JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
Inscription visite Ecole
Téléchargements
  • Brochure de l’Ecole des Arts Décoratifs, Paris
  • Cartographie et schéma des études
  • Règlement Concours 1
  • Règlement commission d’entrée en cours de cursus
  • Accueil
  • Vidéos
    • Visitez l’Ecole et ses ateliers
  • FAQ
  • Accueil
  • Vidéos
    • Visitez l’Ecole et ses ateliers
  • FAQ

All posts by Martine

28/012021

Présentation de la recherche

Présentation de l'Ecole
En savoir plus
27/012021

Coordination : Agathe Chiron et Jean-Sébastien Lagrange

 

Créée à l’initiative du Cnous et de l’Ecole des Arts Décoratifs en 2019, la chaire a pour objet d’étude la mutation des vies étudiantes dans son habitat et plus particulièrement dans ses lieux dédiés : logement, espaces communs et privatifs, lieux de restauration. La Chaire a pour ambition de répondre aux enjeux de cette transformation et d’anticiper les évolutions futures. L’enjeu d’un tel programme se révèle crucial dans un contexte inédit où les questions relatives à l’habitabilité́, l’hospitalité́ et le soin sont au cœur des débats.

En savoir plus
Bandeau
26/012021

« la nuit des idées 2021- Reprise de vues »

Chaire Arts & Sciences

Nuit des idées « Proches : relier les imaginaires » | 28 janvier 2021 | 19h – 23h50 (UTC + 1)
En ces temps marqués par le confinement, comment rester proches malgré la distance ? Pour la 6e édition de la #Nuitdesidées, la Chaire arts & sciences s’associe au Musée des arts et métiers, en lien avec le Museo Nazionale della Scienza e della Tecnologia de Milan, le Centre Pompidou, le réseau Hexagram et le Milieux Institute de Concordia University (Montréal) pour une soirée en ligne originale, avec deux rencontres internationales inédites présentant les coulisses d’inventions révolutionnaires et de créations prospectives.

En savoir plus
26/012021

« Exoplanète Terre »

Chaire Arts & Sciences

Réseau arts & sciences en Île-de-France, co-fondé par la Chaire, avec des institutions culturelles et universitaires réunies pour “envisager la Terre comme une planète à découvrir” autour de pratiques de recherche-création.
Membres : Biennale des Arts numériques Nemo, la Chaire arts & sciences, la Diagonale de l’université Paris-Saclay, le Collectif Culture 91 en Essone (Festival “La Science de l’Art”), le Domaine départemental de Chamarande, la Scène de recherche de l’Ens Paris-Saclay, Siana, Makery et le réseau TRAs.

Lancement officiel le 22 mars 2019 à l’EnsAD avec la performance « Exoterritoires » de la Cie Clair-Obscur

 

En savoir plus
26/012021

« Useful Fictions »

Chaire Arts & Sciences

Atelier d’été arts-design-sciences | 09-13.09.2019 | École polytechnique
Premier atelier d’été arts – design – sciences autour de questions écologiques, organisé par la Chaire arts & sciences en partenariat avec UC Davis, impliquant une vingtaine d’étudiants internationaux, avec 5 workshops pluridisciplinaires (dont 2 conçus par le groupe Reflective Interaction d’EnsadLab).

En savoir plus
26/012021

« Nuit des idées 2020 »

Chaire Arts & Sciences

Nuit des idées 2020 “Être vivant : devenir machinique ?” : une soirée co-programmée par la Chaire arts & sciences – EnsadLab et le Musée des arts et métiers, pour explorer notre interdépendance aux technologies et aux innovations en cours, sur un plan scientifique et technique mais aussi sociétal et artistique, avec des rencontres transdisciplinaires réunissant une trentaine d’intervenants et une dizaine de propositions artistiques – dont six conçues par EnsadLab (Reflective interaction et Spatial Media), afin d’expérimenter notre “devenir machinique”.

Un événement organisé dans le cadre de la 5ème édition de la Nuit des Idées de l’Institut français, avec le soutien de la Fondation Daniel et Nina Carasso

En savoir plus
tate2
25/012021

Présentation du groupe Spatial Media – François Garnier

Spatial Media

Spatial Media

Coordination : François Garnier

 

Le groupe de recherche Spatial Media explore les nouvelles formes de médiations liées à l’usage d’espaces numériques : Mondes Virtuels, Réalité Virtuelle, Réalité Augmentée, Réalité Mixte. L’objectif est d’identifier ces pratiques, d’en comprendre les phénoménologies, d’expérimenter des usages, et d’étudier les implications esthétiques et sociologiques de ce nouveau support artistique.

En savoir plus
22/012021

« Interaction gestuelle et interfaces improvisantes », Loup Vuarnesson, Doctorant SACRe PSL, – Spatial Media –

Spatial Media

« Interaction gestuelle et interfaces improvisantes », Loup Vuarnesson, Doctorant SACRe PSL, – Spatial Media –

Direction de thèse : Emmanuel Mahé, François Garnier
CIFRE EnsadLab/Emotic

 

La récente popularisation des interfaces de médiations spatiales, telles que les casques de réalité mixte, les interfaces vocales ou de capture de mouvements, offre aujourd’hui aux designers un tout nouveau champ d’expression et d’organisation de l’information.
Il nous est possible de concevoir des expériences numériques qui occupent l’espace et avec lesquelles on interagit naturellement, avec le corps, le regard, ou la voix.

En savoir plus
PO 2021
21/012021

« Les gravats en héritage, matière d’une recherche par le design », Saint Pierre Anna, Doctorante SACRe PSL, CIFRE – SCAU (agence d’architecture et d’urbanisme)

Soft Matters

 «Les gravats en héritage, matière d’une recherche par le design»,
Anna Saint Pierre Doctorante SACRe PSL
CIFRE EnsadLAB – SCAU (agence d’architecture et d’urbanisme)

Groupe de recherche Soft Matters
Direction de thèse : Jean-François Bassereau, Aurélie Mossé

Lorsque, dans un projet architectural, certains matériaux sont jugés obsolètes, et de ce fait, sont destinés à la benne, je propose de les réintroduire in situ, sous une autre forme, en les adaptant aux usages, programmes et cahier des charges du nouveau projet.

La matière prélevée lors du chantier est transformée et intégrée au nouvel édifice sous forme de lests, d’agrégats, de pigments, qui détermineront la couleur, la forme, la matière, la consistance, la texture, la main et le poids des nouveaux matériaux.

En savoir plus
21/012021

Présentation du groupe Symbiose, matériaux complexes humains et environnement – Patrick Renaud

Symbiose

Symbiose, matériaux complexes humains et environnement

Coordination : Patrick Renaud

 

Le groupe de recherche Symbiose a pour vocation de proposer des solutions aux problématiques contemporaines dans différents contextes : l’habitat, la santé et le bien-être, l’artisanat et l’industrie, l’éducation, le travail, la mobilité…

 La Recherche par le Design, en interaction avec la recherche par l’art, s’inscrit dans une démarche pluridisciplinaire, collaborative et évolutive. Elle s’affirme avec la volonté d’imaginer de nouveaux paradigmes en réactions aux différentes crises (écologiques, sanitaires, humanitaires, sociales et économiques). Elle conçoit des méthodologies hybrides et participatives, des outils spécifiques et transdisciplinaires pour optimiser les solutions à des problèmes complexes contemporains.

En savoir plus
Anciennes publications
Liens
www.ensad.fr
Contact : inscription.concours@ensad.fr

CGU
Politique de confidentialité

l'Ecole des Arts Décoratifs - PSL est un établissement public sous tutelle du Ministère de la Culture, et membre de l'Université PSL.

ENSADLAB LE LABORATOIRE DE RECHERCHE DE L’ÉCOLE
https://www.ensadlab.fr/
Instagram
[Parcours Prépa] 🎨 Tu es passionné•e par l'art mais aussi le design ? Tu souhaites être accompagné•e dans l'orientation et la préparation aux concours des écoles d'art et de design ? Si tu es en classe de terminale à la rentrée 2026, le Parcours Prépa @parcoursprepa de l'École des Arts Décoratifs - PSL est fait pour toi !
.
📆 Date limite de candidature : Dimanche 5 juillet 2026
🔎 Toutes les infos à retrouver sur notre site internet en bio !
.
L'École des Arts Décoratifs - PSL impliquée en faveur de la diversité propose le « Parcours Prépa » qui a pour objectif de transmettre un enseignement supérieur d'excellence et souhaite enrichir la nouvelle génération de créateur•rice•s aux divers regards pour répondre aux enjeux collectifs. Ce programme vise à explorer les études artistiques, valider un projet d’orientation, rencontrer des artistes, développer une démarche artistique personnelle, et apprendre à présenter son travail devant un jury, avec un engagement et un travail personnel requis. Afin de faciliter les échanges et les transmissions entre les encadrant•es et les participant•es, l'enseignement est proposé par de jeunes artistes, diplômé•es de l'École des Arts Décoratifs – PSL.
.
Crédits photos : droits réservés
[Parcours Prépa] 🎨 Tu es passionné•e par l'art mais aussi le design ? Tu souhaites être accompagné•e dans l'orientation et la préparation aux concours des écoles d'art et de design ? Si tu es en classe de terminale à la rentrée 2026, le Parcours Prépa @parcoursprepa de l'École des Arts Décoratifs - PSL est fait pour toi !
.
📆 Date limite de candidature : Dimanche 5 juillet 2026
🔎 Toutes les infos à retrouver sur notre site internet en bio !
.
L'École des Arts Décoratifs - PSL impliquée en faveur de la diversité propose le « Parcours Prépa » qui a pour objectif de transmettre un enseignement supérieur d'excellence et souhaite enrichir la nouvelle génération de créateur•rice•s aux divers regards pour répondre aux enjeux collectifs. Ce programme vise à explorer les études artistiques, valider un projet d’orientation, rencontrer des artistes, développer une démarche artistique personnelle, et apprendre à présenter son travail devant un jury, avec un engagement et un travail personnel requis. Afin de faciliter les échanges et les transmissions entre les encadrant•es et les participant•es, l'enseignement est proposé par de jeunes artistes, diplômé•es de l'École des Arts Décoratifs – PSL.
.
Crédits photos : droits réservés
[Parcours Prépa] 🎨 Tu es passionné•e par l'art mais aussi le design ? Tu souhaites être accompagné•e dans l'orientation et la préparation aux concours des écoles d'art et de design ? Si tu es en classe de terminale à la rentrée 2026, le Parcours Prépa @parcoursprepa de l'École des Arts Décoratifs - PSL est fait pour toi !
.
📆 Date limite de candidature : Dimanche 5 juillet 2026
🔎 Toutes les infos à retrouver sur notre site internet en bio !
.
L'École des Arts Décoratifs - PSL impliquée en faveur de la diversité propose le « Parcours Prépa » qui a pour objectif de transmettre un enseignement supérieur d'excellence et souhaite enrichir la nouvelle génération de créateur•rice•s aux divers regards pour répondre aux enjeux collectifs. Ce programme vise à explorer les études artistiques, valider un projet d’orientation, rencontrer des artistes, développer une démarche artistique personnelle, et apprendre à présenter son travail devant un jury, avec un engagement et un travail personnel requis. Afin de faciliter les échanges et les transmissions entre les encadrant•es et les participant•es, l'enseignement est proposé par de jeunes artistes, diplômé•es de l'École des Arts Décoratifs – PSL.
.
Crédits photos : droits réservés
[Parcours Prépa] 🎨 Tu es passionné•e par l'art mais aussi le design ? Tu souhaites être accompagné•e dans l'orientation et la préparation aux concours des écoles d'art et de design ? Si tu es en classe de terminale à la rentrée 2026, le Parcours Prépa @parcoursprepa de l'École des Arts Décoratifs - PSL est fait pour toi !
.
📆 Date limite de candidature : Dimanche 5 juillet 2026
🔎 Toutes les infos à retrouver sur notre site internet en bio !
.
L'École des Arts Décoratifs - PSL impliquée en faveur de la diversité propose le « Parcours Prépa » qui a pour objectif de transmettre un enseignement supérieur d'excellence et souhaite enrichir la nouvelle génération de créateur•rice•s aux divers regards pour répondre aux enjeux collectifs. Ce programme vise à explorer les études artistiques, valider un projet d’orientation, rencontrer des artistes, développer une démarche artistique personnelle, et apprendre à présenter son travail devant un jury, avec un engagement et un travail personnel requis. Afin de faciliter les échanges et les transmissions entre les encadrant•es et les participant•es, l'enseignement est proposé par de jeunes artistes, diplômé•es de l'École des Arts Décoratifs – PSL.
.
Crédits photos : droits réservés
[Parcours Prépa] 🎨 Tu es passionné•e par l'art mais aussi le design ? Tu souhaites être accompagné•e dans l'orientation et la préparation aux concours des écoles d'art et de design ? Si tu es en classe de terminale à la rentrée 2026, le Parcours Prépa @parcoursprepa de l'École des Arts Décoratifs - PSL est fait pour toi !
.
📆 Date limite de candidature : Dimanche 5 juillet 2026
🔎 Toutes les infos à retrouver sur notre site internet en bio !
.
L'École des Arts Décoratifs - PSL impliquée en faveur de la diversité propose le « Parcours Prépa » qui a pour objectif de transmettre un enseignement supérieur d'excellence et souhaite enrichir la nouvelle génération de créateur•rice•s aux divers regards pour répondre aux enjeux collectifs. Ce programme vise à explorer les études artistiques, valider un projet d’orientation, rencontrer des artistes, développer une démarche artistique personnelle, et apprendre à présenter son travail devant un jury, avec un engagement et un travail personnel requis. Afin de faciliter les échanges et les transmissions entre les encadrant•es et les participant•es, l'enseignement est proposé par de jeunes artistes, diplômé•es de l'École des Arts Décoratifs – PSL.
.
Crédits photos : droits réservés
[Parcours Prépa] 🎨 Tu es passionné•e par l'art mais aussi le design ? Tu souhaites être accompagné•e dans l'orientation et la préparation aux concours des écoles d'art et de design ? Si tu es en classe de terminale à la rentrée 2026, le Parcours Prépa @parcoursprepa de l'École des Arts Décoratifs - PSL est fait pour toi !
.
📆 Date limite de candidature : Dimanche 5 juillet 2026
🔎 Toutes les infos à retrouver sur notre site internet en bio !
.
L'École des Arts Décoratifs - PSL impliquée en faveur de la diversité propose le « Parcours Prépa » qui a pour objectif de transmettre un enseignement supérieur d'excellence et souhaite enrichir la nouvelle génération de créateur•rice•s aux divers regards pour répondre aux enjeux collectifs. Ce programme vise à explorer les études artistiques, valider un projet d’orientation, rencontrer des artistes, développer une démarche artistique personnelle, et apprendre à présenter son travail devant un jury, avec un engagement et un travail personnel requis. Afin de faciliter les échanges et les transmissions entre les encadrant•es et les participant•es, l'enseignement est proposé par de jeunes artistes, diplômé•es de l'École des Arts Décoratifs – PSL.
.
Crédits photos : droits réservés
[Parcours Prépa] 🎨 Tu es passionné•e par l'art mais aussi le design ? Tu souhaites être accompagné•e dans l'orientation et la préparation aux concours des écoles d'art et de design ? Si tu es en classe de terminale à la rentrée 2026, le Parcours Prépa @parcoursprepa de l'École des Arts Décoratifs - PSL est fait pour toi !
.
📆 Date limite de candidature : Dimanche 5 juillet 2026
🔎 Toutes les infos à retrouver sur notre site internet en bio !
.
L'École des Arts Décoratifs - PSL impliquée en faveur de la diversité propose le « Parcours Prépa » qui a pour objectif de transmettre un enseignement supérieur d'excellence et souhaite enrichir la nouvelle génération de créateur•rice•s aux divers regards pour répondre aux enjeux collectifs. Ce programme vise à explorer les études artistiques, valider un projet d’orientation, rencontrer des artistes, développer une démarche artistique personnelle, et apprendre à présenter son travail devant un jury, avec un engagement et un travail personnel requis. Afin de faciliter les échanges et les transmissions entre les encadrant•es et les participant•es, l'enseignement est proposé par de jeunes artistes, diplômé•es de l'École des Arts Décoratifs – PSL.
.
Crédits photos : droits réservés
[Parcours Prépa] 🎨 Tu es passionné•e par l'art mais aussi le design ? Tu souhaites être accompagné•e dans l'orientation et la préparation aux concours des écoles d'art et de design ? Si tu es en classe de terminale à la rentrée 2026, le Parcours Prépa @parcoursprepa de l'École des Arts Décoratifs - PSL est fait pour toi !
.
📆 Date limite de candidature : Dimanche 5 juillet 2026
🔎 Toutes les infos à retrouver sur notre site internet en bio !
.
L'École des Arts Décoratifs - PSL impliquée en faveur de la diversité propose le « Parcours Prépa » qui a pour objectif de transmettre un enseignement supérieur d'excellence et souhaite enrichir la nouvelle génération de créateur•rice•s aux divers regards pour répondre aux enjeux collectifs. Ce programme vise à explorer les études artistiques, valider un projet d’orientation, rencontrer des artistes, développer une démarche artistique personnelle, et apprendre à présenter son travail devant un jury, avec un engagement et un travail personnel requis. Afin de faciliter les échanges et les transmissions entre les encadrant•es et les participant•es, l'enseignement est proposé par de jeunes artistes, diplômé•es de l'École des Arts Décoratifs – PSL.
.
Crédits photos : droits réservés
[Parcours Prépa] 🎨 Tu es passionné•e par l'art mais aussi le design ? Tu souhaites être accompagné•e dans l'orientation et la préparation aux concours des écoles d'art et de design ? Si tu es en classe de terminale à la rentrée 2026, le Parcours Prépa @parcoursprepa de l'École des Arts Décoratifs - PSL est fait pour toi !
.
📆 Date limite de candidature : Dimanche 5 juillet 2026
🔎 Toutes les infos à retrouver sur notre site internet en bio !
.
L'École des Arts Décoratifs - PSL impliquée en faveur de la diversité propose le « Parcours Prépa » qui a pour objectif de transmettre un enseignement supérieur d'excellence et souhaite enrichir la nouvelle génération de créateur•rice•s aux divers regards pour répondre aux enjeux collectifs. Ce programme vise à explorer les études artistiques, valider un projet d’orientation, rencontrer des artistes, développer une démarche artistique personnelle, et apprendre à présenter son travail devant un jury, avec un engagement et un travail personnel requis. Afin de faciliter les échanges et les transmissions entre les encadrant•es et les participant•es, l'enseignement est proposé par de jeunes artistes, diplômé•es de l'École des Arts Décoratifs – PSL.
.
Crédits photos : droits réservés
•
Follow
[Parcours Prépa] 🎨 Tu es passionné•e par l'art mais aussi le design ? Tu souhaites être accompagné•e dans l'orientation et la préparation aux concours des écoles d'art et de design ? Si tu es en classe de terminale à la rentrée 2026, le Parcours Prépa @parcoursprepa de l'École des Arts Décoratifs - PSL est fait pour toi ! . 📆 Date limite de candidature : Dimanche 5 juillet 2026 🔎 Toutes les infos à retrouver sur notre site internet en bio ! . L'École des Arts Décoratifs - PSL impliquée en faveur de la diversité propose le « Parcours Prépa » qui a pour objectif de transmettre un enseignement supérieur d'excellence et souhaite enrichir la nouvelle génération de créateur•rice•s aux divers regards pour répondre aux enjeux collectifs. Ce programme vise à explorer les études artistiques, valider un projet d’orientation, rencontrer des artistes, développer une démarche artistique personnelle, et apprendre à présenter son travail devant un jury, avec un engagement et un travail personnel requis. Afin de faciliter les échanges et les transmissions entre les encadrant•es et les participant•es, l'enseignement est proposé par de jeunes artistes, diplômé•es de l'École des Arts Décoratifs – PSL. . Crédits photos : droits réservés
23 heures ago
View on Instagram |
1/9
[SAVE THE DATE] ✨ Soirée de présentation du Whole Web Catalog 4 « The Last Whole Web Catalog » Un projet qui articule édition imprimée et formes interactives pour explorer les imaginaires critiques du web contemporain
.
Whole Web Catalog est un projet pédagogique collectif et annuel, conduit par les étudiant·es de 3e année de licence du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco de l’École des Arts Décoratifs-PSL, et accompagné·es par les enseignant·es Elsa Aupetit et Benoît Montigné @benoitmontigne . Ce projet se déploie en deux temps complémentaires. Il consiste d’abord en la réalisation d’un ouvrage imprimé réunissant une série d’entretiens menés auprès de professionnel·les dont les pratiques interrogent les relations entre design, art et technologies numériques. Il se prolonge ensuite par la conception de formes interactives, pensées comme des prolongements critiques de ces échanges. Il s’agit d’explorer tout au long du projet les articulations entre édition et interface numérique, formes graphiques, usages du code, expérimentations visuelles et réflexions théoriques. Cette édition 2026 réunit six projets interactifs et une publication construite autour d’échanges avec des invité·es aux pratiques croisées : design, art numérique, recherche. L’intégralité du travail réalisé durant l’année sera présentée durant cette soirée de restitution.
. 
📆 Jeudi 4 juin 2026, à partir de 18h
📍 Amphithéâtre Bachelier, École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e
.
👉 Sur inscription : https://my.weezevent.com/soiree-de-presentation-du-whole-web-catalog-4-the-last-whole-web-catalog?
•
Follow
[SAVE THE DATE] ✨ Soirée de présentation du Whole Web Catalog 4 « The Last Whole Web Catalog » Un projet qui articule édition imprimée et formes interactives pour explorer les imaginaires critiques du web contemporain . Whole Web Catalog est un projet pédagogique collectif et annuel, conduit par les étudiant·es de 3e année de licence du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco de l’École des Arts Décoratifs-PSL, et accompagné·es par les enseignant·es Elsa Aupetit et Benoît Montigné @benoitmontigne . Ce projet se déploie en deux temps complémentaires. Il consiste d’abord en la réalisation d’un ouvrage imprimé réunissant une série d’entretiens menés auprès de professionnel·les dont les pratiques interrogent les relations entre design, art et technologies numériques. Il se prolonge ensuite par la conception de formes interactives, pensées comme des prolongements critiques de ces échanges. Il s’agit d’explorer tout au long du projet les articulations entre édition et interface numérique, formes graphiques, usages du code, expérimentations visuelles et réflexions théoriques. Cette édition 2026 réunit six projets interactifs et une publication construite autour d’échanges avec des invité·es aux pratiques croisées : design, art numérique, recherche. L’intégralité du travail réalisé durant l’année sera présentée durant cette soirée de restitution. . 📆 Jeudi 4 juin 2026, à partir de 18h 📍 Amphithéâtre Bachelier, École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e . 👉 Sur inscription : https://my.weezevent.com/soiree-de-presentation-du-whole-web-catalog-4-the-last-whole-web-catalog?
1 jour ago
View on Instagram |
2/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
•
Follow
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis . Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement. Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement. . Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
3 jours ago
View on Instagram |
3/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
•
Follow
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis . « Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité. Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps. Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses. Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent. Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ». Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
6 jours ago
View on Instagram |
4/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
•
Follow
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco . « Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022 Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
1 semaine ago
View on Instagram |
5/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
•
Follow
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis . Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet. Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire. Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet. Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin. . Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
2 semaines ago
View on Instagram |
6/9
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Laura Gozlan @lauragozlan (diplômée Scénographie 2004) récompensée par le « Prix Nouveau Regard » AWARE @awarewomenart (Archives of Women Artists Research & Exhibitions). Associé au Centre Pompidou, ce prix distingue chaque année une artiste en milieu de carrière avec le « Prix Nouveau Regard ».
. 
À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps.
.
Crédits photos : 
1. © Laura Gozlan
2. © Romain Darnaud
3. © Thierry Fournier
4. © Laura Gozlan
5. © Romain Darnaud 
6. © Damian Griffiths 
7. © Damian Griffiths
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Laura Gozlan @lauragozlan (diplômée Scénographie 2004) récompensée par le « Prix Nouveau Regard » AWARE @awarewomenart (Archives of Women Artists Research & Exhibitions). Associé au Centre Pompidou, ce prix distingue chaque année une artiste en milieu de carrière avec le « Prix Nouveau Regard ».
. 
À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps.
.
Crédits photos : 
1. © Laura Gozlan
2. © Romain Darnaud
3. © Thierry Fournier
4. © Laura Gozlan
5. © Romain Darnaud 
6. © Damian Griffiths 
7. © Damian Griffiths
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Laura Gozlan @lauragozlan (diplômée Scénographie 2004) récompensée par le « Prix Nouveau Regard » AWARE @awarewomenart (Archives of Women Artists Research & Exhibitions). Associé au Centre Pompidou, ce prix distingue chaque année une artiste en milieu de carrière avec le « Prix Nouveau Regard ».
. 
À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps.
.
Crédits photos : 
1. © Laura Gozlan
2. © Romain Darnaud
3. © Thierry Fournier
4. © Laura Gozlan
5. © Romain Darnaud 
6. © Damian Griffiths 
7. © Damian Griffiths
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Laura Gozlan @lauragozlan (diplômée Scénographie 2004) récompensée par le « Prix Nouveau Regard » AWARE @awarewomenart (Archives of Women Artists Research & Exhibitions). Associé au Centre Pompidou, ce prix distingue chaque année une artiste en milieu de carrière avec le « Prix Nouveau Regard ».
. 
À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps.
.
Crédits photos : 
1. © Laura Gozlan
2. © Romain Darnaud
3. © Thierry Fournier
4. © Laura Gozlan
5. © Romain Darnaud 
6. © Damian Griffiths 
7. © Damian Griffiths
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Laura Gozlan @lauragozlan (diplômée Scénographie 2004) récompensée par le « Prix Nouveau Regard » AWARE @awarewomenart (Archives of Women Artists Research & Exhibitions). Associé au Centre Pompidou, ce prix distingue chaque année une artiste en milieu de carrière avec le « Prix Nouveau Regard ».
. 
À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps.
.
Crédits photos : 
1. © Laura Gozlan
2. © Romain Darnaud
3. © Thierry Fournier
4. © Laura Gozlan
5. © Romain Darnaud 
6. © Damian Griffiths 
7. © Damian Griffiths
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Laura Gozlan @lauragozlan (diplômée Scénographie 2004) récompensée par le « Prix Nouveau Regard » AWARE @awarewomenart (Archives of Women Artists Research & Exhibitions). Associé au Centre Pompidou, ce prix distingue chaque année une artiste en milieu de carrière avec le « Prix Nouveau Regard ».
. 
À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps.
.
Crédits photos : 
1. © Laura Gozlan
2. © Romain Darnaud
3. © Thierry Fournier
4. © Laura Gozlan
5. © Romain Darnaud 
6. © Damian Griffiths 
7. © Damian Griffiths
[Alumni]
Toutes nos félicitations à Laura Gozlan @lauragozlan (diplômée Scénographie 2004) récompensée par le « Prix Nouveau Regard » AWARE @awarewomenart (Archives of Women Artists Research & Exhibitions). Associé au Centre Pompidou, ce prix distingue chaque année une artiste en milieu de carrière avec le « Prix Nouveau Regard ».
. 
À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps.
.
Crédits photos : 
1. © Laura Gozlan
2. © Romain Darnaud
3. © Thierry Fournier
4. © Laura Gozlan
5. © Romain Darnaud 
6. © Damian Griffiths 
7. © Damian Griffiths
•
Follow
[Alumni] Toutes nos félicitations à Laura Gozlan @lauragozlan (diplômée Scénographie 2004) récompensée par le « Prix Nouveau Regard » AWARE @awarewomenart (Archives of Women Artists Research & Exhibitions). Associé au Centre Pompidou, ce prix distingue chaque année une artiste en milieu de carrière avec le « Prix Nouveau Regard ». . À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps. . Crédits photos : 1. © Laura Gozlan 2. © Romain Darnaud 3. © Thierry Fournier 4. © Laura Gozlan 5. © Romain Darnaud 6. © Damian Griffiths 7. © Damian Griffiths
2 semaines ago
View on Instagram |
7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
•
Follow
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis . Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps. La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné. Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte. En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation. Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
2 semaines ago
View on Instagram |
8/9
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
.
L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
.
📍 Mennour,
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
.
Crédits photos : © Archives Mennour
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
.
L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
.
📍 Mennour,
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
.
Crédits photos : © Archives Mennour
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
.
L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
.
📍 Mennour,
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
.
Crédits photos : © Archives Mennour
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
.
L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
.
📍 Mennour,
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
.
Crédits photos : © Archives Mennour
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
.
L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
.
📍 Mennour,
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
.
Crédits photos : © Archives Mennour
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
.
L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
.
📍 Mennour,
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
.
Crédits photos : © Archives Mennour
•
Follow
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3 Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s. . L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine. . 📍 Mennour, 5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e . Crédits photos : © Archives Mennour
3 semaines ago
View on Instagram |
9/9
Plus d'info
© EnsAD - Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs - 31 rue d'Ulm 75005 Paris