JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
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Design objet

La formation Design Objet permet d’acquérir les outils théoriques, techniques, scientifiques et plastiques nécessaires au développement d’un projet par le design et par la pratique.

SUIS·VIE 2
27/012021

« Chaines solidaires », projet « SUIS -VIE », partenariat Croix Rouge française

Design objet

Comment faire vivre les informations liées à l’histoire de vie des résidents en EHPAD et en structure d’accueil ?

Le projet propose d’insérer de nouveaux acteurs bénévoles sur le terrain et d’accompagner le métier des professionnels intervenant dans les structures d’accueil. Leur mission est de réanimer le parcours de l’information liée à l’histoire de vie en réactivant des moyens mis en place comme le projet personnalisé qui manque aujourd’hui d’être suffisamment intégré au quotidien des personnes accompagnées. A leur disposition, un site de ressources et de formation et une application permettent à cette nouvelle mission bénévole d’oeuvrer à plus de personnalisation dans la prise en charge.

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27/012021

AIR-BED – Studio

Design objet Studio
Poster Callie CharlierPoster Callie Charlier
Poster Bamboo PaulPoster Bamboo Paul
Poster Ayad Abou SamraPoster Ayad Abou Samra
Poster Charlotte ThouveninPoster Charlotte Thouvenin

Here are texts that explain the research of Callie Charlier, Paul Gauthier, Ayad Abou-Samra and Charlotte Thouvenin in the Air-Bed workshop led by Marc Thebault and Mathew Staunton.

Air-Bed = Atelier d’Initiation à la Recherche – Bambou pour un Environnement Durable.

 

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27/012021

Les étudiants de design objet, troisième année, travaillent chaque année avec une manufacture française sous la direction d’un designer(e)  professionnel(le) : personnalité extérieure occupant une place significative sur la scène contemporaine. Il est choisi par l’équipe pédagogique pour sa complémentarité avec l’équipe pédagogique de l’année.

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LAURIE GREGOIRE 3
27/012021

« Chaines solidaires », projet « Porte Parole » – En partenariat avec la Croix Rouge Française

Design objet

Comment faciliter la communication entre une personne atteinte de troubles cognitifs et autrui afin d’éviter les comportements de débordement ? La création d’un outil médiateur entre le patient et son interlocuteur – un code de communication qui compléterait le langage corporel – pourrait être une réponse. Il y aurait donc un émetteur (le patient) et un récepteur (interlocuteur : aidant, bénévole, personnel soignant…). Cet outil permettrait de rendre tangibles les sentiments du patient.

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27/012021

Un accueil enveloppant – Le refuge – partenariat avec le Lab-Ah

Design objet 3e année Design Objet, partenariat, soin

Un accueil enveloppant

Design et Santé

Partenaire : LAB-AH

Laboratoire de l’accueil et de l’hospitalité du GHU Paris psychiatrie & neurosciences

Un laboratoire intégré à un hôpital, qui travaille avec et pour  tous ses usagers,en s’appuyant sur le tissage des compétences du design et du développement culturel,pour concevoir et produire des expérimentations autour de l’accueil et de l’hospitalité

Sujet : Créer un accueil enveloppant dans un centre de jour provisoire en santé mentale.

Le centre Rémy de Gourmont rassemble  3 structures de prise en charge psychiatrique extra-hospitalières du XVIIIe arrondissement, qui ont temporairement déménagé à la Butte Bergeyre dans le XIXe. Ce changement géographique a représenté de fortes perturbations : un an  après l’installation dans ces locaux, la file active a diminué de 41%. Est-ce la distance géographique ? L’éloignement d’un station de métro ? Les 96 marches pour y arriver ?

Installé ici le temps de travaux à durée plus ou moins déterminée (2 ou 3 ans), les travaux ont été faits pour rendre les locaux propres. Pour autant, propre ne signifie pas accueillant, rassurant, compréhensible dans ses circulations. Par quels signes légers renforcer cette dimension accueil ?

Paul Gauthier, 3ème année Design Objet

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27/012021

Design et crise : « Chaines Solidaires », 4ème année, en partenariat avec la Croix Rouge Française

Design objet
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sceno ehpad 1
25/012021

« Chaines solidaires », projet « Les Pas cyans » – En partenariat avec La Croix Rouge Française

Design objet

Nous souhaitons créer au sein de l’Ehpad de Sartrouville une signalétique sensorielle allant de l’entrée du bâtiment jusqu’à la Halte Répit. Cette signalétique permettrait aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer de s’orienter de manière autonome durant ce parcours.

Divers dispositifs monochromes de couleur bleue guident les personnes à travers l’espace. Ils offrent à l’itinéraire une meilleure perception du chemin à parcourir, une atmosphère rassurante et créent une relation de confiance avec le lieu. 

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ADRIEN ZELI LEONARD
25/012021

« Chaines solidaires », projet « ENTRAIDANTS » – en partenariat avec la Croix Rouge française

Design objet

« Entraidants » est un dispositif de médiation collectif, ouvert, qui entend redonner une place aux aidants/es au sein de la Halte en favorisant les rencontres et les échanges. Il est composé de 2 modules : une carte géographique des alentours de la Halte, permettant aux interlocuteurs de se situer, et un set de cartes à thèmes pour initier des conversations sur les questions du quotidien. ll prend forme au gré des expérimentations avec les acteurs afin d’être aussi exhaustif et pertinent que possible.

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25/012021

RDV du design – Clara Rivière et Christopher Santerre

Design objet 3e année Design Objet, RDV du design

Clara Rivière, Designer et chercheuse, et Christopher Santerre, designers co-fondateurs de l’increvable.

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25/012021

RDV du design – Clément Gaillard

Design objet 3e année Design Objet, RDV du design

Clément Gaillard, Designer chercheur à l’institut du géographie Paris I, spécialiste de l’histoire de la conception bioclimatique en architecture et sur l’intégration des données climatiques dans les processus de conception et de design.

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[Pédagogie] 🌿 Retour sur les Événements Spectaculaires 2026 aux Grandes Serres @lesgrandesserres à Pantin : deux jours de création intense au bord du canal de l’Ourcq !
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Événement phare du secteur @sceno_ecoleartsdecoparis de l’École des Arts Décoratifs – PSL, les Événements Spectaculaires réunissent les projets des étudiant·es de 3e année. Pensées comme des installations-performances en espace ouvert, cet évènement invite le public à une déambulation libre. Elles explorent une scénographie élargie, attentive aux usages, aux circulations et au contexte urbain.
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Formé.es à l’écoscénographie et à l’analyse du cycle de vie, les étudiant.es conçoivent leurs projets à partir de matériaux réemployés, dans une démarche de création engagée sur le plan environnemental.
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Avec les élèves : Ninon Barthe, Chloé Bouquigny, Maya Dalbet, Marina Dauriac, Amaia Diop, Yifan Huang, Isaline Altisen, Aldo Prost Aldo & Antoine Sowinski. 
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Accompagnement pédagogique : Guillaume Aubry, Elise Capdenat et Anne Attali, professeur.es en 3e année du secteur Scénographie.
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Merci aux Grandes Serres de Pantin et au Théâtre du Fil de l’Eau
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Crédits photos : © Béryl Libault
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « System Failed » de Juliette Durel, diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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3 jours ago
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[Partenariat] 🌱 WE LOVE CHILL : L’Écoscéno au festival We Love Green 2026
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Depuis 2023, les étudiant·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL collaborent avec le festival @welovegreen  dans le cadre d’une pédagogie de terrain confrontant les enjeux contemporains de la scénographie aux réalités d’un événement public à grande échelle.
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Cette collaboration a donné naissance à Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois inspirée des principes constructifs de Léonard de Vinci, implantée lors de l’édition précédente et réactivée en 2026. Cette année, le projet s’est concentré sur le remontage de la structure sur site et sur la conception d’un habillage textile.
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Avec les élèves : Constance Bailleul, Lucille Delarche, Ulysse Devillers, Sidonie Gicquel-Gillard, Pauline Guillou, Marthe Kohler, Jade Langlah, Alice Marchand, Maud Perret, Nina Quercioli, Timo Stahlberg, Yizhu Wang, Maeva Marechal et Suzanne Vindy.
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Crédits photos : © Béryl Libault
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4 jours ago
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
[Partenariat] ⚒️ Manufacture × Designer invité : Les étudiant·es de @designobjet_ecoleartsdeco en immersion à la @fonderiemacheret / @entrelacs_lightings , avec @jun.yasumoto 
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
[Partenariat] ⚒️ Manufacture × Designer invité : Les étudiant·es de @designobjet_ecoleartsdeco en immersion à la @fonderiemacheret / @entrelacs_lightings , avec @jun.yasumoto 
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
[Partenariat] ⚒️ Manufacture × Designer invité : Les étudiant·es de @designobjet_ecoleartsdeco en immersion à la @fonderiemacheret / @entrelacs_lightings , avec @jun.yasumoto 
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
[Partenariat] ⚒️ Manufacture × Designer invité : Les étudiant·es de @designobjet_ecoleartsdeco en immersion à la @fonderiemacheret / @entrelacs_lightings , avec @jun.yasumoto 
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
[Partenariat] ⚒️ Manufacture × Designer invité : Les étudiant·es de @designobjet_ecoleartsdeco en immersion à la @fonderiemacheret / @entrelacs_lightings , avec @jun.yasumoto 
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Cette année, les étudiant·es de 3e année Design Objet ont plongé dans l’univers de la fonderie de bronze, en partenariat avec la Fonderie d’Art Macheret et sa marque Entrelacs, sous la direction du designer invité Jun Yasumoto.
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Carte blanche pour prototyper des objets, explorer un matériau dense et exigeant - entre matière brute et effets patinés - et apprendre à composer avec les contraintes d’une manufacture. Deux visites dans la Sarthe, des échanges directs avec les fondeurs, ciseleurs et patineurs de la maison, et une question fil rouge : comment faire de la contrainte un levier de projet ?
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Un programme annuel du secteur Design Objet qui confronte chaque année une promotion à la réalité du métier, aux côtés d’un designer et d’une manufacture française.
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Crédits photos : © Jun Yasumoto, Basile Rouchouse, Achille Topaze Peclers, Béryl Libault
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6 jours ago
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4/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « In a manner of speaking » de Rose Hirgorom @oserhirgorom , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien. 
– Plus aucun son ?
– Plus aucun son. »
Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon , Rose Hirgorom
[AFTER][Diplôme Master 2025] « In a manner of speaking » de Rose Hirgorom @oserhirgorom , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien. 
– Plus aucun son ?
– Plus aucun son. »
Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon , Rose Hirgorom
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« – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien. 
– Plus aucun son ?
– Plus aucun son. »
Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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– Plus aucun son ?
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Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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« – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien. 
– Plus aucun son ?
– Plus aucun son. »
Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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« – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien. 
– Plus aucun son ?
– Plus aucun son. »
Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « In a manner of speaking » de Rose Hirgorom @oserhirgorom , diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis . « – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien. – Plus aucun son ? – Plus aucun son. » Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison. . Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon , Rose Hirgorom
7 jours ago
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5/9
[Workshop] 🪭Design Vêtement & Accessoire La mode du XVIIIe siècle, un héritage fantasmé au Palais Galliera
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Dans le cadre d’un workshop mené en partenariat avec le @palaisgallieramuseedelamode , les étudiantes et étudiants du secteur @vetement_ecoleartsdecoparis de l’ @ecoleartsdecoparis ont exploré les résonances contemporaines de la mode du siècle des Lumières — en écho à l’exposition La mode du XVIIIe siècle : un héritage fantasmé.
.
La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
. 
Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
.
📍 Palais Galliera, Paris XVIe
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Crédits photos :
1. © Simon The Rocks
2. © Simon The Rocks
3. © Simon The Rocks
4. © Simon The Rocks
5. © Sidonie Ronfard
6. © Béryl Libault
7. © Simon The Rocks
8. © Sidonie Ronfard
9. © Sidonie Ronfard
10. © Simon The Rocks
11. © Sidonie Ronfard
12. © Béryl Libault
13. © Simon The Rocks
14. © Sidonie Ronfard
15. © Simon The Rocks
16. © Simon The Rocks
17. © Béryl Libault
18. © Simon The Rocks
19. © Sidonie Ronfard
20. © Sidonie Ronfard
[Workshop] 🪭Design Vêtement & Accessoire La mode du XVIIIe siècle, un héritage fantasmé au Palais Galliera
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Dans le cadre d’un workshop mené en partenariat avec le @palaisgallieramuseedelamode , les étudiantes et étudiants du secteur @vetement_ecoleartsdecoparis de l’ @ecoleartsdecoparis ont exploré les résonances contemporaines de la mode du siècle des Lumières — en écho à l’exposition La mode du XVIIIe siècle : un héritage fantasmé.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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Crédits photos :
1. © Simon The Rocks
2. © Simon The Rocks
3. © Simon The Rocks
4. © Simon The Rocks
5. © Sidonie Ronfard
6. © Béryl Libault
7. © Simon The Rocks
8. © Sidonie Ronfard
9. © Sidonie Ronfard
10. © Simon The Rocks
11. © Sidonie Ronfard
12. © Béryl Libault
13. © Simon The Rocks
14. © Sidonie Ronfard
15. © Simon The Rocks
16. © Simon The Rocks
17. © Béryl Libault
18. © Simon The Rocks
19. © Sidonie Ronfard
20. © Sidonie Ronfard
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Dans le cadre d’un workshop mené en partenariat avec le @palaisgallieramuseedelamode , les étudiantes et étudiants du secteur @vetement_ecoleartsdecoparis de l’ @ecoleartsdecoparis ont exploré les résonances contemporaines de la mode du siècle des Lumières — en écho à l’exposition La mode du XVIIIe siècle : un héritage fantasmé.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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Dans le cadre d’un workshop mené en partenariat avec le @palaisgallieramuseedelamode , les étudiantes et étudiants du secteur @vetement_ecoleartsdecoparis de l’ @ecoleartsdecoparis ont exploré les résonances contemporaines de la mode du siècle des Lumières — en écho à l’exposition La mode du XVIIIe siècle : un héritage fantasmé.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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1. © Simon The Rocks
2. © Simon The Rocks
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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2. © Simon The Rocks
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10. © Simon The Rocks
11. © Sidonie Ronfard
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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Crédits photos :
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2. © Simon The Rocks
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Dans le cadre d’un workshop mené en partenariat avec le @palaisgallieramuseedelamode , les étudiantes et étudiants du secteur @vetement_ecoleartsdecoparis de l’ @ecoleartsdecoparis ont exploré les résonances contemporaines de la mode du siècle des Lumières — en écho à l’exposition La mode du XVIIIe siècle : un héritage fantasmé.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
. 
Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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📍 Palais Galliera, Paris XVIe
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Crédits photos :
1. © Simon The Rocks
2. © Simon The Rocks
3. © Simon The Rocks
4. © Simon The Rocks
5. © Sidonie Ronfard
6. © Béryl Libault
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19. © Sidonie Ronfard
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[Workshop] 🪭Design Vêtement & Accessoire La mode du XVIIIe siècle, un héritage fantasmé au Palais Galliera
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Dans le cadre d’un workshop mené en partenariat avec le @palaisgallieramuseedelamode , les étudiantes et étudiants du secteur @vetement_ecoleartsdecoparis de l’ @ecoleartsdecoparis ont exploré les résonances contemporaines de la mode du siècle des Lumières — en écho à l’exposition La mode du XVIIIe siècle : un héritage fantasmé.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Encadrement : Géraldine Vaissière, Daniel Fumaz, Anne Ferrer et Magali Rizzo.
Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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La restitution de ce travail a pris la forme de deux performances, pensées comme des tableaux en mouvement autour d’une collection vestimentaire imaginée par les étudiant·es et portée par des danseurs et danseuses dans une expression libre.
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Avec la participation de Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire de l’exposition, et Guénolée Milleret, enseignante.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger @claire_hllg , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin @psl_univ  @institut_imagine 
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Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.
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1 semaine ago
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7/9
Résidence @casadevelazquez Céline Groman, Habiter comme méthode Lauréate 2025 du Prix Casa de Velázquez × École des Arts Décoratifs – PSL, @celinegroman (Art Espace, 2025) @artespace_ecoleartsdecoparis a effectué une résidence de deux mois et demi à Madrid, sans atelier traditionnel. Là où d’autres auraient vu un manque, elle y a lu une invitation. . Marcher, cuisiner, méditer, écrire - chaque geste est devenu partie de son processus. Sa chambre, un organe de perception. La bibliothèque de la Casa, une scène. La lumière ocre des murs, la langue espagnole, les sons de la nuit : autant de matières premières pour une pratique incarnée, sobre, attentive. . De cette résidence sont nés une vidéo, Getting back to my room, I can now smell the tangerines, et une lecture performée trilingue, Formula for the Visible : deux œuvres qui disent la même chose autrement : la perception ne s’arrête pas au visible. . La vidéo et notre article sur ensad.fr – lien dans la bio https://www.ensad.fr/fr/celine-groman-en-residence-la-casa-de-velazquez-habiter-comme-methode . Crédits vidéo et photos : © Céline Groman
Résidence @casadevelazquez 
Céline Groman, Habiter comme méthode
Lauréate 2025 du Prix Casa de Velázquez × École des Arts Décoratifs – PSL, @celinegroman (Art Espace, 2025) @artespace_ecoleartsdecoparis a effectué une résidence de deux mois et demi à Madrid, sans atelier traditionnel. Là où d’autres auraient vu un manque, elle y a lu une invitation.
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Marcher, cuisiner, méditer, écrire - chaque geste est devenu partie de son processus. Sa chambre, un organe de perception. La bibliothèque de la Casa, une scène. La lumière ocre des murs, la langue espagnole, les sons de la nuit : autant de matières premières pour une pratique incarnée, sobre, attentive.
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De cette résidence sont nés une vidéo, Getting back to my room, I can now smell the tangerines, et une lecture performée trilingue, Formula for the Visible : deux œuvres qui disent la même chose autrement : la perception ne s’arrête pas au visible.
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Marcher, cuisiner, méditer, écrire - chaque geste est devenu partie de son processus. Sa chambre, un organe de perception. La bibliothèque de la Casa, une scène. La lumière ocre des murs, la langue espagnole, les sons de la nuit : autant de matières premières pour une pratique incarnée, sobre, attentive.
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2 semaines ago
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8/9
[PROMESSE] ⛪ Mirabelle Perot, résidente 2026 à l' @abbayedemaubuisson 
Diplômée en 2025 du secteur Photo / Vidéo, Mirabelle Perot @miratresbelle est l'une des lauréates de la résidence proposée par l'Abbaye de Maubuisson aux diplômé·es de l'École des Arts Décoratifs- PSL, un partenariat qui offre chaque année à de jeunes artistes un temps de recherche et de création de deux à cinq mois, accompagné d'une bourse de vie, au sein de ce site d'art contemporain cistercien du Val d'Oise.
.
Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
.
La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye.
.
Crédits photos :
© Mirabelle Perot
© Juliette Courtillier
[PROMESSE] ⛪ Mirabelle Perot, résidente 2026 à l' @abbayedemaubuisson 
Diplômée en 2025 du secteur Photo / Vidéo, Mirabelle Perot @miratresbelle est l'une des lauréates de la résidence proposée par l'Abbaye de Maubuisson aux diplômé·es de l'École des Arts Décoratifs- PSL, un partenariat qui offre chaque année à de jeunes artistes un temps de recherche et de création de deux à cinq mois, accompagné d'une bourse de vie, au sein de ce site d'art contemporain cistercien du Val d'Oise.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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Diplômée en 2025 du secteur Photo / Vidéo, Mirabelle Perot @miratresbelle est l'une des lauréates de la résidence proposée par l'Abbaye de Maubuisson aux diplômé·es de l'École des Arts Décoratifs- PSL, un partenariat qui offre chaque année à de jeunes artistes un temps de recherche et de création de deux à cinq mois, accompagné d'une bourse de vie, au sein de ce site d'art contemporain cistercien du Val d'Oise.
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Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.
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La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye.
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Crédits photos :
© Mirabelle Perot
© Juliette Courtillier
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[PROMESSE] ⛪ Mirabelle Perot, résidente 2026 à l' @abbayedemaubuisson Diplômée en 2025 du secteur Photo / Vidéo, Mirabelle Perot @miratresbelle est l'une des lauréates de la résidence proposée par l'Abbaye de Maubuisson aux diplômé·es de l'École des Arts Décoratifs- PSL, un partenariat qui offre chaque année à de jeunes artistes un temps de recherche et de création de deux à cinq mois, accompagné d'une bourse de vie, au sein de ce site d'art contemporain cistercien du Val d'Oise. . Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent. . La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye. . Crédits photos : © Mirabelle Perot © Juliette Courtillier
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