JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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MRC (Modules Recherche et Création)

MRC (Modules Recherche et Création)

Les MRC, proposées aux élèves en 3ème année, sont animés par des doctorant.e.s d’EnsadLab et favorisent l’articulation entre le cycle initial et la recherche.

mrc spatial media
21/012021

Module recherche et création – XR DESIGN LAB –

MRC (Modules Recherche et Création)

Encadré par 3 doctorants du groupe de recherche Spatial Media, ce Module Recherche et Création propose une série de séances sous forme de séminaires et workshops pour la co-création d’installations en Réalités Virtuelle, Augmentée et Mixte.

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Go for it JPO
19/012021

Module Création Recherche « Designing Symmetry : Design contre les inégalités »

MRC (Modules Recherche et Création)

Designing Symmetry : Design contre les inégalités

Module de recherche création collaboratif, interculturel et international. Les étudiants de l’ENSAD ont travaillé en équipes, à distance, avec des étudiants en design de l’Université Don Bosco de San Salvador pendant un semestre.

En travaillant avec et pour des communautés en situation de marge en France et au Salvador, les étudiants proposent des créations sensibles qui favorisent l’insertion, le vivre-ensemble et/ou la mise en place d’une économie solidaire ainsi que des solutions low-tech applicables à des contextes d’inégalités.  

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antoine
19/012021

Module de Recherche et Création – …animatum materiae flexibile…

MRC (Modules Recherche et Création)
Module de recherche et création autour de l’Impression 3D/4D
animatum materiae flexibile…
 

Proposé par Antoine Desjardins avec Giancarlo Rizza (LSI, École polytechnique / CEA/DRF/IRAMIS, CNRS / DISAT, Politecnico di Torino) et la participation de Benoît Roman (PMMH-ESPCI labo CNRS) et Brice Ammar-Khodja (Doctorant – EnsadLab, Concordia University)

Mots-clefs: Matériaux, environnement actif, 4d, modélisation et impression 3dPréambule:On nomme « impression 4d » une technologie qui utilise des matériaux avancés en capacité de répondre à l’influence de stimuli ou d’énergies externes pour programmer des actions sur l’objet imprimé en 3d. L’impression 4d consiste à inclure une modification de l’environnement, comme la lumière, la chaleur, l’électricité, le champ magnétique, l’humidité, pour remodeler ou reconfigurer l’objet après l’impression. Ce MRC de nature expérimentale visera à envisager des hypothèses de matériaux élémentaires ou issues de combinaisons matérielles développés en formes activables, imprimées en 3d ou construites.

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MRC-BehavioralObjects - 2020 VF
19/012021

Module de Recherche et Création – OBJETS À COMPORTEMENTS –

MRC (Modules Recherche et Création)

Proposé par le Groupe de Recherche Reflective interaction d’EnsadLab

Robotique modulaire, objets en réseau, IoT, expressivité du mouvement.

Objectifs :
Dans le cadre de ce Module de Recherche et Création, nous proposerons aux étudiants
d’explorer la notion d’objets à comportements, autant dans son ancrage historique et
théorique que par la pratique dans les champs de l’art et du design. Nous utiliserons un outil
de prototypage — le MisB KIT, un kit de robotique modulaire que nous avons développé pour créer et expérimenter des objets à comportements. L’utilisation de ce kit permettra aux étudiants de familiariser avec la robotique autour des notions d’interaction et
d’expressivité collective, tout en inscrivant cette réflexion au sein de leur propre démarche de création.

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En glissant, il se métamorphose
18/012021

« Module de recherche et de création – Les formes du web »

MRC (Modules Recherche et Création)

Les formes du web
Module de Recherche Création, EnsAD, 2020

 

Ce Module de Recherche Création propose d’investir le navigateur web comme portail de création à travers un atelier collectif. Nous utilisons le web au quotidien et dans la majorité des cas, cette utilisation se limite à être un environnement de consultation. Pourtant, il peut aussi être un outil de création d’objets graphiques et interactifs pour les designers et les artistes. En s’initiant à certains langages du web (HTML, CSS, JavaScript), il s’agit d’explorer les possibilités créatives du Web à travers des notions associées à la culture numérique : web responsive, liquidité numérique, fontes variables, scripts, animations interactives, design paramétrique.

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17/012021

« Interconnaissance(s) / interconnectedness » présentation du projet réalisé en partenariat avec l’EBE58, Péremy, Nièvre

MRC (Modules Recherche et Création)

L’EBE 58 (entreprise à but d’emploi) créée dans le cadre de l’expérimentation nationale « Territoire zéro chômeur de longue durée » est implantée dans la Nièvre sur un territoire rural très marqué où la population est vieillissante et de faible densité.

Ce Module de recherche a eu pour volonté de questionner les sources de co création au sein de l’entreprise. Du diagnostique à la mise en récit, le travail de recherche a été concrètement emprunt des enjeux de transition sociale écologique engagée par l’EBE 58.

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MRC interco Pauline Lucas , Eléa Godefroy , Théo 2
17/012021

Module Recherche et Création « Interconnaissance(s) / interconnectedness » Pauline Lucas, Eléa Godefroy, Théo Gabet

MRC (Modules Recherche et Création), Non classé

Projet en Partenaria avec L’EB58, Premery Nievre

Équipes : Ensad Pauline Lucas(AE) , Eléa Godefroy (PV) , Théo Gabet (II) et les salariées de l’EBE58, Jill Gourdet, Marie Pelegrin.

Dans le cadre du MRC Interconnaissances, nous avons travaillé sur le territoire, la mémoire et la mise en récit avec deux employées de l’EBE58, Marie et Jill, travaillant au département Livres et Collections.

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cartographie finale
17/012021

Module Recherche et Création « Interconnaissance(s) / interconnectedness » Margot Bonnafous, Adélia Bellier, Yoann Bry

MRC (Modules Recherche et Création)

Projet en Partenaria avec L’EB58, Premery Nievre

Équipes : Margot Bonnafous (S), Adélia Bellier(AI), Yoann Bry (DGMN) et les salariés de l’EBE58, Kevin Bailly et Romain Poiseaue.

Lors de nos différentes réunions, nous avons pu déterminer une cartographie du fonctionnement de l’EBE et du suivi d’un objet, de sa récupération à son réemploi.

À partir des nombreux échanges avec Kevin et Romain sont apparus divers problèmes liés au parcours de l’objet : En particulier, la non utilisation d’éléments jetés via un 1er tri et le manque d’un espace polyvalent qui serait dédié à la création/conception d’objets, de projets pour les salariés. Suite aux problématiques soulevées, nous nous sommes concentrés sur deux axes de réflexion : Trouver et créer un espace pour réunir les salariés.ées polyvalents.tes de L’EBE autour du design. Faire que cet atelier puisse servir au recyclage des matériaux jetés. 

Conçu à partir d’un « Algeco » recyclé et situé en périphérie des bâtiments de l’EBE58, cet espace est dédié à la conception puis à la réalisation d’objets à partir de matériaux recyclés ou de projet à l’initiative des salariés de l’EBE. Il pourrait également accueillir ponctuellement, des scolaire ou particuliers désireux d’échanger:d’apprendre des savoirs faire avec les salariés (voir projet Juliette Bibard et Anne Chapakovski ).

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17/012021

Module Recherche et Création « Interconnaissance(s) / interconnectedness » Juliette Bibard, Anne Chapakovski

MRC (Modules Recherche et Création)

Projet en Partenaria avec L’EB58, Premery Nievre

Équipes : Ensad, Juliette Bibard (DO), Anne Chapakovski (A) et les salariés de l’EBE58, Christophe Guyot, Thierry Sauvage.

« Deux employés de l’EBE ( Christophe et Thierry ) et deux étudiantes de l’Ensad ( Juliette et Anne ) se réunissent autour d’une même volonté  : comment transmettre à des enfants les valeurs de réemploi des matériaux ?

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17/012021

Module Recherche et Création « Interconnaissance(s) / interconnectedness » Alexandre Abitbol, Wilfried Becret, Raphael Roche

MRC (Modules Recherche et Création), Non classé

Projet en Partenaria avec L’EB58, Premery Nievre

Équipes : Alexandre Abitbol (AI), Wilfried Becret (DO), Raphael Roche (AI) et les salariés de l’EBE58, Alexy Guevel, Elisabeth Vincent, Elodie Cortes.

L’objectif de ce projet était de produire un partage de connaissances entre étudiants de l’ENSAD et membres de l’EBE 58 (Entreprise à But d’Emploi),

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[AFTER][Diplôme Master 2025] « In Dolor We Trust » de Rose Vidal @rose__vidal , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
« De l’actualité aux photographies de mon enfance, des œuvres que je regarde aux clichés qui s’imposent, des images me traversent et structurent mon rapport à la douleur. Je n’ai jamais pris la peine de bien les regarder, sans doute parce que je n’ai jamais bien su quel regard porter dessus. C’est pourquoi elles m’ont discrètement hantée – non pas parce qu’elles reviennent chaque jour me terrifier, mais parce qu’elles se nouent les unes aux autres, et puis à mes pensées, comme une vaste toile d’araignée que le moindre de mes gestes réactive sans cesse, sans jamais rien régler.
J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
Dans ce champ magnétique des images qui me hantent, je forme mes fantômes. Eux m’informent en retour, de l’esprit du temps, le mien, le vôtre, le nôtre. Je compose un corps fantôme, fonds de présences plus ou moins familières, de voix et de gestes aimants qui prennent le relais lorsque je m’essouffle ou que je perds mes mots. Je suis aimante de mes fantômes ; et leur amour oblige toute mon écriture ».
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « In Dolor We Trust » de Rose Vidal @rose__vidal , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« De l’actualité aux photographies de mon enfance, des œuvres que je regarde aux clichés qui s’imposent, des images me traversent et structurent mon rapport à la douleur. Je n’ai jamais pris la peine de bien les regarder, sans doute parce que je n’ai jamais bien su quel regard porter dessus. C’est pourquoi elles m’ont discrètement hantée – non pas parce qu’elles reviennent chaque jour me terrifier, mais parce qu’elles se nouent les unes aux autres, et puis à mes pensées, comme une vaste toile d’araignée que le moindre de mes gestes réactive sans cesse, sans jamais rien régler.
J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
Dans ce champ magnétique des images qui me hantent, je forme mes fantômes. Eux m’informent en retour, de l’esprit du temps, le mien, le vôtre, le nôtre. Je compose un corps fantôme, fonds de présences plus ou moins familières, de voix et de gestes aimants qui prennent le relais lorsque je m’essouffle ou que je perds mes mots. Je suis aimante de mes fantômes ; et leur amour oblige toute mon écriture ».
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J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
Dans ce champ magnétique des images qui me hantent, je forme mes fantômes. Eux m’informent en retour, de l’esprit du temps, le mien, le vôtre, le nôtre. Je compose un corps fantôme, fonds de présences plus ou moins familières, de voix et de gestes aimants qui prennent le relais lorsque je m’essouffle ou que je perds mes mots. Je suis aimante de mes fantômes ; et leur amour oblige toute mon écriture ».
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J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
Dans ce champ magnétique des images qui me hantent, je forme mes fantômes. Eux m’informent en retour, de l’esprit du temps, le mien, le vôtre, le nôtre. Je compose un corps fantôme, fonds de présences plus ou moins familières, de voix et de gestes aimants qui prennent le relais lorsque je m’essouffle ou que je perds mes mots. Je suis aimante de mes fantômes ; et leur amour oblige toute mon écriture ».
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J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
Dans ce champ magnétique des images qui me hantent, je forme mes fantômes. Eux m’informent en retour, de l’esprit du temps, le mien, le vôtre, le nôtre. Je compose un corps fantôme, fonds de présences plus ou moins familières, de voix et de gestes aimants qui prennent le relais lorsque je m’essouffle ou que je perds mes mots. Je suis aimante de mes fantômes ; et leur amour oblige toute mon écriture ».
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J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
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J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
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J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
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18 heures ago
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[CONFÉRENCE] « Matériaux, un Catalogue Critique. Construire le Monde Autrement » -  Rencontre avec Armelle Choplin @armelle.choplin 
Dans le cadre du cycle « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité », l’École des Arts Décoratifs – PSL accueille le 6 mai la géographe et urbaniste Armelle Choplin pour une rencontre à l’occasion de la sortie de son livre « Matériaux, un Catalogue Critique. Construire le Monde Autrement » (à paraître aux @editionsladecouverte ).
Cette conférence proposera de se mettre à l’écoute des matériaux qui dominent nos villes et gouvernent nos vies. En détournant les codes du catalogue commercial, il s’agira non pas de vanter les mérites d’un produit, mais de révéler ce qu’il dissimule réellement, en termes d’impact environnemental, de rapport de domination et de vies humaines.
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Le cycle, conçu par Annabela Tournon Zubieta @annabela_tz , historienne de l’art, enseignante en études décoloniales, Justinien Tribillon @justi , chercheur en urbanisme, écrivain et Stéphanie Dadour, chercheuse et maitresse de conférence à @ecolearchiparismalaquais , croise art, design, architecture et études postcoloniales pour interroger nos environnements — notamment urbains — au prisme des études postcoloniales : histoires, mémoires, récits et réparations
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Inscription via le site de l’École : https://my.weezevent.com/materiaux-un-catalogue-critique-construire-rencontre-avec-armelle-chopin
Livre en vente : https://www.editionsladecouverte.fr/materiaux_un_catalogue_critique-9782348085796
🗓 6 mai 2026 · 18h30
📌 Amphi Rodin, École des Arts Décoratifs – PSL (31 rue d’Ulm, Paris 5e)
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[CONFÉRENCE] « Matériaux, un Catalogue Critique. Construire le Monde Autrement » - Rencontre avec Armelle Choplin @armelle.choplin Dans le cadre du cycle « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité », l’École des Arts Décoratifs – PSL accueille le 6 mai la géographe et urbaniste Armelle Choplin pour une rencontre à l’occasion de la sortie de son livre « Matériaux, un Catalogue Critique. Construire le Monde Autrement » (à paraître aux @editionsladecouverte ). Cette conférence proposera de se mettre à l’écoute des matériaux qui dominent nos villes et gouvernent nos vies. En détournant les codes du catalogue commercial, il s’agira non pas de vanter les mérites d’un produit, mais de révéler ce qu’il dissimule réellement, en termes d’impact environnemental, de rapport de domination et de vies humaines. . Le cycle, conçu par Annabela Tournon Zubieta @annabela_tz , historienne de l’art, enseignante en études décoloniales, Justinien Tribillon @justi , chercheur en urbanisme, écrivain et Stéphanie Dadour, chercheuse et maitresse de conférence à @ecolearchiparismalaquais , croise art, design, architecture et études postcoloniales pour interroger nos environnements — notamment urbains — au prisme des études postcoloniales : histoires, mémoires, récits et réparations . Inscription via le site de l’École : https://my.weezevent.com/materiaux-un-catalogue-critique-construire-rencontre-avec-armelle-chopin Livre en vente : https://www.editionsladecouverte.fr/materiaux_un_catalogue_critique-9782348085796 🗓 6 mai 2026 · 18h30 📌 Amphi Rodin, École des Arts Décoratifs – PSL (31 rue d’Ulm, Paris 5e)
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Buria, 48°11’52.8’’N 34°27’24.8’’E, Ukraine » de Hanna Stepanchenko, diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. 
C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Buria, 48°11’52.8’’N 34°27’24.8’’E, Ukraine » de Hanna Stepanchenko, diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. 
C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Buria, 48°11’52.8’’N 34°27’24.8’’E, Ukraine » de Hanna Stepanchenko, diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. 
C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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« Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. 
C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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« Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. 
C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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« Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. 
C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’espace d'un instant » de Léa Beaunée@lea_beaunee , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Est-ce-que vous vous souvenez de la dernière fois où le temps était suspendu ?
Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’espace d'un instant » de Léa Beaunée@lea_beaunee , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Est-ce-que vous vous souvenez de la dernière fois où le temps était suspendu ?
Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’espace d'un instant » de Léa Beaunée@lea_beaunee , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Est-ce-que vous vous souvenez de la dernière fois où le temps était suspendu ?
Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’espace d'un instant » de Léa Beaunée@lea_beaunee , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Est-ce-que vous vous souvenez de la dernière fois où le temps était suspendu ?
Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’espace d'un instant » de Léa Beaunée@lea_beaunee , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Est-ce-que vous vous souvenez de la dernière fois où le temps était suspendu ?
Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’espace d'un instant » de Léa Beaunée@lea_beaunee , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Est-ce-que vous vous souvenez de la dernière fois où le temps était suspendu ?
Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’espace d'un instant » de Léa Beaunée@lea_beaunee , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Est-ce-que vous vous souvenez de la dernière fois où le temps était suspendu ?
Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’espace d'un instant » de Léa Beaunée@lea_beaunee , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Est-ce-que vous vous souvenez de la dernière fois où le temps était suspendu ?
Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’espace d'un instant » de Léa Beaunée@lea_beaunee , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Est-ce-que vous vous souvenez de la dernière fois où le temps était suspendu ?
Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’espace d'un instant » de Léa Beaunée@lea_beaunee , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Est-ce-que vous vous souvenez de la dernière fois où le temps était suspendu ?
Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’espace d'un instant » de Léa Beaunée@lea_beaunee , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis . « Est-ce-que vous vous souvenez de la dernière fois où le temps était suspendu ? Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise. Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative. C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. » . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
5 jours ago
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4/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Anywhere Out Of This World » de Lori Bourrec @lorimisscherie , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
.
Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Anywhere Out Of This World » de Lori Bourrec @lorimisscherie , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
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Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
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L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
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Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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7 jours ago
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5/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco . Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore. Peau, homme, plumes, caille. Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ? « Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ? . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
1 semaine ago
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6/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mal-aimées » de Clarisse Yven @clarisse.yven , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mal-aimées » de Clarisse Yven @clarisse.yven , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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2 semaines ago
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7/9
[Journée d’études] Matisse Alumni : le décor en partage
.
À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
.
Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
.
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
.
🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
.
Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
.
📅 Jeudi 23 avril, 14h00
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
31 rue d’Ulm, Paris 5e
.
👉 Sur inscription https://my.weezevent.com/matisse-alumni-le-decor-en-partage
[Journée d’études] Matisse Alumni : le décor en partage
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À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
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Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
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📅 Jeudi 23 avril, 14h00
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
31 rue d’Ulm, Paris 5e
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👉 Sur inscription https://my.weezevent.com/matisse-alumni-le-decor-en-partage
[Journée d’études] Matisse Alumni : le décor en partage
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À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
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Au programme :
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- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
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📅 Jeudi 23 avril, 14h00
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
31 rue d’Ulm, Paris 5e
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👉 Sur inscription https://my.weezevent.com/matisse-alumni-le-decor-en-partage
[Journée d’études] Matisse Alumni : le décor en partage
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À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
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Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
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📅 Jeudi 23 avril, 14h00
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
31 rue d’Ulm, Paris 5e
.
👉 Sur inscription https://my.weezevent.com/matisse-alumni-le-decor-en-partage
[Journée d’études] Matisse Alumni : le décor en partage
.
À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
.
Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
.
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
.
🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
.
Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
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📅 Jeudi 23 avril, 14h00
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
31 rue d’Ulm, Paris 5e
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À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
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Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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2 semaines ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025]
1. « Exuvie contemporaine » de Thalia Coatrieux-Fonso, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris 
2. « From Suburb » de Mariam Coulibaly, diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
3. « (Re)creation Matters» de Théo Lefevre , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
4. « Métamourphose » de Philippa Benoit-Lecerf , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
5. « Empowering vision » de Léo Pommé , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
6. « Soulace» de Athena Taghizadeh , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
7. « Prêter attention » de Juliette Kneuss , diplômée en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
8. « Feeling the distance » de Maksim Zaitsev , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris 
.
Crédits photos : Baptiste Gault @baptiste_gault
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5. « Empowering vision » de Léo Pommé , diplômé en Mode et Matière ENAMOMA PSL @enamoma_paris
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