JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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All posts by christophe.pornay

"Nous ne sommes pas le nombre que nous croyons être", 36h d'événements "arts et sciences" à la Cité internationale des arts, Paris, 2 et 3 février 2018,
"Discontrol Party"
crédit photo Mathieu_Menard
26/012021

Chaire arts et sciences

Chaire Arts & Sciences

La Chaire arts & sciences / EnsAD –PSL , École polytechnique, Fondation Daniel et Nina Carasso
Coopérer pour une interdépendance sensible et raisonnée avec les environnements vivants et technologiques, humains et non-humains. Portée par l’École des Arts Décoratifs-PSL, l’École polytechnique et la Fondation Daniel et Nina Carasso, la Chaire “arts & sciences”, créée en 2017, a pour ambition de renforcer les liens entre la création, la recherche et la société civile par des coopérations pluridisciplinaires basées sur la pratique.

Comment le dialogue entre arts, design, sciences et société permet-il de questionner nos liens d’interdépendance au vivant et à la technique ?

 

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21/012021

Présentation du groupe de recherche Soft Matters – EnsadLab –

Soft Matters

SOFT MATTERS

Coordination : Aurélie Mossé et Jean-François Bassereau

Les travaux de recherche de ce groupe créé en 2015 par des enseignants du secteur Design textile et matière de l’école des arts déco, articulent étroitement matériaux et nouvelles technologies (aussi bien que celles et ceux oublié.es) pour contribuer à la création d’une culture plus résiliente.

L’expertise de Soft Matters se situe plus spécifiquement à la croisée du design textile, du design sensoriel et du design de matériaux mais intersecte fréquemment avec d’autres domaines tels que l’architecture, la mode, le design d’objet, et disciplines scientifiques comme les sciences des matériaux, le génie industriel ou la biologie. Soft Matters a notamment encadré la première thèse soutenue en France de recherche par la pratique en design vêtement (Jeanne Vicerial, 2019).

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Protocole 3 - Tissage de brins de cheveux - Antonin Mongin copie
21/012021

« L’artisanat du cheveux », Antonin Mongin, doctorant SACRe PSL – Soft Matters –

Soft Matters

« L’artisanat du cheveux », Antonin Mongin, doctorant SACRe PSL – Soft Matters
Direction de thèse : Prof.Jean-François Bassereau, Dr. Aurélie Mosse

Ce projet de thèse intitulé « L’artisanat d’art du cheveu coupé, le cheveu comme matière première à création d’une recherche par la pratique du design » porte sur la renaissance d’une pratique artisanale éclipsée au début du XXe siècle « l’Art de travailler en cheveux », avec laquelle le cheveu coupé n’est plus considéré comme un déchet mais comme une matière première précieuse et singulière à haute valeur identitaire, symbolique et mémorielle, initiant et servant un projet de semi-produits et produits sur-mesure et individualisés.

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21/012021

« Structures spatio-temporelles des réalités virtuelles », Rémi Sagot-Duvauroux, Doctorant SACRe PSL, – Spatial Média –

Spatial Media

« Structures spatio-temporelles des réalités virtuelles »
Rémi Sagot-Duvauroux, Doctorant SACRe PSL, – Spatial Média –
Direction de thèse : Rémi Ronfard, Guillaume Soulez, François Garnier

 

Problématique : Au regard de nouvelles phénoménologies proposées par les espaces numériques
immersifs, comment et pourquoi le découpage des espaces-temps doit-il être repensé en réalité virtuelle
du point de vue de la narration ?

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21/012021

« Peaux Ethiques », Audrey Brugnoli, Doctorante SACRe PSL, – Symbiose –

Symbiose

« Peaux Ethiques », Audrey Brugnoli, Doctorante SACREe PSL, – Symbiose –
Direction de thèse : Emmanuel Mahé, Christine Bodemer, Patrick Renaud

En partenariat avec :
Ll’Institut Imagine – Institut des maladies génétiques
Hôpital Necker Enfants Malades
Centre de référence MAGEC
Laboratoire Carnot MICA

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2. PlantesHyperaccumulatrices
21/012021

« Blooming Ground », Anne Fischer, Prédoctorante, – Symbiose –

Symbiose

« Blooming Ground », Anne Fischer, Prédoctorante, – Symbiose –

Les activités industrielles aux conséquences néfastes au niveau environnemental, sanitaire et socio-économique, ont façonné certains territoires et nous renvoient une image négative de leur passé.

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21/012021

« Translating Bodies », Victoire Gonzalvez, Prédoctorante, – Symbiose –

Symbiose

« Translating Bodies », Victoire Gonzalvez, Prédoctorante, – Symbiose –

Les mécanismes de traduction appliqués à des matériaux synthétiques signifiant les qualités visuelles d’un autre matériau, constituent l’objet au travers duquel j’analyse les représentations standardisées d’aujourdui.

L’intuition quant au possible lien entre l’affaiblissement de la valorisation des matériaux dans notre environnement et les troubles neuro-déveleppomentaux croissants en Occident, est le point de départ de ce projet.

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portrait du lieu
21/012021

« JWA(arbre en bambara) », Lucile Cornet-Richard, Prédoctorante, – Symbiose –

Symbiose

« JWA(arbre en bambara) », Lucile Cornet-Richard, Prédoctorante, – Symbiose –

Projet de recherche-création (2021-transmission social et solidaire) :

Avec JWA, j’affirme ma volonté de construire un outil, celui de la démocratie de contexte : interaction actuelle des problématiques liées à l’exil, au climat, aux conflits sociaux. Le monde des adolescent.e.s est très vulnérable face aux bouleversements actuels. De fait, comment rendre le savoir partageable au-delà des écoles, sur l’ensemble du territoire ?

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mrc spatial media
21/012021

Module recherche et création – XR DESIGN LAB –

MRC (Modules Recherche et Création)

Encadré par 3 doctorants du groupe de recherche Spatial Media, ce Module Recherche et Création propose une série de séances sous forme de séminaires et workshops pour la co-création d’installations en Réalités Virtuelle, Augmentée et Mixte.

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sofia
21/012021

« Immersive HybridPlace », Sophia Kourkoulakou, doctorante Université Paris 8/EnsadLab – Spatial Media –

Spatial Media

« Immersive HybridPlace », Sophia Kourkoulakou, doctorante Université Paris 8/EnsadLab, – Spatial Media –

Le projet interroge la pratique du témoignage vidéo urbain dans la condition médiatique contemporaine. L’installation propose un mode de visualisation de témoignages vidéo en immersion dans le contexte spatial ou les faits ont eu lieu.

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🌊 L’Odyssée du NID - Résidence YEKI 2026 sur un voilier en mer Égée 
Date limite : 15 avril 
Le NID – Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin de l’École des Arts Décoratifs lance L’Odyssée du NID, une résidence artistique à bord du voilier YEKI. Deux jeunes diplômé·es de l’École embarqueront pour un mois, du 15 septembre au 15 octobre 2026, aux côtés d’artistes et de scientifiques. Le parcours reliera Athènes à plusieurs îles de la mer Égée (Tinos, Délos, Naxos, Milos), et donnera lieu à une restitution publique. Cette résidence propose un cadre de recherche et de création singulier, fondé sur la vie en mer, les rencontres et l’exploration des imaginaires liés aux territoires insulaires, au vivant et aux formes d’habitat. 
.
Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions
 — résidence d’un mois (Athènes + navigation) 
— dotation de 3000 € TTC 
— prise en charge complète de la vie à bord 
.
Les candidat·es sont invité·es à transmettre un portfolio, un CV et une note d’intention via la plateforme Démarches simplifiées avant le 15 avril à 23h59. 
Lien : https://www.ensad.fr/fr/lodyssee-du-nid-residence-yeki-2026 
@yekiresidence @alexandrafaucurator @artsdecoalumniparis @juliettecourtillier 
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 #RésidenceArtistique #AppelÀCandidatures #ArtsDécoratifs #Dessin #Illustration #JeunesArtistes
🌊 L’Odyssée du NID - Résidence YEKI 2026 sur un voilier en mer Égée 
Date limite : 15 avril 
Le NID – Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin de l’École des Arts Décoratifs lance L’Odyssée du NID, une résidence artistique à bord du voilier YEKI. Deux jeunes diplômé·es de l’École embarqueront pour un mois, du 15 septembre au 15 octobre 2026, aux côtés d’artistes et de scientifiques. Le parcours reliera Athènes à plusieurs îles de la mer Égée (Tinos, Délos, Naxos, Milos), et donnera lieu à une restitution publique. Cette résidence propose un cadre de recherche et de création singulier, fondé sur la vie en mer, les rencontres et l’exploration des imaginaires liés aux territoires insulaires, au vivant et aux formes d’habitat. 
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Profil : Diplômé·es 2022–2025, tous secteurs, avec une pratique du dessin ou de l’illustration. Conditions
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1 jour ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
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Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur.
Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’étreinte des songes » de Flore André @maisonentrelacs , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco . Depuis les premières civilisations, l’homme a toujours puisé dans la nature pour se protéger, se nourrir et s’abriter. Au fil du temps, notre relation à la nature s’est complexifiée, oscillant entre exploitation et respect. Dans un monde souvent perçu comme hostile, le mobilier peut dépasser sa fonction utilitaire pour devenir un véritable refuge. Il devient ainsi un symbole de réconciliation entre l’homme et la nature, à l’image de l’arbre, dont la force et la fragilité rappellent notre connexion profonde avec le monde naturel. Inspiré par la pensée de Gaston Bachelard dans La Poétique de l’espace, j’ai choisi de concevoir un canapé qui se transforme en un lieu intime où corps et esprit trouvent réconfort et sérénité. Ce canapé devient un cocon, un abri sensoriel rétablissant la connexion entre l’homme et son environnement, offrant ainsi un espace de protection et de rêverie. Cette création s’inscrit également dans la lignée du concept du « moi-peau » de Didier Anzieu : le mobilier, à l’image de la première enveloppe du nourrisson, devient un lieu de sécurité, un espace propice au retour à l’équilibre intérieur et au sentiment de protection face aux agressions du monde extérieur. Aujourd’hui, en tant que designer, il est primordial de repenser la conception des canapés en intégrant des pratiques durables et respectueuses de l’environnement. Le canapé de demain doit valoriser des matériaux renouvelables et locaux, tout en minimisant son empreinte écologique. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
2 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
.
« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
Une mémoire plurielle, profondément enracinée dans des lieux, qui tente à la fois de résister au fantasme d’une culture hégémonique et à l’assimilation. »
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « A Kobalamaror 100 ans !» de Emma Pin @emma_hytt , diplômée en Design Vêtement @vetement_ecoleartsdecoparis 
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
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Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
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Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
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« Chaque année, ma grand-mère, après le seder de Pessah (la Pâque juive), nous adresse ce vœu : “A kobolamaror 100 ans !” Autrement dit : “J’espère que tu vivras longtemps !”
Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
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Cette expression ne correspond à aucune langue clairement identifiée – peut-être un mélange d’hébreu, d’arabe ou de judéo-espagnol – et s’est transformée avec le temps.
Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
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Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
Pour faire vivre une mémoire juive, au-delà des récits institutionnels.
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Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
Chaque objet composant les trousseaux devient un vecteur de transmission et d’histoires ; un espace de dialogue entre techniques anciennes et sensibilité contemporaine.
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Sa déformation témoigne d’un héritage en mouvement, transmis sans se figer dans une langue ou une norme unique.
C’est cette mémoire vivante que j’ai voulu explorer, en recréant trois trousseaux de mariage à partir d’archives personnelles et empruntées.
Ces ouvrages, marqués par les lieux traversés, ne portent aucun nom. Certains conservent des initiales brodées, dont la signification pourrait se perdre si elles cessaient d’être répétées.
Ce sont des gestes qui m’ont été transmis, et que je pratique à mon tour.
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4 jours ago
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3/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace  @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume.
En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute.
Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche.
Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible.
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Silence en miroir » de Oscar Guess , diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis . Ma pratique artistique s’articule autour du dessin et de la peinture. Je puise mon inspiration dans mes archives photographiques et dans les images issues de l’observation de mon quotidien. Le dessin me permet de créer un lien direct entre la forme et la matérialisation de mes idées, qu’elles concernent la peinture ou le volume. En tant qu’observateur silencieux, je suis fasciné par la physionomie des personnes et leur manière d’habiter l’espace. Je représente souvent des proches, mais aussi des figures anonymes devenues familières par l’observation. Ces portraits sont des traces de rencontres marquantes, des souvenirs fragmentés nourris par des récits intimes qui peuvent être lus à voix haute. Ma réflexion sur le manque et le temps perdu a pris forme dans un mémoire sur la personnification de l’Absence dans l’Art. Lors d’une expérience de gardien de salle au Centre Pompidou, j’ai observé des instants de contemplation que j’ai traduits par la photo et le dessin. Ces scènes anonymes et silencieuses nourrissent aujourd’hui ma recherche. Je cherche à faire dialoguer visages familiers et figures anonymes à travers le dessin, le volume, la couleur et les mots, comme autant de moyens d’invocation d’une mémoire sensible. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05 . Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes
5 jours ago
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4/9
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
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10 avril, 14h
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9 avril à 18h30
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Du 10 au 12 avril
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12 avril à 11h
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28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
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📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
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🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
.

🎬 Soirée jeune « Dans la peau de Marilyn » Restitution du workshop en partenariat avec la Cinémathèque Française @cinemathequefr
@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
.

⚒️ Salon « De Main de Maître » CMFA @bastilledesigncenter avec @laure_julien_ et @mateo.picant.laurent @guenolee_milleret
Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
.
🌱 Biennale Bâtir Vivant avec @de @come_dimeglio @luzmorenopinart @chrlmmnldbr
12 avril à 11h
.
👐 Masterclass PROMESSE – Le collectif en question.  Avec Immanence @le_sprinkler @artsdecoalumniparis villabelleville @non.etoile
15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
🌍 La jeune garde du NID au @festivaldudessin
18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
.
🏔️ Exposition « Et la terre ? Je l’ai trouvée blessée » Regards de La Renverse sur la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis @seine_saint_denis @larenverse93
28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
📍 Serre Wangari
📆 AVRIL à l’École
🏢 Rencontre avec Morad Montazami sur pétrole, mondialisation et impérialisme. Programmé par Annabela Tournon @annabela_tz, Justinien Tribillon @justi et Stéphanie Dadour. @ecolearchiparismalaquais
8 avril, 18h30
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
📚 Journées d’études du NID
Useful knowledge #3 : Savoirs pratiques du dessin avec @annabela_tz @florentinelamarcheovize @alexandrafaucurator
10 avril, 14h
.
🖼Matisse Alumni : Le décor en partage
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
@alexandrafaucurator @claudinegrammont @centrepompidou @gaetanocunsolo @bibli_ecoleartsdecoparis
23 avril, 14h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
. 
Conférence Pratique + Critique, « Espace public / Esprit Critique »
@designgraphique_ecoleartsdeco
7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
.
☁️ Les Rencontres des Savoir-faire avec le @campusartdesign
7 avril, 18h30 :  Les nouvelles sources végétales
14 avril, 18h30 : Augmenter le Geste
📍 Campus Mode, Métiers d’Art et Design
.
🪡 Tatiana Da Silva Vaz à « 100% L’EXPO » @la_villette
8 au 26 avril
📍 Grande Halle de La Villette
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@anne.ferrer_1
9 avril à 18h30
📍 Cinémathèque française
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Du 10 au 12 avril
📍 Bastille Design Center, Paris XIe
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12 avril à 11h
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15 avril à 18h
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
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18 avril au 17 mai
📍 Chapelle du Méjan, Arles
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28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
Entrée libre, vernissage sur inscription
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8 avril, 18h30
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10 avril, 14h
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou
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23 avril, 14h
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Du 10 au 12 avril
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12 avril à 11h
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28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
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10 avril, 14h
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23 avril, 14h
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28 avril au 27 mai, vernissage le 6 mai à 18h
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10 avril, 14h
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7 avril, 18h30 avec @jmgeridan @lesigne_cndg
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1 semaine ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. 
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Rond, Croix, Carré » de Alix Capossela @alixcapossela , diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis . Un monde fait de géométrie. C’est elle qui l’a construit. Il est fragile et dedans, elle trébuche, elle se trompe, elle répète toujours la même chose. Son monde est fait de ronds, de croix et de carrés. Elle a peur qu’il disparaisse. Une comptine a été écrite pour la rassurer : rond, croix et carré ne partiront jamais. Elle cherche quand même sans cesse à retrouver le chemin dont les contours se dévoilent et s’effacent quand elle marche dessus, se dessinent, s’activent, puis s’effondrent sous le poids de ses mains, de sa voix et de ses pieds. Elle cherche encore la suite de la comptine. Il faut jouer pour trouver la comptine, ou la perdre. « Rond, Croix, Carré » explore l’idée que le geste peut précéder la parole : parfois, il faut d’abord toucher pour pouvoir dire. Cette partition spatiale et sonore s’appuie sur des instruments inventés, des syllabes et des formes géométriques issues d’un territoire disparu, celui de l’enfance. Un espace que celles et ceux qui l’ont quitté peuvent peut-être réactiver, à condition d’en retrouver les chemins sensoriels : par la voix, le toucher, le rythme, le chant. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
1 semaine ago
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6/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis 
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Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine.
Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. 
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine » de Yolaine Roux @yolpav ,diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, souvent perçu comme une condamnation, bouleverse non seulement la personne malade, mais aussi ses proches. Les aidants, souvent livrés à eux-mêmes, doivent faire face à une charge émotionnelle et économique considérable dans une société qui peine à leur offrir soutien et visibilité. Comment, alors, réduire cette souffrance et rendre ce processus plus humain et moins dévastateur ? Cette réflexion est le point de départ de ce projet de diplôme, un court-métrage d’animation intitulé Jacques et Jacquie ou Mémoire de Baleine. Ce film suit un couple d’hommes de 75 ans confronté aux premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui, refusant de se laisser submerger par la tristesse et l’anxiété, instaurent un rituel hebdomadaire chaque dimanche, des « souvenirs surprises ». Ces rituels leur permettent à la fois d’entretenir leur mémoire, mais aussi, et surtout, de préserver une complicité et un quotidien riche et tendre, malgré les défis imposés par la maladie. . Crédits photos : @yolpav , @beryl_libault
2 semaines ago
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
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Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
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Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
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Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
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Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
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Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
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Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis
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Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’Assurance du ciel » de Maxence Leveugle @mxenceleveugle , diplômé en Cinéma d’Animation @anim_ecoleartsdecoparis . Le film illustre un moment de vie anodin inspiré d’une anecdote personnelle. Refoulés à la porte d’une soirée queer archi pleine, un mec et une meuf trans s’associent en quête d’une entrée. Une contre-soirée pas choisie dont iels se souviendront probablement mieux que les DJ sets qu’iels se désespèrent de manquer. Une situation ordinaire avec une portée universelle, mais particulière aussi en ce qu’elle est queer, trans. Le film tente de capturer le glissement progressif qu’est une rencontre. Fortuite et furtive, la relation disparaît dès que la situation problématique se résout. Elle n’aura été qu’une heure partagée contre le gré des protagonistes, et pourtant. Le ton et le dessin sont souvent humoristiques, le film est léger. La bande-son est l’accroche réaliste du film. Le dessin invoque les postures et la gestuelle queer, en s’appuyant sur ses stéréotypes et ses codes. . Crédits photos : @mxenceleveugle , @beryl_libault
2 semaines ago
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8/9
[AFTER] Le catalogue des diplômé.es 2025 – Une collaboration graphique avec @alecvivierreynaud
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Pour ce nouveau numéro d’AFTER, l’École des Arts Décoratifs — PSL invite Alec Vivier-Reynaud, bio-designer graphique et diplômé de l’École, à explorer l’intégration du vivant au cœur de la fabrication éditoriale.
En faisant du vivant une matière première de réflexion, cette démarche hybride — entre humains et non-humains — esquisse un renouveau possible du décor de l’espace imprimé. Ici, la publication ne cherche pas la reproduction parfaite, mais une reproduction vivante, variable et organique. Encrage variable, typographie évidée, inclusions aléatoires de matières organiques dans le papier : chaque exemplaire s’écarte de l’idée d’un processus standardisé pour devenir un organisme autonome en devenir.
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🌱 L’édition intègre à chaque étape des principes éco-responsables et des interventions de matières vivantes : encres végétales, papiers recyclés enrichis de matières organiques, typographies optimisées pour limiter le taux d’encrage global et un procédé inédit de bio-impression.
Deux typographies sur mesure accompagnent en effet ce projet :
— un caractère de labeur micro-perforé inspiré du principe du piège à encre : lors de l’impression, l’encre se propage par capillarité et permet d’économiser environ 30 % d’encre par page ;
— un caractère de titrage qui use d’un procédé unique de bio-impression : les titres sont cultivés durant plusieurs jours et lentement dévoilés par une encre fongique (Talaromyces Islandicus).
Les différents papiers de l’édition (Gmund Bier paper — Weiden ; Fedrigoni Freelife cento — Premium white ; Favini Remake Carapace — Oyster ; Fedrigoni Savile Row Plain — Camel) proviennent de sources éco-responsables. La couverture est ainsi ponctuée de drêches de bière, dont les inclusions aléatoires offrent à l’édition une texture et une odeur singulières. À l’intérieur, les papiers composés de fibres recyclées incorporent des fragments de cuir, de coton et de textile. @fedrigonipaper
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✨ Retrouvez le catalogue AFTER 2025 en ligne, lien en bio.
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Montage vidéo : @regardesseins
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[AFTER] Le catalogue des diplômé.es 2025 – Une collaboration graphique avec @alecvivierreynaud . Pour ce nouveau numéro d’AFTER, l’École des Arts Décoratifs — PSL invite Alec Vivier-Reynaud, bio-designer graphique et diplômé de l’École, à explorer l’intégration du vivant au cœur de la fabrication éditoriale. En faisant du vivant une matière première de réflexion, cette démarche hybride — entre humains et non-humains — esquisse un renouveau possible du décor de l’espace imprimé. Ici, la publication ne cherche pas la reproduction parfaite, mais une reproduction vivante, variable et organique. Encrage variable, typographie évidée, inclusions aléatoires de matières organiques dans le papier : chaque exemplaire s’écarte de l’idée d’un processus standardisé pour devenir un organisme autonome en devenir. . 🌱 L’édition intègre à chaque étape des principes éco-responsables et des interventions de matières vivantes : encres végétales, papiers recyclés enrichis de matières organiques, typographies optimisées pour limiter le taux d’encrage global et un procédé inédit de bio-impression. Deux typographies sur mesure accompagnent en effet ce projet : — un caractère de labeur micro-perforé inspiré du principe du piège à encre : lors de l’impression, l’encre se propage par capillarité et permet d’économiser environ 30 % d’encre par page ; — un caractère de titrage qui use d’un procédé unique de bio-impression : les titres sont cultivés durant plusieurs jours et lentement dévoilés par une encre fongique (Talaromyces Islandicus). Les différents papiers de l’édition (Gmund Bier paper — Weiden ; Fedrigoni Freelife cento — Premium white ; Favini Remake Carapace — Oyster ; Fedrigoni Savile Row Plain — Camel) proviennent de sources éco-responsables. La couverture est ainsi ponctuée de drêches de bière, dont les inclusions aléatoires offrent à l’édition une texture et une odeur singulières. À l’intérieur, les papiers composés de fibres recyclées incorporent des fragments de cuir, de coton et de textile. @fedrigonipaper . ✨ Retrouvez le catalogue AFTER 2025 en ligne, lien en bio. . Montage vidéo : @regardesseins
2 semaines ago
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