JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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MRC (Modules Recherche et Création)

MRC (Modules Recherche et Création)

Les MRC, proposées aux élèves en 3ème année, sont animés par des doctorant.e.s d’EnsadLab et favorisent l’articulation entre le cycle initial et la recherche.

mrc spatial media
21/012021

Module recherche et création – XR DESIGN LAB –

MRC (Modules Recherche et Création)

Encadré par 3 doctorants du groupe de recherche Spatial Media, ce Module Recherche et Création propose une série de séances sous forme de séminaires et workshops pour la co-création d’installations en Réalités Virtuelle, Augmentée et Mixte.

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Go for it JPO
19/012021

Module Création Recherche « Designing Symmetry : Design contre les inégalités »

MRC (Modules Recherche et Création)

Designing Symmetry : Design contre les inégalités

Module de recherche création collaboratif, interculturel et international. Les étudiants de l’ENSAD ont travaillé en équipes, à distance, avec des étudiants en design de l’Université Don Bosco de San Salvador pendant un semestre.

En travaillant avec et pour des communautés en situation de marge en France et au Salvador, les étudiants proposent des créations sensibles qui favorisent l’insertion, le vivre-ensemble et/ou la mise en place d’une économie solidaire ainsi que des solutions low-tech applicables à des contextes d’inégalités.  

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antoine
19/012021

Module de Recherche et Création – …animatum materiae flexibile…

MRC (Modules Recherche et Création)
Module de recherche et création autour de l’Impression 3D/4D
animatum materiae flexibile…
 

Proposé par Antoine Desjardins avec Giancarlo Rizza (LSI, École polytechnique / CEA/DRF/IRAMIS, CNRS / DISAT, Politecnico di Torino) et la participation de Benoît Roman (PMMH-ESPCI labo CNRS) et Brice Ammar-Khodja (Doctorant – EnsadLab, Concordia University)

Mots-clefs: Matériaux, environnement actif, 4d, modélisation et impression 3dPréambule:On nomme « impression 4d » une technologie qui utilise des matériaux avancés en capacité de répondre à l’influence de stimuli ou d’énergies externes pour programmer des actions sur l’objet imprimé en 3d. L’impression 4d consiste à inclure une modification de l’environnement, comme la lumière, la chaleur, l’électricité, le champ magnétique, l’humidité, pour remodeler ou reconfigurer l’objet après l’impression. Ce MRC de nature expérimentale visera à envisager des hypothèses de matériaux élémentaires ou issues de combinaisons matérielles développés en formes activables, imprimées en 3d ou construites.

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MRC-BehavioralObjects - 2020 VF
19/012021

Module de Recherche et Création – OBJETS À COMPORTEMENTS –

MRC (Modules Recherche et Création)

Proposé par le Groupe de Recherche Reflective interaction d’EnsadLab

Robotique modulaire, objets en réseau, IoT, expressivité du mouvement.

Objectifs :
Dans le cadre de ce Module de Recherche et Création, nous proposerons aux étudiants
d’explorer la notion d’objets à comportements, autant dans son ancrage historique et
théorique que par la pratique dans les champs de l’art et du design. Nous utiliserons un outil
de prototypage — le MisB KIT, un kit de robotique modulaire que nous avons développé pour créer et expérimenter des objets à comportements. L’utilisation de ce kit permettra aux étudiants de familiariser avec la robotique autour des notions d’interaction et
d’expressivité collective, tout en inscrivant cette réflexion au sein de leur propre démarche de création.

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En glissant, il se métamorphose
18/012021

« Module de recherche et de création – Les formes du web »

MRC (Modules Recherche et Création)

Les formes du web
Module de Recherche Création, EnsAD, 2020

 

Ce Module de Recherche Création propose d’investir le navigateur web comme portail de création à travers un atelier collectif. Nous utilisons le web au quotidien et dans la majorité des cas, cette utilisation se limite à être un environnement de consultation. Pourtant, il peut aussi être un outil de création d’objets graphiques et interactifs pour les designers et les artistes. En s’initiant à certains langages du web (HTML, CSS, JavaScript), il s’agit d’explorer les possibilités créatives du Web à travers des notions associées à la culture numérique : web responsive, liquidité numérique, fontes variables, scripts, animations interactives, design paramétrique.

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17/012021

« Interconnaissance(s) / interconnectedness » présentation du projet réalisé en partenariat avec l’EBE58, Péremy, Nièvre

MRC (Modules Recherche et Création)

L’EBE 58 (entreprise à but d’emploi) créée dans le cadre de l’expérimentation nationale « Territoire zéro chômeur de longue durée » est implantée dans la Nièvre sur un territoire rural très marqué où la population est vieillissante et de faible densité.

Ce Module de recherche a eu pour volonté de questionner les sources de co création au sein de l’entreprise. Du diagnostique à la mise en récit, le travail de recherche a été concrètement emprunt des enjeux de transition sociale écologique engagée par l’EBE 58.

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MRC interco Pauline Lucas , Eléa Godefroy , Théo 2
17/012021

Module Recherche et Création « Interconnaissance(s) / interconnectedness » Pauline Lucas, Eléa Godefroy, Théo Gabet

MRC (Modules Recherche et Création), Non classé

Projet en Partenaria avec L’EB58, Premery Nievre

Équipes : Ensad Pauline Lucas(AE) , Eléa Godefroy (PV) , Théo Gabet (II) et les salariées de l’EBE58, Jill Gourdet, Marie Pelegrin.

Dans le cadre du MRC Interconnaissances, nous avons travaillé sur le territoire, la mémoire et la mise en récit avec deux employées de l’EBE58, Marie et Jill, travaillant au département Livres et Collections.

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cartographie finale
17/012021

Module Recherche et Création « Interconnaissance(s) / interconnectedness » Margot Bonnafous, Adélia Bellier, Yoann Bry

MRC (Modules Recherche et Création)

Projet en Partenaria avec L’EB58, Premery Nievre

Équipes : Margot Bonnafous (S), Adélia Bellier(AI), Yoann Bry (DGMN) et les salariés de l’EBE58, Kevin Bailly et Romain Poiseaue.

Lors de nos différentes réunions, nous avons pu déterminer une cartographie du fonctionnement de l’EBE et du suivi d’un objet, de sa récupération à son réemploi.

À partir des nombreux échanges avec Kevin et Romain sont apparus divers problèmes liés au parcours de l’objet : En particulier, la non utilisation d’éléments jetés via un 1er tri et le manque d’un espace polyvalent qui serait dédié à la création/conception d’objets, de projets pour les salariés. Suite aux problématiques soulevées, nous nous sommes concentrés sur deux axes de réflexion : Trouver et créer un espace pour réunir les salariés.ées polyvalents.tes de L’EBE autour du design. Faire que cet atelier puisse servir au recyclage des matériaux jetés. 

Conçu à partir d’un « Algeco » recyclé et situé en périphérie des bâtiments de l’EBE58, cet espace est dédié à la conception puis à la réalisation d’objets à partir de matériaux recyclés ou de projet à l’initiative des salariés de l’EBE. Il pourrait également accueillir ponctuellement, des scolaire ou particuliers désireux d’échanger:d’apprendre des savoirs faire avec les salariés (voir projet Juliette Bibard et Anne Chapakovski ).

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17/012021

Module Recherche et Création « Interconnaissance(s) / interconnectedness » Juliette Bibard, Anne Chapakovski

MRC (Modules Recherche et Création)

Projet en Partenaria avec L’EB58, Premery Nievre

Équipes : Ensad, Juliette Bibard (DO), Anne Chapakovski (A) et les salariés de l’EBE58, Christophe Guyot, Thierry Sauvage.

« Deux employés de l’EBE ( Christophe et Thierry ) et deux étudiantes de l’Ensad ( Juliette et Anne ) se réunissent autour d’une même volonté  : comment transmettre à des enfants les valeurs de réemploi des matériaux ?

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17/012021

Module Recherche et Création « Interconnaissance(s) / interconnectedness » Alexandre Abitbol, Wilfried Becret, Raphael Roche

MRC (Modules Recherche et Création), Non classé

Projet en Partenaria avec L’EB58, Premery Nievre

Équipes : Alexandre Abitbol (AI), Wilfried Becret (DO), Raphael Roche (AI) et les salariés de l’EBE58, Alexy Guevel, Elisabeth Vincent, Elodie Cortes.

L’objectif de ce projet était de produire un partage de connaissances entre étudiants de l’ENSAD et membres de l’EBE 58 (Entreprise à But d’Emploi),

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Contact : inscription.concours@ensad.fr

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🌊 L’Odyssée du NID - Résidence YEKI 2026 sur un voilier en mer Égée 
Date limite : 15 avril 
Le NID – Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin de l’École des Arts Décoratifs lance L’Odyssée du NID, une résidence artistique à bord du voilier YEKI. Deux jeunes diplômé·es de l’École embarqueront pour un mois, du 15 septembre au 15 octobre 2026, aux côtés d’artistes et de scientifiques. Le parcours reliera Athènes à plusieurs îles de la mer Égée (Tinos, Délos, Naxos, Milos), et donnera lieu à une restitution publique. Cette résidence propose un cadre de recherche et de création singulier, fondé sur la vie en mer, les rencontres et l’exploration des imaginaires liés aux territoires insulaires, au vivant et aux formes d’habitat. 
.
Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions
 — résidence d’un mois (Athènes + navigation) 
— dotation de 3000 € TTC 
— prise en charge complète de la vie à bord 
.
Les candidat·es sont invité·es à transmettre un portfolio, un CV et une note d’intention via la plateforme Démarches simplifiées avant le 15 avril à 23h59. 
Lien : https://www.ensad.fr/fr/lodyssee-du-nid-residence-yeki-2026 
@yekiresidence @alexandrafaucurator @artsdecoalumniparis @juliettecourtillier 
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 #RésidenceArtistique #AppelÀCandidatures #ArtsDécoratifs #Dessin #Illustration #JeunesArtistes
🌊 L’Odyssée du NID - Résidence YEKI 2026 sur un voilier en mer Égée 
Date limite : 15 avril 
Le NID – Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin de l’École des Arts Décoratifs lance L’Odyssée du NID, une résidence artistique à bord du voilier YEKI. Deux jeunes diplômé·es de l’École embarqueront pour un mois, du 15 septembre au 15 octobre 2026, aux côtés d’artistes et de scientifiques. Le parcours reliera Athènes à plusieurs îles de la mer Égée (Tinos, Délos, Naxos, Milos), et donnera lieu à une restitution publique. Cette résidence propose un cadre de recherche et de création singulier, fondé sur la vie en mer, les rencontres et l’exploration des imaginaires liés aux territoires insulaires, au vivant et aux formes d’habitat. 
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1 jour ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
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Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
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Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco . Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur. Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
2 jours ago
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2/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
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Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
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Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
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Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
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4 jours ago
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3/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis . Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume. En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute. Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche. Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 . Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
5 jours ago
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4/9
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
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10 avril, 14h
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
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23 avril, 14h
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9 avril à 18h30
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Du 10 au 12 avril
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12 avril à 11h
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7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
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8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
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9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
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Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
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12 avril à 11h
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18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
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28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
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10 avril, 14h
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23 avril, 14h
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7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
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9 avril à 18h30
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28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
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📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
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Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
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7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
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7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
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🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
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🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
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🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
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🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
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8 avril, 18h30
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10 avril, 14h
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
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23 avril, 14h
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7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
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8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
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9 avril à 18h30
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Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
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12 avril à 11h
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15 avril à 18h
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18 avril au 17 mai
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28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
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8 avril, 18h30
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10 avril, 14h
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7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
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Du 10 au 12 avril
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10 avril, 14h
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23 avril, 14h
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7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
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Du 10 au 12 avril
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12 avril à 11h
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15 avril à 18h
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18 avril au 17 mai
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28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
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10 avril, 14h
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18 avril au 17 mai
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1 semaine ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis . Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
1 semaine ago
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6/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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2 semaines ago
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
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Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
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Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
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Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
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Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
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Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
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Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes. . Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
2 semaines ago
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8/9
[AFTER] Le catalogue des diplômé.es 2025 – Une collaboration graphique avec @alecvivierreynaud
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Pour ce nouveau numéro d’AFTER, l’École des Arts Décoratifs — PSL invite Alec Vivier-Reynaud, bio-designer graphique et diplômé de l’École, à explorer l’intégration du vivant au cœur de la fabrication éditoriale.
En faisant du vivant une matière première de réflexion, cette démarche hybride — entre humains et non-humains — esquisse un renouveau possible du décor de l’espace imprimé. Ici, la publication ne cherche pas la reproduction parfaite, mais une reproduction vivante, variable et organique. Encrage variable, typographie évidée, inclusions aléatoires de matières organiques dans le papier : chaque exemplaire s’écarte de l’idée d’un processus standardisé pour devenir un organisme autonome en devenir.
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🌱 L’édition intègre à chaque étape des principes éco-responsables et des interventions de matières vivantes : encres végétales, papiers recyclés enrichis de matières organiques, typographies optimisées pour limiter le taux d’encrage global et un procédé inédit de bio-impression.
Deux typographies sur mesure accompagnent en effet ce projet :
— un caractère de labeur micro-perforé inspiré du principe du piège à encre : lors de l’impression, l’encre se propage par capillarité et permet d’économiser environ 30 % d’encre par page ;
— un caractère de titrage qui use d’un procédé unique de bio-impression : les titres sont cultivés durant plusieurs jours et lentement dévoilés par une encre fongique (Talaromyces Islandicus).
Les différents papiers de l’édition (Gmund Bier paper — Weiden ; Fedrigoni Freelife cento — Premium white ; Favini Remake Carapace — Oyster ; Fedrigoni Savile Row Plain — Camel) proviennent de sources éco-responsables. La couverture est ainsi ponctuée de drêches de bière, dont les inclusions aléatoires offrent à l’édition une texture et une odeur singulières. À l’intérieur, les papiers composés de fibres recyclées incorporent des fragments de cuir, de coton et de textile. @fedrigonipaper
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✨ Retrouvez le catalogue AFTER 2025 en ligne, lien en bio.
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Montage vidéo : @regardesseins
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[AFTER] Le catalogue des diplômé.es 2025 – Une collaboration graphique avec @alecvivierreynaud . Pour ce nouveau numéro d’AFTER, l’École des Arts Décoratifs — PSL invite Alec Vivier-Reynaud, bio-designer graphique et diplômé de l’École, à explorer l’intégration du vivant au cœur de la fabrication éditoriale. En faisant du vivant une matière première de réflexion, cette démarche hybride — entre humains et non-humains — esquisse un renouveau possible du décor de l’espace imprimé. Ici, la publication ne cherche pas la reproduction parfaite, mais une reproduction vivante, variable et organique. Encrage variable, typographie évidée, inclusions aléatoires de matières organiques dans le papier : chaque exemplaire s’écarte de l’idée d’un processus standardisé pour devenir un organisme autonome en devenir. . 🌱 L’édition intègre à chaque étape des principes éco-responsables et des interventions de matières vivantes : encres végétales, papiers recyclés enrichis de matières organiques, typographies optimisées pour limiter le taux d’encrage global et un procédé inédit de bio-impression. Deux typographies sur mesure accompagnent en effet ce projet : — un caractère de labeur micro-perforé inspiré du principe du piège à encre : lors de l’impression, l’encre se propage par capillarité et permet d’économiser environ 30 % d’encre par page ; — un caractère de titrage qui use d’un procédé unique de bio-impression : les titres sont cultivés durant plusieurs jours et lentement dévoilés par une encre fongique (Talaromyces Islandicus). Les différents papiers de l’édition (Gmund Bier paper — Weiden ; Fedrigoni Freelife cento — Premium white ; Favini Remake Carapace — Oyster ; Fedrigoni Savile Row Plain — Camel) proviennent de sources éco-responsables. La couverture est ainsi ponctuée de drêches de bière, dont les inclusions aléatoires offrent à l’édition une texture et une odeur singulières. À l’intérieur, les papiers composés de fibres recyclées incorporent des fragments de cuir, de coton et de textile. @fedrigonipaper . ✨ Retrouvez le catalogue AFTER 2025 en ligne, lien en bio. . Montage vidéo : @regardesseins
2 semaines ago
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