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Brice Ammar-Khodja, Blob Detection, 2019
18/012021

« Frictions (Im) Matérielles », Brice Ammar-Khodja, Doctorant SACRe PSL, Concordia, INDI Program – Reflective Interaction

Reflective Interaction

Frictions (Im) Matérielles : pour une expérience esthétique des données environnementales dans le cadre d’une pratique itérative de dispositifs artistiques.

Brice AMMAR-KHODJA, Doctorant SACRe PSL- EnsadLab / Reflective Interaction
Direction de thèse : Samuel Bianchini

Université Concordia, Montréal – INDI Program / Institut Milieux | Centre for Sensory Studies | Canada Excellence Research Chair Cluster in Next Generation Cities

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raphaelle
17/012021

 » Le Poids des Données – Paradoxes matériels et sensibles du numérique « , Raphaëlle Kerbrat, Doctorante SACRe PSL, – Reflective Interaction, Chaire arts & sciences –

Reflective Interaction

 » Le Poids des Données – Paradoxes matériels et sensibles du numérique « ,
Raphaëlle Kerbrat, Doctorante SACRe PSL, – Reflective Interaction, Chaire arts & sciences –

 

S’il a surtout été question de dématérialisation avec l’informatique, comment et pourquoi, au travers d’une démarche artistique, renouer avec une expérience sensible des matérialités numériques, en expérimentant de nouvelles formes de matérialisations de données, en mesure d’incarner l’empreinte physique du calcul ? Ce projet propose d’expérimenter des formes de dataphanies : des artefacts, permettant de rendre tangibles la matérialité des données elles-mêmes. Cette hypothèse s’appuie sur le développement de dispositifs engageants un processus de (re)matérialisation de données, par l’amplification des liens entre information, matière et énergie. Cette approche analogique formelle, permet d’appréhender la trace et l’empreinte physique du calcul dans sa relation sensible à la matière. En conjuguant des dimensions esthétiques, techniques et symboliques, les dispositifs mis en place seront élaborés par la manipulation et l’expérimentation de matériaux actifs, capables de refléter l’activité des flux informationnels, énergétiques et matériels d’une architecture numérique.

Direction de thèse : Samuel Bianchini (EnsadLab – Reflective Interaction), Pierre Kerfriden (Centre des Matériaux, Mines Paris Tech).

Encadrement : David Bihanic (EnsadLab – Reflective Interaction , Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne).

 

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17/012021

Les capsules audio : recueillir la parole des étudiants et usagers

Chaire Mutation des vies étudiantes chaire, Chaire Mutation des Vies Etudiantes, Cnous, Crous, revue Décor, Vie étudiante

La Chaire développe une méthodologie en propre en recueillant des données la parole des acteurs des sites des CROUS. .

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visuel reflective interaction toaster
16/012021

« Un régime artistique et esthétique des communications entre machine : Faire environnement avec des objets à comportement » Olivain Porry, Doctorant SACRe PSL – Refective interaction

Reflective Interaction

« Un régime artistique et esthétique des communications entre machine : Faire environnement avec des objets à comportement »

Olivain Porry, Doctorant SACRe PSL – Refective interaction
Direction de thèse : Samuel Bianchini, Florent Levillain
CIFRE EnsadLab/Suricats

Avec la prolifération des objets-connectés et de l’informatique pervasive, de nouveaux paradigmes artistiques et esthétiques font leur apparition. La relation spectateur / objets / espace est désormais déplacée en une relation de systèmes à systèmes. Il s’agit d’explorer ce paradigme relationnel en créant des dispositifs artistiques distribués d’objets inter-communiquants. Les dispositifs que l’on se propose ici de créer se veulent à l’image du modèle qu’est l’internet des objets. Ils se caractérisent comme des systèmes d’objets communiquants disséminés dans l’espace et interactifs entre eux, l’environnement et le public en produisant, par leurs communications, un espace d’interaction spécifique. La pratique artistique, en tant qu’espace d’expérimentation des modalités de création et d’interaction qu’entretiennent spectateurs et œuvre mais également artiste et création, sont, avec les outils des sciences cognitives et des humanités numériques, des outils itératifs d’analyse et d’expérimentation des dispositifs. Ils font émerger les ressources pour penser des oeuvres d’art qui soient des systèmes d’objets multiples, échangeant entre eux et intégrant le spectateur dans leurs relations. Les oeuvres proposées ici sont des systèmes d’éléments connectés en réseaux capables, par leurs capacités de perception, de réaction et d’inter-communication, de réagir à l’espace et au spectateur.

Lien : https://reflectiveinteraction.ensadlab.fr/toasters/

 

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[Parcours Prépa] 🎨 Tu es passionné•e par l'art mais aussi le design ? Tu souhaites être accompagné•e dans l'orientation et la préparation aux concours des écoles d'art et de design ? Si tu es en classe de terminale à la rentrée 2026, le Parcours Prépa @parcoursprepa de l'École des Arts Décoratifs - PSL est fait pour toi !
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📆 Date limite de candidature : Dimanche 5 juillet 2026
🔎 Toutes les infos à retrouver sur notre site internet en bio !
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L'École des Arts Décoratifs - PSL impliquée en faveur de la diversité propose le « Parcours Prépa » qui a pour objectif de transmettre un enseignement supérieur d'excellence et souhaite enrichir la nouvelle génération de créateur•rice•s aux divers regards pour répondre aux enjeux collectifs. Ce programme vise à explorer les études artistiques, valider un projet d’orientation, rencontrer des artistes, développer une démarche artistique personnelle, et apprendre à présenter son travail devant un jury, avec un engagement et un travail personnel requis. Afin de faciliter les échanges et les transmissions entre les encadrant•es et les participant•es, l'enseignement est proposé par de jeunes artistes, diplômé•es de l'École des Arts Décoratifs – PSL.
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23 heures ago
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[SAVE THE DATE] ✨ Soirée de présentation du Whole Web Catalog 4 « The Last Whole Web Catalog » Un projet qui articule édition imprimée et formes interactives pour explorer les imaginaires critiques du web contemporain
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Whole Web Catalog est un projet pédagogique collectif et annuel, conduit par les étudiant·es de 3e année de licence du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco de l’École des Arts Décoratifs-PSL, et accompagné·es par les enseignant·es Elsa Aupetit et Benoît Montigné @benoitmontigne . Ce projet se déploie en deux temps complémentaires. Il consiste d’abord en la réalisation d’un ouvrage imprimé réunissant une série d’entretiens menés auprès de professionnel·les dont les pratiques interrogent les relations entre design, art et technologies numériques. Il se prolonge ensuite par la conception de formes interactives, pensées comme des prolongements critiques de ces échanges. Il s’agit d’explorer tout au long du projet les articulations entre édition et interface numérique, formes graphiques, usages du code, expérimentations visuelles et réflexions théoriques. Cette édition 2026 réunit six projets interactifs et une publication construite autour d’échanges avec des invité·es aux pratiques croisées : design, art numérique, recherche. L’intégralité du travail réalisé durant l’année sera présentée durant cette soirée de restitution.
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📆 Jeudi 4 juin 2026, à partir de 18h
📍 Amphithéâtre Bachelier, École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e
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👉 Sur inscription : https://my.weezevent.com/soiree-de-presentation-du-whole-web-catalog-4-the-last-whole-web-catalog?
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[SAVE THE DATE] ✨ Soirée de présentation du Whole Web Catalog 4 « The Last Whole Web Catalog » Un projet qui articule édition imprimée et formes interactives pour explorer les imaginaires critiques du web contemporain . Whole Web Catalog est un projet pédagogique collectif et annuel, conduit par les étudiant·es de 3e année de licence du secteur Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco de l’École des Arts Décoratifs-PSL, et accompagné·es par les enseignant·es Elsa Aupetit et Benoît Montigné @benoitmontigne . Ce projet se déploie en deux temps complémentaires. Il consiste d’abord en la réalisation d’un ouvrage imprimé réunissant une série d’entretiens menés auprès de professionnel·les dont les pratiques interrogent les relations entre design, art et technologies numériques. Il se prolonge ensuite par la conception de formes interactives, pensées comme des prolongements critiques de ces échanges. Il s’agit d’explorer tout au long du projet les articulations entre édition et interface numérique, formes graphiques, usages du code, expérimentations visuelles et réflexions théoriques. Cette édition 2026 réunit six projets interactifs et une publication construite autour d’échanges avec des invité·es aux pratiques croisées : design, art numérique, recherche. L’intégralité du travail réalisé durant l’année sera présentée durant cette soirée de restitution. . 📆 Jeudi 4 juin 2026, à partir de 18h 📍 Amphithéâtre Bachelier, École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e . 👉 Sur inscription : https://my.weezevent.com/soiree-de-presentation-du-whole-web-catalog-4-the-last-whole-web-catalog?
1 jour ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue @garancedbg , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis . Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement. Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement. . Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
3 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le temps s’étire » de Anna Peguet @annapeguet , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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« Le temps s’étire » explore un moment suspendu, entre passé et avenir, où tout vacille : les repères, les souvenirs, l’identité.
Dans cet entre-deux, des images d’enfance ressurgissent. Non comme des ancrages figés, mais comme des fragments en mouvement, eux aussi travaillés par le temps.
Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
Ce projet cherche donc à donner forme à ces glissements, à travers une série de textiles conçus comme des surfaces de temps, où passé, présent et futur se croisent et se recomposent.
Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
Ils invitent à percevoir l’image non comme un souvenir figé, mais comme un seuil : un lieu de passage, ouvert à plusieurs lectures.
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Leurs contours se brouillent, les couleurs s’atténuent, la mémoire devient poreuse. Ces photographies accueillent alors les absences, les flous, les métamorphoses.
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Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de rendre sensible un état de transformation. Ces textiles ne disent pas « ce qui fut », mais « ce qui vacille encore ».
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6 jours ago
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4/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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« Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022
Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pigment Vivant » de Gisèle Blanc Garin @giselebg_ , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco . « Sous l’eau plus qu’ailleurs, le paysage est formé du visible et de l’invisible, dans un paradoxe sublime, l’invisible détermine le visible, le microscopique devient paysage, non par le biais d’un agrandissement, mais par accumulation dans l’immensité. » –Nicolas Floc’h - Intinitum Maris, Carnet de bord III/III, 2022 Le phytoplancton, comme les plantes terrestres, génère par photosynthèse une part essentielle de l’oxygène que nous respirons. Mais savons-nous à quoi il ressemble ? Et qu’il vit aussi bien dans les océans que dans les mares ? « Pigment Vivant » invite à changer de regard sur les paysages aquatiques à travers des ateliers pour les enfants de 8 à 12 ans. Ce projet s’inscrit dans les programmes scolaires, avec une approche expérimentale et transdisciplinaire. Un kit d’outils permet aux enfants d’interagir avec les environnements aquatiques. Lentilles, filtres et surfaces translucides jouent avec la lumière et la synthèse soustractive des couleurs, révélant les pigments des planctons. Les enfants créent un nuancier collectif, formulent des hypothèses sur les espèces de plancton et explorent la subjectivité des perceptions chromatiques. Les objets du kit, accompagnés de récits inspirés des rencontres avec les biologistes du MNHN et de l’IBENS, nourrissent l’imaginaire et ouvrent sur d’autres manières de raconter le vivant, alliant expérimentation et médiation scientifique. Ce projet rend visibles les écosystèmes aquatiques, en développe une meilleure compréhension et interroge les interactions homme-milieu. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
1 semaine ago
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5/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Adrian Alcott » de Anna Kereszty @annakereszty , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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Cette exploration photographique navigue entre pays, époques et réalités, reliant la Hongrie communiste et le Paris d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une simple observation de mon environnement et de mes voisins depuis ma fenêtre s’est progressivement transformé en obsession, teintée par la culpabilité et des réflexions sur la surveillance ou la fiction. Dans le passé récent de la Hongrie, l’espionnage a été un outil de contrôle profondément ancré dans le tissu social. Son héritage résonne au fil de ce projet.
Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Au cœur de la série : un homme mystérieux, mon voisin, que j’imagine écrivain ou journaliste. Sa biographie inventée fait écho à mon grand-père, écrivain et journaliste, correspondant au Caire dans les années 1970. Dans ses livres, il mêlait reportage et fiction, brouillant les frontières entre réel et imaginaire – une approche qui m’inspire.
Mon travail combine des photos prises depuis ma fenêtre, des images trouvées et des archives de mon grand-père. J’explore ainsi comment le documentaire peut construire une fiction. Mon grand-père, comme beaucoup sous le régime soviétique, était surveillé… mais aussi contraint de rédiger des rapports pour l’État. Cette dualité – surveiller et être surveillé – est au cœur de mon projet.
Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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Les oiseaux, discrets et omniprésents, deviennent métaphores de ce regard invisible. Après sa mort à l’été 2024, cette série est aussi devenue une réflexion sur le deuil : mon voisin est devenu le reflet de mon aïeul. Le titre du projet reprend l’un des pseudonymes de mon grand-père : András Kereszty, alias Adrian Alcott, alias le mystérieux voisin.
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2 semaines ago
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[Alumni]
Toutes nos félicitations à Laura Gozlan @lauragozlan (diplômée Scénographie 2004) récompensée par le « Prix Nouveau Regard » AWARE @awarewomenart (Archives of Women Artists Research & Exhibitions). Associé au Centre Pompidou, ce prix distingue chaque année une artiste en milieu de carrière avec le « Prix Nouveau Regard ».
. 
À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps.
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Crédits photos : 
1. © Laura Gozlan
2. © Romain Darnaud
3. © Thierry Fournier
4. © Laura Gozlan
5. © Romain Darnaud 
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[Alumni] Toutes nos félicitations à Laura Gozlan @lauragozlan (diplômée Scénographie 2004) récompensée par le « Prix Nouveau Regard » AWARE @awarewomenart (Archives of Women Artists Research & Exhibitions). Associé au Centre Pompidou, ce prix distingue chaque année une artiste en milieu de carrière avec le « Prix Nouveau Regard ». . À travers ses installations, films et sculptures, Laura Gozlan explore les imaginaires liés à la contre-culture, au posthumanisme et aux mythologies techno-utopiques. Ses œuvres mêlent images tournées et matériaux empruntés dans des environnements immersifs où vidéo, son et sculpture dialoguent. Nourri par le cinéma de genre, les récits d’anticipation et les archives scientifiques, son travail interroge les liens entre technologies, croyances et transformations des corps. . Crédits photos : 1. © Laura Gozlan 2. © Romain Darnaud 3. © Thierry Fournier 4. © Laura Gozlan 5. © Romain Darnaud 6. © Damian Griffiths 7. © Damian Griffiths
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Sous la peau » de Aleeza Bashir @aleezabashir , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Cette collection explore le parcours complexe et transformateur de la guérison et de l’expression de soi à la suite d’expériences de harcèlement sexuel. Elle plonge au cœur des luttes émotionnelles, psychologiques et culturelles auxquelles sont confrontées les personnes survivantes, en se concentrant sur le conflit intérieur et la dissociation qui surviennent souvent après un traumatisme. Au centre du projet se trouve l’acte puissant de se réapproprier son identité, sa voix et le contrôle de son corps.
La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
Légende : Technique de tricotage réalisée à la machine Stoll. Impression par sublimation sur tissu. Superposition de plusieurs tissus.
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
En définitive, ce projet cherche à donner voix aux blessures invisibles du traumatisme, les transformant en un message d’émancipation, d’acceptation de soi et de réappropriation.
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
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La collection reflète le cheminement non linéaire de la guérison, traversant les étapes du déni, de la dissociation, de la colère, de l’acceptation et de l’émancipation. À travers la mode, elle devient un moyen d’extérioriser et d’intégrer le traumatisme vécu par les personnes survivantes, transformant la douleur en un récit à la fois visible et incarné.
Utilisant des techniques de tricot qui contrastent tissus opaques et transparents, les créations symbolisent la tension entre la guérison et la blessure à vif, entre la protection et la vulnérabilité. Des imprimés déformés et des illusions d’optique traduisent visuellement des réalités fracturées et le combat intérieur entre la souffrance et la reconstruction. Ce jeu de superpositions crée une « seconde peau » à la fois révélatrice et opaque, incarnant la fragilité, la force et la résilience de celle ou celui qui la porte.
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[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
.
L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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📍 Mennour,
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
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Crédits photos : © Archives Mennour
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
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L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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📍 Mennour,
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
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Crédits photos : © Archives Mennour
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
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L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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📍 Mennour,
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Crédits photos : © Archives Mennour
[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
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L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
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L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3
Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s.
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L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine.
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5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e
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Crédits photos : © Archives Mennour
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[Événement] Anna Kereszty, lauréate du programme Mennour Emergence #3 Le programme d’accompagnement des jeunes diplômé·e·s « Mennour Emergence », porté par la galerie Mennour @mennour dans le cadre du Mennour Institute @mennourinstitute , poursuit son engagement en faveur de la jeune création. Pour cette troisième édition, Anna Kereszty @annakereszty , diplômée Photo/Vidéo 2025 @photovideo_ecoleartsdecoparis , figure parmi les sept artistes lauréat·e·s sélectionné·e·s. . L’exposition collective des lauréat·e·s de Mennour Emergence #3 « Arcadie » durera jusqu’au 31 mai 2026 à la galerie Mennour. Elle met en dialogue les pratiques pluridisciplinaires des artistes lauréat·e·s offrant un panorama sensible et ambitieux de la jeune création contemporaine. . 📍 Mennour, 5 rue du Pont de Lodi, Paris 6e . Crédits photos : © Archives Mennour
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