JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
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Formes du mouvement

Comprendre et manipuler le mouvement dans ses dimensions physiques, perceptives ou imaginaires sont des enjeux qui ont intéressé tant les scientifiques que les artistes.

Ainsi, en fonction des nécessités, des besoins ou des aspirations, différents savoirs, ou savoir-faire, se sont dégagés dans des efforts de description, de compréhension, d’appropriation ou de transformation.

Est-il possible de proposer un outil, d’abord à vertu pédagogique, qui permette d’avoir une vision d’ensemble de ces différentes approches, de se repérer dans ce territoire et d’en comprendre les liens et les passages ?

20/012021

Présentation du groupe Formes du Mouvement

Formes du mouvement

Coordination : Serge Verny

 

Le mouvement relie le temps à l’espace et traverse différentes dimensions, physiques, perceptives et imaginaires.  Attribuer des formes aux mouvements, les répertorier, les classer, les comparer, les mettre en perspective les unes par rapport aux autres est l’objectif de ce groupe de recherche dont le résultat attendu est ambitieux : réaliser une cartographie des formes du mouvement accompagnée d’un lexique permettant de s’orienter dans une vision d’ensemble en offrant plusieurs points de vue.

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benoit pype
20/012021

« Les Ballets Furtifs », Benoît Pype, Doctorant SACRe PSL – Formes du mouvement –

Formes du mouvement

« Les Ballets Furtifs », Benoît Pype, Doctorant SACRe PSL – Formes du mouvement –

 

Une hypothèse scientifique actuelle veut que la vie soit apparue il y a 4 milliards d’années dans une goutte d’eau. Le projet des « Ballets furtifs » trouve ici son origine. Et si, à rebours, l’exploration d’une simple goutte d’eau nous révélait les signes de l’histoire des formes et de l’humanité ?

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fabien leaustic
19/012021

« La Terre est-elle ronde », Fabien Leaustic, Doctorant SACRe PSL – Formes du mouvement –

Formes du mouvement

« La Terre est-elle ronde », Fabien Leaustic, Doctorant SACRe PSL – Formes du mouvement –

Mon travail peut être perçu comme une exploration des matériaux naturels, telle une étude par la pratique de leur comportement. C’est en exploitant l’intelligence des matières, en les mettant en mouvement au travers de mes installations que je tente de leur donner une voix.

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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ne rien promettre » de Marion Chaix @marion_chaix , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
.
Le projet est composé d’une bande dessinée, Ne rien promettre, et d’une série de dessins ayant participé à la création de mon récit.
Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin/Hermès.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ne rien promettre » de Marion Chaix @marion_chaix , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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Le projet est composé d’une bande dessinée, Ne rien promettre, et d’une série de dessins ayant participé à la création de mon récit.
Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
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Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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2 jours ago
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[Partenariat pédagogique] 🌱 « Quitter la pédiatrie », un workshop pour accompagner une transition de soin
.
Dans le cadre de la chaire VULCA (Vulnérabilités & Capabilités), les élèves du secteur @designobjet_ecoleartsdeco ont présenté six projets, en partenariat avec l’ @hopital_necker , consacrés à la transition entre pédiatrie et médecine adulte.
.
Ce projet de fin d’études explore la transition entre les soins pédiatriques et la médecine adulte, une étape souvent invisible mais source de bouleversements pour les patient·es. Les étudiant·es ont imaginé six dispositifs de design pour rendre cette transition plus fluide et accompagnée, en s’appuyant sur les besoins concrets des jeunes concerné·es.
.
La restitution finale, organisée dans un lieu dédié à cette transition, la Suite Necker, a réuni patient·es, soignant·es et partenaires. Un moment de partage et d’évaluation qui a mis en lumière l’importance du design pour répondre à des enjeux humains et médicaux.
.
Encadré par les enseignants Cyril Afsa et Laurent Godard.
La Chaire est portée par l’ @institut_imagine , l’ENS et @ensadlab l’École des Arts Décoratifs – PSL.
.
Crédits : © Béryl Libault
[Partenariat pédagogique] 🌱 « Quitter la pédiatrie », un workshop pour accompagner une transition de soin
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Ce projet de fin d’études explore la transition entre les soins pédiatriques et la médecine adulte, une étape souvent invisible mais source de bouleversements pour les patient·es. Les étudiant·es ont imaginé six dispositifs de design pour rendre cette transition plus fluide et accompagnée, en s’appuyant sur les besoins concrets des jeunes concerné·es.
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La restitution finale, organisée dans un lieu dédié à cette transition, la Suite Necker, a réuni patient·es, soignant·es et partenaires. Un moment de partage et d’évaluation qui a mis en lumière l’importance du design pour répondre à des enjeux humains et médicaux.
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4 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » de Nesrine El Aouad @atelier_nea_ , diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
.
Véritable microcosme artisanal niché au cœur de l’Atlas occidental, la Kasbah de Telouet, témoin des âges d’or de la seigneurie Glaoui (1800-1956), incarne un héritage culturel et architectural d’exception. À la fois forteresse, palais et caravansérail, ce site unique au Maroc se distingue par son caractère inaltéré. Cependant, les ravages du temps et les dommages causés par le séisme ont mis en péril ce site, contraignant sa fermeture pour la première fois le 8 septembre 2023, après avoir été une attraction exclusivement touristique depuis 1956.
Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » de Nesrine El Aouad @atelier_nea_ , diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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Véritable microcosme artisanal niché au cœur de l’Atlas occidental, la Kasbah de Telouet, témoin des âges d’or de la seigneurie Glaoui (1800-1956), incarne un héritage culturel et architectural d’exception. À la fois forteresse, palais et caravansérail, ce site unique au Maroc se distingue par son caractère inaltéré. Cependant, les ravages du temps et les dommages causés par le séisme ont mis en péril ce site, contraignant sa fermeture pour la première fois le 8 septembre 2023, après avoir été une attraction exclusivement touristique depuis 1956.
Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » de Nesrine El Aouad @atelier_nea_ , diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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Véritable microcosme artisanal niché au cœur de l’Atlas occidental, la Kasbah de Telouet, témoin des âges d’or de la seigneurie Glaoui (1800-1956), incarne un héritage culturel et architectural d’exception. À la fois forteresse, palais et caravansérail, ce site unique au Maroc se distingue par son caractère inaltéré. Cependant, les ravages du temps et les dommages causés par le séisme ont mis en péril ce site, contraignant sa fermeture pour la première fois le 8 septembre 2023, après avoir été une attraction exclusivement touristique depuis 1956.
Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Véritable microcosme artisanal niché au cœur de l’Atlas occidental, la Kasbah de Telouet, témoin des âges d’or de la seigneurie Glaoui (1800-1956), incarne un héritage culturel et architectural d’exception. À la fois forteresse, palais et caravansérail, ce site unique au Maroc se distingue par son caractère inaltéré. Cependant, les ravages du temps et les dommages causés par le séisme ont mis en péril ce site, contraignant sa fermeture pour la première fois le 8 septembre 2023, après avoir été une attraction exclusivement touristique depuis 1956.
Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Véritable microcosme artisanal niché au cœur de l’Atlas occidental, la Kasbah de Telouet, témoin des âges d’or de la seigneurie Glaoui (1800-1956), incarne un héritage culturel et architectural d’exception. À la fois forteresse, palais et caravansérail, ce site unique au Maroc se distingue par son caractère inaltéré. Cependant, les ravages du temps et les dommages causés par le séisme ont mis en péril ce site, contraignant sa fermeture pour la première fois le 8 septembre 2023, après avoir été une attraction exclusivement touristique depuis 1956.
Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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Cet événement a révélé des enjeux cruciaux, notamment la nécessité de réinventer l’usage du site tout en préservant ses savoir-faire traditionnels et en répondant aux besoins des habitants. Le projet propose de revitaliser ce pan d’architecture amazighe en un lieu vivant et multifonctionnel, où se croisent activités touristiques, culturelles et socio-éducatives, en inscrivant le touiza comme principe fondamental de la démarche collective. L’objectif est de créer un programme au service des habitants, en impliquant directement les artisans locaux dans la préservation du patrimoine et la transmission des savoir-faire ancestraux mis en œuvre pour l’édification du site.
Le projet ne se limite pas à la reconstruction du site, mais vise à préserver les savoir-faire en perdition. À travers un chantier participatif, résidents et visiteurs participeront activement à la restauration de la Kasbah, grâce à des ateliers dirigés par des artisans locaux.
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5 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
.
L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain.
Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection.
Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter.
C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences.
Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Et la mer mangera la terre : Récits imaginés d’un territoire face aux aléas climatiques et marins…» de Daphné Baillergeau, diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis . L’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique est un phénomène difficile à appréhender à l’échelle d’une vie humaine. Sa lente progression, actuellement de quelques millimètres par an, renvoie ses conséquences à un futur lointain. Pourtant, sur les littoraux, des territoires de faible altitude, dont certains plus vulnérables que d’autres, sont menacés par la mer et peinent déjà à se protéger des aléas marins – tempêtes, submersions marines, érosion du littoral – auxquels ils doivent faire face en dépit de l’installation de nombreux ouvrages de protection. Face à cette réalité dans laquelle il est difficile de se projeter, l’artiste s’est posé la question de la représentation de ce phénomène, de notre capacité à imaginer ce futur et à nous y projeter. C’est pourquoi l’architecte a développé un protocole qui utilise les outils de représentation et d’étude dont disposent les architectes, afin de raconter visuellement l’évolution d’un territoire face à cette menace. Comment l’addition de ces outils tangibles, de la fiction et de l’imagination, peut nous aider, au travers de scénarios visuels, à anticiper et prévoir des événements dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer les conséquences. Pour illustrer ses recherches, l’architecte a choisi l’exemple précis d’un territoire menacé, la presqu’île de Gâvres, dans le Morbihan, dont le point culminant se situe à huit mètres au-dessus du niveau de la mer. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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[Partenariat pédagogique] 🪐 Workshop Design Graphique : Les formes de l’invisible à l’Observatoire de Paris – PSL 
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Un dialogue transgénérationnel et interdisciplinaire, entre art et sciences, étudiant·es et chercheur·ses, pour explorer ce qui échappe au regard et mieux lui donner forme. Encadré·es par l’enseignante et typographe Roxane Jubert, et guidé·es par les équipes scientifiques de l’Observatoire de Paris – PSL @observatoiredeparis_psl , au cœur des ressources exceptionnelles de sa bibliothèque et de ses collections, les étudiant·es de 4e année en @designgraphique_ecoleartsdeco de l’École des Arts Décoratifs – PSL ont exploré les différentes manières de lire l’univers à travers atlas du ciel, plaques astrophotographiques, instruments, archives et données contemporaines.
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De cette immersion sont nées des éditions qui articulent approche scientifique et interprétation graphique, restituées en juin dans l’emblématique Salle Cassini de l’Observatoire de Paris – PSL.
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Crédits : © Béryl Libault
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De cette immersion sont nées des éditions qui articulent approche scientifique et interprétation graphique, restituées en juin dans l’emblématique Salle Cassini de l’Observatoire de Paris – PSL.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Qui t’a appris que tu étais nu ? » de Anna-Charlotte Boube @kaaris.and.crack , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Qui t’a appris que tu étais nu ? » est un projet qui pousse à interroger les liens sociaux sous la forme d’une parodie mimétique entrepris par de faux enfants. 
C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants.
.
Ce projet a été réalisé en partenariat avec les Compagnons du Devoir et du Tour de France. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Qui t’a appris que tu étais nu ? » de Anna-Charlotte Boube @kaaris.and.crack , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Qui t’a appris que tu étais nu ? » est un projet qui pousse à interroger les liens sociaux sous la forme d’une parodie mimétique entrepris par de faux enfants. 
C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants.
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C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
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C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
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« Qui t’a appris que tu étais nu ? » est un projet qui pousse à interroger les liens sociaux sous la forme d’une parodie mimétique entrepris par de faux enfants. 
C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants.
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« Qui t’a appris que tu étais nu ? » est un projet qui pousse à interroger les liens sociaux sous la forme d’une parodie mimétique entrepris par de faux enfants. 
C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants.
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Ce projet a été réalisé en partenariat avec les Compagnons du Devoir et du Tour de France. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Qui t’a appris que tu étais nu ? » de Anna-Charlotte Boube @kaaris.and.crack , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Qui t’a appris que tu étais nu ? » est un projet qui pousse à interroger les liens sociaux sous la forme d’une parodie mimétique entrepris par de faux enfants. 
C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants.
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Ce projet a été réalisé en partenariat avec les Compagnons du Devoir et du Tour de France. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Qui t’a appris que tu étais nu ? » de Anna-Charlotte Boube @kaaris.and.crack , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Qui t’a appris que tu étais nu ? » est un projet qui pousse à interroger les liens sociaux sous la forme d’une parodie mimétique entrepris par de faux enfants. 
C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Qui t’a appris que tu étais nu ? » de Anna-Charlotte Boube @kaaris.and.crack , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Qui t’a appris que tu étais nu ? » est un projet qui pousse à interroger les liens sociaux sous la forme d’une parodie mimétique entrepris par de faux enfants. 
C’est une scène politique qui prend vie lors d’un jeu de rôle. Au sein d’une cabane, cinq enfants se déguisent en archétypes, en revêtant leurs uniformes, ils deviennent respectivement roi, voyante, couturière et clochard. Les alliances se tissent, les dominations s’imposent, pourtant des complots aboutissent sur une retentissante révolte. 
Le projet se dessine autour du lexique du doudou, des plus gentils, aux plus méchants, tous sont reliés par leurs caractères absurdes et grimaçants.
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Ce projet a été réalisé en partenariat avec les Compagnons du Devoir et du Tour de France. 
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2 semaines ago
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[Pédagogie] 🌿 Retour sur les Événements Spectaculaires 2026 aux Grandes Serres @lesgrandesserres à Pantin : deux jours de création intense au bord du canal de l’Ourcq !
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Événement phare du secteur @sceno_ecoleartsdecoparis de l’École des Arts Décoratifs – PSL, les Événements Spectaculaires réunissent les projets des étudiant·es de 3e année. Pensées comme des installations-performances en espace ouvert, cet évènement invite le public à une déambulation libre. Elles explorent une scénographie élargie, attentive aux usages, aux circulations et au contexte urbain.
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Formé.es à l’écoscénographie et à l’analyse du cycle de vie, les étudiant.es conçoivent leurs projets à partir de matériaux réemployés, dans une démarche de création engagée sur le plan environnemental.
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Avec les élèves : Ninon Barthe, Chloé Bouquigny, Maya Dalbet, Marina Dauriac, Amaia Diop, Yifan Huang, Isaline Altisen, Aldo Prost Aldo & Antoine Sowinski. 
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Accompagnement pédagogique : Guillaume Aubry, Elise Capdenat et Anne Attali, professeur.es en 3e année du secteur Scénographie.
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Merci aux Grandes Serres de Pantin et au Théâtre du Fil de l’Eau
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Crédits photos : © Béryl Libault
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Événement phare du secteur @sceno_ecoleartsdecoparis de l’École des Arts Décoratifs – PSL, les Événements Spectaculaires réunissent les projets des étudiant·es de 3e année. Pensées comme des installations-performances en espace ouvert, cet évènement invite le public à une déambulation libre. Elles explorent une scénographie élargie, attentive aux usages, aux circulations et au contexte urbain.
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Formé.es à l’écoscénographie et à l’analyse du cycle de vie, les étudiant.es conçoivent leurs projets à partir de matériaux réemployés, dans une démarche de création engagée sur le plan environnemental.
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Avec les élèves : Ninon Barthe, Chloé Bouquigny, Maya Dalbet, Marina Dauriac, Amaia Diop, Yifan Huang, Isaline Altisen, Aldo Prost Aldo & Antoine Sowinski. 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « System Failed » de Juliette Durel, diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « System Failed » de Juliette Durel, diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « System Failed » de Juliette Durel, diplômée en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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La société est désormais entre les mains des ultralibéraux, qui ont progressivement transformé tous les humains en cyborgs. Les algorithmes organisent leur vie et marchandisent leurs désirs ; leurs inconscients sont régulés par les centres technico-psyborgologiques (CTM). Mais la prolifération d’une mystérieuse bactérie semble menacer ce technosystème.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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2 semaines ago
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[Partenariat] 🌱 WE LOVE CHILL : L’Écoscéno au festival We Love Green 2026
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Depuis 2023, les étudiant·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL collaborent avec le festival @welovegreen  dans le cadre d’une pédagogie de terrain confrontant les enjeux contemporains de la scénographie aux réalités d’un événement public à grande échelle.
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Cette collaboration a donné naissance à Arco Leonardo, arche éphémère autoportée en bois inspirée des principes constructifs de Léonard de Vinci, implantée lors de l’édition précédente et réactivée en 2026. Cette année, le projet s’est concentré sur le remontage de la structure sur site et sur la conception d’un habillage textile.
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Avec les élèves : Constance Bailleul, Lucille Delarche, Ulysse Devillers, Sidonie Gicquel-Gillard, Pauline Guillou, Marthe Kohler, Jade Langlah, Alice Marchand, Maud Perret, Nina Quercioli, Timo Stahlberg, Yizhu Wang, Maeva Marechal et Suzanne Vindy.
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Crédits photos : © Béryl Libault
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