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Reflective Interaction

Reflective Interaction est un groupe de recherche en art et en design avec et sur les dispositifs interactifs dont la problématique est la suivante : comment et pourquoi concevoir, réaliser et expérimenter des dispositifs artistiques interactifs qui articulent des dimensions esthétique, symbolique et opératoire au profit d’expériences autant sensibles que réflexives, et cela en investissant des champs sociotechniques prospectifs interrogeant nos relations d’interdépendance avec nos environnements : l’interaction de groupe, les objets robotisés, les nouveaux matériaux actifs et réactifs voire vivants, les éditions interactives multi-supports ?

20/012021

Présentation du groupe Reflective Interaction – Samuel Bianchini

Reflective Interaction

Reflective Interaction

Coordination : Samuel Bianchini

 

Objets robotisés, interaction de groupe avec des smartphones, matériaux actifs et réactifs voire vivants, éditions interactives multi-supports ; le groupe Reflective Interaction investit des champs sociotechniques prospectifs qui interrogent nos rapports actifs, nos relations d’interdépendance, avec nos environnements humains et non-humains.

Reflective Interaction est un groupe de recherche en art et en design avec et sur les dispositifs interactifs. Les travaux de ce groupe portent sur les modalités de mise en œuvre de ces dispositifs avec leur contexte naturel et artificiel, impliquant le plus souvent des humains. Comment et pourquoi élaborer de tels dispositifs qui articulent des dimensions esthétique, symbolique et opératoire au profit d’expériences autant sensibles que réflexives, en prenant en compte leurs impacts sociétaux et environnementaux ? Comment concevoir les écritures, agencements et technicités de ces dispositifs en même temps que les situations qu’ils suscitent, les contextes qu’ils transforment ?

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behavioral-matter2-1200x801
18/012021

Workshop : Behavioral Matter, Centre Pompidou

Reflective Interaction

Ce workshop, mis en place avec le Centre Pompidou, dans le cadre de l’exposition La Fabrique du Vivant (cycle Mutations/Créations 3), émane du projet Behavioral Matter développé par le groupe de recherche « Reflective Interaction » d’EnsadLab (le laboratoire de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs – EnsAD, Université PSL, Paris) en partenariat avec le Cluster « Matters of Activity. Image Space Material » de la Humboldt-Universität zu Berlin, avec le soutien de la Chaire Arts & Sciences de l’École polytechnique, de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs – PSL et de la Fondation Daniel et Nina Carasso, et du fonds PERSPEKTIVE pour l’art contemporain & l’architecture (une initiative du Bureau des arts plastiques de l’Institut français, soutenu par le Ministère de la Culture et le Goethe Institut).

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18/012021

Dissect

Reflective Interaction

Sur une idée originale de Samuel Bianchini et Emanuele Quinz, un dispositif élaboré dans le cadre du groupe de recherche Reflective Interaction d’EnsadLab, laboratoire de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs (EnsAD), Université PSL, Paris.

Dispositif scénographique conçu et réalisé sous la direction de Samuel Bianchini avec Adrien Bonnerot et Pernelle Poyet (design objet), Annie Leuridan (design lumière), Sylvie Tissot et Didier Bouchon (réalisation informatique) et Brice Ammar-Khodja (vidéo). Réalisation de la table et de ses ustensiles : Atelier H2.

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Brice Ammar-Khodja, Blob Detection, 2019
18/012021

« Frictions (Im) Matérielles », Brice Ammar-Khodja, Doctorant SACRe PSL, Concordia, INDI Program – Reflective Interaction

Reflective Interaction

Frictions (Im) Matérielles : pour une expérience esthétique des données environnementales dans le cadre d’une pratique itérative de dispositifs artistiques.

Brice AMMAR-KHODJA, Doctorant SACRe PSL- EnsadLab / Reflective Interaction
Direction de thèse : Samuel Bianchini

Université Concordia, Montréal – INDI Program / Institut Milieux | Centre for Sensory Studies | Canada Excellence Research Chair Cluster in Next Generation Cities

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raphaelle
17/012021

 » Le Poids des Données – Paradoxes matériels et sensibles du numérique « , Raphaëlle Kerbrat, Doctorante SACRe PSL, – Reflective Interaction, Chaire arts & sciences –

Reflective Interaction

 » Le Poids des Données – Paradoxes matériels et sensibles du numérique « ,
Raphaëlle Kerbrat, Doctorante SACRe PSL, – Reflective Interaction, Chaire arts & sciences –

 

S’il a surtout été question de dématérialisation avec l’informatique, comment et pourquoi, au travers d’une démarche artistique, renouer avec une expérience sensible des matérialités numériques, en expérimentant de nouvelles formes de matérialisations de données, en mesure d’incarner l’empreinte physique du calcul ? Ce projet propose d’expérimenter des formes de dataphanies : des artefacts, permettant de rendre tangibles la matérialité des données elles-mêmes. Cette hypothèse s’appuie sur le développement de dispositifs engageants un processus de (re)matérialisation de données, par l’amplification des liens entre information, matière et énergie. Cette approche analogique formelle, permet d’appréhender la trace et l’empreinte physique du calcul dans sa relation sensible à la matière. En conjuguant des dimensions esthétiques, techniques et symboliques, les dispositifs mis en place seront élaborés par la manipulation et l’expérimentation de matériaux actifs, capables de refléter l’activité des flux informationnels, énergétiques et matériels d’une architecture numérique.

Direction de thèse : Samuel Bianchini (EnsadLab – Reflective Interaction), Pierre Kerfriden (Centre des Matériaux, Mines Paris Tech).

Encadrement : David Bihanic (EnsadLab – Reflective Interaction , Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne).

 

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visuel reflective interaction toaster
16/012021

« Un régime artistique et esthétique des communications entre machine : Faire environnement avec des objets à comportement » Olivain Porry, Doctorant SACRe PSL – Refective interaction

Reflective Interaction

« Un régime artistique et esthétique des communications entre machine : Faire environnement avec des objets à comportement »

Olivain Porry, Doctorant SACRe PSL – Refective interaction
Direction de thèse : Samuel Bianchini, Florent Levillain
CIFRE EnsadLab/Suricats

Avec la prolifération des objets-connectés et de l’informatique pervasive, de nouveaux paradigmes artistiques et esthétiques font leur apparition. La relation spectateur / objets / espace est désormais déplacée en une relation de systèmes à systèmes. Il s’agit d’explorer ce paradigme relationnel en créant des dispositifs artistiques distribués d’objets inter-communiquants. Les dispositifs que l’on se propose ici de créer se veulent à l’image du modèle qu’est l’internet des objets. Ils se caractérisent comme des systèmes d’objets communiquants disséminés dans l’espace et interactifs entre eux, l’environnement et le public en produisant, par leurs communications, un espace d’interaction spécifique. La pratique artistique, en tant qu’espace d’expérimentation des modalités de création et d’interaction qu’entretiennent spectateurs et œuvre mais également artiste et création, sont, avec les outils des sciences cognitives et des humanités numériques, des outils itératifs d’analyse et d’expérimentation des dispositifs. Ils font émerger les ressources pour penser des oeuvres d’art qui soient des systèmes d’objets multiples, échangeant entre eux et intégrant le spectateur dans leurs relations. Les oeuvres proposées ici sont des systèmes d’éléments connectés en réseaux capables, par leurs capacités de perception, de réaction et d’inter-communication, de réagir à l’espace et au spectateur.

Lien : https://reflectiveinteraction.ensadlab.fr/toasters/

 

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Contact : inscription.concours@ensad.fr

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🌊 L’Odyssée du NID - Résidence YEKI 2026 sur un voilier en mer Égée 
Date limite : 15 avril 
Le NID – Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin de l’École des Arts Décoratifs lance L’Odyssée du NID, une résidence artistique à bord du voilier YEKI. Deux jeunes diplômé·es de l’École embarqueront pour un mois, du 15 septembre au 15 octobre 2026, aux côtés d’artistes et de scientifiques. Le parcours reliera Athènes à plusieurs îles de la mer Égée (Tinos, Délos, Naxos, Milos), et donnera lieu à une restitution publique. Cette résidence propose un cadre de recherche et de création singulier, fondé sur la vie en mer, les rencontres et l’exploration des imaginaires liés aux territoires insulaires, au vivant et aux formes d’habitat. 
.
Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions
 — résidence d’un mois (Athènes + navigation) 
— dotation de 3000 € TTC 
— prise en charge complète de la vie à bord 
.
Les candidat·es sont invité·es à transmettre un portfolio, un CV et une note d’intention via la plateforme Démarches simplifiées avant le 15 avril à 23h59. 
Lien : https://www.ensad.fr/fr/lodyssee-du-nid-residence-yeki-2026 
@yekiresidence @alexandrafaucurator @artsdecoalumniparis @juliettecourtillier 
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 #RésidenceArtistique #AppelÀCandidatures #ArtsDécoratifs #Dessin #Illustration #JeunesArtistes
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1 jour ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco . Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur. Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
2 jours ago
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2/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
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Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
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Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
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Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
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Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
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4 jours ago
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3/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis . Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume. En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute. Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche. Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 . Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
5 jours ago
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4/9
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
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Du 10 au 12 avril
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28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
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7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
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🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
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@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
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⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
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12 avril à 11h
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👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
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18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
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🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
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🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
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Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
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7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
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7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
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8 au 26 avril
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9 avril à 18h30
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Du 10 au 12 avril
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12 avril à 11h
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15 avril à 18h
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18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
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28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
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8 avril, 18h30
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10 avril, 14h
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
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7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
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Du 10 au 12 avril
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12 avril à 11h
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18 avril au 17 mai
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28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
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10 avril, 14h
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23 avril, 14h
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7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
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1 semaine ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis . Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
1 semaine ago
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6/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine. Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. . Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
2 semaines ago
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
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Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
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Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
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Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
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Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
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Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
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Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes. . Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
2 semaines ago
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8/9
[AFTER] Le catalogue des diplômé.es 2025 – Une collaboration graphique avec @alecvivierreynaud
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Pour ce nouveau numéro d’AFTER, l’École des Arts Décoratifs — PSL invite Alec Vivier-Reynaud, bio-designer graphique et diplômé de l’École, à explorer l’intégration du vivant au cœur de la fabrication éditoriale.
En faisant du vivant une matière première de réflexion, cette démarche hybride — entre humains et non-humains — esquisse un renouveau possible du décor de l’espace imprimé. Ici, la publication ne cherche pas la reproduction parfaite, mais une reproduction vivante, variable et organique. Encrage variable, typographie évidée, inclusions aléatoires de matières organiques dans le papier : chaque exemplaire s’écarte de l’idée d’un processus standardisé pour devenir un organisme autonome en devenir.
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🌱 L’édition intègre à chaque étape des principes éco-responsables et des interventions de matières vivantes : encres végétales, papiers recyclés enrichis de matières organiques, typographies optimisées pour limiter le taux d’encrage global et un procédé inédit de bio-impression.
Deux typographies sur mesure accompagnent en effet ce projet :
— un caractère de labeur micro-perforé inspiré du principe du piège à encre : lors de l’impression, l’encre se propage par capillarité et permet d’économiser environ 30 % d’encre par page ;
— un caractère de titrage qui use d’un procédé unique de bio-impression : les titres sont cultivés durant plusieurs jours et lentement dévoilés par une encre fongique (Talaromyces Islandicus).
Les différents papiers de l’édition (Gmund Bier paper — Weiden ; Fedrigoni Freelife cento — Premium white ; Favini Remake Carapace — Oyster ; Fedrigoni Savile Row Plain — Camel) proviennent de sources éco-responsables. La couverture est ainsi ponctuée de drêches de bière, dont les inclusions aléatoires offrent à l’édition une texture et une odeur singulières. À l’intérieur, les papiers composés de fibres recyclées incorporent des fragments de cuir, de coton et de textile. @fedrigonipaper
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✨ Retrouvez le catalogue AFTER 2025 en ligne, lien en bio.
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Montage vidéo : @regardesseins
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[AFTER] Le catalogue des diplômé.es 2025 – Une collaboration graphique avec @alecvivierreynaud . Pour ce nouveau numéro d’AFTER, l’École des Arts Décoratifs — PSL invite Alec Vivier-Reynaud, bio-designer graphique et diplômé de l’École, à explorer l’intégration du vivant au cœur de la fabrication éditoriale. En faisant du vivant une matière première de réflexion, cette démarche hybride — entre humains et non-humains — esquisse un renouveau possible du décor de l’espace imprimé. Ici, la publication ne cherche pas la reproduction parfaite, mais une reproduction vivante, variable et organique. Encrage variable, typographie évidée, inclusions aléatoires de matières organiques dans le papier : chaque exemplaire s’écarte de l’idée d’un processus standardisé pour devenir un organisme autonome en devenir. . 🌱 L’édition intègre à chaque étape des principes éco-responsables et des interventions de matières vivantes : encres végétales, papiers recyclés enrichis de matières organiques, typographies optimisées pour limiter le taux d’encrage global et un procédé inédit de bio-impression. Deux typographies sur mesure accompagnent en effet ce projet : — un caractère de labeur micro-perforé inspiré du principe du piège à encre : lors de l’impression, l’encre se propage par capillarité et permet d’économiser environ 30 % d’encre par page ; — un caractère de titrage qui use d’un procédé unique de bio-impression : les titres sont cultivés durant plusieurs jours et lentement dévoilés par une encre fongique (Talaromyces Islandicus). Les différents papiers de l’édition (Gmund Bier paper — Weiden ; Fedrigoni Freelife cento — Premium white ; Favini Remake Carapace — Oyster ; Fedrigoni Savile Row Plain — Camel) proviennent de sources éco-responsables. La couverture est ainsi ponctuée de drêches de bière, dont les inclusions aléatoires offrent à l’édition une texture et une odeur singulières. À l’intérieur, les papiers composés de fibres recyclées incorporent des fragments de cuir, de coton et de textile. @fedrigonipaper . ✨ Retrouvez le catalogue AFTER 2025 en ligne, lien en bio. . Montage vidéo : @regardesseins
2 semaines ago
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