JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
2026-01-30 09:00:00
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Latest News

27/012021

Coordination : Agathe Chiron et Jean-Sébastien Lagrange

 

Créée à l’initiative du Cnous et de l’Ecole des Arts Décoratifs en 2019, la chaire a pour objet d’étude la mutation des vies étudiantes dans son habitat et plus particulièrement dans ses lieux dédiés : logement, espaces communs et privatifs, lieux de restauration. La Chaire a pour ambition de répondre aux enjeux de cette transformation et d’anticiper les évolutions futures. L’enjeu d’un tel programme se révèle crucial dans un contexte inédit où les questions relatives à l’habitabilité́, l’hospitalité́ et le soin sont au cœur des débats.

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25/012021

Présentation du groupe Spatial Media – François Garnier

Spatial Media

Spatial Media

Coordination : François Garnier

 

Le groupe de recherche Spatial Media explore les nouvelles formes de médiations liées à l’usage d’espaces numériques : Mondes Virtuels, Réalité Virtuelle, Réalité Augmentée, Réalité Mixte. L’objectif est d’identifier ces pratiques, d’en comprendre les phénoménologies, d’expérimenter des usages, et d’étudier les implications esthétiques et sociologiques de ce nouveau support artistique.

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21/012021

Présentation du groupe de recherche Soft Matters – EnsadLab –

Soft Matters

SOFT MATTERS

Coordination : Aurélie Mossé et Jean-François Bassereau

Les travaux de recherche de ce groupe créé en 2015 par des enseignants du secteur Design textile et matière de l’école des arts déco, articulent étroitement matériaux et nouvelles technologies (aussi bien que celles et ceux oublié.es) pour contribuer à la création d’une culture plus résiliente.

L’expertise de Soft Matters se situe plus spécifiquement à la croisée du design textile, du design sensoriel et du design de matériaux mais intersecte fréquemment avec d’autres domaines tels que l’architecture, la mode, le design d’objet, et disciplines scientifiques comme les sciences des matériaux, le génie industriel ou la biologie. Soft Matters a notamment encadré la première thèse soutenue en France de recherche par la pratique en design vêtement (Jeanne Vicerial, 2019).

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21/012021

Présentation du groupe Symbiose, matériaux complexes humains et environnement – Patrick Renaud

Symbiose

Symbiose, matériaux complexes humains et environnement

Coordination : Patrick Renaud

 

Le groupe de recherche Symbiose a pour vocation de proposer des solutions aux problématiques contemporaines dans différents contextes : l’habitat, la santé et le bien-être, l’artisanat et l’industrie, l’éducation, le travail, la mobilité…

 La Recherche par le Design, en interaction avec la recherche par l’art, s’inscrit dans une démarche pluridisciplinaire, collaborative et évolutive. Elle s’affirme avec la volonté d’imaginer de nouveaux paradigmes en réactions aux différentes crises (écologiques, sanitaires, humanitaires, sociales et économiques). Elle conçoit des méthodologies hybrides et participatives, des outils spécifiques et transdisciplinaires pour optimiser les solutions à des problèmes complexes contemporains.

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20/012021

Présentation du groupe Reflective Interaction – Samuel Bianchini

Reflective Interaction

Reflective Interaction

Coordination : Samuel Bianchini

 

Objets robotisés, interaction de groupe avec des smartphones, matériaux actifs et réactifs voire vivants, éditions interactives multi-supports ; le groupe Reflective Interaction investit des champs sociotechniques prospectifs qui interrogent nos rapports actifs, nos relations d’interdépendance, avec nos environnements humains et non-humains.

Reflective Interaction est un groupe de recherche en art et en design avec et sur les dispositifs interactifs. Les travaux de ce groupe portent sur les modalités de mise en œuvre de ces dispositifs avec leur contexte naturel et artificiel, impliquant le plus souvent des humains. Comment et pourquoi élaborer de tels dispositifs qui articulent des dimensions esthétique, symbolique et opératoire au profit d’expériences autant sensibles que réflexives, en prenant en compte leurs impacts sociétaux et environnementaux ? Comment concevoir les écritures, agencements et technicités de ces dispositifs en même temps que les situations qu’ils suscitent, les contextes qu’ils transforment ?

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Orto Semirurali-Fotos-2483
20/012021

“Présentation de la Plateforme art, design et société”, EnsadLab, Portes Ouvertes 2021

Plateforme Art, Design et Société
La plateforme « art, design et société » engage des projets de recherche-création pour réfléchir aux enjeux sociaux, esthétiques et techniques du monde contemporain. Fondée en 2018, la plateforme ancrée à EnsadLab (Laboratoire de l’École des Arts Décoratifs – Université Paris, Sciences et Lettres), est composée par une équipe pluridisciplinaire d’artistes et de chercheurs en sciences sociales qui travaillent selon trois axes de recherche ayant en commun de questionner le terme de « savoir sensible » pour explorer la capacité opératoire, pour la recherche en art et en design, à produire des connaissances incarnées et situées.
Auteurs:
Francesca Cozzolino, Arnaud Dubois, Sophie Krier
https://plateformeartdesignsociete.ensadlab.fr/

Image: Weaving Gardens (trad. tisser nos jardins), School of Verticality, Sophie Krier en collaboration avec le jardin communautaire Orto Semirurale, Bolzano, Italie, 2018. Courtoisie de Lungomare. Photo Joerg Oschmann.

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20/012021

Présentation du groupe Formes du Mouvement

Formes du mouvement

Coordination : Serge Verny

 

Le mouvement relie le temps à l’espace et traverse différentes dimensions, physiques, perceptives et imaginaires.  Attribuer des formes aux mouvements, les répertorier, les classer, les comparer, les mettre en perspective les unes par rapport aux autres est l’objectif de ce groupe de recherche dont le résultat attendu est ambitieux : réaliser une cartographie des formes du mouvement accompagnée d’un lexique permettant de s’orienter dans une vision d’ensemble en offrant plusieurs points de vue.

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31/012024

EnsadLab

Non classé
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28/012023

Conférence Admission, études – JPO 2023

Les études et l'admission

Enregistrement de la conférence du samedi 28 janvier 2023 (16h00) Journées Portes Ouvertes.

Les études, le cursus, l’admission etc.

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27/012023

Déambulation dans l’Ecole

Visite de l'Ecole ensad

Réalisation : Flora Marcia Mathias Mary

Son : Baptiste Rogers

Production : Ecole des Arts Décoratifs, Paris, 2021.

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27/012023

XR-room-EnsadLab

Non classé

Les doctorants d’EnsadLab et le groupe de recherche Spatial Media d’EnsadLab proposent une « XR-room », espace virtuel partagé, pour les Journées Portes ouvertes 2023 de l’école.

Dans cette salle virtuelle, les visiteurs peuvent s’informer sur les activités du laboratoire et de ses doctorants et dialoguer avec les personnes présentes physiquement dans la salle d’EnsadLab sous la forme d’avatars et de flux vidéos.
L’espace est accessible depuis un ordinateur personnel ou un smartphone.

Pour rejoindre l’espace en ligne :
https://spatialmedia.ensadlab.fr/xr-room-ensadlab-2023/

Une expérimentation de métaverse réalisée sur la plateforme Mozilla Hubs proposée par l’équipe Mixed Reality du navigateur open source.

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29/112022

Parcours Prépa

Parcours prépa
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29/112022

Parcours d’élèves

Parcours d'élèves

 

 

 

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29/112022

La matériauthèque

Non classé ensad, materiautheque
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29/112022

Portes ouvertes

News preparations, programme

Les Portes ouvertes 2026 de l’Ecole des Arts Décoratifs, Paris se tiendront le vendredi 30 Janvier et samedi 31 janvier 2026, sur inscription.

Les horaires d’ouverture sont :

  • Vendredi 30 janvier 2026 :
    – De 10h à 13h : ouverture aux professionnels, presse et partenaires, sur invitation
    – De 13h à 21h : ouverture au public, sur réservation : s’inscrire
  • Samedi 31 janvier 2026 :
    – De 10h à 20h : ouverture au public, sur réservation : s’inscrire

Afin d’assurer une qualité de visite optimale et les mesures de sécurité associées, nous ne pourrons accueillir plus de visiteurs que les jauges prévues par nos créneaux de réservation.

Rencontres

Visite des espaces et des ateliers, découverte des projets des étudiant.es, présentation de projets pédagogiques développés aux côtés de partenaires privés et publics, rencontres avec les étudiant.es et enseignant.es : les Journées portes ouvertes permettent une large compréhension du modèle pédagogique unique de l’Ecole, déployé au long du cycle Licence, Master ou au sein de son laboratoire de recherche, EnsadLab.

Les équipes de l’Ecole seront également disponibles pour répondre aux questions des futurs candidats et candidates.

Conférences

Des conférences sont également organisées à l’École, en amphithéâtre Rodin.
Ces conférences seront accessibles également en ligne (direct et replay).

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28/112022

Le concours d’entrée en 1ère année

Présentation de l'Ecole
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20/112022

Projets en Partenariats

Projets en partenariat
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Anciennes publications
Liens
www.ensad.fr
Contact : inscription.concours@ensad.fr

CGU
Politique de confidentialité

l'Ecole des Arts Décoratifs - PSL est un établissement public sous tutelle du Ministère de la Culture, et membre de l'Université PSL.

ENSADLAB LE LABORATOIRE DE RECHERCHE DE L’ÉCOLE
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Tecer o território : une fabrique de liens » d’Alexandre Costa @section.ac , diplômé en Design Architecture Milieux @archi_ecoleartsdecoparis 
.
À Guimarães, l’industrie textile a durablement façonné le territoire, ses paysages et ses modes de vie. Alors que les anciennes usines disparaissent, se transforment ou changent d’usage, une partie de cette mémoire tend à s’effacer. La réhabilitation de la Fábrica do Arquinho en école d’aérospatiale s’inscrit dans cette évolution. En réponse, le projet investit l’un des bâtiments du site pour créer un pavillon textile ouvert sur le quartier.
Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2026] « Tecer o território : une fabrique de liens » d’Alexandre Costa @section.ac , diplômé en Design Architecture Milieux @archi_ecoleartsdecoparis 
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À Guimarães, l’industrie textile a durablement façonné le territoire, ses paysages et ses modes de vie. Alors que les anciennes usines disparaissent, se transforment ou changent d’usage, une partie de cette mémoire tend à s’effacer. La réhabilitation de la Fábrica do Arquinho en école d’aérospatiale s’inscrit dans cette évolution. En réponse, le projet investit l’un des bâtiments du site pour créer un pavillon textile ouvert sur le quartier.
Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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À Guimarães, l’industrie textile a durablement façonné le territoire, ses paysages et ses modes de vie. Alors que les anciennes usines disparaissent, se transforment ou changent d’usage, une partie de cette mémoire tend à s’effacer. La réhabilitation de la Fábrica do Arquinho en école d’aérospatiale s’inscrit dans cette évolution. En réponse, le projet investit l’un des bâtiments du site pour créer un pavillon textile ouvert sur le quartier.
Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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À Guimarães, l’industrie textile a durablement façonné le territoire, ses paysages et ses modes de vie. Alors que les anciennes usines disparaissent, se transforment ou changent d’usage, une partie de cette mémoire tend à s’effacer. La réhabilitation de la Fábrica do Arquinho en école d’aérospatiale s’inscrit dans cette évolution. En réponse, le projet investit l’un des bâtiments du site pour créer un pavillon textile ouvert sur le quartier.
Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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À Guimarães, l’industrie textile a durablement façonné le territoire, ses paysages et ses modes de vie. Alors que les anciennes usines disparaissent, se transforment ou changent d’usage, une partie de cette mémoire tend à s’effacer. La réhabilitation de la Fábrica do Arquinho en école d’aérospatiale s’inscrit dans cette évolution. En réponse, le projet investit l’un des bâtiments du site pour créer un pavillon textile ouvert sur le quartier.
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À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « Tecer o território : une fabrique de liens » d’Alexandre Costa @section.ac , diplômé en Design Architecture Milieux @archi_ecoleartsdecoparis . À Guimarães, l’industrie textile a durablement façonné le territoire, ses paysages et ses modes de vie. Alors que les anciennes usines disparaissent, se transforment ou changent d’usage, une partie de cette mémoire tend à s’effacer. La réhabilitation de la Fábrica do Arquinho en école d’aérospatiale s’inscrit dans cette évolution. En réponse, le projet investit l’un des bâtiments du site pour créer un pavillon textile ouvert sur le quartier. Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local. À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective. . Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « bourdon.gouv.fr » d’Aly Kahtane @aly_hak , diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
bourdon.gouv.fr façonne un auto-support pour accuser réception et rendre compte de ce que la grille formulaire broie : héritages fragiles, identités contrariées, espaces intérieurs.
Plus vraiment sculptures ni éditions, pas encore des objets ; verbes et corps cherchent toujours leur place. Les structures se portent comme le récit qu’elles tiennent, traduisant dans l’espace la norme froide et géométrique d’une violence.
Au mieux, il faudrait mettre à la porte l’instruction trop entrée dans l’intime. Au moins, pour ne plus jeter le bourdon par les fenêtres : protéger la mémoire de sa trajectoire et contrefaire le plan de sa projection.
Comme quoi, l’espoir est une ressource qui s’accrédite.
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2026] « bourdon.gouv.fr » d’Aly Kahtane @aly_hak , diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Plus vraiment sculptures ni éditions, pas encore des objets ; verbes et corps cherchent toujours leur place. Les structures se portent comme le récit qu’elles tiennent, traduisant dans l’espace la norme froide et géométrique d’une violence.
Au mieux, il faudrait mettre à la porte l’instruction trop entrée dans l’intime. Au moins, pour ne plus jeter le bourdon par les fenêtres : protéger la mémoire de sa trajectoire et contrefaire le plan de sa projection.
Comme quoi, l’espoir est une ressource qui s’accrédite.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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bourdon.gouv.fr façonne un auto-support pour accuser réception et rendre compte de ce que la grille formulaire broie : héritages fragiles, identités contrariées, espaces intérieurs.
Plus vraiment sculptures ni éditions, pas encore des objets ; verbes et corps cherchent toujours leur place. Les structures se portent comme le récit qu’elles tiennent, traduisant dans l’espace la norme froide et géométrique d’une violence.
Au mieux, il faudrait mettre à la porte l’instruction trop entrée dans l’intime. Au moins, pour ne plus jeter le bourdon par les fenêtres : protéger la mémoire de sa trajectoire et contrefaire le plan de sa projection.
Comme quoi, l’espoir est une ressource qui s’accrédite.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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[AFTER][Diplôme Master 2026] « bourdon.gouv.fr » d’Aly Kahtane @aly_hak , diplômé en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis . bourdon.gouv.fr façonne un auto-support pour accuser réception et rendre compte de ce que la grille formulaire broie : héritages fragiles, identités contrariées, espaces intérieurs. Plus vraiment sculptures ni éditions, pas encore des objets ; verbes et corps cherchent toujours leur place. Les structures se portent comme le récit qu’elles tiennent, traduisant dans l’espace la norme froide et géométrique d’une violence. Au mieux, il faudrait mettre à la porte l’instruction trop entrée dans l’intime. Au moins, pour ne plus jeter le bourdon par les fenêtres : protéger la mémoire de sa trajectoire et contrefaire le plan de sa projection. Comme quoi, l’espoir est une ressource qui s’accrédite. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
3 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Salt & Steam (Le Sel et la Vapeur)» de Taryn Everdeen @taryn.everdeen , diplômée en Photo-Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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« Salt & Steam » est né d’abord de la découverte d’un lieu : un petit musée de machines à vapeur restaurées, niché dans ma région natale en Angleterre, où j’ai découvert une mémoire industrielle que j’ignorais, rendue vivante par des passionnés. Dans le film, le musée est un fil conducteur, au croisement des mondes et des récits. 
C’est avec la rencontre de Nick, le fils du fondateur du musée, que mon envie de faire ce film s’est concrétisée. Nick est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique rend la respiration de plus en plus difficile. Mais l’arrivée d’un traitement révolutionnaire, le Kaftrio, lui a rendu la capacité de respirer, une liberté qu’il pensait perdue.
Un parallèle est alors apparu : entre les machines du musée, autrefois rouillées, aujourd’hui restaurées, et les poumons de Nick, réanimés par la médecine. Cette métaphore de la renaissance de la respiration s’incarne particulièrement lors de la séquence du Steam Up, un festival local et populaire où les machines se mettent à marcher pour la première fois, accompagnées par la symphonie de leur respiration restaurée.
Une forme hybride mélange des images de registres différents : du documentaire, de la mise en scène, du compositing, de l’incrustation. Ce choix permet d’exprimer ce qui est devenu presque invisible : la maladie de Nick post-traitement, représentée dans le film par une traversée de désert.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon , Taryn Everdeen
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« Salt & Steam » est né d’abord de la découverte d’un lieu : un petit musée de machines à vapeur restaurées, niché dans ma région natale en Angleterre, où j’ai découvert une mémoire industrielle que j’ignorais, rendue vivante par des passionnés. Dans le film, le musée est un fil conducteur, au croisement des mondes et des récits. 
C’est avec la rencontre de Nick, le fils du fondateur du musée, que mon envie de faire ce film s’est concrétisée. Nick est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique rend la respiration de plus en plus difficile. Mais l’arrivée d’un traitement révolutionnaire, le Kaftrio, lui a rendu la capacité de respirer, une liberté qu’il pensait perdue.
Un parallèle est alors apparu : entre les machines du musée, autrefois rouillées, aujourd’hui restaurées, et les poumons de Nick, réanimés par la médecine. Cette métaphore de la renaissance de la respiration s’incarne particulièrement lors de la séquence du Steam Up, un festival local et populaire où les machines se mettent à marcher pour la première fois, accompagnées par la symphonie de leur respiration restaurée.
Une forme hybride mélange des images de registres différents : du documentaire, de la mise en scène, du compositing, de l’incrustation. Ce choix permet d’exprimer ce qui est devenu presque invisible : la maladie de Nick post-traitement, représentée dans le film par une traversée de désert.
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C’est avec la rencontre de Nick, le fils du fondateur du musée, que mon envie de faire ce film s’est concrétisée. Nick est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique rend la respiration de plus en plus difficile. Mais l’arrivée d’un traitement révolutionnaire, le Kaftrio, lui a rendu la capacité de respirer, une liberté qu’il pensait perdue.
Un parallèle est alors apparu : entre les machines du musée, autrefois rouillées, aujourd’hui restaurées, et les poumons de Nick, réanimés par la médecine. Cette métaphore de la renaissance de la respiration s’incarne particulièrement lors de la séquence du Steam Up, un festival local et populaire où les machines se mettent à marcher pour la première fois, accompagnées par la symphonie de leur respiration restaurée.
Une forme hybride mélange des images de registres différents : du documentaire, de la mise en scène, du compositing, de l’incrustation. Ce choix permet d’exprimer ce qui est devenu presque invisible : la maladie de Nick post-traitement, représentée dans le film par une traversée de désert.
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C’est avec la rencontre de Nick, le fils du fondateur du musée, que mon envie de faire ce film s’est concrétisée. Nick est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique rend la respiration de plus en plus difficile. Mais l’arrivée d’un traitement révolutionnaire, le Kaftrio, lui a rendu la capacité de respirer, une liberté qu’il pensait perdue.
Un parallèle est alors apparu : entre les machines du musée, autrefois rouillées, aujourd’hui restaurées, et les poumons de Nick, réanimés par la médecine. Cette métaphore de la renaissance de la respiration s’incarne particulièrement lors de la séquence du Steam Up, un festival local et populaire où les machines se mettent à marcher pour la première fois, accompagnées par la symphonie de leur respiration restaurée.
Une forme hybride mélange des images de registres différents : du documentaire, de la mise en scène, du compositing, de l’incrustation. Ce choix permet d’exprimer ce qui est devenu presque invisible : la maladie de Nick post-traitement, représentée dans le film par une traversée de désert.
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C’est avec la rencontre de Nick, le fils du fondateur du musée, que mon envie de faire ce film s’est concrétisée. Nick est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique rend la respiration de plus en plus difficile. Mais l’arrivée d’un traitement révolutionnaire, le Kaftrio, lui a rendu la capacité de respirer, une liberté qu’il pensait perdue.
Un parallèle est alors apparu : entre les machines du musée, autrefois rouillées, aujourd’hui restaurées, et les poumons de Nick, réanimés par la médecine. Cette métaphore de la renaissance de la respiration s’incarne particulièrement lors de la séquence du Steam Up, un festival local et populaire où les machines se mettent à marcher pour la première fois, accompagnées par la symphonie de leur respiration restaurée.
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C’est avec la rencontre de Nick, le fils du fondateur du musée, que mon envie de faire ce film s’est concrétisée. Nick est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique rend la respiration de plus en plus difficile. Mais l’arrivée d’un traitement révolutionnaire, le Kaftrio, lui a rendu la capacité de respirer, une liberté qu’il pensait perdue.
Un parallèle est alors apparu : entre les machines du musée, autrefois rouillées, aujourd’hui restaurées, et les poumons de Nick, réanimés par la médecine. Cette métaphore de la renaissance de la respiration s’incarne particulièrement lors de la séquence du Steam Up, un festival local et populaire où les machines se mettent à marcher pour la première fois, accompagnées par la symphonie de leur respiration restaurée.
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C’est avec la rencontre de Nick, le fils du fondateur du musée, que mon envie de faire ce film s’est concrétisée. Nick est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique rend la respiration de plus en plus difficile. Mais l’arrivée d’un traitement révolutionnaire, le Kaftrio, lui a rendu la capacité de respirer, une liberté qu’il pensait perdue.
Un parallèle est alors apparu : entre les machines du musée, autrefois rouillées, aujourd’hui restaurées, et les poumons de Nick, réanimés par la médecine. Cette métaphore de la renaissance de la respiration s’incarne particulièrement lors de la séquence du Steam Up, un festival local et populaire où les machines se mettent à marcher pour la première fois, accompagnées par la symphonie de leur respiration restaurée.
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C’est avec la rencontre de Nick, le fils du fondateur du musée, que mon envie de faire ce film s’est concrétisée. Nick est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique rend la respiration de plus en plus difficile. Mais l’arrivée d’un traitement révolutionnaire, le Kaftrio, lui a rendu la capacité de respirer, une liberté qu’il pensait perdue.
Un parallèle est alors apparu : entre les machines du musée, autrefois rouillées, aujourd’hui restaurées, et les poumons de Nick, réanimés par la médecine. Cette métaphore de la renaissance de la respiration s’incarne particulièrement lors de la séquence du Steam Up, un festival local et populaire où les machines se mettent à marcher pour la première fois, accompagnées par la symphonie de leur respiration restaurée.
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[Evénement] ⚡ Soirée Bazar numérique Pratiques numériques en mouvement
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Le 21 mai dernier, l’École des Arts Décoratifs – PSL ouvrait ses portes pour Bazar numérique : une soirée collective pensée par le Méridien Cultures et Pratiques Numériques, entre live coding, installations interactives, jeux vidéo et performances. @lan.ensad 
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Conférence d’Ada LaNerd & Marjorie Ober sur la construction d’un hackerspace émancipateur, performance audiovisuelle du @cookiecollectif , projets du Whole Web Catalog, installations Dance Dance Revolution du club jeux vidéo… Le tout dans un parcours libre, ouvert, festif - et prolongé en soirée par le BDE @ensad.cool 
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Avec le soutien de la Caisse des Dépôts – Banque des territoires @caissedesdepots @banquedesterr 
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Crédits photos : © Béryl Libault
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Bascule » de Éloi Régnier @oeil.grenier , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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De quoi se débarrasse-t-on de retour chez soi ? Qu’avons-nous gardé du dehors dans notre prise de vitesse, qu’y avons-nous laissé ? Nos corps se perdent dans les flux de l’urgence du monde, ils se désengagent des choses à ressentir et avancent machinalement jusqu’à la rame du métro.
Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
Comment le design permettrait-il de marquer le temps du retour au chez soi, et donc à soi, par une nouvelle approche des objets typologiques de l’entrée ? Le range-chaussures, le porte-manteau, le vide-poche comme symboles du passage d’un seuil.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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De quoi se débarrasse-t-on de retour chez soi ? Qu’avons-nous gardé du dehors dans notre prise de vitesse, qu’y avons-nous laissé ? Nos corps se perdent dans les flux de l’urgence du monde, ils se désengagent des choses à ressentir et avancent machinalement jusqu’à la rame du métro.
Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
Comment le design permettrait-il de marquer le temps du retour au chez soi, et donc à soi, par une nouvelle approche des objets typologiques de l’entrée ? Le range-chaussures, le porte-manteau, le vide-poche comme symboles du passage d’un seuil.
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Bascule » de Éloi Régnier @oeil.grenier , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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De quoi se débarrasse-t-on de retour chez soi ? Qu’avons-nous gardé du dehors dans notre prise de vitesse, qu’y avons-nous laissé ? Nos corps se perdent dans les flux de l’urgence du monde, ils se désengagent des choses à ressentir et avancent machinalement jusqu’à la rame du métro.
Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
Comment le design permettrait-il de marquer le temps du retour au chez soi, et donc à soi, par une nouvelle approche des objets typologiques de l’entrée ? Le range-chaussures, le porte-manteau, le vide-poche comme symboles du passage d’un seuil.
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De quoi se débarrasse-t-on de retour chez soi ? Qu’avons-nous gardé du dehors dans notre prise de vitesse, qu’y avons-nous laissé ? Nos corps se perdent dans les flux de l’urgence du monde, ils se désengagent des choses à ressentir et avancent machinalement jusqu’à la rame du métro.
Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
Comment le design permettrait-il de marquer le temps du retour au chez soi, et donc à soi, par une nouvelle approche des objets typologiques de l’entrée ? Le range-chaussures, le porte-manteau, le vide-poche comme symboles du passage d’un seuil.
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Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
Comment le design permettrait-il de marquer le temps du retour au chez soi, et donc à soi, par une nouvelle approche des objets typologiques de l’entrée ? Le range-chaussures, le porte-manteau, le vide-poche comme symboles du passage d’un seuil.
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Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
Comment le design permettrait-il de marquer le temps du retour au chez soi, et donc à soi, par une nouvelle approche des objets typologiques de l’entrée ? Le range-chaussures, le porte-manteau, le vide-poche comme symboles du passage d’un seuil.
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Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
Comment le design permettrait-il de marquer le temps du retour au chez soi, et donc à soi, par une nouvelle approche des objets typologiques de l’entrée ? Le range-chaussures, le porte-manteau, le vide-poche comme symboles du passage d’un seuil.
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Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
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Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
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Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste.
L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Bascule » de Éloi Régnier @oeil.grenier , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco . De quoi se débarrasse-t-on de retour chez soi ? Qu’avons-nous gardé du dehors dans notre prise de vitesse, qu’y avons-nous laissé ? Nos corps se perdent dans les flux de l’urgence du monde, ils se désengagent des choses à ressentir et avancent machinalement jusqu’à la rame du métro. Une fois revenus, le fonctionnement est le même, ouverture de la porte et suivi d’un procédé précis de soustraction des couches. Mettre les clés dans la serrure, enlever son manteau, ses chaussures, ses écouteurs, vider les poches du pantalon. On se déleste. L’intérieur de l’habitat forme l’un des derniers remparts au monde hypermoderne occidental. Dans ce cadre, imaginer des objets qui marquent le seuil de ces deux mondes – le dedans et le dehors –, des objets qui invitent à la contemplation et au ralentissement, ferait acte de soin spirituel, psychologique. Comment le design permettrait-il de marquer le temps du retour au chez soi, et donc à soi, par une nouvelle approche des objets typologiques de l’entrée ? Le range-chaussures, le porte-manteau, le vide-poche comme symboles du passage d’un seuil. . Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
1 semaine ago
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[NID] ☁️ Le dessin face au monde qui se dérobe : cinq Grands Projets 2025 soutenus par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes 
.
En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
.
Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
.
À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
.
Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
.
Étudiant en @artespace_ecoleartsdecoparis Oscar Guess @oscaroou a composé un ensemble de peintures, dessins, textes et volumes nourris par des souvenirs fragmentés, des récits personnels et des observations du quotidien, dans son projet « Silence en miroir ». 
.
Étudiante en @archi_ecoleartsdecoparis Nesrine El Aouad @atelier_nea_ a consacré son projet à la Kasbah de Telouet, au Maroc, fragilisée par le séisme de 2023. Après plusieurs séjours sur place, elle imagine la réhabilitation du site comme un chantier collectif associant habitants, artisan·es et visiteurs autour de la préservation du patrimoine berbère. Son projet « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » en est l’illustration.
.
Coordination scientifique et artistique : @alexandrafaucurator 
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Crédits photos : 
© Amélie Canon, Mathieu Faluomi, Béryl Libault
[NID] ☁️ Le dessin face au monde qui se dérobe : cinq Grands Projets 2025 soutenus par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes 
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En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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Étudiant en @artespace_ecoleartsdecoparis Oscar Guess @oscaroou a composé un ensemble de peintures, dessins, textes et volumes nourris par des souvenirs fragmentés, des récits personnels et des observations du quotidien, dans son projet « Silence en miroir ». 
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Étudiante en @archi_ecoleartsdecoparis Nesrine El Aouad @atelier_nea_ a consacré son projet à la Kasbah de Telouet, au Maroc, fragilisée par le séisme de 2023. Après plusieurs séjours sur place, elle imagine la réhabilitation du site comme un chantier collectif associant habitants, artisan·es et visiteurs autour de la préservation du patrimoine berbère. Son projet « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » en est l’illustration.
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Coordination scientifique et artistique : @alexandrafaucurator 
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En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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Étudiant en @artespace_ecoleartsdecoparis Oscar Guess @oscaroou a composé un ensemble de peintures, dessins, textes et volumes nourris par des souvenirs fragmentés, des récits personnels et des observations du quotidien, dans son projet « Silence en miroir ». 
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Étudiante en @archi_ecoleartsdecoparis Nesrine El Aouad @atelier_nea_ a consacré son projet à la Kasbah de Telouet, au Maroc, fragilisée par le séisme de 2023. Après plusieurs séjours sur place, elle imagine la réhabilitation du site comme un chantier collectif associant habitants, artisan·es et visiteurs autour de la préservation du patrimoine berbère. Son projet « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » en est l’illustration.
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© Amélie Canon, Mathieu Faluomi, Béryl Libault
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En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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Étudiant en @artespace_ecoleartsdecoparis Oscar Guess @oscaroou a composé un ensemble de peintures, dessins, textes et volumes nourris par des souvenirs fragmentés, des récits personnels et des observations du quotidien, dans son projet « Silence en miroir ». 
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Étudiante en @archi_ecoleartsdecoparis Nesrine El Aouad @atelier_nea_ a consacré son projet à la Kasbah de Telouet, au Maroc, fragilisée par le séisme de 2023. Après plusieurs séjours sur place, elle imagine la réhabilitation du site comme un chantier collectif associant habitants, artisan·es et visiteurs autour de la préservation du patrimoine berbère. Son projet « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » en est l’illustration.
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Coordination scientifique et artistique : @alexandrafaucurator 
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Crédits photos : 
© Amélie Canon, Mathieu Faluomi, Béryl Libault
[NID] ☁️ Le dessin face au monde qui se dérobe : cinq Grands Projets 2025 soutenus par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes 
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En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit.
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Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés.
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À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux.
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Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. 
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Étudiant en @artespace_ecoleartsdecoparis Oscar Guess @oscaroou a composé un ensemble de peintures, dessins, textes et volumes nourris par des souvenirs fragmentés, des récits personnels et des observations du quotidien, dans son projet « Silence en miroir ». 
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Étudiante en @archi_ecoleartsdecoparis Nesrine El Aouad @atelier_nea_ a consacré son projet à la Kasbah de Telouet, au Maroc, fragilisée par le séisme de 2023. Après plusieurs séjours sur place, elle imagine la réhabilitation du site comme un chantier collectif associant habitants, artisan·es et visiteurs autour de la préservation du patrimoine berbère. Son projet « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » en est l’illustration.
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Coordination scientifique et artistique : @alexandrafaucurator 
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Crédits photos : 
© Amélie Canon, Mathieu Faluomi, Béryl Libault
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[NID] ☁️ Le dessin face au monde qui se dérobe : cinq Grands Projets 2025 soutenus par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin @hermes . En 2025, cinq projets de diplôme de master ont bénéficié du soutien de la Chaire du NID. Narratif, politique, poétique, le dessin à travers ces projets devient un acte de résistance face à un monde qui s'effondre, se transforme ou résiste à être dit. . Avec « La terre qui tremble, qui hurle et qui brûle », Garance Petit @garancepetit_a_petit , diplômée en @imageimprimee_ecoleartsdeco , s’est intéressée aux volcans comme phénomènes géologiques, historiques et imaginaires. Son projet a pris la forme d’une vaste édition mêlant dessins, sérigraphies, monotypes, livrets et documents imprimés. . À travers « Ne rien promettre », Marion Chaix @marion_chaix , étudiante en Image Imprimée, a déployé une bande dessinée chorale située dans une ancienne station de ski reconstruite après l’effondrement d’un glacier. Quelques décennies après cette catastrophe, une nouvelle communauté habite les lieux. . Avec « Tentative de débordement », Alexandre-Esteban Hernandez @alexandre__esteban , étudiant en Image Imprimée, a développé une bande dessinée expérimentale, construite sans storyboard préalable, et née d’une réflexion sur notre rapport au savoir, aux récits et à l’accumulation des images. . Étudiant en @artespace_ecoleartsdecoparis Oscar Guess @oscaroou a composé un ensemble de peintures, dessins, textes et volumes nourris par des souvenirs fragmentés, des récits personnels et des observations du quotidien, dans son projet « Silence en miroir ». . Étudiante en @archi_ecoleartsdecoparis Nesrine El Aouad @atelier_nea_ a consacré son projet à la Kasbah de Telouet, au Maroc, fragilisée par le séisme de 2023. Après plusieurs séjours sur place, elle imagine la réhabilitation du site comme un chantier collectif associant habitants, artisan·es et visiteurs autour de la préservation du patrimoine berbère. Son projet « Telouet en touiza, de leurs mains renaît la kasbah » en est l’illustration. . Coordination scientifique et artistique : @alexandrafaucurator . Crédits photos : © Amélie Canon, Mathieu Faluomi, Béryl Libault
1 semaine ago
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6/9
🎨 260 ans de création. Faites de votre taxe d'apprentissage un geste d'avenir.
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En 2026, l'École des Arts Décoratifs – PSL célèbre 260 ans d'innovation pédagogique au service des artistes, designers et créateur·rices formé·es à concevoir et produire de nouvelles façons d'habiter le monde en prise avec l'époque.
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🏆1ʳᵉ école d'art et de design en France, 22ᵉ mondiale (QS World University Rankings & Le Figaro Étudiant)
🎓19 ateliers • 200 enseignant·es • 800 étudiantes et étudiants • 1 laboratoire de recherche
.
Chaque entreprise peut choisir l'établissement auquel elle affecte sa taxe d'apprentissage.En la fléchant vers l'École des Arts Décoratifs – PSL Décoratifs, vous soutenez, sans coût supplémentaire, le développement de nos ateliers, de nos équipements, de projets pédagogiques innovants, de l'ouverture sociale et de l'insertion professionnelle de nos diplômé·es.
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Quelques minutes suffisent sur Soltéa pour faire ce choix.
Raison sociale : École nationale supérieure des Arts Décoratifs
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@emmanueltibloux 
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Crédits vidéo et montage :
Roméo Lefèvre, Louise Barret
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🎨 260 ans de création. Faites de votre taxe d'apprentissage un geste d'avenir. . En 2026, l'École des Arts Décoratifs – PSL célèbre 260 ans d'innovation pédagogique au service des artistes, designers et créateur·rices formé·es à concevoir et produire de nouvelles façons d'habiter le monde en prise avec l'époque. . 🏆1ʳᵉ école d'art et de design en France, 22ᵉ mondiale (QS World University Rankings & Le Figaro Étudiant) 🎓19 ateliers • 200 enseignant·es • 800 étudiantes et étudiants • 1 laboratoire de recherche . Chaque entreprise peut choisir l'établissement auquel elle affecte sa taxe d'apprentissage.En la fléchant vers l'École des Arts Décoratifs – PSL Décoratifs, vous soutenez, sans coût supplémentaire, le développement de nos ateliers, de nos équipements, de projets pédagogiques innovants, de l'ouverture sociale et de l'insertion professionnelle de nos diplômé·es. . Quelques minutes suffisent sur Soltéa pour faire ce choix. Raison sociale : École nationale supérieure des Arts Décoratifs . @emmanueltibloux . Crédits vidéo et montage : Roméo Lefèvre, Louise Barret
1 semaine ago
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Chambres Échoiques » de Arthur Canac @arthcnc , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet naît de deux ans passés au sein de l’Ircam, dans le cadre d’un travail de recherche sur l’histoire de la musique expérimentale en France, croisant retranscriptions d’entretiens et questionnements sur la mémoire institutionnelle. De cette immersion est née une attention particulière portée à l’histoire matérielle du lieu. 
L’Ircam, bâtiment souterrain conçu par le cabinet Renzo Piano, articule espaces techniques et artistiques autour d’un même enjeu : le contrôle des conditions d’écoute. Certains espaces, comme la chambre anéchoïque ou les studios de recherche, sont conçus pour modeler le son. D’autres apparaissent comme des zones en marge, difficilement identifiables, où la fonction se dilue.
Le projet se construit sur un ensemble d’images. Certaines proviennent de la base de données de l’institut, d’autres ont été numérisées à partir d’archives internes ou de publications liées à l’histoire de l’Ircam. Elles documentent différentes périodes : la mise en chantier à la fin des années 1970, l’extension des bâtiments dans les années 1990, mais aussi des espaces vides, indéterminés, qui échappent à une datation ou une qualification immédiate. À ces documents s’ajoutent des prises de vue contemporaines, réalisées dans le bâtiment.
Il ne s’agit pas de retracer l’histoire complète d’un lieu ni de produire un discours institutionnel, mais plutôt de porter attention à la manière dont ces images – par leur nature fragmentaire – rendent compte d’un rapport au temps, à l’usage, à la mémoire.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Chambres Échoiques » de Arthur Canac @arthcnc , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet naît de deux ans passés au sein de l’Ircam, dans le cadre d’un travail de recherche sur l’histoire de la musique expérimentale en France, croisant retranscriptions d’entretiens et questionnements sur la mémoire institutionnelle. De cette immersion est née une attention particulière portée à l’histoire matérielle du lieu. 
L’Ircam, bâtiment souterrain conçu par le cabinet Renzo Piano, articule espaces techniques et artistiques autour d’un même enjeu : le contrôle des conditions d’écoute. Certains espaces, comme la chambre anéchoïque ou les studios de recherche, sont conçus pour modeler le son. D’autres apparaissent comme des zones en marge, difficilement identifiables, où la fonction se dilue.
Le projet se construit sur un ensemble d’images. Certaines proviennent de la base de données de l’institut, d’autres ont été numérisées à partir d’archives internes ou de publications liées à l’histoire de l’Ircam. Elles documentent différentes périodes : la mise en chantier à la fin des années 1970, l’extension des bâtiments dans les années 1990, mais aussi des espaces vides, indéterminés, qui échappent à une datation ou une qualification immédiate. À ces documents s’ajoutent des prises de vue contemporaines, réalisées dans le bâtiment.
Il ne s’agit pas de retracer l’histoire complète d’un lieu ni de produire un discours institutionnel, mais plutôt de porter attention à la manière dont ces images – par leur nature fragmentaire – rendent compte d’un rapport au temps, à l’usage, à la mémoire.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Chambres Échoiques » de Arthur Canac @arthcnc , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet naît de deux ans passés au sein de l’Ircam, dans le cadre d’un travail de recherche sur l’histoire de la musique expérimentale en France, croisant retranscriptions d’entretiens et questionnements sur la mémoire institutionnelle. De cette immersion est née une attention particulière portée à l’histoire matérielle du lieu. 
L’Ircam, bâtiment souterrain conçu par le cabinet Renzo Piano, articule espaces techniques et artistiques autour d’un même enjeu : le contrôle des conditions d’écoute. Certains espaces, comme la chambre anéchoïque ou les studios de recherche, sont conçus pour modeler le son. D’autres apparaissent comme des zones en marge, difficilement identifiables, où la fonction se dilue.
Le projet se construit sur un ensemble d’images. Certaines proviennent de la base de données de l’institut, d’autres ont été numérisées à partir d’archives internes ou de publications liées à l’histoire de l’Ircam. Elles documentent différentes périodes : la mise en chantier à la fin des années 1970, l’extension des bâtiments dans les années 1990, mais aussi des espaces vides, indéterminés, qui échappent à une datation ou une qualification immédiate. À ces documents s’ajoutent des prises de vue contemporaines, réalisées dans le bâtiment.
Il ne s’agit pas de retracer l’histoire complète d’un lieu ni de produire un discours institutionnel, mais plutôt de porter attention à la manière dont ces images – par leur nature fragmentaire – rendent compte d’un rapport au temps, à l’usage, à la mémoire.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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Ce projet naît de deux ans passés au sein de l’Ircam, dans le cadre d’un travail de recherche sur l’histoire de la musique expérimentale en France, croisant retranscriptions d’entretiens et questionnements sur la mémoire institutionnelle. De cette immersion est née une attention particulière portée à l’histoire matérielle du lieu. 
L’Ircam, bâtiment souterrain conçu par le cabinet Renzo Piano, articule espaces techniques et artistiques autour d’un même enjeu : le contrôle des conditions d’écoute. Certains espaces, comme la chambre anéchoïque ou les studios de recherche, sont conçus pour modeler le son. D’autres apparaissent comme des zones en marge, difficilement identifiables, où la fonction se dilue.
Le projet se construit sur un ensemble d’images. Certaines proviennent de la base de données de l’institut, d’autres ont été numérisées à partir d’archives internes ou de publications liées à l’histoire de l’Ircam. Elles documentent différentes périodes : la mise en chantier à la fin des années 1970, l’extension des bâtiments dans les années 1990, mais aussi des espaces vides, indéterminés, qui échappent à une datation ou une qualification immédiate. À ces documents s’ajoutent des prises de vue contemporaines, réalisées dans le bâtiment.
Il ne s’agit pas de retracer l’histoire complète d’un lieu ni de produire un discours institutionnel, mais plutôt de porter attention à la manière dont ces images – par leur nature fragmentaire – rendent compte d’un rapport au temps, à l’usage, à la mémoire.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
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Ce projet naît de deux ans passés au sein de l’Ircam, dans le cadre d’un travail de recherche sur l’histoire de la musique expérimentale en France, croisant retranscriptions d’entretiens et questionnements sur la mémoire institutionnelle. De cette immersion est née une attention particulière portée à l’histoire matérielle du lieu. 
L’Ircam, bâtiment souterrain conçu par le cabinet Renzo Piano, articule espaces techniques et artistiques autour d’un même enjeu : le contrôle des conditions d’écoute. Certains espaces, comme la chambre anéchoïque ou les studios de recherche, sont conçus pour modeler le son. D’autres apparaissent comme des zones en marge, difficilement identifiables, où la fonction se dilue.
Le projet se construit sur un ensemble d’images. Certaines proviennent de la base de données de l’institut, d’autres ont été numérisées à partir d’archives internes ou de publications liées à l’histoire de l’Ircam. Elles documentent différentes périodes : la mise en chantier à la fin des années 1970, l’extension des bâtiments dans les années 1990, mais aussi des espaces vides, indéterminés, qui échappent à une datation ou une qualification immédiate. À ces documents s’ajoutent des prises de vue contemporaines, réalisées dans le bâtiment.
Il ne s’agit pas de retracer l’histoire complète d’un lieu ni de produire un discours institutionnel, mais plutôt de porter attention à la manière dont ces images – par leur nature fragmentaire – rendent compte d’un rapport au temps, à l’usage, à la mémoire.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Chambres Échoiques » de Arthur Canac @arthcnc , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet naît de deux ans passés au sein de l’Ircam, dans le cadre d’un travail de recherche sur l’histoire de la musique expérimentale en France, croisant retranscriptions d’entretiens et questionnements sur la mémoire institutionnelle. De cette immersion est née une attention particulière portée à l’histoire matérielle du lieu. 
L’Ircam, bâtiment souterrain conçu par le cabinet Renzo Piano, articule espaces techniques et artistiques autour d’un même enjeu : le contrôle des conditions d’écoute. Certains espaces, comme la chambre anéchoïque ou les studios de recherche, sont conçus pour modeler le son. D’autres apparaissent comme des zones en marge, difficilement identifiables, où la fonction se dilue.
Le projet se construit sur un ensemble d’images. Certaines proviennent de la base de données de l’institut, d’autres ont été numérisées à partir d’archives internes ou de publications liées à l’histoire de l’Ircam. Elles documentent différentes périodes : la mise en chantier à la fin des années 1970, l’extension des bâtiments dans les années 1990, mais aussi des espaces vides, indéterminés, qui échappent à une datation ou une qualification immédiate. À ces documents s’ajoutent des prises de vue contemporaines, réalisées dans le bâtiment.
Il ne s’agit pas de retracer l’histoire complète d’un lieu ni de produire un discours institutionnel, mais plutôt de porter attention à la manière dont ces images – par leur nature fragmentaire – rendent compte d’un rapport au temps, à l’usage, à la mémoire.
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Ce projet naît de deux ans passés au sein de l’Ircam, dans le cadre d’un travail de recherche sur l’histoire de la musique expérimentale en France, croisant retranscriptions d’entretiens et questionnements sur la mémoire institutionnelle. De cette immersion est née une attention particulière portée à l’histoire matérielle du lieu. 
L’Ircam, bâtiment souterrain conçu par le cabinet Renzo Piano, articule espaces techniques et artistiques autour d’un même enjeu : le contrôle des conditions d’écoute. Certains espaces, comme la chambre anéchoïque ou les studios de recherche, sont conçus pour modeler le son. D’autres apparaissent comme des zones en marge, difficilement identifiables, où la fonction se dilue.
Le projet se construit sur un ensemble d’images. Certaines proviennent de la base de données de l’institut, d’autres ont été numérisées à partir d’archives internes ou de publications liées à l’histoire de l’Ircam. Elles documentent différentes périodes : la mise en chantier à la fin des années 1970, l’extension des bâtiments dans les années 1990, mais aussi des espaces vides, indéterminés, qui échappent à une datation ou une qualification immédiate. À ces documents s’ajoutent des prises de vue contemporaines, réalisées dans le bâtiment.
Il ne s’agit pas de retracer l’histoire complète d’un lieu ni de produire un discours institutionnel, mais plutôt de porter attention à la manière dont ces images – par leur nature fragmentaire – rendent compte d’un rapport au temps, à l’usage, à la mémoire.
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Ce projet naît de deux ans passés au sein de l’Ircam, dans le cadre d’un travail de recherche sur l’histoire de la musique expérimentale en France, croisant retranscriptions d’entretiens et questionnements sur la mémoire institutionnelle. De cette immersion est née une attention particulière portée à l’histoire matérielle du lieu. 
L’Ircam, bâtiment souterrain conçu par le cabinet Renzo Piano, articule espaces techniques et artistiques autour d’un même enjeu : le contrôle des conditions d’écoute. Certains espaces, comme la chambre anéchoïque ou les studios de recherche, sont conçus pour modeler le son. D’autres apparaissent comme des zones en marge, difficilement identifiables, où la fonction se dilue.
Le projet se construit sur un ensemble d’images. Certaines proviennent de la base de données de l’institut, d’autres ont été numérisées à partir d’archives internes ou de publications liées à l’histoire de l’Ircam. Elles documentent différentes périodes : la mise en chantier à la fin des années 1970, l’extension des bâtiments dans les années 1990, mais aussi des espaces vides, indéterminés, qui échappent à une datation ou une qualification immédiate. À ces documents s’ajoutent des prises de vue contemporaines, réalisées dans le bâtiment.
Il ne s’agit pas de retracer l’histoire complète d’un lieu ni de produire un discours institutionnel, mais plutôt de porter attention à la manière dont ces images – par leur nature fragmentaire – rendent compte d’un rapport au temps, à l’usage, à la mémoire.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Chambres Échoiques » de Arthur Canac @arthcnc , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet naît de deux ans passés au sein de l’Ircam, dans le cadre d’un travail de recherche sur l’histoire de la musique expérimentale en France, croisant retranscriptions d’entretiens et questionnements sur la mémoire institutionnelle. De cette immersion est née une attention particulière portée à l’histoire matérielle du lieu. 
L’Ircam, bâtiment souterrain conçu par le cabinet Renzo Piano, articule espaces techniques et artistiques autour d’un même enjeu : le contrôle des conditions d’écoute. Certains espaces, comme la chambre anéchoïque ou les studios de recherche, sont conçus pour modeler le son. D’autres apparaissent comme des zones en marge, difficilement identifiables, où la fonction se dilue.
Le projet se construit sur un ensemble d’images. Certaines proviennent de la base de données de l’institut, d’autres ont été numérisées à partir d’archives internes ou de publications liées à l’histoire de l’Ircam. Elles documentent différentes périodes : la mise en chantier à la fin des années 1970, l’extension des bâtiments dans les années 1990, mais aussi des espaces vides, indéterminés, qui échappent à une datation ou une qualification immédiate. À ces documents s’ajoutent des prises de vue contemporaines, réalisées dans le bâtiment.
Il ne s’agit pas de retracer l’histoire complète d’un lieu ni de produire un discours institutionnel, mais plutôt de porter attention à la manière dont ces images – par leur nature fragmentaire – rendent compte d’un rapport au temps, à l’usage, à la mémoire.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Chambres Échoiques » de Arthur Canac @arthcnc , diplômé en Photo/Vidéo @photovideo_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet naît de deux ans passés au sein de l’Ircam, dans le cadre d’un travail de recherche sur l’histoire de la musique expérimentale en France, croisant retranscriptions d’entretiens et questionnements sur la mémoire institutionnelle. De cette immersion est née une attention particulière portée à l’histoire matérielle du lieu. 
L’Ircam, bâtiment souterrain conçu par le cabinet Renzo Piano, articule espaces techniques et artistiques autour d’un même enjeu : le contrôle des conditions d’écoute. Certains espaces, comme la chambre anéchoïque ou les studios de recherche, sont conçus pour modeler le son. D’autres apparaissent comme des zones en marge, difficilement identifiables, où la fonction se dilue.
Le projet se construit sur un ensemble d’images. Certaines proviennent de la base de données de l’institut, d’autres ont été numérisées à partir d’archives internes ou de publications liées à l’histoire de l’Ircam. Elles documentent différentes périodes : la mise en chantier à la fin des années 1970, l’extension des bâtiments dans les années 1990, mais aussi des espaces vides, indéterminés, qui échappent à une datation ou une qualification immédiate. À ces documents s’ajoutent des prises de vue contemporaines, réalisées dans le bâtiment.
Il ne s’agit pas de retracer l’histoire complète d’un lieu ni de produire un discours institutionnel, mais plutôt de porter attention à la manière dont ces images – par leur nature fragmentaire – rendent compte d’un rapport au temps, à l’usage, à la mémoire.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ne rien promettre » de Marion Chaix @marion_chaix , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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Le projet est composé d’une bande dessinée, Ne rien promettre, et d’une série de dessins ayant participé à la création de mon récit.
Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin/Hermès.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ne rien promettre » de Marion Chaix @marion_chaix , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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Le projet est composé d’une bande dessinée, Ne rien promettre, et d’une série de dessins ayant participé à la création de mon récit.
Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin/Hermès.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ne rien promettre » de Marion Chaix @marion_chaix , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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Le projet est composé d’une bande dessinée, Ne rien promettre, et d’une série de dessins ayant participé à la création de mon récit.
Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin/Hermès.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ne rien promettre » de Marion Chaix @marion_chaix , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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Le projet est composé d’une bande dessinée, Ne rien promettre, et d’une série de dessins ayant participé à la création de mon récit.
Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin/Hermès.
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Crédits photos : Amélie Canon @amelie_canon
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ne rien promettre » de Marion Chaix @marion_chaix , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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Le projet est composé d’une bande dessinée, Ne rien promettre, et d’une série de dessins ayant participé à la création de mon récit.
Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Ne rien promettre » de Marion Chaix @marion_chaix , diplômée en Image Imprimée @imageimprimee_ecoleartsdeco 
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Le projet est composé d’une bande dessinée, Ne rien promettre, et d’une série de dessins ayant participé à la création de mon récit.
Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Ne rien promettre est une bande dessinée chorale, l’histoire se déploie autour d’une dizaine de personnages. Le récit se situe dans ce qui fut autrefois une station de ski. Le réchauffement climatique a provoqué l’effondrement du glacier qui, provisoirement, met fin à la vie humaine à cette altitude. Quelques décennies plus tard, dans les années 2060, la ville est reconstruite et accueille de nouveaux habitants : ceux qui peuplent mon récit. 
Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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Ce territoire montagneux a une grande influence sur la vie de ses habitants, il semble les hanter ou déterminer leurs actes. Mon récit se situe dans un espace liminaire entre le fantastique et la réalité. La majorité des personnages ont une pratique artistique, souvent en lien avec le lieu et les éléments alentour. Une riche parisienne a implanté sa galerie et fonctionne bien grâce à l’affluence touristique. Cette activité rend le lieu encore plus exotique pour les vacanciers et permet aux villageois de s’abandonner pleinement à leur pratique artistique. Dans ce récit, il est beaucoup question de mensonges et de secrets qui viennent parasiter le regard des personnages, leurs perceptions sur la réalité et leur vérité.
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2 semaines ago
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