JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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All posts by christophe.pornay

"Nous ne sommes pas le nombre que nous croyons être", 36h d'événements "arts et sciences" à la Cité internationale des arts, Paris, 2 et 3 février 2018,
"Discontrol Party"
crédit photo Mathieu_Menard
26/012021

Chaire arts et sciences

Chaire Arts & Sciences

La Chaire arts & sciences / EnsAD –PSL , École polytechnique, Fondation Daniel et Nina Carasso
Coopérer pour une interdépendance sensible et raisonnée avec les environnements vivants et technologiques, humains et non-humains. Portée par l’École des Arts Décoratifs-PSL, l’École polytechnique et la Fondation Daniel et Nina Carasso, la Chaire “arts & sciences”, créée en 2017, a pour ambition de renforcer les liens entre la création, la recherche et la société civile par des coopérations pluridisciplinaires basées sur la pratique.

Comment le dialogue entre arts, design, sciences et société permet-il de questionner nos liens d’interdépendance au vivant et à la technique ?

 

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21/012021

Présentation du groupe de recherche Soft Matters – EnsadLab –

Soft Matters

SOFT MATTERS

Coordination : Aurélie Mossé et Jean-François Bassereau

Les travaux de recherche de ce groupe créé en 2015 par des enseignants du secteur Design textile et matière de l’école des arts déco, articulent étroitement matériaux et nouvelles technologies (aussi bien que celles et ceux oublié.es) pour contribuer à la création d’une culture plus résiliente.

L’expertise de Soft Matters se situe plus spécifiquement à la croisée du design textile, du design sensoriel et du design de matériaux mais intersecte fréquemment avec d’autres domaines tels que l’architecture, la mode, le design d’objet, et disciplines scientifiques comme les sciences des matériaux, le génie industriel ou la biologie. Soft Matters a notamment encadré la première thèse soutenue en France de recherche par la pratique en design vêtement (Jeanne Vicerial, 2019).

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Protocole 3 - Tissage de brins de cheveux - Antonin Mongin copie
21/012021

« L’artisanat du cheveux », Antonin Mongin, doctorant SACRe PSL – Soft Matters –

Soft Matters

« L’artisanat du cheveux », Antonin Mongin, doctorant SACRe PSL – Soft Matters
Direction de thèse : Prof.Jean-François Bassereau, Dr. Aurélie Mosse

Ce projet de thèse intitulé « L’artisanat d’art du cheveu coupé, le cheveu comme matière première à création d’une recherche par la pratique du design » porte sur la renaissance d’une pratique artisanale éclipsée au début du XXe siècle « l’Art de travailler en cheveux », avec laquelle le cheveu coupé n’est plus considéré comme un déchet mais comme une matière première précieuse et singulière à haute valeur identitaire, symbolique et mémorielle, initiant et servant un projet de semi-produits et produits sur-mesure et individualisés.

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21/012021

« Structures spatio-temporelles des réalités virtuelles », Rémi Sagot-Duvauroux, Doctorant SACRe PSL, – Spatial Média –

Spatial Media

« Structures spatio-temporelles des réalités virtuelles »
Rémi Sagot-Duvauroux, Doctorant SACRe PSL, – Spatial Média –
Direction de thèse : Rémi Ronfard, Guillaume Soulez, François Garnier

 

Problématique : Au regard de nouvelles phénoménologies proposées par les espaces numériques
immersifs, comment et pourquoi le découpage des espaces-temps doit-il être repensé en réalité virtuelle
du point de vue de la narration ?

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21/012021

« Peaux Ethiques », Audrey Brugnoli, Doctorante SACRe PSL, – Symbiose –

Symbiose

« Peaux Ethiques », Audrey Brugnoli, Doctorante SACREe PSL, – Symbiose –
Direction de thèse : Emmanuel Mahé, Christine Bodemer, Patrick Renaud

En partenariat avec :
Ll’Institut Imagine – Institut des maladies génétiques
Hôpital Necker Enfants Malades
Centre de référence MAGEC
Laboratoire Carnot MICA

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2. PlantesHyperaccumulatrices
21/012021

« Blooming Ground », Anne Fischer, Prédoctorante, – Symbiose –

Symbiose

« Blooming Ground », Anne Fischer, Prédoctorante, – Symbiose –

Les activités industrielles aux conséquences néfastes au niveau environnemental, sanitaire et socio-économique, ont façonné certains territoires et nous renvoient une image négative de leur passé.

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visuel-4
21/012021

« Translating Bodies », Victoire Gonzalvez, Prédoctorante, – Symbiose –

Symbiose

« Translating Bodies », Victoire Gonzalvez, Prédoctorante, – Symbiose –

Les mécanismes de traduction appliqués à des matériaux synthétiques signifiant les qualités visuelles d’un autre matériau, constituent l’objet au travers duquel j’analyse les représentations standardisées d’aujourdui.

L’intuition quant au possible lien entre l’affaiblissement de la valorisation des matériaux dans notre environnement et les troubles neuro-déveleppomentaux croissants en Occident, est le point de départ de ce projet.

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portrait du lieu
21/012021

« JWA(arbre en bambara) », Lucile Cornet-Richard, Prédoctorante, – Symbiose –

Symbiose

« JWA(arbre en bambara) », Lucile Cornet-Richard, Prédoctorante, – Symbiose –

Projet de recherche-création (2021-transmission social et solidaire) :

Avec JWA, j’affirme ma volonté de construire un outil, celui de la démocratie de contexte : interaction actuelle des problématiques liées à l’exil, au climat, aux conflits sociaux. Le monde des adolescent.e.s est très vulnérable face aux bouleversements actuels. De fait, comment rendre le savoir partageable au-delà des écoles, sur l’ensemble du territoire ?

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mrc spatial media
21/012021

Module recherche et création – XR DESIGN LAB –

MRC (Modules Recherche et Création)

Encadré par 3 doctorants du groupe de recherche Spatial Media, ce Module Recherche et Création propose une série de séances sous forme de séminaires et workshops pour la co-création d’installations en Réalités Virtuelle, Augmentée et Mixte.

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sofia
21/012021

« Immersive HybridPlace », Sophia Kourkoulakou, doctorante Université Paris 8/EnsadLab – Spatial Media –

Spatial Media

« Immersive HybridPlace », Sophia Kourkoulakou, doctorante Université Paris 8/EnsadLab, – Spatial Media –

Le projet interroge la pratique du témoignage vidéo urbain dans la condition médiatique contemporaine. L’installation propose un mode de visualisation de témoignages vidéo en immersion dans le contexte spatial ou les faits ont eu lieu.

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📆 JANVIER– La programmation culturelle de l’École :
☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign 
De novembre 2025 à juin 2026
Ce mois-ci à 18h30 : 
13 janv. À table, tout est art ! — Les énergies de la terre au service de la gastronomie
20 janv. La matière mise à nu — Origines végétales : matériaux biosourcés et locaux
27 janv. Nouvelles perspectives artisanales — Futur Antérieur : s’inspirer d’hier pour repenser demain
Sur inscription
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe
.
🧩 Exposition Contagion
Expérimentations collectives des étudiant·es du secteur Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco  @doc_wooork 
Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h
Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h
Entrée libre
📍 DOC!, Paris XIXe
.
🗣️ Rencontres économiques des Métiers d’art
Intervention d’Emmanuel Tibloux, directeur de l’École des Arts Décoratifs – PSL 
Jeudi 22 janvier
Sur inscription
📍 Maison de la Chimie, Paris VIIe
. 
🎨 Art Genève – AFTER Project Room
AFTER met à l’honneur la génération 2025 à travers une sélection d’œuvres d’artistes et designers émergent·es, en dialogue avec des créateur·ices confirmé·es @artgeneve
Du 29 janvier au 1er février
Sur inscription
📍 Palexpo, Genève (Suisse)
.
🏆 Révélation Design ADAGP — Luisa Oliveira @luisa_olivera_____design
Exposition de la lauréate 2024 autour de son projet Tropism @adagp_
Jusqu’au 29 janvier 2026
Sur réservation
📍 ADAGP, Paris VIe
. 
🏛️ Portes Ouvertes 2026
Plongée au cœur de l’École des Arts Décoratifs – PSL : pédagogie transdisciplinaire, recherche, ateliers, rencontres et conférences.
Vendredi 30 janv., 13h–21h
Samedi 31 janv., 10h–20h
Entrée libre sur inscription
📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve
.
Infos et liens dans la bio 👆
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📆 JANVIER– La programmation culturelle de l’École : ☁️Les Rencontres des Savoir-faire avec le Campus Mode, Métiers d’Art et Design @campusartdesign De novembre 2025 à juin 2026 Ce mois-ci à 18h30 : 13 janv. À table, tout est art ! — Les énergies de la terre au service de la gastronomie 20 janv. La matière mise à nu — Origines végétales : matériaux biosourcés et locaux 27 janv. Nouvelles perspectives artisanales — Futur Antérieur : s’inspirer d’hier pour repenser demain Sur inscription 📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design, Paris XIIIe . 🧩 Exposition Contagion Expérimentations collectives des étudiant·es du secteur Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco @doc_wooork Vernissage vendredi 16 janvier, 19h–23h Exposition les 17 & 18 janvier, 14h–20h Entrée libre 📍 DOC!, Paris XIXe . 🗣️ Rencontres économiques des Métiers d’art Intervention d’Emmanuel Tibloux, directeur de l’École des Arts Décoratifs – PSL Jeudi 22 janvier Sur inscription 📍 Maison de la Chimie, Paris VIIe . 🎨 Art Genève – AFTER Project Room AFTER met à l’honneur la génération 2025 à travers une sélection d’œuvres d’artistes et designers émergent·es, en dialogue avec des créateur·ices confirmé·es @artgeneve Du 29 janvier au 1er février Sur inscription 📍 Palexpo, Genève (Suisse) . 🏆 Révélation Design ADAGP — Luisa Oliveira @luisa_olivera_____design Exposition de la lauréate 2024 autour de son projet Tropism @adagp_ Jusqu’au 29 janvier 2026 Sur réservation 📍 ADAGP, Paris VIe . 🏛️ Portes Ouvertes 2026 Plongée au cœur de l’École des Arts Décoratifs – PSL : pédagogie transdisciplinaire, recherche, ateliers, rencontres et conférences. Vendredi 30 janv., 13h–21h Samedi 31 janv., 10h–20h Entrée libre sur inscription 📍 École des Arts Décoratifs – PSL, 31 rue d’Ulm, Paris Ve . Infos et liens dans la bio 👆
16 heures ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume  et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
ça chatouille
ça frétille sous nos pas indécis
à y regarder de plus près
sous la poussière flottante
entre les fils tissés par l’araignée
il y aurait peut-être
la porte d’alice
quelques miettes de biscuit
un grenier
un coin de cathédrale
un sous-sol
 
on cherche les endroits qui échappent aux regards
les endroits de la nuit même le jour
ceux qui se savent à eux-mêmes
et se laissent trouver parfois
 
on se fond dans le paysage pour se soustraire au réel
on court le long des racines
jusqu’au pied de l’arbre
on dort lovées contre la terre humide
parmi les histoires qui s’accumulent
 
tout l’endroit a cet air de recoin
ceux qu’on ne parcourt que du regard
et seulement quand on ne veut plus voir le reste
 
Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume  et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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ça chatouille
ça frétille sous nos pas indécis
à y regarder de plus près
sous la poussière flottante
entre les fils tissés par l’araignée
il y aurait peut-être
la porte d’alice
quelques miettes de biscuit
un grenier
un coin de cathédrale
un sous-sol
 
on cherche les endroits qui échappent aux regards
les endroits de la nuit même le jour
ceux qui se savent à eux-mêmes
et se laissent trouver parfois
 
on se fond dans le paysage pour se soustraire au réel
on court le long des racines
jusqu’au pied de l’arbre
on dort lovées contre la terre humide
parmi les histoires qui s’accumulent
 
tout l’endroit a cet air de recoin
ceux qu’on ne parcourt que du regard
et seulement quand on ne veut plus voir le reste
 
Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume  et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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ça chatouille
ça frétille sous nos pas indécis
à y regarder de plus près
sous la poussière flottante
entre les fils tissés par l’araignée
il y aurait peut-être
la porte d’alice
quelques miettes de biscuit
un grenier
un coin de cathédrale
un sous-sol
 
on cherche les endroits qui échappent aux regards
les endroits de la nuit même le jour
ceux qui se savent à eux-mêmes
et se laissent trouver parfois
 
on se fond dans le paysage pour se soustraire au réel
on court le long des racines
jusqu’au pied de l’arbre
on dort lovées contre la terre humide
parmi les histoires qui s’accumulent
 
tout l’endroit a cet air de recoin
ceux qu’on ne parcourt que du regard
et seulement quand on ne veut plus voir le reste
 
Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume  et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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ça chatouille
ça frétille sous nos pas indécis
à y regarder de plus près
sous la poussière flottante
entre les fils tissés par l’araignée
il y aurait peut-être
la porte d’alice
quelques miettes de biscuit
un grenier
un coin de cathédrale
un sous-sol
 
on cherche les endroits qui échappent aux regards
les endroits de la nuit même le jour
ceux qui se savent à eux-mêmes
et se laissent trouver parfois
 
on se fond dans le paysage pour se soustraire au réel
on court le long des racines
jusqu’au pied de l’arbre
on dort lovées contre la terre humide
parmi les histoires qui s’accumulent
 
tout l’endroit a cet air de recoin
ceux qu’on ne parcourt que du regard
et seulement quand on ne veut plus voir le reste
 
Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume  et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume  et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Tout l’endroit a cet air de recoin » de Adèle Jacquier @adele.jacquier , Audrey Caume @audreycaume  et Violette Riviere, diplômées en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Nous créons une scénographie à six mains. Un personnage-hérisson, incarné par la comédienne Manon Gerbouin, habite l’endroit et livre les récits des gens qui l’ont traversé. Les spectateur·ices, proches du sol, ont un point de vue ouvert sur l'espace immersif. Afin de se trouver un imaginaire commun nous avons parcouru ensemble des lieux qui nous intriguaient. Nous les avons filmés de nuit, à l'infrarouge, pour en faire ressortir le bruit. Ces vidéos sont les témoins de notre quête, des seuils entre la narration et le réel. Nous avons développé des manières de lire, d’écrire et de dessiner collectivement. Le texte de la représentation est écrit sous forme de collages à partir de nos écrits, d'extraits des Mauvais Plis, d’Anne Lardeux et de poèmes du recueil Celle qui habitait la maison avant moi, de Rasha Omran.
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3 jours ago
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2/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique.
Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec.
La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique.
Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ouaf Ouarrf Woof » de Maxime Chevalier, diplômé en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis . Convocation de la figure du chien errant, perro callejero en espagnol : chien qui arpente librement les rues. Si le titre se veut absurde, il fait écho au catalogue de gestes sculpturaux qui compose l’installation, donnant l’impression d’une pièce tragi-comique. Chaque sculpture naît d’un aller-retour entre la rue et l’atelier. Bois, métal, livres, mobilier, vidéos glanées sur Internet, cartons, câbles électriques sont récoltés : déchets du capitalisme, formes reconnaissables, objets désenchantés. La matière se plie au gré de l’imagination : de vieux bouts de bois, je dessine un bateau, d’un cône de chantier naît une amphore, plus loin une peluche se métamorphose en dieu grec. La matière s’empile parfois pour créer des totems équilibristes. Des fragments de corps apparaissent, moulés dans les matériaux mêmes censés les accueillir, ils se figent, ou plutôt se gainent et se relèvent comme imitation de sculpture classique. Les volumes, nés de l’assemblage, de la taille de bois et du moulage, s’organisent en un ensemble de formes qui célèbrent la vie, la ville, et les créatures qui l’habitent. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
6 jours ago
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3/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pop Era » de Cléo Ben Lahcene @cleo.ben.lahcene , diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
.
« Pop Era » est un dispositif scénique mobile et autonome qui cherche à rendre l’opéra plus accessible aux enfants, notamment dans les territoires éloignés des institutions culturelles. Inspiré du livre pop-up, ce décor pliable se déploie en quelques minutes dans une salle de classe, un réfectoire ou un gymnase. Trois opéras du répertoire – Lakmé, Les Contes d’Hoffmann et Le Docteur Miracle – y sont proposés dans des formats courts, en français, portés par une équipe réduite. Alliant design, pédagogie et création lyrique, « Pop Era » est un outil de médiation culturelle pensé pour sensibiliser les jeunes publics au spectacle vivant, à travers une expérience immersive, participative et légère sur le plan logistique. Il s’inscrit dans une démarche de diffusion inclusive, sobre et exigeante.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Pop Era » de Cléo Ben Lahcene @cleo.ben.lahcene , diplômée en Architecture Intérieure @archi_ecoleartsdecoparis 
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« Pop Era » est un dispositif scénique mobile et autonome qui cherche à rendre l’opéra plus accessible aux enfants, notamment dans les territoires éloignés des institutions culturelles. Inspiré du livre pop-up, ce décor pliable se déploie en quelques minutes dans une salle de classe, un réfectoire ou un gymnase. Trois opéras du répertoire – Lakmé, Les Contes d’Hoffmann et Le Docteur Miracle – y sont proposés dans des formats courts, en français, portés par une équipe réduite. Alliant design, pédagogie et création lyrique, « Pop Era » est un outil de médiation culturelle pensé pour sensibiliser les jeunes publics au spectacle vivant, à travers une expérience immersive, participative et légère sur le plan logistique. Il s’inscrit dans une démarche de diffusion inclusive, sobre et exigeante.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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« Pop Era » est un dispositif scénique mobile et autonome qui cherche à rendre l’opéra plus accessible aux enfants, notamment dans les territoires éloignés des institutions culturelles. Inspiré du livre pop-up, ce décor pliable se déploie en quelques minutes dans une salle de classe, un réfectoire ou un gymnase. Trois opéras du répertoire – Lakmé, Les Contes d’Hoffmann et Le Docteur Miracle – y sont proposés dans des formats courts, en français, portés par une équipe réduite. Alliant design, pédagogie et création lyrique, « Pop Era » est un outil de médiation culturelle pensé pour sensibiliser les jeunes publics au spectacle vivant, à travers une expérience immersive, participative et légère sur le plan logistique. Il s’inscrit dans une démarche de diffusion inclusive, sobre et exigeante.
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« Pop Era » est un dispositif scénique mobile et autonome qui cherche à rendre l’opéra plus accessible aux enfants, notamment dans les territoires éloignés des institutions culturelles. Inspiré du livre pop-up, ce décor pliable se déploie en quelques minutes dans une salle de classe, un réfectoire ou un gymnase. Trois opéras du répertoire – Lakmé, Les Contes d’Hoffmann et Le Docteur Miracle – y sont proposés dans des formats courts, en français, portés par une équipe réduite. Alliant design, pédagogie et création lyrique, « Pop Era » est un outil de médiation culturelle pensé pour sensibiliser les jeunes publics au spectacle vivant, à travers une expérience immersive, participative et légère sur le plan logistique. Il s’inscrit dans une démarche de diffusion inclusive, sobre et exigeante.
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« Pop Era » est un dispositif scénique mobile et autonome qui cherche à rendre l’opéra plus accessible aux enfants, notamment dans les territoires éloignés des institutions culturelles. Inspiré du livre pop-up, ce décor pliable se déploie en quelques minutes dans une salle de classe, un réfectoire ou un gymnase. Trois opéras du répertoire – Lakmé, Les Contes d’Hoffmann et Le Docteur Miracle – y sont proposés dans des formats courts, en français, portés par une équipe réduite. Alliant design, pédagogie et création lyrique, « Pop Era » est un outil de médiation culturelle pensé pour sensibiliser les jeunes publics au spectacle vivant, à travers une expérience immersive, participative et légère sur le plan logistique. Il s’inscrit dans une démarche de diffusion inclusive, sobre et exigeante.
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« Pop Era » est un dispositif scénique mobile et autonome qui cherche à rendre l’opéra plus accessible aux enfants, notamment dans les territoires éloignés des institutions culturelles. Inspiré du livre pop-up, ce décor pliable se déploie en quelques minutes dans une salle de classe, un réfectoire ou un gymnase. Trois opéras du répertoire – Lakmé, Les Contes d’Hoffmann et Le Docteur Miracle – y sont proposés dans des formats courts, en français, portés par une équipe réduite. Alliant design, pédagogie et création lyrique, « Pop Era » est un outil de médiation culturelle pensé pour sensibiliser les jeunes publics au spectacle vivant, à travers une expérience immersive, participative et légère sur le plan logistique. Il s’inscrit dans une démarche de diffusion inclusive, sobre et exigeante.
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« Pop Era » est un dispositif scénique mobile et autonome qui cherche à rendre l’opéra plus accessible aux enfants, notamment dans les territoires éloignés des institutions culturelles. Inspiré du livre pop-up, ce décor pliable se déploie en quelques minutes dans une salle de classe, un réfectoire ou un gymnase. Trois opéras du répertoire – Lakmé, Les Contes d’Hoffmann et Le Docteur Miracle – y sont proposés dans des formats courts, en français, portés par une équipe réduite. Alliant design, pédagogie et création lyrique, « Pop Era » est un outil de médiation culturelle pensé pour sensibiliser les jeunes publics au spectacle vivant, à travers une expérience immersive, participative et légère sur le plan logistique. Il s’inscrit dans une démarche de diffusion inclusive, sobre et exigeante.
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1 semaine ago
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4/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Inquiétante étrangeté » de Kawter El Massioui, diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Inquiétante étrangeté » de Kawter El Massioui, diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Inquiétante étrangeté » de Kawter El Massioui, diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Inquiétante étrangeté » de Kawter El Massioui, diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain.
Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots.
À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle.
La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative.
Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Inquiétante étrangeté » de Kawter El Massioui, diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis . Ce Grand Projet explore la frontière entre réel et onirique, suivant les étapes d’un voyage initiatique. La protagoniste – alter ego de sa propre quête créative – chemine vers un état de sérénité. À mesure qu’elle s’enfonce dans cet univers suspendu, les formes de la collection émergent, imprégnées de symboles et d’archétypes issus d’un inconscient culturel collectif nord-africain. Les lignes stylisées des pièces naissent de figures évocatrices : la plume de paon omniprésente, le poignard traditionnel détourné en poignée de sac ou ornement. Ces formes expriment un monde intérieur, où la mémoire se manifeste par l’image plus que par les mots. À ces formes intimes répondent des éléments concrets : les manchettes berbères des aïeuls de l’artiste, les arabesques des tatouages au henné prennent vie dans le cuir – matière organique, devenue support de narration. Ce dialogue entre abstraction et transmission crée une tension poétique, un pont entre souvenirs enfouis et esthétique personnelle. La collection convoque les sens, surtout la vue et le toucher. Les textures, formes et couleurs deviennent langage. Une dimension sonore s’invite grâce à une fontaine en céramique inspirée du chellal, objet traditionnel marocain. L’eau qui s’écoule sur l’émail bleu profond crée une atmosphère immersive, presque méditative. Ce projet est une quête d’équilibre entre création et mémoire, silence et murmure, matière et esprit. C’est aussi un hommage à la transmission, au geste, aux symboles partagés et à la beauté de l’invisible. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
1 semaine ago
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5/9
✨L'École des Arts Décoratifs - PSL vous adresse ses meilleurs vœux pour l'année 2026 ! 
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✨Ce moment de bascule — d’une année vers la suivante, d’une célébration vers un nouvel élan — incarne la continuité vivante des arts décoratifs.
Du timbre à l’affiche, Lisa Derocle Ho-Léong @botedesiles_ , diplômée en 2024, déploie en un même mouvement ce que les arts décoratifs doivent à la création créole.
.
100 ans de style. 260 ans de création. Un même souci du décor pour 2026.
 .
1925–2025 : centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes.
1766–2026 : 260e anniversaire de la création de l’École des Arts Décoratifs.
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Design graphique :  @botedesiles_ 
Animation : @regardesseins 
.
@psl_univ 
@culture_gouv
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✨L'École des Arts Décoratifs - PSL vous adresse ses meilleurs vœux pour l'année 2026 ! . ✨Ce moment de bascule — d’une année vers la suivante, d’une célébration vers un nouvel élan — incarne la continuité vivante des arts décoratifs. Du timbre à l’affiche, Lisa Derocle Ho-Léong @botedesiles_ , diplômée en 2024, déploie en un même mouvement ce que les arts décoratifs doivent à la création créole. . 100 ans de style. 260 ans de création. Un même souci du décor pour 2026. . 1925–2025 : centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes. 1766–2026 : 260e anniversaire de la création de l’École des Arts Décoratifs. . Design graphique : @botedesiles_ Animation : @regardesseins . @psl_univ @culture_gouv
2 semaines ago
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6/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Écrire pour faire (sur)face » de Alaïa ETCHEGOIN @alaia.etc diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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Ce grand projet s’est construit autour d’une recherche plastique centrée sur l’accueil de subjectivités marginalisées. Il interroge la capacité du design graphique à rendre visible des expériences indicibles, marquées par la précarité, les troubles psychiques, la neurodivergence ou les violences systémiques. Ici, il ne s’agit pas de documenter à distance, mais de produire un cadre d’apparition, de réception et de résonance. En mobilisant la graphie comme un outil d’inscription et de témoignage, l’objectif est de construire un espace où ces expériences jusque-là réduites au silence trouvent une place. La démarche de l’artiste repose sur une production itérative de fragments : affiches assertives, cartes sensibles, capsules vidéo. Ensemble, ils constituent un répertoire de signes, où chaque répétition agit comme un geste d’affirmation. Les affiches constituent la base de ce projet. Elles cristallisent des formes d’autodérision et de lucidité sur des affects sociaux où chaque phrase devient une matière à penser, une manière de faire mémoire et de produire du lien. En ouvrant un espace de partage sans pathos, l’affiche devient ici un médium d’expression personnelle capable de créer les conditions d’attention nécessaires pour susciter une réflexion collective sur des enjeux contemporains. Ainsi, le graphisme devient non seulement un outil de communication, mais aussi un outil de dialogue et de transformation sociale capable d’interroger, de bousculer et de mobiliser.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Écrire pour faire (sur)face » de Alaïa ETCHEGOIN @alaia.etc diplômée en Design Graphique @designgraphique_ecoleartsdeco 
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Ce grand projet s’est construit autour d’une recherche plastique centrée sur l’accueil de subjectivités marginalisées. Il interroge la capacité du design graphique à rendre visible des expériences indicibles, marquées par la précarité, les troubles psychiques, la neurodivergence ou les violences systémiques. Ici, il ne s’agit pas de documenter à distance, mais de produire un cadre d’apparition, de réception et de résonance. En mobilisant la graphie comme un outil d’inscription et de témoignage, l’objectif est de construire un espace où ces expériences jusque-là réduites au silence trouvent une place. La démarche de l’artiste repose sur une production itérative de fragments : affiches assertives, cartes sensibles, capsules vidéo. Ensemble, ils constituent un répertoire de signes, où chaque répétition agit comme un geste d’affirmation. Les affiches constituent la base de ce projet. Elles cristallisent des formes d’autodérision et de lucidité sur des affects sociaux où chaque phrase devient une matière à penser, une manière de faire mémoire et de produire du lien. En ouvrant un espace de partage sans pathos, l’affiche devient ici un médium d’expression personnelle capable de créer les conditions d’attention nécessaires pour susciter une réflexion collective sur des enjeux contemporains. Ainsi, le graphisme devient non seulement un outil de communication, mais aussi un outil de dialogue et de transformation sociale capable d’interroger, de bousculer et de mobiliser.
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Ce grand projet s’est construit autour d’une recherche plastique centrée sur l’accueil de subjectivités marginalisées. Il interroge la capacité du design graphique à rendre visible des expériences indicibles, marquées par la précarité, les troubles psychiques, la neurodivergence ou les violences systémiques. Ici, il ne s’agit pas de documenter à distance, mais de produire un cadre d’apparition, de réception et de résonance. En mobilisant la graphie comme un outil d’inscription et de témoignage, l’objectif est de construire un espace où ces expériences jusque-là réduites au silence trouvent une place. La démarche de l’artiste repose sur une production itérative de fragments : affiches assertives, cartes sensibles, capsules vidéo. Ensemble, ils constituent un répertoire de signes, où chaque répétition agit comme un geste d’affirmation. Les affiches constituent la base de ce projet. Elles cristallisent des formes d’autodérision et de lucidité sur des affects sociaux où chaque phrase devient une matière à penser, une manière de faire mémoire et de produire du lien. En ouvrant un espace de partage sans pathos, l’affiche devient ici un médium d’expression personnelle capable de créer les conditions d’attention nécessaires pour susciter une réflexion collective sur des enjeux contemporains. Ainsi, le graphisme devient non seulement un outil de communication, mais aussi un outil de dialogue et de transformation sociale capable d’interroger, de bousculer et de mobiliser.
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Ce grand projet s’est construit autour d’une recherche plastique centrée sur l’accueil de subjectivités marginalisées. Il interroge la capacité du design graphique à rendre visible des expériences indicibles, marquées par la précarité, les troubles psychiques, la neurodivergence ou les violences systémiques. Ici, il ne s’agit pas de documenter à distance, mais de produire un cadre d’apparition, de réception et de résonance. En mobilisant la graphie comme un outil d’inscription et de témoignage, l’objectif est de construire un espace où ces expériences jusque-là réduites au silence trouvent une place. La démarche de l’artiste repose sur une production itérative de fragments : affiches assertives, cartes sensibles, capsules vidéo. Ensemble, ils constituent un répertoire de signes, où chaque répétition agit comme un geste d’affirmation. Les affiches constituent la base de ce projet. Elles cristallisent des formes d’autodérision et de lucidité sur des affects sociaux où chaque phrase devient une matière à penser, une manière de faire mémoire et de produire du lien. En ouvrant un espace de partage sans pathos, l’affiche devient ici un médium d’expression personnelle capable de créer les conditions d’attention nécessaires pour susciter une réflexion collective sur des enjeux contemporains. Ainsi, le graphisme devient non seulement un outil de communication, mais aussi un outil de dialogue et de transformation sociale capable d’interroger, de bousculer et de mobiliser.
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Ce grand projet s’est construit autour d’une recherche plastique centrée sur l’accueil de subjectivités marginalisées. Il interroge la capacité du design graphique à rendre visible des expériences indicibles, marquées par la précarité, les troubles psychiques, la neurodivergence ou les violences systémiques. Ici, il ne s’agit pas de documenter à distance, mais de produire un cadre d’apparition, de réception et de résonance. En mobilisant la graphie comme un outil d’inscription et de témoignage, l’objectif est de construire un espace où ces expériences jusque-là réduites au silence trouvent une place. La démarche de l’artiste repose sur une production itérative de fragments : affiches assertives, cartes sensibles, capsules vidéo. Ensemble, ils constituent un répertoire de signes, où chaque répétition agit comme un geste d’affirmation. Les affiches constituent la base de ce projet. Elles cristallisent des formes d’autodérision et de lucidité sur des affects sociaux où chaque phrase devient une matière à penser, une manière de faire mémoire et de produire du lien. En ouvrant un espace de partage sans pathos, l’affiche devient ici un médium d’expression personnelle capable de créer les conditions d’attention nécessaires pour susciter une réflexion collective sur des enjeux contemporains. Ainsi, le graphisme devient non seulement un outil de communication, mais aussi un outil de dialogue et de transformation sociale capable d’interroger, de bousculer et de mobiliser.
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Ce grand projet s’est construit autour d’une recherche plastique centrée sur l’accueil de subjectivités marginalisées. Il interroge la capacité du design graphique à rendre visible des expériences indicibles, marquées par la précarité, les troubles psychiques, la neurodivergence ou les violences systémiques. Ici, il ne s’agit pas de documenter à distance, mais de produire un cadre d’apparition, de réception et de résonance. En mobilisant la graphie comme un outil d’inscription et de témoignage, l’objectif est de construire un espace où ces expériences jusque-là réduites au silence trouvent une place. La démarche de l’artiste repose sur une production itérative de fragments : affiches assertives, cartes sensibles, capsules vidéo. Ensemble, ils constituent un répertoire de signes, où chaque répétition agit comme un geste d’affirmation. Les affiches constituent la base de ce projet. Elles cristallisent des formes d’autodérision et de lucidité sur des affects sociaux où chaque phrase devient une matière à penser, une manière de faire mémoire et de produire du lien. En ouvrant un espace de partage sans pathos, l’affiche devient ici un médium d’expression personnelle capable de créer les conditions d’attention nécessaires pour susciter une réflexion collective sur des enjeux contemporains. Ainsi, le graphisme devient non seulement un outil de communication, mais aussi un outil de dialogue et de transformation sociale capable d’interroger, de bousculer et de mobiliser.
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Ce grand projet s’est construit autour d’une recherche plastique centrée sur l’accueil de subjectivités marginalisées. Il interroge la capacité du design graphique à rendre visible des expériences indicibles, marquées par la précarité, les troubles psychiques, la neurodivergence ou les violences systémiques. Ici, il ne s’agit pas de documenter à distance, mais de produire un cadre d’apparition, de réception et de résonance. En mobilisant la graphie comme un outil d’inscription et de témoignage, l’objectif est de construire un espace où ces expériences jusque-là réduites au silence trouvent une place. La démarche de l’artiste repose sur une production itérative de fragments : affiches assertives, cartes sensibles, capsules vidéo. Ensemble, ils constituent un répertoire de signes, où chaque répétition agit comme un geste d’affirmation. Les affiches constituent la base de ce projet. Elles cristallisent des formes d’autodérision et de lucidité sur des affects sociaux où chaque phrase devient une matière à penser, une manière de faire mémoire et de produire du lien. En ouvrant un espace de partage sans pathos, l’affiche devient ici un médium d’expression personnelle capable de créer les conditions d’attention nécessaires pour susciter une réflexion collective sur des enjeux contemporains. Ainsi, le graphisme devient non seulement un outil de communication, mais aussi un outil de dialogue et de transformation sociale capable d’interroger, de bousculer et de mobiliser.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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2 semaines ago
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le terme des habitantes » de Mirabelle Perot @miratresbelle , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le terme des habitantes » de Mirabelle Perot @miratresbelle , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le terme des habitantes » de Mirabelle Perot @miratresbelle , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le terme des habitantes » de Mirabelle Perot @miratresbelle , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le terme des habitantes » de Mirabelle Perot @miratresbelle , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
.
Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le terme des habitantes » de Mirabelle Perot @miratresbelle , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le terme des habitantes » de Mirabelle Perot @miratresbelle , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le terme des habitantes » de Mirabelle Perot @miratresbelle , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia.
Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre.
Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène.
C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer.
La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Le terme des habitantes » de Mirabelle Perot @miratresbelle , diplômée en Photo Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis . Rineguedebelle, princesse de Miratopia, vous convie aux répétitions du bal des habitantes, ordonné, organisé, orienté, orchestré et orthographié par Rineguedebelle, princesse de Miratopia. Merci de venir armé·es de patience, car Rineguedebelle battra le fer même refroidi. Si vous avez un petit creux, on vous servira des entremets. Si vous trouvez ça trop bruyant, on ajoutera des clochettes. Si vous trouvez ça trop lourd, on accumulera les détails. Si vous prenez trop de place, vous disparaîtrez du cadre. Rineguedebelle ne laissera rien passer. Ni les ventres qui gargouillent, ni les salutations précoces. Elle n’hésitera pas à faire sonner ses clochettes très fort pour couvrir le bruit. Elle n’hésitera pas à user de sa robe en métal pour couper la scène. C’est elle la cheffe d’orchestre, c’est elle qui a le bâton battant le fer. La suite, je n’en parle pas, car il y a des limites à ne pas franchir, et c’est comme si vous me forciez à répéter, il y a des limites à ne pas franchir. . Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
2 semaines ago
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8/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Eurydice merci, j'ai refermé la plaque » de Paola Bazelaire-Ferré @paola.bazelaireferre , diplômée en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Peut-être qu’être une femme et aimer descendre dans les catacombes aujourd’hui, c’est dire « merde » aux textes des hommes qui nous apprennent à avoir peur, qui nous éduquent à avoir peur. Dans ces textes, les héros qui traversent les souterrains, qui traversent l’épreuve de la descente et de la remontée, ce sont des hommes. Les femmes, elles, se font enlever, elles se font violer, elles se font enfermer, elles se font pénétrer. Mais on peut croire qu’Eurydice aime bien fuir la surface, où les hommes lui disent quoi faire. Dans les catacombes elle a trouvé un espace fluctuant, loin de la rigidité de la ville, un espace où elle rampe si elle veut, où elle crie si elle veut, où le temps n’est pas dicté par la productivité, où l’on peut s’arrêter et se perdre. Les catacombes, c’est un autre monde, où l’on peut rêver, et cet opéra permet de rêver d’un autre monde. Faire chanter Eurydice dans les catacombes, c’est poser une petite pierre dans cet autre monde. C’est arracher l’opéra aux salons bourgeois, l’extraire de toutes ses dorures et son caviar. C’est mettre les interstices en musique. Et il semble que c’est ce qu’il nous reste, les interstices.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Eurydice merci, j'ai refermé la plaque » de Paola Bazelaire-Ferré @paola.bazelaireferre , diplômée en Art et Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Peut-être qu’être une femme et aimer descendre dans les catacombes aujourd’hui, c’est dire « merde » aux textes des hommes qui nous apprennent à avoir peur, qui nous éduquent à avoir peur. Dans ces textes, les héros qui traversent les souterrains, qui traversent l’épreuve de la descente et de la remontée, ce sont des hommes. Les femmes, elles, se font enlever, elles se font violer, elles se font enfermer, elles se font pénétrer. Mais on peut croire qu’Eurydice aime bien fuir la surface, où les hommes lui disent quoi faire. Dans les catacombes elle a trouvé un espace fluctuant, loin de la rigidité de la ville, un espace où elle rampe si elle veut, où elle crie si elle veut, où le temps n’est pas dicté par la productivité, où l’on peut s’arrêter et se perdre. Les catacombes, c’est un autre monde, où l’on peut rêver, et cet opéra permet de rêver d’un autre monde. Faire chanter Eurydice dans les catacombes, c’est poser une petite pierre dans cet autre monde. C’est arracher l’opéra aux salons bourgeois, l’extraire de toutes ses dorures et son caviar. C’est mettre les interstices en musique. Et il semble que c’est ce qu’il nous reste, les interstices.
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Peut-être qu’être une femme et aimer descendre dans les catacombes aujourd’hui, c’est dire « merde » aux textes des hommes qui nous apprennent à avoir peur, qui nous éduquent à avoir peur. Dans ces textes, les héros qui traversent les souterrains, qui traversent l’épreuve de la descente et de la remontée, ce sont des hommes. Les femmes, elles, se font enlever, elles se font violer, elles se font enfermer, elles se font pénétrer. Mais on peut croire qu’Eurydice aime bien fuir la surface, où les hommes lui disent quoi faire. Dans les catacombes elle a trouvé un espace fluctuant, loin de la rigidité de la ville, un espace où elle rampe si elle veut, où elle crie si elle veut, où le temps n’est pas dicté par la productivité, où l’on peut s’arrêter et se perdre. Les catacombes, c’est un autre monde, où l’on peut rêver, et cet opéra permet de rêver d’un autre monde. Faire chanter Eurydice dans les catacombes, c’est poser une petite pierre dans cet autre monde. C’est arracher l’opéra aux salons bourgeois, l’extraire de toutes ses dorures et son caviar. C’est mettre les interstices en musique. Et il semble que c’est ce qu’il nous reste, les interstices.
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Peut-être qu’être une femme et aimer descendre dans les catacombes aujourd’hui, c’est dire « merde » aux textes des hommes qui nous apprennent à avoir peur, qui nous éduquent à avoir peur. Dans ces textes, les héros qui traversent les souterrains, qui traversent l’épreuve de la descente et de la remontée, ce sont des hommes. Les femmes, elles, se font enlever, elles se font violer, elles se font enfermer, elles se font pénétrer. Mais on peut croire qu’Eurydice aime bien fuir la surface, où les hommes lui disent quoi faire. Dans les catacombes elle a trouvé un espace fluctuant, loin de la rigidité de la ville, un espace où elle rampe si elle veut, où elle crie si elle veut, où le temps n’est pas dicté par la productivité, où l’on peut s’arrêter et se perdre. Les catacombes, c’est un autre monde, où l’on peut rêver, et cet opéra permet de rêver d’un autre monde. Faire chanter Eurydice dans les catacombes, c’est poser une petite pierre dans cet autre monde. C’est arracher l’opéra aux salons bourgeois, l’extraire de toutes ses dorures et son caviar. C’est mettre les interstices en musique. Et il semble que c’est ce qu’il nous reste, les interstices.
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Peut-être qu’être une femme et aimer descendre dans les catacombes aujourd’hui, c’est dire « merde » aux textes des hommes qui nous apprennent à avoir peur, qui nous éduquent à avoir peur. Dans ces textes, les héros qui traversent les souterrains, qui traversent l’épreuve de la descente et de la remontée, ce sont des hommes. Les femmes, elles, se font enlever, elles se font violer, elles se font enfermer, elles se font pénétrer. Mais on peut croire qu’Eurydice aime bien fuir la surface, où les hommes lui disent quoi faire. Dans les catacombes elle a trouvé un espace fluctuant, loin de la rigidité de la ville, un espace où elle rampe si elle veut, où elle crie si elle veut, où le temps n’est pas dicté par la productivité, où l’on peut s’arrêter et se perdre. Les catacombes, c’est un autre monde, où l’on peut rêver, et cet opéra permet de rêver d’un autre monde. Faire chanter Eurydice dans les catacombes, c’est poser une petite pierre dans cet autre monde. C’est arracher l’opéra aux salons bourgeois, l’extraire de toutes ses dorures et son caviar. C’est mettre les interstices en musique. Et il semble que c’est ce qu’il nous reste, les interstices.
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Peut-être qu’être une femme et aimer descendre dans les catacombes aujourd’hui, c’est dire « merde » aux textes des hommes qui nous apprennent à avoir peur, qui nous éduquent à avoir peur. Dans ces textes, les héros qui traversent les souterrains, qui traversent l’épreuve de la descente et de la remontée, ce sont des hommes. Les femmes, elles, se font enlever, elles se font violer, elles se font enfermer, elles se font pénétrer. Mais on peut croire qu’Eurydice aime bien fuir la surface, où les hommes lui disent quoi faire. Dans les catacombes elle a trouvé un espace fluctuant, loin de la rigidité de la ville, un espace où elle rampe si elle veut, où elle crie si elle veut, où le temps n’est pas dicté par la productivité, où l’on peut s’arrêter et se perdre. Les catacombes, c’est un autre monde, où l’on peut rêver, et cet opéra permet de rêver d’un autre monde. Faire chanter Eurydice dans les catacombes, c’est poser une petite pierre dans cet autre monde. C’est arracher l’opéra aux salons bourgeois, l’extraire de toutes ses dorures et son caviar. C’est mettre les interstices en musique. Et il semble que c’est ce qu’il nous reste, les interstices.
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