JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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All posts by Martine

Baudelet environnement - credit photo Sebastien GRAS.
21/012021

« Pour un design implémentable » Christophe GUERIN, Doctorant SACRe PSL – Symbiose –

Symbiose

« Pour un design implémentable » Christophe GUERIN, Doctorant SACRe PSL – Symbiose –
Direction de thèse : Emmanuel Mahé, Dominique Peysson, Patrick Renaud

 

Dans un contexte d’urgence climatique nous confrontant aux limites d’un monde fini, nos systèmes de production doivent être rénovés : le design implémentable, une recherche d’engendrement par la pratique du design favorisant l’émergence d’une économie circulaire et la mise en réseau d’agents (aussi bien acteurs qu’actants) nous propose des perspectives d’intérêt.

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21/012021

« Bricologies Symbiotiques », Natalia Baudoin, Doctorante SACRe PSL, – Soft Matters / Symbiose –

Soft Matters, Symbiose

« Bricologies Symbiotiques », Natalia Baudoin, Doctorante SACRe PSL, – Soft Matters / Symbiose –

Direction de thèse : Jean-François Bassereau, Patrick Renaud

Partenaires :
SIDI Solidarité Internationale pour le Développement et l’Investissement.

L’artisanat, pratique vernaculaire dans les pays du Sud Global, constitue un véritable patrimoine culturel, en lien avec les cosmologies des communautés rurales et pauvres. Une grande partie de ces artisans ne parvient pas à subvenir aux besoins de leur famille, favorisant la désappropriation culturelle.

Le savoir vernaculaire n’est pas une pratique marginale ni d’un point de vue social ni économique. Au contraire, il revêt un fort potentiel économique lorsqu’on le croise avec d’autres pratiques comme le design. Sa profonde relation avec la cosmologie est une source d’inspiration d’importance à condition de mettre sur le même pied d’égalité artisans, designers et ingénieurs.

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luc
21/012021

« Tala Médical » Luc Perera, Doctorant SACRe PSL – Symbiose –

Symbiose

Tala Médical
Esthétique des sons carnatiques contemporains avec des dispositifs interactifs. Design sonore médical.
Luc Perera,  Doctorant SACRe PSL – Symbiose
Direction de thèse : Pierre Jouvelot, Patrick Renaud

Partenaires :
Hopital Paul Brousse
Mines Paris Tech PSL
Education nationale

 

Tala Box : dispositif mécatronique qui réagit aux rythmes carnatiques de la musique du Sud de l’Inde, son but étant de détendre des patients atteints de démence de type Alzheimer.

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20/012021

Présentation du groupe Reflective Interaction – Samuel Bianchini

Reflective Interaction

Reflective Interaction

Coordination : Samuel Bianchini

 

Objets robotisés, interaction de groupe avec des smartphones, matériaux actifs et réactifs voire vivants, éditions interactives multi-supports ; le groupe Reflective Interaction investit des champs sociotechniques prospectifs qui interrogent nos rapports actifs, nos relations d’interdépendance, avec nos environnements humains et non-humains.

Reflective Interaction est un groupe de recherche en art et en design avec et sur les dispositifs interactifs. Les travaux de ce groupe portent sur les modalités de mise en œuvre de ces dispositifs avec leur contexte naturel et artificiel, impliquant le plus souvent des humains. Comment et pourquoi élaborer de tels dispositifs qui articulent des dimensions esthétique, symbolique et opératoire au profit d’expériences autant sensibles que réflexives, en prenant en compte leurs impacts sociétaux et environnementaux ? Comment concevoir les écritures, agencements et technicités de ces dispositifs en même temps que les situations qu’ils suscitent, les contextes qu’ils transforment ?

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20/012021

Présentation du groupe Formes du Mouvement

Formes du mouvement

Coordination : Serge Verny

 

Le mouvement relie le temps à l’espace et traverse différentes dimensions, physiques, perceptives et imaginaires.  Attribuer des formes aux mouvements, les répertorier, les classer, les comparer, les mettre en perspective les unes par rapport aux autres est l’objectif de ce groupe de recherche dont le résultat attendu est ambitieux : réaliser une cartographie des formes du mouvement accompagnée d’un lexique permettant de s’orienter dans une vision d’ensemble en offrant plusieurs points de vue.

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19/012021

« Hors d’œuvres : un Poster-Brunch »

Chaire Arts & Sciences

Poster – brunch | 26.01.2020 | Biennale Nemo | Le Générateur | Gentilly
Afin de concilier exigence académique et démarche pédagogique, la Chaire arts & sciences, en lien avec le groupe Reflective Interaction d’EnsadLab, conçoit différents dispositifs de “publicisation” qui permettent à la fois de rendre publique la recherche en cours et d’interagir et de mobiliser les publics par l’expérience sensible.

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19/012021

« La création en actes » – ouvrage numérique

Plateforme Art, Design et Société

La création en actes. Enquête autour d’une exposition de Pierre di Sciullo​ ​est un ouvrage collectif​, publié et distribué sous forme numérique et interactive au format ePub par l’éditeur français Art Book Magazine​ dans la collection​ liteʁal​. L’ouvrage et la collection sont conçus au sein d’EnsadLab,​ le laboratoire de recherche en art et en design de l’École des Arts Décoratifs de Paris.

La création en acte

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Go for it JPO
19/012021

Module Création Recherche « Designing Symmetry : Design contre les inégalités »

MRC (Modules Recherche et Création)

Designing Symmetry : Design contre les inégalités

Module de recherche création collaboratif, interculturel et international. Les étudiants de l’ENSAD ont travaillé en équipes, à distance, avec des étudiants en design de l’Université Don Bosco de San Salvador pendant un semestre.

En travaillant avec et pour des communautés en situation de marge en France et au Salvador, les étudiants proposent des créations sensibles qui favorisent l’insertion, le vivre-ensemble et/ou la mise en place d’une économie solidaire ainsi que des solutions low-tech applicables à des contextes d’inégalités.  

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En glissant, il se métamorphose
18/012021

« Module de recherche et de création – Les formes du web »

MRC (Modules Recherche et Création)

Les formes du web
Module de Recherche Création, EnsAD, 2020

 

Ce Module de Recherche Création propose d’investir le navigateur web comme portail de création à travers un atelier collectif. Nous utilisons le web au quotidien et dans la majorité des cas, cette utilisation se limite à être un environnement de consultation. Pourtant, il peut aussi être un outil de création d’objets graphiques et interactifs pour les designers et les artistes. En s’initiant à certains langages du web (HTML, CSS, JavaScript), il s’agit d’explorer les possibilités créatives du Web à travers des notions associées à la culture numérique : web responsive, liquidité numérique, fontes variables, scripts, animations interactives, design paramétrique.

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18/012021

Aide à grands projets : « A hauteur d’assise » – Robin Bourgeois

Architecture intérieure, Chaire Mutation des vies étudiantes chaire, Chaire Mutation des Vies Etudiantes, Cnous, Crous, design objet, projets de diplômes 2020, revue Décor, Vie étudiante

Aide à grands projets : « A hauteur d’assise » – Robin Bourgeois

Dés sa création, la Chaire a participé au financement de diplômes de Master. Les projets sélectionnés travaillent sur des thématiques connexes avec les problématiques étudiées par la Chaire.

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[SAVE THE DATE] ✨ Soirée de présentation du Whole Web Catalog 4 « The Last Whole Web Catalog » Un projet qui articule édition imprimée et formes interactives pour explorer les imaginaires critiques du web contemporain
.
Whole Web Catalog est un projet pédagogique collectif et annuel, conduit par les étudiant·es de 3e année de licence du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco de l’École des Arts Décoratifs-PSL, et accompagné·es par les enseignant·es Elsa Aupetit et Benoît Montigné @benoitmontigne . Ce projet se déploie en deux temps complémentaires. Il consiste d’abord en la réalisation d’un ouvrage imprimé réunissant une série d’entretiens menés auprès de professionnel·les dont les pratiques interrogent les relations entre design, art et technologies numériques. Il se prolonge ensuite par la conception de formes interactives, pensées comme des prolongements critiques de ces échanges. Il s’agit d’explorer tout au long du projet les articulations entre édition et interface numérique, formes graphiques, usages du code, expérimentations visuelles et réflexions théoriques. Cette édition 2026 réunit six projets interactifs et une publication construite autour d’échanges avec des invité·es aux pratiques croisées : design, art numérique, recherche. L’intégralité du travail réalisé durant l’année sera présentée durant cette soirée de restitution.
. 
📆 Jeudi 4 juin 2026, à partir de 18h
📍 Amphithéâtre Bachelier, École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e
.
👉 Sur inscription : https://my.weezevent.com/soiree-de-presentation-du-whole-web-catalog-4-the-last-whole-web-catalog?
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[SAVE THE DATE] ✨ Soirée de présentation du Whole Web Catalog 4 « The Last Whole Web Catalog » Un projet qui articule édition imprimée et formes interactives pour explorer les imaginaires critiques du web contemporain . Whole Web Catalog est un projet pédagogique collectif et annuel, conduit par les étudiant·es de 3e année de licence du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco de l’École des Arts Décoratifs-PSL, et accompagné·es par les enseignant·es Elsa Aupetit et Benoît Montigné @benoitmontigne . Ce projet se déploie en deux temps complémentaires. Il consiste d’abord en la réalisation d’un ouvrage imprimé réunissant une série d’entretiens menés auprès de professionnel·les dont les pratiques interrogent les relations entre design, art et technologies numériques. Il se prolonge ensuite par la conception de formes interactives, pensées comme des prolongements critiques de ces échanges. Il s’agit d’explorer tout au long du projet les articulations entre édition et interface numérique, formes graphiques, usages du code, expérimentations visuelles et réflexions théoriques. Cette édition 2026 réunit six projets interactifs et une publication construite autour d’échanges avec des invité·es aux pratiques croisées : design, art numérique, recherche. L’intégralité du travail réalisé durant l’année sera présentée durant cette soirée de restitution. . 📆 Jeudi 4 juin 2026, à partir de 18h 📍 Amphithéâtre Bachelier, École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e . 👉 Sur inscription : https://my.weezevent.com/soiree-de-presentation-du-whole-web-catalog-4-the-last-whole-web-catalog?
1 jour ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
.
Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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3 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis . « Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité. Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps. Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses. Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent. Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ». Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
6 jours ago
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3/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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1 semaine ago
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4/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Toutes nos félicitations à Laura Gozlan @lauragozlan (diplômée Scénographie 2004) récompensée par le « Prix Nouveau Regard » AWARE @awarewomenart (Archives of Women Artists Research & Exhibitions). Associé au Centre Pompidou, ce prix distingue chaque année une artiste en milieu de carrière avec le « Prix Nouveau Regard ».
. 
À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps.
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Crédits photos : 
1. © Laura Gozlan
2. © Romain Darnaud
3. © Thierry Fournier
4. © Laura Gozlan
5. © Romain Darnaud 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
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Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis . Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps. La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné. Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte. En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation. Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
2 semaines ago
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7/9
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
.
L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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📍 Mennour,
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
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Crédits photos : © Archives Mennour
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
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L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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📍 Mennour,
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
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Crédits photos : © Archives Mennour
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
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L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
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[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
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L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
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Crédits photos : © Archives Mennour
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Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
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L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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📍 Mennour,
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
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Crédits photos : © Archives Mennour
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
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L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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📍 Mennour,
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
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Crédits photos : © Archives Mennour
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[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3 Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s. . L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine. . 📍 Mennour, 5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e . Crédits photos : © Archives Mennour
3 semaines ago
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8/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » de Alice Coquelle @alice_coquelle , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » de Alice Coquelle @alice_coquelle , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » de Alice Coquelle @alice_coquelle , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » de Alice Coquelle @alice_coquelle , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » de Alice Coquelle @alice_coquelle , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian
« Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible.
En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange.
En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes.
Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » de Alice Coquelle @alice_coquelle , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis . « Pourquoi se satisfaire de vivre dans les ruines du capitalisme quand la science-fiction nous permet de créer des mondes ? » — Alice Carabédian « Armure cousue main (c’est la fin du monde et c’est stressant) » est un lieu où affronter la peur de l’effondrement devient possible. En utilisant la science-fiction comme outil de réparation, nous pouvons imaginer une désaffiliation du réel, une rupture qui autorise l’émergence de nouvelles formes de penser. Il ne s’agit pas de combler un manque de l’être, mais de le dépasser pour s’ouvrir à l’étrange. En s’ouvrant à l’étrange, on peut repenser le monde. Dans cette autre réalité, la communauté prime sur l’individualisme capitaliste. Face à notre présent qui glisse chaque jour davantage vers la dystopie, une série d’armures cousues main se déploie. Le textile devient sensible, espace de résistance, vecteur de nouveaux imaginaires. Il rend possible un autre univers, à partir de costumes. Les corps se déploient, saisissent des planètes, s’entrelacent dans une étreinte étrange. Les moments de collectif deviennent résistance sociale et culturelle, poches de solidarité et d’adelphité. Ils ravivent l’espoir d’un monde plus juste et durable, à rebours des logiques d’isolement et de domination. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
3 semaines ago
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