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Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
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Soft Matters

Le groupe explore comment nouveaux matériaux et technologies peuvent contribuer au développement d’une culture plus résiliente en s’appuyant sur des méthodes de recherche par le design. A la croisée du textile, de l’architecture et du design, Soft Matters examine comment cette nouvelle matérialité du doux (textile, matériaux souples, technologies du numérique et du biologique etc.) influence la pratique du design et affecte notre quotidien. Pour ce faire, il place la conceptualisation et matérialisation d’artefacts au centre du processus de recherche. Le groupe privilégie le dialogue interdisciplinaire grâce à des collaborations science/design/ingénierie.

21/012021

Présentation du groupe de recherche Soft Matters – EnsadLab –

Soft Matters

SOFT MATTERS

Coordination : Aurélie Mossé et Jean-François Bassereau

Les travaux de recherche de ce groupe créé en 2015 par des enseignants du secteur Design textile et matière de l’école des arts déco, articulent étroitement matériaux et nouvelles technologies (aussi bien que celles et ceux oublié.es) pour contribuer à la création d’une culture plus résiliente.

L’expertise de Soft Matters se situe plus spécifiquement à la croisée du design textile, du design sensoriel et du design de matériaux mais intersecte fréquemment avec d’autres domaines tels que l’architecture, la mode, le design d’objet, et disciplines scientifiques comme les sciences des matériaux, le génie industriel ou la biologie. Soft Matters a notamment encadré la première thèse soutenue en France de recherche par la pratique en design vêtement (Jeanne Vicerial, 2019).

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PO 2021
21/012021

« Les gravats en héritage, matière d’une recherche par le design », Saint Pierre Anna, Doctorante SACRe PSL, CIFRE – SCAU (agence d’architecture et d’urbanisme)

Soft Matters

 «Les gravats en héritage, matière d’une recherche par le design»,
Anna Saint Pierre Doctorante SACRe PSL
CIFRE EnsadLAB – SCAU (agence d’architecture et d’urbanisme)

Groupe de recherche Soft Matters
Direction de thèse : Jean-François Bassereau, Aurélie Mossé

Lorsque, dans un projet architectural, certains matériaux sont jugés obsolètes, et de ce fait, sont destinés à la benne, je propose de les réintroduire in situ, sous une autre forme, en les adaptant aux usages, programmes et cahier des charges du nouveau projet.

La matière prélevée lors du chantier est transformée et intégrée au nouvel édifice sous forme de lests, d’agrégats, de pigments, qui détermineront la couleur, la forme, la matière, la consistance, la texture, la main et le poids des nouveaux matériaux.

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Protocole 3 - Tissage de brins de cheveux - Antonin Mongin copie
21/012021

« L’artisanat du cheveux », Antonin Mongin, doctorant SACRe PSL – Soft Matters –

Soft Matters

« L’artisanat du cheveux », Antonin Mongin, doctorant SACRe PSL – Soft Matters
Direction de thèse : Prof.Jean-François Bassereau, Dr. Aurélie Mosse

Ce projet de thèse intitulé « L’artisanat d’art du cheveu coupé, le cheveu comme matière première à création d’une recherche par la pratique du design » porte sur la renaissance d’une pratique artisanale éclipsée au début du XXe siècle « l’Art de travailler en cheveux », avec laquelle le cheveu coupé n’est plus considéré comme un déchet mais comme une matière première précieuse et singulière à haute valeur identitaire, symbolique et mémorielle, initiant et servant un projet de semi-produits et produits sur-mesure et individualisés.

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21/012021

« Bricologies Symbiotiques », Natalia Baudoin, Doctorante SACRe PSL, – Soft Matters / Symbiose –

Soft Matters, Symbiose

« Bricologies Symbiotiques », Natalia Baudoin, Doctorante SACRe PSL, – Soft Matters / Symbiose –

Direction de thèse : Jean-François Bassereau, Patrick Renaud

Partenaires :
SIDI Solidarité Internationale pour le Développement et l’Investissement.

L’artisanat, pratique vernaculaire dans les pays du Sud Global, constitue un véritable patrimoine culturel, en lien avec les cosmologies des communautés rurales et pauvres. Une grande partie de ces artisans ne parvient pas à subvenir aux besoins de leur famille, favorisant la désappropriation culturelle.

Le savoir vernaculaire n’est pas une pratique marginale ni d’un point de vue social ni économique. Au contraire, il revêt un fort potentiel économique lorsqu’on le croise avec d’autres pratiques comme le design. Sa profonde relation avec la cosmologie est une source d’inspiration d’importance à condition de mettre sur le même pied d’égalité artisans, designers et ingénieurs.

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louise
20/012021

« Matière hybride », Louise Malé-Mole, prédoctorante – Soft Matters –

Soft Matters

« Matière hybride » Louise Malé-Mole, prédoctorat – Soft Matters –

 

Dans le contexte contemporain où la conception de matériaux hautement optimisés et spécifiques est majoritairement menée par les disciplines des sciences de l’ingénieur ou encore de chimie des matériaux, les innovations matérielles sont orientées selon le prisme de la performance technique. Du point de vue du design, la question de l’enchevêtrement, de l’assimilation de différentes matières peut être abordée d’un point de vue plus sensible, plus explicite, et qui prend en compte l’évolution des usages, à travers une vision prospective d’intégration du futur de la matière dans sa composition.

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lou ramage
20/012021

« Persistance », Lou Ramage, prédoctorante – Soft Matters –

Soft Matters
 « Persistance », Lou Ramage, prédoctorat 

Dans un monde aujourd’hui caractérisé par la vitesse, le renouvellement et la précipitation, les matières qui façonnent notre environnement artificiel semblent produites non pas dans une perspective de durabilité, mais plutôt contre le temps.

Face à ce constat, Persistance, projet de recherche en design textile pour l’ameublement, aborde l’usure comme une méthode d’exploration pour la conception de matières évolutives. Pour ce faire, les couleurs obtenues grâce à l’utilisation de plantes tinctoriales et les textiles développés à partir de matières naturelles sont étudiés pour concevoir des surfaces qui se modifient au fil du temps d’usage.

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No Cuts No Seams_Juri-Apollo Drews_Predoc_SoftMatters - Copie
20/012021

« No Cuts No Seams », Juri-Apollo Drews, Prédoctorant – Soft Matters –

Soft Matters

No Cuts No Seams Juri-Apollo Drews Prédoctorant  – Soft Matters –

 

Aujourd’hui, 10 à 20 % du tissu destiné à l’habillement sont perdus lors de la découpe des patrons et un vêtement peut facilement voyager une fois autour de la planète pendant sa production. En revisitant les techniques ancestrales du tissage et du tricotage, No Cuts No Seams propose des vêtements entièrement confectionnés en volume sur un métier à tisser, ne nécessitant ni couture ni découpe et évitant ainsi toute production de chutes.

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Balenciaga
20/012021

« La restauration de la Mode au XXIème siècle, mise en lumière des collections de la maison Balenciaga » Stéphanie Ovide Doctorante SACRe, CIFRE Balanciaga – Soft Matters –

Soft Matters

La restauration de la Mode au XXIème siècle, histoire et amélioration des méthodes: Etudes et mise en lumière des collections de la maison Balenciaga

Stephanie Ovide, Doctorante SACRe PSL, financement CIFRE Balanciaga,
Direction de thèse : Jean-François Bassereau,  Aurélia Chevalier

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19/012021

« CARDEPAR Papier plume, mousse de papier up cyclé », Jean-François Bassereau, Aurélie Mossé.

Soft Matters

« CARDEPAR » est un projet intriquant quatre grandes écoles appartenant à PSL, piloté par l’ENSADLAB, dans le cadre d’un programme transversal de vie du réseau.  L’innovation concerne la conception d’un matériau, responsable, sur mesure, ainsi que son procédé d’obtention en ressources locales à partir de papiers destinés à la poubelle. Ce nouveau matériau en mousse de papier recyclé se substitue à celle du carton plume.

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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Vermillon» de Amel & Chaïma Mejdoub@amel.mejdoub @chaima.mejdoub, diplômées en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Kali s’amuse dans un château gonflable d’une aire d’autoroute. En voulant sortir rejoindre sa famille, ses chaussures sont introuvables. C’est la panique : elle pense être emprisonnée dans le château pour toujours. Petit à petit, tout devient étrange. «Vermillon » est un court-métrage d’animation qui aborde le sentiment de panique et l’imagination pendant l’enfance. Lorsqu’un problème surgit, tout paraît insurmontable. L’émotion tétanise et envahit la réalité. . Voix doublage : Zélie LEVESQUE, Victoire LAURIER, Louise MARMIER, Asmaa CHERKI, Romane PENET Bruitage : Xavier DROUAULT Ingénieur du son : Mathieu FUCHS Aide à l'animation : Keelan SOUELA, Laurette SNAET Réalisation : Chaïma @chaima.mejdoub & Amel Mejdoub @amel.mejdoub Aide à l'animation : Keelan Souela @keesoue , Laurette SNAET @_larnette_ Voix doublage : Zélie Levesque, Victoire Laurier, Louise Marmié, Asmaa Cherki @impro.la.famille , Romane Pénet @enamore_rom Bruitage : Xavier Drouault @xavier.drouault Ingénieur du son : Mathieu Fuchs @m.fu_uchs . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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-Explorer les ateliers, secteurs et espaces de projets malgré des espaces contraints
- Rencontrer les étudiant·es, véritables ambassadeur·ices de l’École, et les équipes qui font vivre les enseignements, la recherche et les partenariats
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En pleine période de travaux, les communautés de l’École — étudiant·es, enseignant·es, équipes pédagogiques, administratives et techniques — se sont mobilisées collectivement pour offrir deux journées de visite riches et conviviales.
.
-Explorer les ateliers, secteurs et espaces de projets malgré des espaces contraints
- Rencontrer les étudiant·es, véritables ambassadeur·ices de l’École, et les équipes qui font vivre les enseignements, la recherche et les partenariats
- Découvrir une École engagée, en mouvement, attentive aux enjeux écologiques, sociaux et professionnels d’aujourd’hui
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AFTER][Diplôme Master 2025] « Venus Flytrap » de Sara Genin @saragenin , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Venus flytrap » est une série de bijoux-sculptures en métal inspirés par la plante carnivore éponyme et réalisés en fonte à la cire perdue. À l’image du mécanisme de piège de la plante qui ouvre et referme ses dents sur ses proies, les bijoux écartent les parties du corps : la bouche et la main deviennent une béance, un cri d’où les fleurs parasites et fantasmatiques se déploient. Sara Genin a une pratique transversale du bijou qui mêle une approche de plasticienne, de designer et des techniques artisanales de travail du métal. Cet écosystème tout droit sorti d’un cauchemar forme une plastique complexe : le végétal et l’insectoïde deviennent des organismes hybrides qui augmentent le corps féminin. La question de l’hybridation et de la prothèse traverse sa pratique, influencée par les artefacts des films de science-fiction et les mutations du body horror. Elle s’intéresse aussi à la dimension sonore du métal à travers des performances où les bijoux retransmettent le bruit du métal sur le corps en mouvement.
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Ce projet a été réalisé en partenariat avec Meabh McCurtin de l’IFF. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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« Venus flytrap » est une série de bijoux-sculptures en métal inspirés par la plante carnivore éponyme et réalisés en fonte à la cire perdue. À l’image du mécanisme de piège de la plante qui ouvre et referme ses dents sur ses proies, les bijoux écartent les parties du corps : la bouche et la main deviennent une béance, un cri d’où les fleurs parasites et fantasmatiques se déploient. Sara Genin a une pratique transversale du bijou qui mêle une approche de plasticienne, de designer et des techniques artisanales de travail du métal. Cet écosystème tout droit sorti d’un cauchemar forme une plastique complexe : le végétal et l’insectoïde deviennent des organismes hybrides qui augmentent le corps féminin. La question de l’hybridation et de la prothèse traverse sa pratique, influencée par les artefacts des films de science-fiction et les mutations du body horror. Elle s’intéresse aussi à la dimension sonore du métal à travers des performances où les bijoux retransmettent le bruit du métal sur le corps en mouvement.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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« Venus flytrap » est une série de bijoux-sculptures en métal inspirés par la plante carnivore éponyme et réalisés en fonte à la cire perdue. À l’image du mécanisme de piège de la plante qui ouvre et referme ses dents sur ses proies, les bijoux écartent les parties du corps : la bouche et la main deviennent une béance, un cri d’où les fleurs parasites et fantasmatiques se déploient. Sara Genin a une pratique transversale du bijou qui mêle une approche de plasticienne, de designer et des techniques artisanales de travail du métal. Cet écosystème tout droit sorti d’un cauchemar forme une plastique complexe : le végétal et l’insectoïde deviennent des organismes hybrides qui augmentent le corps féminin. La question de l’hybridation et de la prothèse traverse sa pratique, influencée par les artefacts des films de science-fiction et les mutations du body horror. Elle s’intéresse aussi à la dimension sonore du métal à travers des performances où les bijoux retransmettent le bruit du métal sur le corps en mouvement.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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« Venus flytrap » est une série de bijoux-sculptures en métal inspirés par la plante carnivore éponyme et réalisés en fonte à la cire perdue. À l’image du mécanisme de piège de la plante qui ouvre et referme ses dents sur ses proies, les bijoux écartent les parties du corps : la bouche et la main deviennent une béance, un cri d’où les fleurs parasites et fantasmatiques se déploient. Sara Genin a une pratique transversale du bijou qui mêle une approche de plasticienne, de designer et des techniques artisanales de travail du métal. Cet écosystème tout droit sorti d’un cauchemar forme une plastique complexe : le végétal et l’insectoïde deviennent des organismes hybrides qui augmentent le corps féminin. La question de l’hybridation et de la prothèse traverse sa pratique, influencée par les artefacts des films de science-fiction et les mutations du body horror. Elle s’intéresse aussi à la dimension sonore du métal à travers des performances où les bijoux retransmettent le bruit du métal sur le corps en mouvement.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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« Venus flytrap » est une série de bijoux-sculptures en métal inspirés par la plante carnivore éponyme et réalisés en fonte à la cire perdue. À l’image du mécanisme de piège de la plante qui ouvre et referme ses dents sur ses proies, les bijoux écartent les parties du corps : la bouche et la main deviennent une béance, un cri d’où les fleurs parasites et fantasmatiques se déploient. Sara Genin a une pratique transversale du bijou qui mêle une approche de plasticienne, de designer et des techniques artisanales de travail du métal. Cet écosystème tout droit sorti d’un cauchemar forme une plastique complexe : le végétal et l’insectoïde deviennent des organismes hybrides qui augmentent le corps féminin. La question de l’hybridation et de la prothèse traverse sa pratique, influencée par les artefacts des films de science-fiction et les mutations du body horror. Elle s’intéresse aussi à la dimension sonore du métal à travers des performances où les bijoux retransmettent le bruit du métal sur le corps en mouvement.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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« Venus flytrap » est une série de bijoux-sculptures en métal inspirés par la plante carnivore éponyme et réalisés en fonte à la cire perdue. À l’image du mécanisme de piège de la plante qui ouvre et referme ses dents sur ses proies, les bijoux écartent les parties du corps : la bouche et la main deviennent une béance, un cri d’où les fleurs parasites et fantasmatiques se déploient. Sara Genin a une pratique transversale du bijou qui mêle une approche de plasticienne, de designer et des techniques artisanales de travail du métal. Cet écosystème tout droit sorti d’un cauchemar forme une plastique complexe : le végétal et l’insectoïde deviennent des organismes hybrides qui augmentent le corps féminin. La question de l’hybridation et de la prothèse traverse sa pratique, influencée par les artefacts des films de science-fiction et les mutations du body horror. Elle s’intéresse aussi à la dimension sonore du métal à travers des performances où les bijoux retransmettent le bruit du métal sur le corps en mouvement.
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« Venus flytrap » est une série de bijoux-sculptures en métal inspirés par la plante carnivore éponyme et réalisés en fonte à la cire perdue. À l’image du mécanisme de piège de la plante qui ouvre et referme ses dents sur ses proies, les bijoux écartent les parties du corps : la bouche et la main deviennent une béance, un cri d’où les fleurs parasites et fantasmatiques se déploient. Sara Genin a une pratique transversale du bijou qui mêle une approche de plasticienne, de designer et des techniques artisanales de travail du métal. Cet écosystème tout droit sorti d’un cauchemar forme une plastique complexe : le végétal et l’insectoïde deviennent des organismes hybrides qui augmentent le corps féminin. La question de l’hybridation et de la prothèse traverse sa pratique, influencée par les artefacts des films de science-fiction et les mutations du body horror. Elle s’intéresse aussi à la dimension sonore du métal à travers des performances où les bijoux retransmettent le bruit du métal sur le corps en mouvement.
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« Venus flytrap » est une série de bijoux-sculptures en métal inspirés par la plante carnivore éponyme et réalisés en fonte à la cire perdue. À l’image du mécanisme de piège de la plante qui ouvre et referme ses dents sur ses proies, les bijoux écartent les parties du corps : la bouche et la main deviennent une béance, un cri d’où les fleurs parasites et fantasmatiques se déploient. Sara Genin a une pratique transversale du bijou qui mêle une approche de plasticienne, de designer et des techniques artisanales de travail du métal. Cet écosystème tout droit sorti d’un cauchemar forme une plastique complexe : le végétal et l’insectoïde deviennent des organismes hybrides qui augmentent le corps féminin. La question de l’hybridation et de la prothèse traverse sa pratique, influencée par les artefacts des films de science-fiction et les mutations du body horror. Elle s’intéresse aussi à la dimension sonore du métal à travers des performances où les bijoux retransmettent le bruit du métal sur le corps en mouvement.
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« Venus flytrap » est une série de bijoux-sculptures en métal inspirés par la plante carnivore éponyme et réalisés en fonte à la cire perdue. À l’image du mécanisme de piège de la plante qui ouvre et referme ses dents sur ses proies, les bijoux écartent les parties du corps : la bouche et la main deviennent une béance, un cri d’où les fleurs parasites et fantasmatiques se déploient. Sara Genin a une pratique transversale du bijou qui mêle une approche de plasticienne, de designer et des techniques artisanales de travail du métal. Cet écosystème tout droit sorti d’un cauchemar forme une plastique complexe : le végétal et l’insectoïde deviennent des organismes hybrides qui augmentent le corps féminin. La question de l’hybridation et de la prothèse traverse sa pratique, influencée par les artefacts des films de science-fiction et les mutations du body horror. Elle s’intéresse aussi à la dimension sonore du métal à travers des performances où les bijoux retransmettent le bruit du métal sur le corps en mouvement.
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« Venus flytrap » est une série de bijoux-sculptures en métal inspirés par la plante carnivore éponyme et réalisés en fonte à la cire perdue. À l’image du mécanisme de piège de la plante qui ouvre et referme ses dents sur ses proies, les bijoux écartent les parties du corps : la bouche et la main deviennent une béance, un cri d’où les fleurs parasites et fantasmatiques se déploient. Sara Genin a une pratique transversale du bijou qui mêle une approche de plasticienne, de designer et des techniques artisanales de travail du métal. Cet écosystème tout droit sorti d’un cauchemar forme une plastique complexe : le végétal et l’insectoïde deviennent des organismes hybrides qui augmentent le corps féminin. La question de l’hybridation et de la prothèse traverse sa pratique, influencée par les artefacts des films de science-fiction et les mutations du body horror. Elle s’intéresse aussi à la dimension sonore du métal à travers des performances où les bijoux retransmettent le bruit du métal sur le corps en mouvement.
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3 jours ago
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4/9
[PARTENARIAT] 
Cette année, le Module de Recherche et Création « Du vêtement au costume » se déploie en partenariat avec le Cabaret Madame Arthur @madamearthur ,et en co-construction avec ses artistes. Les étudiant·es conçoivent un costume, un personnage et un numéro chanté en live, ainsi que les éléments scénographiques nécessaires, destinés à être interprétés par un·e artiste de la troupe, sur la scène de ce cabaret mythique. Ce module s’inscrit dans une démarche de recherche-création, associant les secteurs du design vêtement, de la scénographie et du design graphique, où la pratique devient un outil critique pour comprendre, déplacer et réactiver des formes héritées.
.
Au cœur du projet, une collaboration professionnelle à l’épreuve du réel : le costume doit être porté, ajusté, vécu en scène. La création se construit collectivement, au fil de rendez-vous réguliers, de fittings et d’allers-retours précis avec la costumière et les couturier·ères de l’École et du cabaret. Un travail de co-construction exigeant, où le vêtement devient costume par l’usage, le mouvement et la rencontre avec l’interprète. Les propositions issues de ce travail seront activées sur la scène du Cabaret Madame Arthur au printemps 2026.
.
Encadement pédagogique : Anne Ferrer @anne.ferrer_1, Camille Baudelaire @atelierbaudelaire, @patricklaffontdelojo et la costumière Marion Montel @maontel_
Encadrement artistique et technique : avec l’accompagnement des équipes du cabaret, et en particulier Alejandra García López, costumière en chef, en lien avec les artistes et les équipes techniques du lieu.
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[PARTENARIAT] Cette année, le Module de Recherche et Création « Du vêtement au costume » se déploie en partenariat avec le Cabaret Madame Arthur @madamearthur ,et en co-construction avec ses artistes. Les étudiant·es conçoivent un costume, un personnage et un numéro chanté en live, ainsi que les éléments scénographiques nécessaires, destinés à être interprétés par un·e artiste de la troupe, sur la scène de ce cabaret mythique. Ce module s’inscrit dans une démarche de recherche-création, associant les secteurs du design vêtement, de la scénographie et du design graphique, où la pratique devient un outil critique pour comprendre, déplacer et réactiver des formes héritées. . Au cœur du projet, une collaboration professionnelle à l’épreuve du réel : le costume doit être porté, ajusté, vécu en scène. La création se construit collectivement, au fil de rendez-vous réguliers, de fittings et d’allers-retours précis avec la costumière et les couturier·ères de l’École et du cabaret. Un travail de co-construction exigeant, où le vêtement devient costume par l’usage, le mouvement et la rencontre avec l’interprète. Les propositions issues de ce travail seront activées sur la scène du Cabaret Madame Arthur au printemps 2026. . Encadement pédagogique : Anne Ferrer @anne.ferrer_1, Camille Baudelaire @atelierbaudelaire, @patricklaffontdelojo et la costumière Marion Montel @maontel_ Encadrement artistique et technique : avec l’accompagnement des équipes du cabaret, et en particulier Alejandra García López, costumière en chef, en lien avec les artistes et les équipes techniques du lieu.
6 jours ago
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5/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « wellness clinic » de Antonin Sambussy @100bussy , diplômé en Art et Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. 
Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « wellness clinic » de Antonin Sambussy @100bussy , diplômé en Art et Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. 
Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « wellness clinic » de Antonin Sambussy @100bussy , diplômé en Art et Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. 
Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « wellness clinic » de Antonin Sambussy @100bussy , diplômé en Art et Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. 
Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « wellness clinic » de Antonin Sambussy @100bussy , diplômé en Art et Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. 
Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « wellness clinic » de Antonin Sambussy @100bussy , diplômé en Art et Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. 
Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. 
Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « wellness clinic » de Antonin Sambussy @100bussy , diplômé en Art et Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. 
Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « wellness clinic » de Antonin Sambussy @100bussy , diplômé en Art et Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. 
Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « wellness clinic » de Antonin Sambussy @100bussy , diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis . Dans cette double salle se matérialise un espace fictif et théâtralisé. Des éléments architecturaux se répètent : faux-plafond, pans de murs, seuils à franchir. L’espace, refermé sur lui-même, occulte toute perspective extérieure. Sur un écran est diffusée une maquette numérique de l’installation où un regard omniscient balaie murs et objets, dépouillés de toute matérialité. La boucle du film achève la clôture du lieu sur lui-même. Semblable à un espace liminal, il est pensé comme un décor incohérent, troublant la séparation entre public et privé. On y reconnaît des objets usuels – lits, veilleuses, interphones – transformés par moulage, recouvrement et ponçages successifs, prenant une allure spectrale. Ce sont des formes résiduelles évoquant souvenirs et fantasmes. Le travail de l’artiste entretient un rapport au langage, perceptible dans le choix des titres, souvent empruntés au fil de ses lectures. Les mêmes formes, matières et motifs sont réemployés, mettant en place une grammaire plastique qui traverse les pièces. Ces sculptures sont chargées de connotations permettant d’exprimer – hors des mots – sensations, sentiments et idées. La sexualité et les pratiques perçues comme sales se condensent dans des objets propres, lisses, tendus. Le corps des spectateur·rices s’engage dans ces formes érotiques, offrant des prises, mais demeurant insaisissables. Des scénarios naissent alors dans les esprits. Réassemblés autrement, les objets sont détournés de leurs fonctions premières, rendus inutilisables, obliques, ouverts à d’autres narrations. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
1 semaine ago
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6/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour.
Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement.
Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Portrait d’une femme de dos » de Iris Delcourt @iris.delcourt , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis . Ce projet se construit autour d’une réflexion sur le regard, comme un mouvement entre voir et être vue. C’est un questionnement sur ma façon d’être au monde, de prendre part aux images qui défilent autour de moi, sur la manière dont je les regarde et dont elles me regardent en retour. Cette réflexion naît de mon rapport à la peinture, de la fascination que j’ai pour cette technique et pour certains portraits de femmes qui m’accompagnent. Ce sont des portraits qui m’échappent, des présences mystérieuses et inatteignables qui m’entraînent vers cet état de conscience qui me pousse à vouloir voir plus encore, ouvrir plus grand les yeux, regarder autrement. Pour comprendre, exprimer cet échange de regards, je mets en place des techniques entre peinture et textile qui expriment pour moi cette lisière, ce sentiment d’entre-deux indéfini et indicible. La peinture et le textile se lient au sein même du processus, dans une réflexion sur l’image et sur la décomposition textile du geste de peindre. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
1 semaine ago
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7/9
[AFTER x ART Genève]  Label de révélation des créateur·ices récemment diplômé·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL, AFTER a investi pour la première fois les espaces de la foire internationale d’art contemporain @artgeneve 
À travers vingt œuvres réalisées par sept jeunes artistes et designers, AFTER a orchestré à Genève la rencontre des arts décoratifs de notre temps.
.
Dans cette vidéo, les artistes reviennent sur les pièces qu’iels ont présentées lors de la foire, offrant un regard direct sur leurs démarches, leurs matériaux et leurs recherches.
.
Nous remercions chaleureusement l’organisation d’artgeneve et tout particulièrement Charlotte Diwan, directrice de la foire, pour nous avoir convié·es au sein du programme Institutions culturelles.
Cette première participation a été couronnée de succès, marquée par la vente de nombreuses œuvres de nos jeunes diplômé·es et par une rencontre forte entre l’École, dans toutes ses dimensions artistiques, et un public de près de 28 000 visiteurs cette année.
.
Avec :
Joël Harder @iamjoelharder (Design Vêtement, 2021)
Zoé Tullen @zoetullen (Image Imprimée, 2019)
Noémie Ninot @noemieninot (Photo–Vidéo, 2025)
Céleste Moneger @celeste_moneger_ (Photo–Vidéo, 2025)
Antonin Sambussy @100bussy (Art Espace, 2025)
Anna Peguiet @annapeguet (Design Textile et Matière, 2025)
Lou Delius @suislou (Image Imprimée, 2025)
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[AFTER x ART Genève] Label de révélation des créateur·ices récemment diplômé·es de l’École des Arts Décoratifs – PSL, AFTER a investi pour la première fois les espaces de la foire internationale d’art contemporain @artgeneve À travers vingt œuvres réalisées par sept jeunes artistes et designers, AFTER a orchestré à Genève la rencontre des arts décoratifs de notre temps. . Dans cette vidéo, les artistes reviennent sur les pièces qu’iels ont présentées lors de la foire, offrant un regard direct sur leurs démarches, leurs matériaux et leurs recherches. . Nous remercions chaleureusement l’organisation d’artgeneve et tout particulièrement Charlotte Diwan, directrice de la foire, pour nous avoir convié·es au sein du programme Institutions culturelles. Cette première participation a été couronnée de succès, marquée par la vente de nombreuses œuvres de nos jeunes diplômé·es et par une rencontre forte entre l’École, dans toutes ses dimensions artistiques, et un public de près de 28 000 visiteurs cette année. . Avec : Joël Harder @iamjoelharder (Design Vêtement, 2021) Zoé Tullen @zoetullen (Image Imprimée, 2019) Noémie Ninot @noemieninot (Photo–Vidéo, 2025) Céleste Moneger @celeste_moneger_ (Photo–Vidéo, 2025) Antonin Sambussy @100bussy (Art Espace, 2025) Anna Peguiet @annapeguet (Design Textile et Matière, 2025) Lou Delius @suislou (Image Imprimée, 2025)
2 semaines ago
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8/9
Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
 .
C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
.
Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
.
Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
.
Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
.
Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
https://www.ensad.fr/fr/jean-widmer-une-traversee
Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
 .
C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
https://www.ensad.fr/fr/jean-widmer-une-traversee
Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
https://www.ensad.fr/fr/jean-widmer-une-traversee
Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
https://www.ensad.fr/fr/jean-widmer-une-traversee
Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
https://www.ensad.fr/fr/jean-widmer-une-traversee
Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
https://www.ensad.fr/fr/jean-widmer-une-traversee
Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
https://www.ensad.fr/fr/jean-widmer-une-traversee
Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
https://www.ensad.fr/fr/jean-widmer-une-traversee
Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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Hommage de l’École des Arts Décoratifs – PSL à Jean Widmer
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C’est avec une profonde tristesse que l’École des Arts Décoratifs – PSL a appris la disparition de Jean Widmer. L’ensemble des communautés de l’École souhaite aujourd’hui lui rendre hommage.
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Grand graphiste franco-suisse, pionnier du minimalisme et précurseur en matière de typographie, Jean Widmer laisse derrière lui près d’un siècle de création, dont les signes graphiques ont profondément façonné notre paysage visuel et culturel. Dès 1966, Jean Widmer bouleverse l’histoire du design graphique en fondant, à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, un département inédit en France, dédié à l’enseignement de la « communication visuelle ». Son œuvre et sa vision continuent d’irriguer et de guider la formation des artistes, designers, créatrices et créateurs.
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Dès son arrivée à l'Ecole, il affirme la nécessité d’un retour aux fondamentaux formels et chromatiques. La couleur, omniprésente dans son travail et souvent utilisée de manière pure, s’impose comme une véritable puissance graphique, nourrissant toute une génération d’artistes et d’enseignants dans leur rapport aux couleurs, aux matières, et donc au monde.
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Nous saluons aujourd’hui la mémoire de l’homme, de l’artiste et de l’enseignant, à qui nous devons notre attachement à la puissance des formes fondamentales. Par la conjugaison d’une grande plasticité et d’une liberté du geste, Jean Widmer nous lègue l’exigence de toujours s’attacher à l’essence d’un sujet afin d’en produire la représentation la plus universelle.
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Jean Widmer. Une traversée : pour célébrer cet héritage vivant, à l’occasion des 90 ans du créateur et à l’initiative de Laurent Ungerer, enseignant et graphiste, l’École des Arts Décoratifs lui a consacré, en octobre 2019, une riche programmation comprenant un workshop, un colloque et une exposition. De cette initiative est née la publication de l’ouvrage "Jean Widmer. Une traversée."
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