s’inscrit dans une démarche pluridisciplinaire, collaborative et évolutive. Elle s’affirme avec la volonté d’imaginer de nouveaux paradigmes en réactions aux différentes crises (écologiques, sanitaires, humanitaires, sociales et économiques). Elle conçoit des méthodologies hybrides et participatives, des outils spécifiques et transdisciplinaires pour optimiser les solutions à des problèmes complexes contemporains.

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Baudelet environnement - credit photo Sebastien GRAS.
21/012021

« Pour un design implémentable » Christophe GUERIN, Doctorant SACRe PSL – Symbiose –

Symbiose

« Pour un design implémentable » Christophe GUERIN, Doctorant SACRe PSL – Symbiose –
Direction de thèse : Emmanuel Mahé, Dominique Peysson, Patrick Renaud

 

Dans un contexte d’urgence climatique nous confrontant aux limites d’un monde fini, nos systèmes de production doivent être rénovés : le design implémentable, une recherche d’engendrement par la pratique du design favorisant l’émergence d’une économie circulaire et la mise en réseau d’agents (aussi bien acteurs qu’actants) nous propose des perspectives d’intérêt.

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21/012021

« Peaux Ethiques », Audrey Brugnoli, Doctorante SACRe PSL, – Symbiose –

Symbiose

« Peaux Ethiques », Audrey Brugnoli, Doctorante SACREe PSL, – Symbiose –
Direction de thèse : Emmanuel Mahé, Christine Bodemer, Patrick Renaud

En partenariat avec :
Ll’Institut Imagine – Institut des maladies génétiques
Hôpital Necker Enfants Malades
Centre de référence MAGEC
Laboratoire Carnot MICA

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21/012021

« Bricologies Symbiotiques », Natalia Baudoin, Doctorante SACRe PSL, – Soft Matters / Symbiose –

Soft Matters, Symbiose

« Bricologies Symbiotiques », Natalia Baudoin, Doctorante SACRe PSL, – Soft Matters / Symbiose –

Direction de thèse : Jean-François Bassereau, Patrick Renaud

Partenaires :
SIDI Solidarité Internationale pour le Développement et l’Investissement.

L’artisanat, pratique vernaculaire dans les pays du Sud Global, constitue un véritable patrimoine culturel, en lien avec les cosmologies des communautés rurales et pauvres. Une grande partie de ces artisans ne parvient pas à subvenir aux besoins de leur famille, favorisant la désappropriation culturelle.

Le savoir vernaculaire n’est pas une pratique marginale ni d’un point de vue social ni économique. Au contraire, il revêt un fort potentiel économique lorsqu’on le croise avec d’autres pratiques comme le design. Sa profonde relation avec la cosmologie est une source d’inspiration d’importance à condition de mettre sur le même pied d’égalité artisans, designers et ingénieurs.

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21/012021

« Tala Médical » Luc Perera, Doctorant SACRe PSL – Symbiose –

Symbiose

Tala Médical
Esthétique des sons carnatiques contemporains avec des dispositifs interactifs. Design sonore médical.
Luc Perera,  Doctorant SACRe PSL – Symbiose
Direction de thèse : Pierre Jouvelot, Patrick Renaud

Partenaires :
Hopital Paul Brousse
Mines Paris Tech PSL
Education nationale

 

Tala Box : dispositif mécatronique qui réagit aux rythmes carnatiques de la musique du Sud de l’Inde, son but étant de détendre des patients atteints de démence de type Alzheimer.

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2. PlantesHyperaccumulatrices
21/012021

« Blooming Ground », Anne Fischer, Prédoctorante, – Symbiose –

Symbiose

« Blooming Ground », Anne Fischer, Prédoctorante, – Symbiose –

Les activités industrielles aux conséquences néfastes au niveau environnemental, sanitaire et socio-économique, ont façonné certains territoires et nous renvoient une image négative de leur passé.

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21/012021

« Translating Bodies », Victoire Gonzalvez, Prédoctorante, – Symbiose –

Symbiose

« Translating Bodies », Victoire Gonzalvez, Prédoctorante, – Symbiose –

Les mécanismes de traduction appliqués à des matériaux synthétiques signifiant les qualités visuelles d’un autre matériau, constituent l’objet au travers duquel j’analyse les représentations standardisées d’aujourdui.

L’intuition quant au possible lien entre l’affaiblissement de la valorisation des matériaux dans notre environnement et les troubles neuro-déveleppomentaux croissants en Occident, est le point de départ de ce projet.

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portrait du lieu
21/012021

« JWA(arbre en bambara) », Lucile Cornet-Richard, Prédoctorante, – Symbiose –

Symbiose

« JWA(arbre en bambara) », Lucile Cornet-Richard, Prédoctorante, – Symbiose –

Projet de recherche-création (2021-transmission social et solidaire) :

Avec JWA, j’affirme ma volonté de construire un outil, celui de la démocratie de contexte : interaction actuelle des problématiques liées à l’exil, au climat, aux conflits sociaux. Le monde des adolescent.e.s est très vulnérable face aux bouleversements actuels. De fait, comment rendre le savoir partageable au-delà des écoles, sur l’ensemble du territoire ?

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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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-Explorer les ateliers, secteurs et espaces de projets malgré des espaces contraints
- Rencontrer les étudiant·es, véritables ambassadeur·ices de l’École, et les équipes qui font vivre les enseignements, la recherche et les partenariats
- Découvrir une École engagée, en mouvement, attentive aux enjeux écologiques, sociaux et professionnels d’aujourd’hui
. 
DA : Claire Maroufin @atelier.dynamo et Oscar Fraisse @oscar_fraiss
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[JPO] 🔨 Révéler le meilleur, même en chantier !
Retour en images sur les Journées Portes Ouvertes 2026 de l’Ecole des Arts Décoratifs-PSL
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2 jours ago
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AFTER][Diplôme Master 2025] « Venus Flytrap » de Sara Genin @saragenin , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Venus flytrap » est une série de bijoux-sculptures en métal inspirés par la plante carnivore éponyme et réalisés en fonte à la cire perdue. À l’image du mécanisme de piège de la plante qui ouvre et referme ses dents sur ses proies, les bijoux écartent les parties du corps : la bouche et la main deviennent une béance, un cri d’où les fleurs parasites et fantasmatiques se déploient. Sara Genin a une pratique transversale du bijou qui mêle une approche de plasticienne, de designer et des techniques artisanales de travail du métal. Cet écosystème tout droit sorti d’un cauchemar forme une plastique complexe : le végétal et l’insectoïde deviennent des organismes hybrides qui augmentent le corps féminin. La question de l’hybridation et de la prothèse traverse sa pratique, influencée par les artefacts des films de science-fiction et les mutations du body horror. Elle s’intéresse aussi à la dimension sonore du métal à travers des performances où les bijoux retransmettent le bruit du métal sur le corps en mouvement.
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Ce projet a été réalisé en partenariat avec Meabh McCurtin de l’IFF. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
AFTER][Diplôme Master 2025] « Venus Flytrap » de Sara Genin @saragenin , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Venus flytrap » est une série de bijoux-sculptures en métal inspirés par la plante carnivore éponyme et réalisés en fonte à la cire perdue. À l’image du mécanisme de piège de la plante qui ouvre et referme ses dents sur ses proies, les bijoux écartent les parties du corps : la bouche et la main deviennent une béance, un cri d’où les fleurs parasites et fantasmatiques se déploient. Sara Genin a une pratique transversale du bijou qui mêle une approche de plasticienne, de designer et des techniques artisanales de travail du métal. Cet écosystème tout droit sorti d’un cauchemar forme une plastique complexe : le végétal et l’insectoïde deviennent des organismes hybrides qui augmentent le corps féminin. La question de l’hybridation et de la prothèse traverse sa pratique, influencée par les artefacts des films de science-fiction et les mutations du body horror. Elle s’intéresse aussi à la dimension sonore du métal à travers des performances où les bijoux retransmettent le bruit du métal sur le corps en mouvement.
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3 jours ago
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3/9
[PARTENARIAT] 
Cette année, le Module de Recherche et Création « Du vêtement au costume » se déploie en partenariat avec le Cabaret Madame Arthur @madamearthur ,et en co-construction avec ses artistes. Les étudiant·es conçoivent un costume, un personnage et un numéro chanté en live, ainsi que les éléments scénographiques nécessaires, destinés à être interprétés par un·e artiste de la troupe, sur la scène de ce cabaret mythique. Ce module s’inscrit dans une démarche de recherche-création, associant les secteurs du design vêtement, de la scénographie et du design graphique, où la pratique devient un outil critique pour comprendre, déplacer et réactiver des formes héritées.
.
Au cœur du projet, une collaboration professionnelle à l’épreuve du réel : le costume doit être porté, ajusté, vécu en scène. La création se construit collectivement, au fil de rendez-vous réguliers, de fittings et d’allers-retours précis avec la costumière et les couturier·ères de l’École et du cabaret. Un travail de co-construction exigeant, où le vêtement devient costume par l’usage, le mouvement et la rencontre avec l’interprète. Les propositions issues de ce travail seront activées sur la scène du Cabaret Madame Arthur au printemps 2026.
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Encadement pédagogique : Anne Ferrer @anne.ferrer_1, Camille Baudelaire @atelierbaudelaire, @patricklaffontdelojo et la costumière Marion Montel @maontel_
Encadrement artistique et technique : avec l’accompagnement des équipes du cabaret, et en particulier Alejandra García López, costumière en chef, en lien avec les artistes et les équipes techniques du lieu.
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[PARTENARIAT] Cette année, le Module de Recherche et Création « Du vêtement au costume » se déploie en partenariat avec le Cabaret Madame Arthur @madamearthur ,et en co-construction avec ses artistes. Les étudiant·es conçoivent un costume, un personnage et un numéro chanté en live, ainsi que les éléments scénographiques nécessaires, destinés à être interprétés par un·e artiste de la troupe, sur la scène de ce cabaret mythique. Ce module s’inscrit dans une démarche de recherche-création, associant les secteurs du design vêtement, de la scénographie et du design graphique, où la pratique devient un outil critique pour comprendre, déplacer et réactiver des formes héritées. . Au cœur du projet, une collaboration professionnelle à l’épreuve du réel : le costume doit être porté, ajusté, vécu en scène. La création se construit collectivement, au fil de rendez-vous réguliers, de fittings et d’allers-retours précis avec la costumière et les couturier·ères de l’École et du cabaret. Un travail de co-construction exigeant, où le vêtement devient costume par l’usage, le mouvement et la rencontre avec l’interprète. Les propositions issues de ce travail seront activées sur la scène du Cabaret Madame Arthur au printemps 2026. . Encadement pédagogique : Anne Ferrer @anne.ferrer_1, Camille Baudelaire @atelierbaudelaire, @patricklaffontdelojo et la costumière Marion Montel @maontel_ Encadrement artistique et technique : avec l’accompagnement des équipes du cabaret, et en particulier Alejandra García López, costumière en chef, en lien avec les artistes et les équipes techniques du lieu.
6 jours ago
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4/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « wellness clinic » de Antonin Sambussy @100bussy , diplômé en Art et Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. 
Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « wellness clinic » de Antonin Sambussy @100bussy , diplômé en Art et Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. 
Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « wellness clinic » de Antonin Sambussy @100bussy , diplômé en Art et Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. 
Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « wellness clinic » de Antonin Sambussy @100bussy , diplômé en Art et Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. 
Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « wellness clinic » de Antonin Sambussy @100bussy , diplômé en Art et Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. 
Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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1 semaine ago
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5/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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1 semaine ago
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6/9
[AFTER x ART Genève]  Label de révélation des créateur·ices récemment diplômé·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL, AFTER a investi pour la première fois les espaces de la foire internationale d’art contemporain @artgeneve 
À travers vingt œuvres réalisées par sept jeunes artistes et designers, AFTER a orchestré à Genève la rencontre des arts décoratifs de notre temps.
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Dans cette vidéo, les artistes reviennent sur les pièces qu’iels ont présentées lors de la foire, offrant un regard direct sur leurs démarches, leurs matériaux et leurs recherches.
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Nous remercions chaleureusement l’organisation d’artgeneve et tout particulièrement Charlotte Diwan, directrice de la foire, pour nous avoir convié·es au sein du programme Institutions culturelles.
Cette première participation a été couronnée de succès, marquée par la vente de nombreuses œuvres de nos jeunes diplômé·es et par une rencontre forte entre l’École, dans toutes ses dimensions artistiques, et un public de près de 28 000 visiteurs cette année.
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Avec :
Joël Harder @iamjoelharder (Design Vêtement, 2021)
Zoé Tullen @zoetullen (Image Imprimée, 2019)
Noémie Ninot @noemieninot (Photo–Vidéo, 2025)
Céleste Moneger @celeste_moneger_ (Photo–Vidéo, 2025)
Antonin Sambussy @100bussy (Art Espace, 2025)
Anna Peguiet @annapeguet (Design Textile et Matière, 2025)
Lou Delius @suislou (Image Imprimée, 2025)
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[AFTER x ART Genève] Label de révélation des créateur·ices récemment diplômé·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL, AFTER a investi pour la première fois les espaces de la foire internationale d’art contemporain @artgeneve À travers vingt œuvres réalisées par sept jeunes artistes et designers, AFTER a orchestré à Genève la rencontre des arts décoratifs de notre temps. . Dans cette vidéo, les artistes reviennent sur les pièces qu’iels ont présentées lors de la foire, offrant un regard direct sur leurs démarches, leurs matériaux et leurs recherches. . Nous remercions chaleureusement l’organisation d’artgeneve et tout particulièrement Charlotte Diwan, directrice de la foire, pour nous avoir convié·es au sein du programme Institutions culturelles. Cette première participation a été couronnée de succès, marquée par la vente de nombreuses œuvres de nos jeunes diplômé·es et par une rencontre forte entre l’École, dans toutes ses dimensions artistiques, et un public de près de 28 000 visiteurs cette année. . Avec : Joël Harder @iamjoelharder (Design Vêtement, 2021) Zoé Tullen @zoetullen (Image Imprimée, 2019) Noémie Ninot @noemieninot (Photo–Vidéo, 2025) Céleste Moneger @celeste_moneger_ (Photo–Vidéo, 2025) Antonin Sambussy @100bussy (Art Espace, 2025) Anna Peguiet @annapeguet (Design Textile et Matière, 2025) Lou Delius @suislou (Image Imprimée, 2025)
2 semaines ago
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7/9
Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
 .
C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
.
Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
.
Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
.
Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
.
Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
https://www.ensad.fr/fr/jean-widmer-une-traversee
Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
https://www.ensad.fr/fr/jean-widmer-une-traversee
Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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📆 FÉVRIER– La programmation culturelle de l’École :
🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz , Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 fév. Conférence inaugurale avec Zahia Rahmani
Sur inscription📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve.
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
« Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026 
Ce mois-ci à 18h30 :
3 fév. Emmanuel Guy - La grotte ornée
10 fév. François Chastanet - La ville, le stylo-bille et la bombe de peinture
17 fév. Élodie Boyer - Dans la rue, sur la plage, dans son lit
Sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve
. 
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
Vendredi 6 février, « Rencontres de l’eau » avec la participation de Benoît Renaudin @benoit.ren , @hepiageneve
Mardi 17 février, Séminaire des doctorant·es «Terrains vagues : gestes, écarts et pratiques de la recherche en art et design» @headgeneve 
Sur inscription
📍 Haute École du paysage, d’ingénierie et d'architecture de Genève / HEAD Genève 
.
Infos et liens dans la bio
📆 FÉVRIER– La programmation culturelle de l’École :
🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz , Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 fév. Conférence inaugurale avec Zahia Rahmani
Sur inscription📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve.
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
« Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026 
Ce mois-ci à 18h30 :
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10 fév. François Chastanet - La ville, le stylo-bille et la bombe de peinture
17 fév. Élodie Boyer - Dans la rue, sur la plage, dans son lit
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Sur inscription
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À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz , Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 fév. Conférence inaugurale avec Zahia Rahmani
Sur inscription📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve.
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
« Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026 
Ce mois-ci à 18h30 :
3 fév. Emmanuel Guy - La grotte ornée
10 fév. François Chastanet - La ville, le stylo-bille et la bombe de peinture
17 fév. Élodie Boyer - Dans la rue, sur la plage, dans son lit
Sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve
. 
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Mardi 17 février, Séminaire des doctorant·es «Terrains vagues : gestes, écarts et pratiques de la recherche en art et design» @headgeneve 
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À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz , Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 fév. Conférence inaugurale avec Zahia Rahmani
Sur inscription📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve.
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
« Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026 
Ce mois-ci à 18h30 :
3 fév. Emmanuel Guy - La grotte ornée
10 fév. François Chastanet - La ville, le stylo-bille et la bombe de peinture
17 fév. Élodie Boyer - Dans la rue, sur la plage, dans son lit
Sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve
. 
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
Vendredi 6 février, « Rencontres de l’eau » avec la participation de Benoît Renaudin @benoit.ren , @hepiageneve
Mardi 17 février, Séminaire des doctorant·es «Terrains vagues : gestes, écarts et pratiques de la recherche en art et design» @headgeneve 
Sur inscription
📍 Haute École du paysage, d’ingénierie et d'architecture de Genève / HEAD Genève 
.
Infos et liens dans la bio
📆 FÉVRIER– La programmation culturelle de l’École :
🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz , Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 fév. Conférence inaugurale avec Zahia Rahmani
Sur inscription📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve.
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
« Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026 
Ce mois-ci à 18h30 :
3 fév. Emmanuel Guy - La grotte ornée
10 fév. François Chastanet - La ville, le stylo-bille et la bombe de peinture
17 fév. Élodie Boyer - Dans la rue, sur la plage, dans son lit
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Vendredi 6 février, « Rencontres de l’eau » avec la participation de Benoît Renaudin @benoit.ren , @hepiageneve
Mardi 17 février, Séminaire des doctorant·es «Terrains vagues : gestes, écarts et pratiques de la recherche en art et design» @headgeneve 
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À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz , Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
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« Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026 
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10 fév. François Chastanet - La ville, le stylo-bille et la bombe de peinture
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Vendredi 6 février, « Rencontres de l’eau » avec la participation de Benoît Renaudin @benoit.ren , @hepiageneve
Mardi 17 février, Séminaire des doctorant·es «Terrains vagues : gestes, écarts et pratiques de la recherche en art et design» @headgeneve 
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À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz , Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
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Sur inscription📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve.
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« Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
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2 semaines ago
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