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Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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28 janvier 2021 EnaMoMa - Master Mode & Matière

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[AFTER][Diplôme Master 2025] « System Failed » de Juliette Durel, diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « System Failed » de Juliette Durel, diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis . La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème. . Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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[Partenariat] 🌱 WE LOVE CHILL : L’Écoscéno au festival We Love Green 2026
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Depuis 2023, les étudiant·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL collaborent avec le festival @welovegreen  dans le cadre d’une pédagogie de terrain confrontant les enjeux contemporains de la scénographie aux réalités d’un événement public à grande échelle.
.
Cette collaboration a donné naissance à Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois inspirée des principes constructifs de Léonard de Vinci, implantée lors de l’édition précédente et réactivée en 2026. Cette année, le projet s’est concentré sur le remontage de la structure sur site et sur la conception d’un habillage textile.
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Avec les élèves : Constance Bailleul, Lucille Delarche, Ulysse Devillers, Sidonie Gicquel-Gillard, Pauline Guillou, Marthe Kohler, Jade Langlah, Alice Marchand, Maud Perret, Nina Quercioli, Timo Stahlberg, Yizhu Wang, Maeva Marechal et Suzanne Vindy.
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Crédits photos : © Béryl Libault
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
.
Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
[Partenariat] ⚒️ Manufacture × Designer invité : Les étudiant·es de @designobjet_ecoleartsdeco en immersion à la @fonderiemacheret / @entrelacs_lightings , avec @jun.yasumoto 
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
[Partenariat] ⚒️ Manufacture × Designer invité : Les étudiant·es de @designobjet_ecoleartsdeco en immersion à la @fonderiemacheret / @entrelacs_lightings , avec @jun.yasumoto 
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
[Partenariat] ⚒️ Manufacture × Designer invité : Les étudiant·es de @designobjet_ecoleartsdeco en immersion à la @fonderiemacheret / @entrelacs_lightings , avec @jun.yasumoto 
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
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3 jours ago
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3/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « In a manner of speaking » de Rose Hirgorom @oserhirgorom , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien. 
– Plus aucun son ?
– Plus aucun son. »
Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon , Rose Hirgorom
[AFTER][Diplôme Master 2025] « In a manner of speaking » de Rose Hirgorom @oserhirgorom , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien. 
– Plus aucun son ?
– Plus aucun son. »
Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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– Plus aucun son ?
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Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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– Plus aucun son ?
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– Plus aucun son ?
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Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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4 jours ago
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4/9
[Workshop] 🪭Design Vêtement & Accessoire La mode du XVIIIe siècle, un héritage fantasmé au Palais Galliera
.
Dans le cadre d’un workshop mené en partenariat avec le @palaisgallieramuseedelamode , les étudiantes et étudiants du secteur @vetement_ecoleartsdecoparis de l’ @ecoleartsdecoparis ont exploré les résonances contemporaines de la mode du siècle des Lumières — en écho à l’exposition La mode du XVIIIe siècle : un héritage fantasmé.
.
La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
. 
Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
.
📍 Palais Galliera, Paris XVIe
.
Crédits photos :
1. © Simon The Rocks
2. © Simon The Rocks
3. © Simon The Rocks
4. © Simon The Rocks
5. © Sidonie Ronfard
6. © Béryl Libault
7. © Simon The Rocks
8. © Sidonie Ronfard
9. © Sidonie Ronfard
10. © Simon The Rocks
11. © Sidonie Ronfard
12. © Béryl Libault
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15. © Simon The Rocks
16. © Simon The Rocks
17. © Béryl Libault
18. © Simon The Rocks
19. © Sidonie Ronfard
20. © Sidonie Ronfard
[Workshop] 🪭Design Vêtement & Accessoire La mode du XVIIIe siècle, un héritage fantasmé au Palais Galliera
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Dans le cadre d’un workshop mené en partenariat avec le @palaisgallieramuseedelamode , les étudiantes et étudiants du secteur @vetement_ecoleartsdecoparis de l’ @ecoleartsdecoparis ont exploré les résonances contemporaines de la mode du siècle des Lumières — en écho à l’exposition La mode du XVIIIe siècle : un héritage fantasmé.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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2. © Simon The Rocks
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9. © Sidonie Ronfard
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11. © Sidonie Ronfard
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19. © Sidonie Ronfard
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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📍 Palais Galliera, Paris XVIe
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Crédits photos :
1. © Simon The Rocks
2. © Simon The Rocks
3. © Simon The Rocks
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5. © Sidonie Ronfard
6. © Béryl Libault
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17. © Béryl Libault
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19. © Sidonie Ronfard
20. © Sidonie Ronfard
[Workshop] 🪭Design Vêtement & Accessoire La mode du XVIIIe siècle, un héritage fantasmé au Palais Galliera
.
Dans le cadre d’un workshop mené en partenariat avec le @palaisgallieramuseedelamode , les étudiantes et étudiants du secteur @vetement_ecoleartsdecoparis de l’ @ecoleartsdecoparis ont exploré les résonances contemporaines de la mode du siècle des Lumières — en écho à l’exposition La mode du XVIIIe siècle : un héritage fantasmé.
.
La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
. 
Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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📍 Palais Galliera, Paris XVIe
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2. © Simon The Rocks
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[Workshop] 🪭Design Vêtement & Accessoire La mode du XVIIIe siècle, un héritage fantasmé au Palais Galliera
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Dans le cadre d’un workshop mené en partenariat avec le @palaisgallieramuseedelamode , les étudiantes et étudiants du secteur @vetement_ecoleartsdecoparis de l’ @ecoleartsdecoparis ont exploré les résonances contemporaines de la mode du siècle des Lumières — en écho à l’exposition La mode du XVIIIe siècle : un héritage fantasmé.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
.
Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
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Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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1 semaine ago
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6/9
Résidence @casadevelazquez Céline Groman, Habiter comme méthode Lauréate 2025 du Prix Casa de Velázquez × École des Arts Décoratifs – PSL, @celinegroman (Art Espace, 2025) @artespace_ecoleartsdecoparis a effectué une résidence de deux mois et demi à Madrid, sans atelier traditionnel. Là où d’autres auraient vu un manque, elle y a lu une invitation. . Marcher, cuisiner, méditer, écrire - chaque geste est devenu partie de son processus. Sa chambre, un organe de perception. La bibliothèque de la Casa, une scène. La lumière ocre des murs, la langue espagnole, les sons de la nuit : autant de matières premières pour une pratique incarnée, sobre, attentive. . De cette résidence sont nés une vidéo, Getting back to my room, I can now smell the tangerines, et une lecture performée trilingue, Formula for the Visible : deux œuvres qui disent la même chose autrement : la perception ne s’arrête pas au visible. . La vidéo et notre article sur ensad.fr – lien dans la bio https://www.ensad.fr/fr/celine-groman-en-residence-la-casa-de-velazquez-habiter-comme-methode . Crédits vidéo et photos : © Céline Groman
Résidence @casadevelazquez 
Céline Groman, Habiter comme méthode
Lauréate 2025 du Prix Casa de Velázquez × École des Arts Décoratifs – PSL, @celinegroman (Art Espace, 2025) @artespace_ecoleartsdecoparis a effectué une résidence de deux mois et demi à Madrid, sans atelier traditionnel. Là où d’autres auraient vu un manque, elle y a lu une invitation.
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Marcher, cuisiner, méditer, écrire - chaque geste est devenu partie de son processus. Sa chambre, un organe de perception. La bibliothèque de la Casa, une scène. La lumière ocre des murs, la langue espagnole, les sons de la nuit : autant de matières premières pour une pratique incarnée, sobre, attentive.
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De cette résidence sont nés une vidéo, Getting back to my room, I can now smell the tangerines, et une lecture performée trilingue, Formula for the Visible : deux œuvres qui disent la même chose autrement : la perception ne s’arrête pas au visible.
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1 semaine ago
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7/9
[PROMESSE] ⛪ Mirabelle Perot, résidente 2026 à l' @abbayedemaubuisson 
Diplômée en 2025 du secteur Photo / Vidéo, Mirabelle Perot @miratresbelle est l'une des lauréates de la résidence proposée par l'Abbaye de Maubuisson aux diplômé·es de l'École des Arts Décoratifs- PSL, un partenariat qui offre chaque année à de jeunes artistes un temps de recherche et de création de deux à cinq mois, accompagné d'une bourse de vie, au sein de ce site d'art contemporain cistercien du Val d'Oise.
.
Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye.
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Crédits photos :
© Mirabelle Perot
© Juliette Courtillier
[PROMESSE] ⛪ Mirabelle Perot, résidente 2026 à l' @abbayedemaubuisson 
Diplômée en 2025 du secteur Photo / Vidéo, Mirabelle Perot @miratresbelle est l'une des lauréates de la résidence proposée par l'Abbaye de Maubuisson aux diplômé·es de l'École des Arts Décoratifs- PSL, un partenariat qui offre chaque année à de jeunes artistes un temps de recherche et de création de deux à cinq mois, accompagné d'une bourse de vie, au sein de ce site d'art contemporain cistercien du Val d'Oise.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Diplômée en 2025 du secteur Photo / Vidéo, Mirabelle Perot @miratresbelle est l'une des lauréates de la résidence proposée par l'Abbaye de Maubuisson aux diplômé·es de l'École des Arts Décoratifs- PSL, un partenariat qui offre chaque année à de jeunes artistes un temps de recherche et de création de deux à cinq mois, accompagné d'une bourse de vie, au sein de ce site d'art contemporain cistercien du Val d'Oise.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye.
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Crédits photos :
© Mirabelle Perot
© Juliette Courtillier
[PROMESSE] ⛪ Mirabelle Perot, résidente 2026 à l' @abbayedemaubuisson 
Diplômée en 2025 du secteur Photo / Vidéo, Mirabelle Perot @miratresbelle est l'une des lauréates de la résidence proposée par l'Abbaye de Maubuisson aux diplômé·es de l'École des Arts Décoratifs- PSL, un partenariat qui offre chaque année à de jeunes artistes un temps de recherche et de création de deux à cinq mois, accompagné d'une bourse de vie, au sein de ce site d'art contemporain cistercien du Val d'Oise.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye.
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[PROMESSE] ⛪ Mirabelle Perot, résidente 2026 à l' @abbayedemaubuisson Diplômée en 2025 du secteur Photo / Vidéo, Mirabelle Perot @miratresbelle est l'une des lauréates de la résidence proposée par l'Abbaye de Maubuisson aux diplômé·es de l'École des Arts Décoratifs- PSL, un partenariat qui offre chaque année à de jeunes artistes un temps de recherche et de création de deux à cinq mois, accompagné d'une bourse de vie, au sein de ce site d'art contemporain cistercien du Val d'Oise. . Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent. . La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye. . Crédits photos : © Mirabelle Perot © Juliette Courtillier
1 semaine ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Une fille joue avec le feu » de Chloé El Karmouni @chloe.elkarmouni , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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2 semaines ago
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