JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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EnaMoMa – Master Mode & Matière

Fruit de la collaboration entre 3 établissements référents de leur domaine,
création (École des Arts Décoratifs), management (Paris-Dauphine – PSL), et ingénierie (MINES ParisTech), le master Mode & Matière de l’Université PSL rassemble des étudiants de plusieurs disciplines au sein d’un cursus international.

Accessible en formation initiale ou en apprentissage, ce master a pour ambition de former une nouvelle génération de talents à même de comprendre les enjeux complexes qui animent le monde de la mode et des matières et d’accompagner la transition écologique et sociale du secteur.

28/012021

Présentation du Master – EnaMoMa

EnaMoMa - Master Mode & Matière
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28/012021

Projet trans-écoles

EnaMoMa - Master Mode & Matière
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28/012021

Workshop « Biodesign » avec Tony Jouanneau

EnaMoMa - Master Mode & Matière

Ce workshop de 2 jours avec Tony Jouanneau, designer spécialisé dans la recherche de savoir-faire textiles en collaboration avec le vivant, nous a permis d’explorer des techniques empruntées au bio design pour les appliquer à l’ennoblissement textile dans un objectif de résilience écologique. Rassemblant les outils des domaines de la science, du textile et du design, nous avons étudié les points suivants :

  • Se familiariser avec l’éco-design et le bio design et leurs enjeux
  • Questionner les procédés d’ennoblissement textiles et leurs impacts pour les intégrer de façon consciente à notre pratique
  • Apprendre à cultiver et entretenir les bio-ressources
  • Designer et développer un nouveau concept autour de la bio-fabrication et matérialiser un scénario prospectif
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28/012021

Le master Mode et Matière de l’Enamoma a pour ambition de former une nouvelle génération de talents à même de comprendre les enjeux qui animent le monde de la mode et des matières et d’accompagner la transition écologique, sociale et technologique du secteur. Cette formation, quelque soit la trajectoire choisie, est accessible en formation initiale ou en apprentissage.

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28/012021

Le collectif d’experts est un rendez-vous organisé par les élèves d’EnaMoMA ouvert à tous les étudiants de PSL. Il consiste à organiser des tables rondes régulières conviant un panel d’expert.e.s provenant de champs d’activités très variés : mode, entreprenariat, recherche en sciences des matériaux, en sciences sociales, médias, … Ce panel se retrouve pour discuter de thématiques variées touchant au textile, à la société, à l’industrie et à l’environnement.

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28/012021

Pluridisciplinarité et profils complémentaires

EnaMoMa - Master Mode & Matière

Le Master Mode et Matière présente des profils différents capable de s’unir autour de projets :

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28/012021

Workshop « Recherche par la pratique » avec Jeanne Vicérial

EnaMoMa - Master Mode & Matière

Pour ce workshop nous avons rencontré Jeanne Vicerial, designer textile/vêtements, co-fondatrice du studio de design recherche et innovation Clinique Vestimentaire. Doctorante aux Arts Décoratifs de Paris, Jeanne propose une thèse qui questionne les moyens de conceptions vestimentaires contemporains par le textile. Elle est partie du constat qu’aujourd’hui, nous connaissons principalement deux techniques de création et de réalisation de vêtements : le prêt-à-porter, l’individu doit appartenir à une taille et s’y adapter, alors que dans le sur-mesure, c’est le vêtement qui s’adapte à la personne.

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27/012021

Les diplômés de ENAMOMA 2020

EnaMoMa - Master Mode & Matière, projets de diplômes 2020
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Liens
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Contact : inscription.concours@ensad.fr

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l'Ecole des Arts Décoratifs - PSL est un établissement public sous tutelle du Ministère de la Culture, et membre de l'Université PSL.

ENSADLAB LE LABORATOIRE DE RECHERCHE DE L’ÉCOLE
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[Partenariat] ⚒️ Manufacture × Designer invité : Les étudiant·es de @designobjet_ecoleartsdeco en immersion à la @fonderiemacheret / @entrelacs_lightings , avec @jun.yasumoto 
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « In a manner of speaking » de Rose Hirgorom @oserhirgorom , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
« – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien. 
– Plus aucun son ?
– Plus aucun son. »
Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon , Rose Hirgorom
[AFTER][Diplôme Master 2025] « In a manner of speaking » de Rose Hirgorom @oserhirgorom , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien. 
– Plus aucun son ?
– Plus aucun son. »
Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon , Rose Hirgorom
[AFTER][Diplôme Master 2025] « In a manner of speaking » de Rose Hirgorom @oserhirgorom , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien. 
– Plus aucun son ?
– Plus aucun son. »
Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon , Rose Hirgorom
[AFTER][Diplôme Master 2025] « In a manner of speaking » de Rose Hirgorom @oserhirgorom , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
« – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien. 
– Plus aucun son ?
– Plus aucun son. »
Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon , Rose Hirgorom
[AFTER][Diplôme Master 2025] « In a manner of speaking » de Rose Hirgorom @oserhirgorom , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien. 
– Plus aucun son ?
– Plus aucun son. »
Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « In a manner of speaking » de Rose Hirgorom @oserhirgorom , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis . « – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien. – Plus aucun son ? – Plus aucun son. » Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. . Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon , Rose Hirgorom
4 jours ago
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[Workshop] 🪭Design Vêtement & Accessoire La mode du XVIIIe siècle, un héritage fantasmé au Palais Galliera
.
Dans le cadre d’un workshop mené en partenariat avec le @palaisgallieramuseedelamode , les étudiantes et étudiants du secteur @vetement_ecoleartsdecoparis de l’ @ecoleartsdecoparis ont exploré les résonances contemporaines de la mode du siècle des Lumières — en écho à l’exposition La mode du XVIIIe siècle : un héritage fantasmé.
.
La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
. 
Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
.
📍 Palais Galliera, Paris XVIe
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Crédits photos :
1. © Simon The Rocks
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5. © Sidonie Ronfard
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Dans le cadre d’un workshop mené en partenariat avec le @palaisgallieramuseedelamode , les étudiantes et étudiants du secteur @vetement_ecoleartsdecoparis de l’ @ecoleartsdecoparis ont exploré les résonances contemporaines de la mode du siècle des Lumières — en écho à l’exposition La mode du XVIIIe siècle : un héritage fantasmé.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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📍 Palais Galliera, Paris XVIe
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Crédits photos :
1. © Simon The Rocks
2. © Simon The Rocks
3. © Simon The Rocks
4. © Simon The Rocks
5. © Sidonie Ronfard
6. © Béryl Libault
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8. © Sidonie Ronfard
9. © Sidonie Ronfard
10. © Simon The Rocks
11. © Sidonie Ronfard
12. © Béryl Libault
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17. © Béryl Libault
18. © Simon The Rocks
19. © Sidonie Ronfard
20. © Sidonie Ronfard
[Workshop] 🪭Design Vêtement & Accessoire La mode du XVIIIe siècle, un héritage fantasmé au Palais Galliera
.
Dans le cadre d’un workshop mené en partenariat avec le @palaisgallieramuseedelamode , les étudiantes et étudiants du secteur @vetement_ecoleartsdecoparis de l’ @ecoleartsdecoparis ont exploré les résonances contemporaines de la mode du siècle des Lumières — en écho à l’exposition La mode du XVIIIe siècle : un héritage fantasmé.
.
La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
. 
Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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📍 Palais Galliera, Paris XVIe
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[Workshop] 🪭Design Vêtement & Accessoire La mode du XVIIIe siècle, un héritage fantasmé au Palais Galliera
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Dans le cadre d’un workshop mené en partenariat avec le @palaisgallieramuseedelamode , les étudiantes et étudiants du secteur @vetement_ecoleartsdecoparis de l’ @ecoleartsdecoparis ont exploré les résonances contemporaines de la mode du siècle des Lumières — en écho à l’exposition La mode du XVIIIe siècle : un héritage fantasmé.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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Dans le cadre d’un workshop mené en partenariat avec le @palaisgallieramuseedelamode , les étudiantes et étudiants du secteur @vetement_ecoleartsdecoparis de l’ @ecoleartsdecoparis ont exploré les résonances contemporaines de la mode du siècle des Lumières — en écho à l’exposition La mode du XVIIIe siècle : un héritage fantasmé.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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6 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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7 jours ago
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Résidence @casadevelazquez Céline Groman, Habiter comme méthode Lauréate 2025 du Prix Casa de Velázquez × École des Arts Décoratifs – PSL, @celinegroman (Art Espace, 2025) @artespace_ecoleartsdecoparis a effectué une résidence de deux mois et demi à Madrid, sans atelier traditionnel. Là où d’autres auraient vu un manque, elle y a lu une invitation. . Marcher, cuisiner, méditer, écrire - chaque geste est devenu partie de son processus. Sa chambre, un organe de perception. La bibliothèque de la Casa, une scène. La lumière ocre des murs, la langue espagnole, les sons de la nuit : autant de matières premières pour une pratique incarnée, sobre, attentive. . De cette résidence sont nés une vidéo, Getting back to my room, I can now smell the tangerines, et une lecture performée trilingue, Formula for the Visible : deux œuvres qui disent la même chose autrement : la perception ne s’arrête pas au visible. . La vidéo et notre article sur ensad.fr – lien dans la bio https://www.ensad.fr/fr/celine-groman-en-residence-la-casa-de-velazquez-habiter-comme-methode . Crédits vidéo et photos : © Céline Groman
Résidence @casadevelazquez 
Céline Groman, Habiter comme méthode
Lauréate 2025 du Prix Casa de Velázquez × École des Arts Décoratifs – PSL, @celinegroman (Art Espace, 2025) @artespace_ecoleartsdecoparis a effectué une résidence de deux mois et demi à Madrid, sans atelier traditionnel. Là où d’autres auraient vu un manque, elle y a lu une invitation.
.
Marcher, cuisiner, méditer, écrire - chaque geste est devenu partie de son processus. Sa chambre, un organe de perception. La bibliothèque de la Casa, une scène. La lumière ocre des murs, la langue espagnole, les sons de la nuit : autant de matières premières pour une pratique incarnée, sobre, attentive.
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De cette résidence sont nés une vidéo, Getting back to my room, I can now smell the tangerines, et une lecture performée trilingue, Formula for the Visible : deux œuvres qui disent la même chose autrement : la perception ne s’arrête pas au visible.
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Crédits vidéo et photos : © Céline Groman
Résidence @casadevelazquez 
Céline Groman, Habiter comme méthode
Lauréate 2025 du Prix Casa de Velázquez × École des Arts Décoratifs – PSL, @celinegroman (Art Espace, 2025) @artespace_ecoleartsdecoparis a effectué une résidence de deux mois et demi à Madrid, sans atelier traditionnel. Là où d’autres auraient vu un manque, elle y a lu une invitation.
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Marcher, cuisiner, méditer, écrire - chaque geste est devenu partie de son processus. Sa chambre, un organe de perception. La bibliothèque de la Casa, une scène. La lumière ocre des murs, la langue espagnole, les sons de la nuit : autant de matières premières pour une pratique incarnée, sobre, attentive.
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De cette résidence sont nés une vidéo, Getting back to my room, I can now smell the tangerines, et une lecture performée trilingue, Formula for the Visible : deux œuvres qui disent la même chose autrement : la perception ne s’arrête pas au visible.
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La vidéo et notre article sur ensad.fr – lien dans la bio https://www.ensad.fr/fr/celine-groman-en-residence-la-casa-de-velazquez-habiter-comme-methode
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Crédits vidéo et photos : © Céline Groman
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Céline Groman, Habiter comme méthode
Lauréate 2025 du Prix Casa de Velázquez × École des Arts Décoratifs – PSL, @celinegroman (Art Espace, 2025) @artespace_ecoleartsdecoparis a effectué une résidence de deux mois et demi à Madrid, sans atelier traditionnel. Là où d’autres auraient vu un manque, elle y a lu une invitation.
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Marcher, cuisiner, méditer, écrire - chaque geste est devenu partie de son processus. Sa chambre, un organe de perception. La bibliothèque de la Casa, une scène. La lumière ocre des murs, la langue espagnole, les sons de la nuit : autant de matières premières pour une pratique incarnée, sobre, attentive.
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De cette résidence sont nés une vidéo, Getting back to my room, I can now smell the tangerines, et une lecture performée trilingue, Formula for the Visible : deux œuvres qui disent la même chose autrement : la perception ne s’arrête pas au visible.
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Résidence @casadevelazquez Céline Groman, Habiter comme méthode Lauréate 2025 du Prix Casa de Velázquez × École des Arts Décoratifs – PSL, @celinegroman (Art Espace, 2025) @artespace_ecoleartsdecoparis a effectué une résidence de deux mois et demi à Madrid, sans atelier traditionnel. Là où d’autres auraient vu un manque, elle y a lu une invitation. . Marcher, cuisiner, méditer, écrire - chaque geste est devenu partie de son processus. Sa chambre, un organe de perception. La bibliothèque de la Casa, une scène. La lumière ocre des murs, la langue espagnole, les sons de la nuit : autant de matières premières pour une pratique incarnée, sobre, attentive. . De cette résidence sont nés une vidéo, Getting back to my room, I can now smell the tangerines, et une lecture performée trilingue, Formula for the Visible : deux œuvres qui disent la même chose autrement : la perception ne s’arrête pas au visible. . La vidéo et notre article sur ensad.fr – lien dans la bio https://www.ensad.fr/fr/celine-groman-en-residence-la-casa-de-velazquez-habiter-comme-methode . Crédits vidéo et photos : © Céline Groman
1 semaine ago
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[PROMESSE] ⛪ Mirabelle Perot, résidente 2026 à l' @abbayedemaubuisson 
Diplômée en 2025 du secteur Photo / Vidéo, Mirabelle Perot @miratresbelle est l'une des lauréates de la résidence proposée par l'Abbaye de Maubuisson aux diplômé·es de l'École des Arts Décoratifs- PSL, un partenariat qui offre chaque année à de jeunes artistes un temps de recherche et de création de deux à cinq mois, accompagné d'une bourse de vie, au sein de ce site d'art contemporain cistercien du Val d'Oise.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye.
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Crédits photos :
© Mirabelle Perot
© Juliette Courtillier
[PROMESSE] ⛪ Mirabelle Perot, résidente 2026 à l' @abbayedemaubuisson 
Diplômée en 2025 du secteur Photo / Vidéo, Mirabelle Perot @miratresbelle est l'une des lauréates de la résidence proposée par l'Abbaye de Maubuisson aux diplômé·es de l'École des Arts Décoratifs- PSL, un partenariat qui offre chaque année à de jeunes artistes un temps de recherche et de création de deux à cinq mois, accompagné d'une bourse de vie, au sein de ce site d'art contemporain cistercien du Val d'Oise.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye.
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© Mirabelle Perot
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Diplômée en 2025 du secteur Photo / Vidéo, Mirabelle Perot @miratresbelle est l'une des lauréates de la résidence proposée par l'Abbaye de Maubuisson aux diplômé·es de l'École des Arts Décoratifs- PSL, un partenariat qui offre chaque année à de jeunes artistes un temps de recherche et de création de deux à cinq mois, accompagné d'une bourse de vie, au sein de ce site d'art contemporain cistercien du Val d'Oise.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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1 semaine ago
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6/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Une fille joue avec le feu » de Chloé El Karmouni @chloe.elkarmouni , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Une fille joue avec le feu » de Chloé El Karmouni @chloe.elkarmouni , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Une fille joue avec le feu » de Chloé El Karmouni @chloe.elkarmouni , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis . « Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
2 semaines ago
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta @kaymaruta , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta @kaymaruta , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta @kaymaruta , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta @kaymaruta , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta @kaymaruta , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
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L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
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L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ?  L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta @kaymaruta , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis . « Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain. Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer. Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris. L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes. De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ? L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention. Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? » . Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
2 semaines ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mother of Metal - Hommage au Motherland » de Johana Marécar @johana.marecar , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
.
Projet réalisé à l'aide du Fablab de l'École des Mines et d'Enaël Fourmy, étudiant à La Bonne Graine, école d'ameublement de Paris.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mother of Metal - Hommage au Motherland » de Johana Marécar @johana.marecar , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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Projet réalisé à l'aide du Fablab de l'École des Mines et d'Enaël Fourmy, étudiant à La Bonne Graine, école d'ameublement de Paris.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mother of Metal - Hommage au Motherland » de Johana Marécar @johana.marecar , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.
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Projet réalisé à l'aide du Fablab de l'École des Mines et d'Enaël Fourmy, étudiant à La Bonne Graine, école d'ameublement de Paris.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mother of Metal - Hommage au Motherland » de Johana Marécar @johana.marecar , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco . Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne. En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti. . Projet réalisé à l'aide du Fablab de l'École des Mines et d'Enaël Fourmy, étudiant à La Bonne Graine, école d'ameublement de Paris. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
3 semaines ago
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