JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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MRC (Modules Recherche et Création)

MRC (Modules Recherche et Création)

Les MRC, proposées aux élèves en 3ème année, sont animés par des doctorant.e.s d’EnsadLab et favorisent l’articulation entre le cycle initial et la recherche.

mrc spatial media
21/012021

Module recherche et création – XR DESIGN LAB –

MRC (Modules Recherche et Création)

Encadré par 3 doctorants du groupe de recherche Spatial Media, ce Module Recherche et Création propose une série de séances sous forme de séminaires et workshops pour la co-création d’installations en Réalités Virtuelle, Augmentée et Mixte.

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Go for it JPO
19/012021

Module Création Recherche « Designing Symmetry : Design contre les inégalités »

MRC (Modules Recherche et Création)

Designing Symmetry : Design contre les inégalités

Module de recherche création collaboratif, interculturel et international. Les étudiants de l’ENSAD ont travaillé en équipes, à distance, avec des étudiants en design de l’Université Don Bosco de San Salvador pendant un semestre.

En travaillant avec et pour des communautés en situation de marge en France et au Salvador, les étudiants proposent des créations sensibles qui favorisent l’insertion, le vivre-ensemble et/ou la mise en place d’une économie solidaire ainsi que des solutions low-tech applicables à des contextes d’inégalités.  

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antoine
19/012021

Module de Recherche et Création – …animatum materiae flexibile…

MRC (Modules Recherche et Création)
Module de recherche et création autour de l’Impression 3D/4D
animatum materiae flexibile…
 

Proposé par Antoine Desjardins avec Giancarlo Rizza (LSI, École polytechnique / CEA/DRF/IRAMIS, CNRS / DISAT, Politecnico di Torino) et la participation de Benoît Roman (PMMH-ESPCI labo CNRS) et Brice Ammar-Khodja (Doctorant – EnsadLab, Concordia University)

Mots-clefs: Matériaux, environnement actif, 4d, modélisation et impression 3dPréambule:On nomme « impression 4d » une technologie qui utilise des matériaux avancés en capacité de répondre à l’influence de stimuli ou d’énergies externes pour programmer des actions sur l’objet imprimé en 3d. L’impression 4d consiste à inclure une modification de l’environnement, comme la lumière, la chaleur, l’électricité, le champ magnétique, l’humidité, pour remodeler ou reconfigurer l’objet après l’impression. Ce MRC de nature expérimentale visera à envisager des hypothèses de matériaux élémentaires ou issues de combinaisons matérielles développés en formes activables, imprimées en 3d ou construites.

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MRC-BehavioralObjects - 2020 VF
19/012021

Module de Recherche et Création – OBJETS À COMPORTEMENTS –

MRC (Modules Recherche et Création)

Proposé par le Groupe de Recherche Reflective interaction d’EnsadLab

Robotique modulaire, objets en réseau, IoT, expressivité du mouvement.

Objectifs :
Dans le cadre de ce Module de Recherche et Création, nous proposerons aux étudiants
d’explorer la notion d’objets à comportements, autant dans son ancrage historique et
théorique que par la pratique dans les champs de l’art et du design. Nous utiliserons un outil
de prototypage — le MisB KIT, un kit de robotique modulaire que nous avons développé pour créer et expérimenter des objets à comportements. L’utilisation de ce kit permettra aux étudiants de familiariser avec la robotique autour des notions d’interaction et
d’expressivité collective, tout en inscrivant cette réflexion au sein de leur propre démarche de création.

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En glissant, il se métamorphose
18/012021

« Module de recherche et de création – Les formes du web »

MRC (Modules Recherche et Création)

Les formes du web
Module de Recherche Création, EnsAD, 2020

 

Ce Module de Recherche Création propose d’investir le navigateur web comme portail de création à travers un atelier collectif. Nous utilisons le web au quotidien et dans la majorité des cas, cette utilisation se limite à être un environnement de consultation. Pourtant, il peut aussi être un outil de création d’objets graphiques et interactifs pour les designers et les artistes. En s’initiant à certains langages du web (HTML, CSS, JavaScript), il s’agit d’explorer les possibilités créatives du Web à travers des notions associées à la culture numérique : web responsive, liquidité numérique, fontes variables, scripts, animations interactives, design paramétrique.

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17/012021

« Interconnaissance(s) / interconnectedness » présentation du projet réalisé en partenariat avec l’EBE58, Péremy, Nièvre

MRC (Modules Recherche et Création)

L’EBE 58 (entreprise à but d’emploi) créée dans le cadre de l’expérimentation nationale « Territoire zéro chômeur de longue durée » est implantée dans la Nièvre sur un territoire rural très marqué où la population est vieillissante et de faible densité.

Ce Module de recherche a eu pour volonté de questionner les sources de co création au sein de l’entreprise. Du diagnostique à la mise en récit, le travail de recherche a été concrètement emprunt des enjeux de transition sociale écologique engagée par l’EBE 58.

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MRC interco Pauline Lucas , Eléa Godefroy , Théo 2
17/012021

Module Recherche et Création « Interconnaissance(s) / interconnectedness » Pauline Lucas, Eléa Godefroy, Théo Gabet

MRC (Modules Recherche et Création), Non classé

Projet en Partenaria avec L’EB58, Premery Nievre

Équipes : Ensad Pauline Lucas(AE) , Eléa Godefroy (PV) , Théo Gabet (II) et les salariées de l’EBE58, Jill Gourdet, Marie Pelegrin.

Dans le cadre du MRC Interconnaissances, nous avons travaillé sur le territoire, la mémoire et la mise en récit avec deux employées de l’EBE58, Marie et Jill, travaillant au département Livres et Collections.

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cartographie finale
17/012021

Module Recherche et Création « Interconnaissance(s) / interconnectedness » Margot Bonnafous, Adélia Bellier, Yoann Bry

MRC (Modules Recherche et Création)

Projet en Partenaria avec L’EB58, Premery Nievre

Équipes : Margot Bonnafous (S), Adélia Bellier(AI), Yoann Bry (DGMN) et les salariés de l’EBE58, Kevin Bailly et Romain Poiseaue.

Lors de nos différentes réunions, nous avons pu déterminer une cartographie du fonctionnement de l’EBE et du suivi d’un objet, de sa récupération à son réemploi.

À partir des nombreux échanges avec Kevin et Romain sont apparus divers problèmes liés au parcours de l’objet : En particulier, la non utilisation d’éléments jetés via un 1er tri et le manque d’un espace polyvalent qui serait dédié à la création/conception d’objets, de projets pour les salariés. Suite aux problématiques soulevées, nous nous sommes concentrés sur deux axes de réflexion : Trouver et créer un espace pour réunir les salariés.ées polyvalents.tes de L’EBE autour du design. Faire que cet atelier puisse servir au recyclage des matériaux jetés. 

Conçu à partir d’un « Algeco » recyclé et situé en périphérie des bâtiments de l’EBE58, cet espace est dédié à la conception puis à la réalisation d’objets à partir de matériaux recyclés ou de projet à l’initiative des salariés de l’EBE. Il pourrait également accueillir ponctuellement, des scolaire ou particuliers désireux d’échanger:d’apprendre des savoirs faire avec les salariés (voir projet Juliette Bibard et Anne Chapakovski ).

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17/012021

Module Recherche et Création « Interconnaissance(s) / interconnectedness » Juliette Bibard, Anne Chapakovski

MRC (Modules Recherche et Création)

Projet en Partenaria avec L’EB58, Premery Nievre

Équipes : Ensad, Juliette Bibard (DO), Anne Chapakovski (A) et les salariés de l’EBE58, Christophe Guyot, Thierry Sauvage.

« Deux employés de l’EBE ( Christophe et Thierry ) et deux étudiantes de l’Ensad ( Juliette et Anne ) se réunissent autour d’une même volonté  : comment transmettre à des enfants les valeurs de réemploi des matériaux ?

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17/012021

Module Recherche et Création « Interconnaissance(s) / interconnectedness » Alexandre Abitbol, Wilfried Becret, Raphael Roche

MRC (Modules Recherche et Création), Non classé

Projet en Partenaria avec L’EB58, Premery Nievre

Équipes : Alexandre Abitbol (AI), Wilfried Becret (DO), Raphael Roche (AI) et les salariés de l’EBE58, Alexy Guevel, Elisabeth Vincent, Elodie Cortes.

L’objectif de ce projet était de produire un partage de connaissances entre étudiants de l’ENSAD et membres de l’EBE 58 (Entreprise à But d’Emploi),

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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’évadée » de Pauline Dotsenko, diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . « L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles. L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme. . Crédits visuels : Pauline Dotsenko, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’évadée » de Pauline Dotsenko, diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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« L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles.
L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
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Crédits visuels :  Pauline Dotsenko, @beryl_libault
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« L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles.
L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
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Crédits visuels :  Pauline Dotsenko, @beryl_libault
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« L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles.
L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
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Crédits visuels :  Pauline Dotsenko, @beryl_libault
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« L’évadée » est l’histoire d’une jeune fille anxieuse face à son quotidien étouffant, qui se retrouve à fuir dans la forêt. La narration met en scène une montée d’angoisse irrationnelle ressentie par le personnage. La forêt, habituellement un lieu calme, est envahie par ses peurs représentées par des métaphores visuelles.
L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
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L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
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L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
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L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
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L’histoire devient une expérience d’émotions négatives à travers notre propre regard. Si les couleurs changent au fur et à mesure, la narration se joue principalement à travers le comportement et les choix du personnage, avec une influence sur l’environnement de la forêt. Le dessin et l’animation 2D deviennent l’outil pour installer ce jeu de ressentis, tout en nuance. Le spectateur fait alors face au summum de la crise d’angoisse, mais l’histoire ne s’achève pas de manière pessimiste. Le film montre que les émotions extrêmes ne sont pas éternelles, contrairement à ce que l’anxiété tend à nous faire croire. Il se conclut de manière ouverte car les problèmes, tels que les angoisses personnelles, se résolvent petit à petit selon différents facteurs. La fin dresse donc un premier rebond du personnage, une prise de conscience : il est possible de se sentir mieux à long terme.
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2 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. . Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
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Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
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Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
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Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
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Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
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Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
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Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
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Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
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Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
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Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Les embarqués » de Mengyi Chen @chen_mengyi_ , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Depuis longtemps, l’artiste mène une recherche autour de nouvelles formes et de nouveaux contenus de narration : moyens d’expression, personnages, objets, circonstances… Les possibilités émergeant de la fusion et du décalage des éléments d’un récit l’intéressent particulièrement. Dans ce projet, le train est imaginé comme une prison. Les voyageurs ne peuvent en sortir sans autorisation ; exilés, ils observent le monde évoluer sans jamais le toucher. Dans cet espace-temps, constructions de haute technologie, robots et contrôles numériques abondent. Pourtant, la morale humaine demeure figée. Le récit suit un frère et son cousin, conduits au commissariat après une bagarre à l’école. Aux côtés de leur mère et de leur sœur, ils vivent deux jours à bord d’un train. Le récit éclaire l’inquiétude d’une famille modeste face à l’autorité, ainsi que les émotions de protection mutuelle et d’observation entre ses membres. Deux jugements s’entrecroisent : l’un sur l’incident, l’autre dans le regard critique de la sœur sur ses parents. Avant les grands enjeux sociaux, ce sont les petites émotions et les réactions face au monde qui se révèlent. L’histoire, simple, capte un monde subjectif fondé sur les émotions et jugements personnels. L’objectif est de faire émerger des émotions humaines sincères, des comportements et réactions spécifiques, même dans un cadre fantastique. Une œuvre n’a pas toujours besoin d’un thème unique ; elle peut explorer plusieurs aspects, offrant une organisation ouverte des significations. . Crédits : @chen_mengyi_ , @beryl_libault
4 jours ago
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2/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Au-delà de la fin » de Sara Sangiorgio @koigem , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? . . Crédits : @koigem , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Au-delà de la fin » de Sara Sangiorgio @koigem , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? .
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Crédits : @koigem , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Au-delà de la fin » de Sara Sangiorgio @koigem , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? .
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Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? .
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Les choses dont on a le plus peur ou qui nous dégoûtent le plus sont souvent celles que l’on connaît le moins. L’une d’entre elles est la mort et les formes sous lesquelles elle se manifeste. Vous êtes-vous déjà arrêté pour regarder un animal sans vie trouvé sur votre chemin ? Avez-vous déjà essayé de dépasser le sentiment initial de rejet et tenté de percevoir autre chose que cela ? Et s’il y avait aussi de la beauté dans le processus de la mort ? Et si même la mort était porteuse de vie ? .
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5 jours ago
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3/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. . Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau. . Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts. . Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
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Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
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Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
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Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
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Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
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Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
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Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
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Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
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Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
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Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Brume » de Mika Armani, diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
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Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
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Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
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Crédits photos : Mika Armani, @beryl_libault
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Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
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Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
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Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
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Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne.
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Dans le futur, les humains biologiques cohabitent avec les synthétiques. La frontière entre chair et circuits électronique s’efface : les premiers plongés dans le transhumanisme augmentent leur corps, tandis que les seconds se rapprochent de l’organique, cherchent à ressentir, saigner. Pour se réserver certains espaces de vie séparés, des CAPTCHAs ont été mis en place : des sortes de barrières que les synthétiques ne peuvent franchir, réservant certains espaces aux biologiques. Un jour, à la suite d’un incident, Brume (une humaine biologique non augmentée) a de plus en plus de mal à franchir les CAPTCHAs, au point de douter de sa personne. Exclue du monde des humains biologiques, elle finit par vérifier ce qu’elle a vraiment sous la peau.
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1 semaine ago
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4/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité. Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous. . Crédits : Simon Thouement @csimaon Béryl Libault @beryl_libault . Aide à la modélisation : @romainfort__ Graphisme : @navaworks_
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
.
Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité.
Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
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Crédits : Simon Thouement @csimaon
Béryl Libault @beryl_libault
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Aide à la modélisation : @romainfort__
Graphisme : @navaworks_
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité.
Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
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Crédits : Simon Thouement @csimaon
Béryl Libault @beryl_libault
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Aide à la modélisation : @romainfort__
Graphisme : @navaworks_
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité.
Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
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Crédits : Simon Thouement @csimaon
Béryl Libault @beryl_libault
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité.
Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
.
Crédits : Simon Thouement @csimaon
Béryl Libault @beryl_libault
.
Aide à la modélisation : @romainfort__
Graphisme : @navaworks_
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Coup de soleil» de Simon Thouement @csimaon , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité.
Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
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Crédits : Simon Thouement @csimaon
Béryl Libault @beryl_libault
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Bienvenue à Dustown, un petit coin de paradis au milieu du désert, où chaque grain de sable est soigneusement aspiré pour ne pas déranger votre tranquillité.
Imaginez : un lotissement impeccable, où la chaleur ne dérange plus personne depuis bien longtemps. Des cocotiers en plastique, des pelouses qui ne poussent jamais, et des maisons toutes identiques, ainsi, pas besoin de choisir. Dans les allées, les habitants déambulent lentement, lunettes de soleil sur le nez, à l’abri de tout effort. Ne faites rien. On s’occupe de tout. Même de vous.
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[Alumni]
Toutes nos félicitations à Sandra Desmazières @sandradesmazieres (diplômée Cinéma d'animation, 2003) qui remporte le César 2026 @academiedescesar du meilleur court métrage d'animation pour "Fille de l’eau", et une mention spéciale à notre alumni Park Ji-min @welovejiminpark (diplômée 2015 Art-Espace), nominée pour le César de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle dans "La petite dernière", réalisé par Hafsia Herzi.
.
Une belle reconnaissance de notre secteur Cinéma d'Animation, créé en 1995 à l'École des Arts Décoratifs - PSL.
Ami·es professionnel·les et journalistes : après ce César remporté, ne manquez pas l'occasion de rencontrer la césarisée Mathilde Bédouet et les futur·es césarisé·es en animation de l'École des Arts Décoratifs - PSL lors de notre soirée de projection du 25 mars (lien d'inscription dans la bio).
.
Crédits photos :
1. C.Caudroy, N.Caussin, M.LeBayon, J.Moireau, L.Pauly, E.Sauvaud – ENS Louis-Lumière
8. Marie Rouge - Unifrance
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📆 MARS– La programmation culturelle de l’École :

🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 mars, Rencontre avec Samia Henni
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
 « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026
Ce mois-ci à 18h30 :
17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ?
24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign
Ce mois-ci à 18h30 : 
10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence
17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design
24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière
Sur inscription
 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio
Sur inscription
 📍 Faculté des Sciences, Marseille
.
Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer »
Sur inscription
📍 Mines Paris – PSL, Salle Vendôme, Paris VIe
.
🎬 Projection privée des films de diplôme de la dernière promotion du secteur Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis @artsdecoalumniparis @studiodesursulines
Sur inscription
📍Studio des Ursulines, Paris Ve
.
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À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
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De Février à juin 2026
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Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer »
Sur inscription
📍 Mines Paris – PSL, Salle Vendôme, Paris VIe
.
🎬 Projection privée des films de diplôme de la dernière promotion du secteur Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis @artsdecoalumniparis @studiodesursulines
Sur inscription
📍Studio des Ursulines, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio
📆 MARS– La programmation culturelle de l’École :

🏢 Cycle de conférences « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité »
À la croisée de l’art, du design, de l’architecture et de la ville, ce cycle interroge les espaces que nous habitons à l’aune des études postcoloniales, des mémoires invisibilisées et des récits en transformation. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz,
Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour.
De Février à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
4 mars, Rencontre avec Samia Henni
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
🧩 Cycle de conférences Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
 « Pratique + Critique » est un cycle de conférences proposé par Catherine de Smet, Philippe Millot et les élèves de 3e année du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco
De février à avril 2026
Ce mois-ci à 18h30 :
17 mars, Soline Nivet – Paris, ville Free ?
24 mars, Timothée Chalazonitis et Clément Valette – En commun
Sur inscription
 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, Paris Ve
 .
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign
Ce mois-ci à 18h30 : 
10 mars, À table, tout est art ! – L’art du flacon, l’excellence de la transparence
17 mars, La matière mise à nu – Les défis des déchets au service du design
24 mars, Nouvelles perspectives artisanales –Intelligence de la matière
Sur inscription
 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🌊 EnsadLab, recherche en action @ensadlab
20 mars, Journée Fabrication Additive avec la participation d’Aurélie Mossé, qui présentera le projet ImpressioVio
Sur inscription
 📍 Faculté des Sciences, Marseille
.
Séminaire de recherche ENAMOMA @enamoma_paris @psl_univ sur le thème « Numériser sans dénaturer »
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De Février à juin 2026
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2 semaines ago
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7/9
[CONFÉRENCE] «Toxicité coloniale : Documenter le paysage radioactif dans le Sahara.» -  Rencontre avec Samia Henni
.
Dans le cadre du cycle « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité », l’École des Arts Décoratifs – PSL accueille le 4 mars l’historienne et conceptrice d’expositions Samia Henni pour une rencontre à l’occasion de la sortie de son livre Toxicité coloniale : Documenter le paysage radioactif dans le Sahara (à paraître aux Éditions B42 @editionsb42, en vente sur place).

Ses recherches reviennent sur le programme d’essais nucléaires français (1960–1966) mené dans le Sahara algérien et interrogent les mémoires nucléaires, les paysages marqués par la violence coloniale et les enjeux contemporains de justice spatiale, sociale et environnementale.
.
Le cycle, conçu par Annabela Tournon Zubieta @annabela_tz , historienne de l’art, enseignante en études décoloniales,  Justinien Tribillon @justi , chercheur en urbanisme, écrivain et Stéphanie Dadour, chercheuse et maitresse de conférence à @ecolearchiparismalaquais , croise art, design, architecture et études postcoloniales pour interroger nos environnements — notamment urbains — au prisme des études postcoloniales : histoires, mémoires, récits et réparations
.
Inscription via le site de l’École : https://my.weezevent.com/rencontre-avec-samia-henni
Livre en vente : https://editions-b42.com/produit/toxicite-coloniale/

🗓 4 mars 2026 · 18h30–20h30
📌 Amphi Rodin, École des Arts Décoratifs – PSL (31 rue d’Ulm, Paris 5e)
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[CONFÉRENCE] «Toxicité coloniale : Documenter le paysage radioactif dans le Sahara.» - Rencontre avec Samia Henni . Dans le cadre du cycle « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité », l’École des Arts Décoratifs – PSL accueille le 4 mars l’historienne et conceptrice d’expositions Samia Henni pour une rencontre à l’occasion de la sortie de son livre Toxicité coloniale : Documenter le paysage radioactif dans le Sahara (à paraître aux Éditions B42 @editionsb42, en vente sur place). Ses recherches reviennent sur le programme d’essais nucléaires français (1960–1966) mené dans le Sahara algérien et interrogent les mémoires nucléaires, les paysages marqués par la violence coloniale et les enjeux contemporains de justice spatiale, sociale et environnementale. . Le cycle, conçu par Annabela Tournon Zubieta @annabela_tz , historienne de l’art, enseignante en études décoloniales, Justinien Tribillon @justi , chercheur en urbanisme, écrivain et Stéphanie Dadour, chercheuse et maitresse de conférence à @ecolearchiparismalaquais , croise art, design, architecture et études postcoloniales pour interroger nos environnements — notamment urbains — au prisme des études postcoloniales : histoires, mémoires, récits et réparations . Inscription via le site de l’École : https://my.weezevent.com/rencontre-avec-samia-henni Livre en vente : https://editions-b42.com/produit/toxicite-coloniale/ 🗓 4 mars 2026 · 18h30–20h30 📌 Amphi Rodin, École des Arts Décoratifs – PSL (31 rue d’Ulm, Paris 5e)
2 semaines ago
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AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total. L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques. La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse. . Crédits photos : Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
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Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
AFTER][Diplôme Master 2025] « Malignant » de Isabel Stub @isabelstub , diplômée en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
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Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
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Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
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Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
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Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
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Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
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L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
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Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
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Malignant est un film qui explore une société dystopique où l’individu doit mériter le droit à l’intimité et à l’appartenance. À travers le parcours absurde de Citoyenne 709, contrainte de gagner un poisson pour prouver sa valeur reproductive, le projet cherche à questionner les normes de productivité, les modèles familiaux imposés et l’angoisse du corps dans un système de contrôle total.
L’animation est au cœur de cette exploration. Grâce à une technique hybride mêlant 2D numérique et textures scannées (matières organiques, surfaces plastiques, etc.), un monde à la fois hyper saturé et brutaliste est construit, où le grotesque devient un langage émotionnel. Le ton navigue entre le cauchemar bureaucratique et l’absurde poétique, pour créer un effet de dissonance volontaire entre la violence du système et la naïveté des codes esthétiques.
La créature déformée que gagne Citoyenne 709 agit comme un miroir : reflet de ses désirs refoulés, de ses peurs viscérales et de son aliénation. Elle grandit jusqu’à l’engloutir, tandis que la ville disparaît sous la lave. Une métaphore d’effondrement personnel et collectif, traité avec humour noir et tendresse.
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Crédits photos :  Isabel Stub @isabelstub , @beryl_libault
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