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Soft Matters

Le groupe explore comment nouveaux matériaux et technologies peuvent contribuer au développement d’une culture plus résiliente en s’appuyant sur des méthodes de recherche par le design. A la croisée du textile, de l’architecture et du design, Soft Matters examine comment cette nouvelle matérialité du doux (textile, matériaux souples, technologies du numérique et du biologique etc.) influence la pratique du design et affecte notre quotidien. Pour ce faire, il place la conceptualisation et matérialisation d’artefacts au centre du processus de recherche. Le groupe privilégie le dialogue interdisciplinaire grâce à des collaborations science/design/ingénierie.

21/012021

Présentation du groupe de recherche Soft Matters – EnsadLab –

Soft Matters

SOFT MATTERS

Coordination : Aurélie Mossé et Jean-François Bassereau

Les travaux de recherche de ce groupe créé en 2015 par des enseignants du secteur Design textile et matière de l’école des arts déco, articulent étroitement matériaux et nouvelles technologies (aussi bien que celles et ceux oublié.es) pour contribuer à la création d’une culture plus résiliente.

L’expertise de Soft Matters se situe plus spécifiquement à la croisée du design textile, du design sensoriel et du design de matériaux mais intersecte fréquemment avec d’autres domaines tels que l’architecture, la mode, le design d’objet, et disciplines scientifiques comme les sciences des matériaux, le génie industriel ou la biologie. Soft Matters a notamment encadré la première thèse soutenue en France de recherche par la pratique en design vêtement (Jeanne Vicerial, 2019).

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PO 2021
21/012021

« Les gravats en héritage, matière d’une recherche par le design », Saint Pierre Anna, Doctorante SACRe PSL, CIFRE – SCAU (agence d’architecture et d’urbanisme)

Soft Matters

 «Les gravats en héritage, matière d’une recherche par le design»,
Anna Saint Pierre Doctorante SACRe PSL
CIFRE EnsadLAB – SCAU (agence d’architecture et d’urbanisme)

Groupe de recherche Soft Matters
Direction de thèse : Jean-François Bassereau, Aurélie Mossé

Lorsque, dans un projet architectural, certains matériaux sont jugés obsolètes, et de ce fait, sont destinés à la benne, je propose de les réintroduire in situ, sous une autre forme, en les adaptant aux usages, programmes et cahier des charges du nouveau projet.

La matière prélevée lors du chantier est transformée et intégrée au nouvel édifice sous forme de lests, d’agrégats, de pigments, qui détermineront la couleur, la forme, la matière, la consistance, la texture, la main et le poids des nouveaux matériaux.

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Protocole 3 - Tissage de brins de cheveux - Antonin Mongin copie
21/012021

« L’artisanat du cheveux », Antonin Mongin, doctorant SACRe PSL – Soft Matters –

Soft Matters

« L’artisanat du cheveux », Antonin Mongin, doctorant SACRe PSL – Soft Matters
Direction de thèse : Prof.Jean-François Bassereau, Dr. Aurélie Mosse

Ce projet de thèse intitulé « L’artisanat d’art du cheveu coupé, le cheveu comme matière première à création d’une recherche par la pratique du design » porte sur la renaissance d’une pratique artisanale éclipsée au début du XXe siècle « l’Art de travailler en cheveux », avec laquelle le cheveu coupé n’est plus considéré comme un déchet mais comme une matière première précieuse et singulière à haute valeur identitaire, symbolique et mémorielle, initiant et servant un projet de semi-produits et produits sur-mesure et individualisés.

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21/012021

« Bricologies Symbiotiques », Natalia Baudoin, Doctorante SACRe PSL, – Soft Matters / Symbiose –

Soft Matters, Symbiose

« Bricologies Symbiotiques », Natalia Baudoin, Doctorante SACRe PSL, – Soft Matters / Symbiose –

Direction de thèse : Jean-François Bassereau, Patrick Renaud

Partenaires :
SIDI Solidarité Internationale pour le Développement et l’Investissement.

L’artisanat, pratique vernaculaire dans les pays du Sud Global, constitue un véritable patrimoine culturel, en lien avec les cosmologies des communautés rurales et pauvres. Une grande partie de ces artisans ne parvient pas à subvenir aux besoins de leur famille, favorisant la désappropriation culturelle.

Le savoir vernaculaire n’est pas une pratique marginale ni d’un point de vue social ni économique. Au contraire, il revêt un fort potentiel économique lorsqu’on le croise avec d’autres pratiques comme le design. Sa profonde relation avec la cosmologie est une source d’inspiration d’importance à condition de mettre sur le même pied d’égalité artisans, designers et ingénieurs.

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louise
20/012021

« Matière hybride », Louise Malé-Mole, prédoctorante – Soft Matters –

Soft Matters

« Matière hybride » Louise Malé-Mole, prédoctorat – Soft Matters –

 

Dans le contexte contemporain où la conception de matériaux hautement optimisés et spécifiques est majoritairement menée par les disciplines des sciences de l’ingénieur ou encore de chimie des matériaux, les innovations matérielles sont orientées selon le prisme de la performance technique. Du point de vue du design, la question de l’enchevêtrement, de l’assimilation de différentes matières peut être abordée d’un point de vue plus sensible, plus explicite, et qui prend en compte l’évolution des usages, à travers une vision prospective d’intégration du futur de la matière dans sa composition.

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lou ramage
20/012021

« Persistance », Lou Ramage, prédoctorante – Soft Matters –

Soft Matters
 « Persistance », Lou Ramage, prédoctorat 

Dans un monde aujourd’hui caractérisé par la vitesse, le renouvellement et la précipitation, les matières qui façonnent notre environnement artificiel semblent produites non pas dans une perspective de durabilité, mais plutôt contre le temps.

Face à ce constat, Persistance, projet de recherche en design textile pour l’ameublement, aborde l’usure comme une méthode d’exploration pour la conception de matières évolutives. Pour ce faire, les couleurs obtenues grâce à l’utilisation de plantes tinctoriales et les textiles développés à partir de matières naturelles sont étudiés pour concevoir des surfaces qui se modifient au fil du temps d’usage.

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No Cuts No Seams_Juri-Apollo Drews_Predoc_SoftMatters - Copie
20/012021

« No Cuts No Seams », Juri-Apollo Drews, Prédoctorant – Soft Matters –

Soft Matters

No Cuts No Seams Juri-Apollo Drews Prédoctorant  – Soft Matters –

 

Aujourd’hui, 10 à 20 % du tissu destiné à l’habillement sont perdus lors de la découpe des patrons et un vêtement peut facilement voyager une fois autour de la planète pendant sa production. En revisitant les techniques ancestrales du tissage et du tricotage, No Cuts No Seams propose des vêtements entièrement confectionnés en volume sur un métier à tisser, ne nécessitant ni couture ni découpe et évitant ainsi toute production de chutes.

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Balenciaga
20/012021

« La restauration de la Mode au XXIème siècle, mise en lumière des collections de la maison Balenciaga » Stéphanie Ovide Doctorante SACRe, CIFRE Balanciaga – Soft Matters –

Soft Matters

La restauration de la Mode au XXIème siècle, histoire et amélioration des méthodes: Etudes et mise en lumière des collections de la maison Balenciaga

Stephanie Ovide, Doctorante SACRe PSL, financement CIFRE Balanciaga,
Direction de thèse : Jean-François Bassereau,  Aurélia Chevalier

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4DTM_ cardepar entete 2
19/012021

« CARDEPAR Papier plume, mousse de papier up cyclé », Jean-François Bassereau, Aurélie Mossé.

Soft Matters

« CARDEPAR » est un projet intriquant quatre grandes écoles appartenant à PSL, piloté par l’ENSADLAB, dans le cadre d’un programme transversal de vie du réseau.  L’innovation concerne la conception d’un matériau, responsable, sur mesure, ainsi que son procédé d’obtention en ressources locales à partir de papiers destinés à la poubelle. Ce nouveau matériau en mousse de papier recyclé se substitue à celle du carton plume.

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Contact : inscription.concours@ensad.fr

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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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6 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
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Toutes nos félicitations à Laura Gozlan @lauragozlan (diplômée Scénographie 2004) récompensée par le « Prix Nouveau Regard » AWARE @awarewomenart (Archives of Women Artists Research & Exhibitions). Associé au Centre Pompidou, ce prix distingue chaque année une artiste en milieu de carrière avec le « Prix Nouveau Regard ».
. 
À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps.
.
Crédits photos : 
1. © Laura Gozlan
2. © Romain Darnaud
3. © Thierry Fournier
4. © Laura Gozlan
5. © Romain Darnaud 
6. © Damian Griffiths 
7. © Damian Griffiths
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Laura Gozlan @lauragozlan (diplômée Scénographie 2004) récompensée par le « Prix Nouveau Regard » AWARE @awarewomenart (Archives of Women Artists Research & Exhibitions). Associé au Centre Pompidou, ce prix distingue chaque année une artiste en milieu de carrière avec le « Prix Nouveau Regard ».
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À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps.
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Crédits photos : 
1. © Laura Gozlan
2. © Romain Darnaud
3. © Thierry Fournier
4. © Laura Gozlan
5. © Romain Darnaud 
6. © Damian Griffiths 
7. © Damian Griffiths
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Laura Gozlan @lauragozlan (diplômée Scénographie 2004) récompensée par le « Prix Nouveau Regard » AWARE @awarewomenart (Archives of Women Artists Research & Exhibitions). Associé au Centre Pompidou, ce prix distingue chaque année une artiste en milieu de carrière avec le « Prix Nouveau Regard ».
. 
À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps.
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À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps.
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À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps.
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À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
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En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
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[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
.
L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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📍 Mennour,
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
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Crédits photos : © Archives Mennour
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
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L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
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[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
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[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3 Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s. . L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine. . 📍 Mennour, 5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e . Crédits photos : © Archives Mennour
2 semaines ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » de Alice Coquelle @alice_coquelle , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » de Alice Coquelle @alice_coquelle , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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[AFTER][Diplôme Master 2025]
1. « Pragmatopia » de Mickael Nana, diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
2. « Beyond our skins » de Julie Moriuser, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
3. « Resonance of a Tale » de Alisa Regenbogen, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
4. « Emotional Baggage » de Angel Casado de Alba, diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
5. « Noesis » de Manon Lecussan, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
6. « La balade du bijou » de Jade Gautiez, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
7. « Soundscape » de Kozue Sullerot , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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Crédits photos : Baptiste Gault @baptiste_gault
[AFTER][Diplôme Master 2025]
1. « Pragmatopia » de Mickael Nana, diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
2. « Beyond our skins » de Julie Moriuser, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
3. « Resonance of a Tale » de Alisa Regenbogen, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
4. « Emotional Baggage » de Angel Casado de Alba, diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
5. « Noesis » de Manon Lecussan, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
6. « La balade du bijou » de Jade Gautiez, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
7. « Soundscape » de Kozue Sullerot , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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Crédits photos : Baptiste Gault @baptiste_gault
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1. « Pragmatopia » de Mickael Nana, diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
2. « Beyond our skins » de Julie Moriuser, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
3. « Resonance of a Tale » de Alisa Regenbogen, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
4. « Emotional Baggage » de Angel Casado de Alba, diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
5. « Noesis » de Manon Lecussan, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
6. « La balade du bijou » de Jade Gautiez, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
7. « Soundscape » de Kozue Sullerot , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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Crédits photos : Baptiste Gault @baptiste_gault
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3. « Resonance of a Tale » de Alisa Regenbogen, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
4. « Emotional Baggage » de Angel Casado de Alba, diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
5. « Noesis » de Manon Lecussan, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
6. « La balade du bijou » de Jade Gautiez, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
7. « Soundscape » de Kozue Sullerot , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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3. « Resonance of a Tale » de Alisa Regenbogen, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
4. « Emotional Baggage » de Angel Casado de Alba, diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
5. « Noesis » de Manon Lecussan, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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5. « Noesis » de Manon Lecussan, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pierres Actives » de Ève Defives @eve_dfs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pierres Actives » de Ève Defives @eve_dfs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pierres Actives » de Ève Defives @eve_dfs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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Le confort est devenu un enjeu climatique. À mesure que les températures montent, notre besoin de fraîcheur s’intensifie, souvent au prix d’une forte consommation d’énergie. Il ne s’agit plus seulement de climatiser nos espaces, mais de repenser notre rapport à la chaleur, à une échelle plus sensible : celle du corps. « Pierres Actives » est une alternative qui s’appuie sur les qualités thermiques de la pierre naturelle. Les objets créés sont capables, sans énergie, de rafraîchir le corps de façon silencieuse et durable. Accessoires, surfaces textiles, humidificateur : chaque objet est pensé pour un usage local et quotidien, en interaction directe avec le corps et l’air ambiant. En réactivant des savoir-faire locaux, le projet propose d’émanciper la pierre de son usage passif et structurel pour lui redonner un rôle actif et sensible. Une matière vivante, capable d’entrer en dialogue avec le corps et son environnement, pour transformer durablement nos usages et notre rapport au confort. Et si, demain, pour se rafraîchir, il suffisait de tenir une pierre dans sa main ?
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3 semaines ago
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