JPO
Vendredi 30 janvier (13h à 21h) et Samedi 31 janvier 2026 (10h à 20h)
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21/012021

« Bricologies Symbiotiques », Natalia Baudoin, Doctorante SACRe PSL, – Soft Matters / Symbiose –

Soft Matters, Symbiose

« Bricologies Symbiotiques », Natalia Baudoin, Doctorante SACRe PSL, – Soft Matters / Symbiose –

Direction de thèse : Jean-François Bassereau, Patrick Renaud

Partenaires :
SIDI Solidarité Internationale pour le Développement et l’Investissement.

L’artisanat, pratique vernaculaire dans les pays du Sud Global, constitue un véritable patrimoine culturel, en lien avec les cosmologies des communautés rurales et pauvres. Une grande partie de ces artisans ne parvient pas à subvenir aux besoins de leur famille, favorisant la désappropriation culturelle.

Le savoir vernaculaire n’est pas une pratique marginale ni d’un point de vue social ni économique. Au contraire, il revêt un fort potentiel économique lorsqu’on le croise avec d’autres pratiques comme le design. Sa profonde relation avec la cosmologie est une source d’inspiration d’importance à condition de mettre sur le même pied d’égalité artisans, designers et ingénieurs.

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luc
21/012021

« Tala Médical » Luc Perera, Doctorant SACRe PSL – Symbiose –

Symbiose

Tala Médical
Esthétique des sons carnatiques contemporains avec des dispositifs interactifs. Design sonore médical.
Luc Perera,  Doctorant SACRe PSL – Symbiose
Direction de thèse : Pierre Jouvelot, Patrick Renaud

Partenaires :
Hopital Paul Brousse
Mines Paris Tech PSL
Education nationale

 

Tala Box : dispositif mécatronique qui réagit aux rythmes carnatiques de la musique du Sud de l’Inde, son but étant de détendre des patients atteints de démence de type Alzheimer.

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20/012021

Présentation du groupe Formes du Mouvement

Formes du mouvement

Coordination : Serge Verny

 

Le mouvement relie le temps à l’espace et traverse différentes dimensions, physiques, perceptives et imaginaires.  Attribuer des formes aux mouvements, les répertorier, les classer, les comparer, les mettre en perspective les unes par rapport aux autres est l’objectif de ce groupe de recherche dont le résultat attendu est ambitieux : réaliser une cartographie des formes du mouvement accompagnée d’un lexique permettant de s’orienter dans une vision d’ensemble en offrant plusieurs points de vue.

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19/012021

« La création en actes » – ouvrage numérique

Plateforme Art, Design et Société

La création en actes. Enquête autour d’une exposition de Pierre di Sciullo​ ​est un ouvrage collectif​, publié et distribué sous forme numérique et interactive au format ePub par l’éditeur français Art Book Magazine​ dans la collection​ liteʁal​. L’ouvrage et la collection sont conçus au sein d’EnsadLab,​ le laboratoire de recherche en art et en design de l’École des Arts Décoratifs de Paris.

La création en acte

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Go for it JPO
19/012021

Module Création Recherche « Designing Symmetry : Design contre les inégalités »

MRC (Modules Recherche et Création)

Designing Symmetry : Design contre les inégalités

Module de recherche création collaboratif, interculturel et international. Les étudiants de l’ENSAD ont travaillé en équipes, à distance, avec des étudiants en design de l’Université Don Bosco de San Salvador pendant un semestre.

En travaillant avec et pour des communautés en situation de marge en France et au Salvador, les étudiants proposent des créations sensibles qui favorisent l’insertion, le vivre-ensemble et/ou la mise en place d’une économie solidaire ainsi que des solutions low-tech applicables à des contextes d’inégalités.  

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En glissant, il se métamorphose
18/012021

« Module de recherche et de création – Les formes du web »

MRC (Modules Recherche et Création)

Les formes du web
Module de Recherche Création, EnsAD, 2020

 

Ce Module de Recherche Création propose d’investir le navigateur web comme portail de création à travers un atelier collectif. Nous utilisons le web au quotidien et dans la majorité des cas, cette utilisation se limite à être un environnement de consultation. Pourtant, il peut aussi être un outil de création d’objets graphiques et interactifs pour les designers et les artistes. En s’initiant à certains langages du web (HTML, CSS, JavaScript), il s’agit d’explorer les possibilités créatives du Web à travers des notions associées à la culture numérique : web responsive, liquidité numérique, fontes variables, scripts, animations interactives, design paramétrique.

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18/012021

Aide à grands projets : « A hauteur d’assise » – Robin Bourgeois

Architecture intérieure, Chaire Mutation des vies étudiantes chaire, Chaire Mutation des Vies Etudiantes, Cnous, Crous, design objet, projets de diplômes 2020, revue Décor, Vie étudiante

Aide à grands projets : « A hauteur d’assise » – Robin Bourgeois

Dés sa création, la Chaire a participé au financement de diplômes de Master. Les projets sélectionnés travaillent sur des thématiques connexes avec les problématiques étudiées par la Chaire.

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Brice Ammar-Khodja, Blob Detection, 2019
18/012021

« Frictions (Im) Matérielles », Brice Ammar-Khodja, Doctorant SACRe PSL, Concordia, INDI Program – Reflective Interaction

Reflective Interaction

Frictions (Im) Matérielles : pour une expérience esthétique des données environnementales dans le cadre d’une pratique itérative de dispositifs artistiques.

Brice AMMAR-KHODJA, Doctorant SACRe PSL- EnsadLab / Reflective Interaction
Direction de thèse : Samuel Bianchini

Université Concordia, Montréal – INDI Program / Institut Milieux | Centre for Sensory Studies | Canada Excellence Research Chair Cluster in Next Generation Cities

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17/012021

Les capsules audio : recueillir la parole des étudiants et usagers

Chaire Mutation des vies étudiantes chaire, Chaire Mutation des Vies Etudiantes, Cnous, Crous, revue Décor, Vie étudiante

La Chaire développe une méthodologie en propre en recueillant des données la parole des acteurs des sites des CROUS. .

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visuel reflective interaction toaster
16/012021

« Un régime artistique et esthétique des communications entre machine : Faire environnement avec des objets à comportement » Olivain Porry, Doctorant SACRe PSL – Refective interaction

Reflective Interaction

« Un régime artistique et esthétique des communications entre machine : Faire environnement avec des objets à comportement »

Olivain Porry, Doctorant SACRe PSL – Refective interaction
Direction de thèse : Samuel Bianchini, Florent Levillain
CIFRE EnsadLab/Suricats

Avec la prolifération des objets-connectés et de l’informatique pervasive, de nouveaux paradigmes artistiques et esthétiques font leur apparition. La relation spectateur / objets / espace est désormais déplacée en une relation de systèmes à systèmes. Il s’agit d’explorer ce paradigme relationnel en créant des dispositifs artistiques distribués d’objets inter-communiquants. Les dispositifs que l’on se propose ici de créer se veulent à l’image du modèle qu’est l’internet des objets. Ils se caractérisent comme des systèmes d’objets communiquants disséminés dans l’espace et interactifs entre eux, l’environnement et le public en produisant, par leurs communications, un espace d’interaction spécifique. La pratique artistique, en tant qu’espace d’expérimentation des modalités de création et d’interaction qu’entretiennent spectateurs et œuvre mais également artiste et création, sont, avec les outils des sciences cognitives et des humanités numériques, des outils itératifs d’analyse et d’expérimentation des dispositifs. Ils font émerger les ressources pour penser des oeuvres d’art qui soient des systèmes d’objets multiples, échangeant entre eux et intégrant le spectateur dans leurs relations. Les oeuvres proposées ici sont des systèmes d’éléments connectés en réseaux capables, par leurs capacités de perception, de réaction et d’inter-communication, de réagir à l’espace et au spectateur.

Lien : https://reflectiveinteraction.ensadlab.fr/toasters/

 

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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Faire pour Habiter » de Clara Vardon @clara.vrdn , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Dans un contexte où les parcours d’accès au logement pour les personnes exilées sont longs, fragmentés et souvent précaires, en quoi fabriquer peut-il contribuer à se sentir chez soi ?
Ce projet déplace la notion de « chez-soi » d’une possession architecturale ou d’un ancrage territorial vers un attachement aux objets du décor domestique. Il part du postulat que fabriquer développe l’agentivité, et que bricoler a des vertus de soin.
Le projet s’inscrit dans une démarche de recherche-action en design, reliant la recherche académique (anthropologie, sociologie, psychologie), l’enquête de terrain et des expérimentations avec des acteurs du milieu associatif parisien engagés auprès des personnes exilées.
Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
Le projet s’assume comme un processus de recherche en cours, construit au fil des expériences et rencontres. Il défend une posture de design social et de médiation artistique, repensant le rôle du designer comme facilitateur de processus créatifs intégrant les personnes concernées. 
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Faire pour Habiter » de Clara Vardon @clara.vrdn , diplômée en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Dans un contexte où les parcours d’accès au logement pour les personnes exilées sont longs, fragmentés et souvent précaires, en quoi fabriquer peut-il contribuer à se sentir chez soi ?
Ce projet déplace la notion de « chez-soi » d’une possession architecturale ou d’un ancrage territorial vers un attachement aux objets du décor domestique. Il part du postulat que fabriquer développe l’agentivité, et que bricoler a des vertus de soin.
Le projet s’inscrit dans une démarche de recherche-action en design, reliant la recherche académique (anthropologie, sociologie, psychologie), l’enquête de terrain et des expérimentations avec des acteurs du milieu associatif parisien engagés auprès des personnes exilées.
Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
Le projet s’assume comme un processus de recherche en cours, construit au fil des expériences et rencontres. Il défend une posture de design social et de médiation artistique, repensant le rôle du designer comme facilitateur de processus créatifs intégrant les personnes concernées. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Ce projet déplace la notion de « chez-soi » d’une possession architecturale ou d’un ancrage territorial vers un attachement aux objets du décor domestique. Il part du postulat que fabriquer développe l’agentivité, et que bricoler a des vertus de soin.
Le projet s’inscrit dans une démarche de recherche-action en design, reliant la recherche académique (anthropologie, sociologie, psychologie), l’enquête de terrain et des expérimentations avec des acteurs du milieu associatif parisien engagés auprès des personnes exilées.
Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
Le projet s’assume comme un processus de recherche en cours, construit au fil des expériences et rencontres. Il défend une posture de design social et de médiation artistique, repensant le rôle du designer comme facilitateur de processus créatifs intégrant les personnes concernées. 
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Ce projet déplace la notion de « chez-soi » d’une possession architecturale ou d’un ancrage territorial vers un attachement aux objets du décor domestique. Il part du postulat que fabriquer développe l’agentivité, et que bricoler a des vertus de soin.
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Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
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Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
Le projet s’assume comme un processus de recherche en cours, construit au fil des expériences et rencontres. Il défend une posture de design social et de médiation artistique, repensant le rôle du designer comme facilitateur de processus créatifs intégrant les personnes concernées. 
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Le projet s’inscrit dans une démarche de recherche-action en design, reliant la recherche académique (anthropologie, sociologie, psychologie), l’enquête de terrain et des expérimentations avec des acteurs du milieu associatif parisien engagés auprès des personnes exilées.
Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
Le projet s’assume comme un processus de recherche en cours, construit au fil des expériences et rencontres. Il défend une posture de design social et de médiation artistique, repensant le rôle du designer comme facilitateur de processus créatifs intégrant les personnes concernées. 
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Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
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Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
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Des expérimentations plastiques explorent la réhabilitation d’objets domestiques (vaisselle, habits, etc.) ayant une valeur sentimentale et le détournement de savoir-faire manuels.
De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
Le projet s’assume comme un processus de recherche en cours, construit au fil des expériences et rencontres. Il défend une posture de design social et de médiation artistique, repensant le rôle du designer comme facilitateur de processus créatifs intégrant les personnes concernées. 
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Le projet s’inscrit dans une démarche de recherche-action en design, reliant la recherche académique (anthropologie, sociologie, psychologie), l’enquête de terrain et des expérimentations avec des acteurs du milieu associatif parisien engagés auprès des personnes exilées.
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De ces interactions émerge un résultat intermédiaire : un kit d’ateliers de fabrication d’objets domestiques à partir de matériaux de réemploi, conçu pour être intégré dans des structures d’accueil. Ces ateliers sont un moyen de sensibiliser à la valorisation des rebuts, d’apprendre la résilience et de stimuler la créativité, dans un esprit de partage et de convivialité.
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2 jours ago
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « In Dolor We Trust » de Rose Vidal @rose__vidal , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
« De l’actualité aux photographies de mon enfance, des œuvres que je regarde aux clichés qui s’imposent, des images me traversent et structurent mon rapport à la douleur. Je n’ai jamais pris la peine de bien les regarder, sans doute parce que je n’ai jamais bien su quel regard porter dessus. C’est pourquoi elles m’ont discrètement hantée – non pas parce qu’elles reviennent chaque jour me terrifier, mais parce qu’elles se nouent les unes aux autres, et puis à mes pensées, comme une vaste toile d’araignée que le moindre de mes gestes réactive sans cesse, sans jamais rien régler.
J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
Dans ce champ magnétique des images qui me hantent, je forme mes fantômes. Eux m’informent en retour, de l’esprit du temps, le mien, le vôtre, le nôtre. Je compose un corps fantôme, fonds de présences plus ou moins familières, de voix et de gestes aimants qui prennent le relais lorsque je m’essouffle ou que je perds mes mots. Je suis aimante de mes fantômes ; et leur amour oblige toute mon écriture ».
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « In Dolor We Trust » de Rose Vidal @rose__vidal , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« De l’actualité aux photographies de mon enfance, des œuvres que je regarde aux clichés qui s’imposent, des images me traversent et structurent mon rapport à la douleur. Je n’ai jamais pris la peine de bien les regarder, sans doute parce que je n’ai jamais bien su quel regard porter dessus. C’est pourquoi elles m’ont discrètement hantée – non pas parce qu’elles reviennent chaque jour me terrifier, mais parce qu’elles se nouent les unes aux autres, et puis à mes pensées, comme une vaste toile d’araignée que le moindre de mes gestes réactive sans cesse, sans jamais rien régler.
J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
Dans ce champ magnétique des images qui me hantent, je forme mes fantômes. Eux m’informent en retour, de l’esprit du temps, le mien, le vôtre, le nôtre. Je compose un corps fantôme, fonds de présences plus ou moins familières, de voix et de gestes aimants qui prennent le relais lorsque je m’essouffle ou que je perds mes mots. Je suis aimante de mes fantômes ; et leur amour oblige toute mon écriture ».
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« De l’actualité aux photographies de mon enfance, des œuvres que je regarde aux clichés qui s’imposent, des images me traversent et structurent mon rapport à la douleur. Je n’ai jamais pris la peine de bien les regarder, sans doute parce que je n’ai jamais bien su quel regard porter dessus. C’est pourquoi elles m’ont discrètement hantée – non pas parce qu’elles reviennent chaque jour me terrifier, mais parce qu’elles se nouent les unes aux autres, et puis à mes pensées, comme une vaste toile d’araignée que le moindre de mes gestes réactive sans cesse, sans jamais rien régler.
J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
Dans ce champ magnétique des images qui me hantent, je forme mes fantômes. Eux m’informent en retour, de l’esprit du temps, le mien, le vôtre, le nôtre. Je compose un corps fantôme, fonds de présences plus ou moins familières, de voix et de gestes aimants qui prennent le relais lorsque je m’essouffle ou que je perds mes mots. Je suis aimante de mes fantômes ; et leur amour oblige toute mon écriture ».
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « In Dolor We Trust » de Rose Vidal @rose__vidal , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
« De l’actualité aux photographies de mon enfance, des œuvres que je regarde aux clichés qui s’imposent, des images me traversent et structurent mon rapport à la douleur. Je n’ai jamais pris la peine de bien les regarder, sans doute parce que je n’ai jamais bien su quel regard porter dessus. C’est pourquoi elles m’ont discrètement hantée – non pas parce qu’elles reviennent chaque jour me terrifier, mais parce qu’elles se nouent les unes aux autres, et puis à mes pensées, comme une vaste toile d’araignée que le moindre de mes gestes réactive sans cesse, sans jamais rien régler.
J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
Dans ce champ magnétique des images qui me hantent, je forme mes fantômes. Eux m’informent en retour, de l’esprit du temps, le mien, le vôtre, le nôtre. Je compose un corps fantôme, fonds de présences plus ou moins familières, de voix et de gestes aimants qui prennent le relais lorsque je m’essouffle ou que je perds mes mots. Je suis aimante de mes fantômes ; et leur amour oblige toute mon écriture ».
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « In Dolor We Trust » de Rose Vidal @rose__vidal , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« De l’actualité aux photographies de mon enfance, des œuvres que je regarde aux clichés qui s’imposent, des images me traversent et structurent mon rapport à la douleur. Je n’ai jamais pris la peine de bien les regarder, sans doute parce que je n’ai jamais bien su quel regard porter dessus. C’est pourquoi elles m’ont discrètement hantée – non pas parce qu’elles reviennent chaque jour me terrifier, mais parce qu’elles se nouent les unes aux autres, et puis à mes pensées, comme une vaste toile d’araignée que le moindre de mes gestes réactive sans cesse, sans jamais rien régler.
J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
Dans ce champ magnétique des images qui me hantent, je forme mes fantômes. Eux m’informent en retour, de l’esprit du temps, le mien, le vôtre, le nôtre. Je compose un corps fantôme, fonds de présences plus ou moins familières, de voix et de gestes aimants qui prennent le relais lorsque je m’essouffle ou que je perds mes mots. Je suis aimante de mes fantômes ; et leur amour oblige toute mon écriture ».
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « In Dolor We Trust » de Rose Vidal @rose__vidal , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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« De l’actualité aux photographies de mon enfance, des œuvres que je regarde aux clichés qui s’imposent, des images me traversent et structurent mon rapport à la douleur. Je n’ai jamais pris la peine de bien les regarder, sans doute parce que je n’ai jamais bien su quel regard porter dessus. C’est pourquoi elles m’ont discrètement hantée – non pas parce qu’elles reviennent chaque jour me terrifier, mais parce qu’elles se nouent les unes aux autres, et puis à mes pensées, comme une vaste toile d’araignée que le moindre de mes gestes réactive sans cesse, sans jamais rien régler.
J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
Dans ce champ magnétique des images qui me hantent, je forme mes fantômes. Eux m’informent en retour, de l’esprit du temps, le mien, le vôtre, le nôtre. Je compose un corps fantôme, fonds de présences plus ou moins familières, de voix et de gestes aimants qui prennent le relais lorsque je m’essouffle ou que je perds mes mots. Je suis aimante de mes fantômes ; et leur amour oblige toute mon écriture ».
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J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
Dans ce champ magnétique des images qui me hantent, je forme mes fantômes. Eux m’informent en retour, de l’esprit du temps, le mien, le vôtre, le nôtre. Je compose un corps fantôme, fonds de présences plus ou moins familières, de voix et de gestes aimants qui prennent le relais lorsque je m’essouffle ou que je perds mes mots. Je suis aimante de mes fantômes ; et leur amour oblige toute mon écriture ».
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J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
Dans ce champ magnétique des images qui me hantent, je forme mes fantômes. Eux m’informent en retour, de l’esprit du temps, le mien, le vôtre, le nôtre. Je compose un corps fantôme, fonds de présences plus ou moins familières, de voix et de gestes aimants qui prennent le relais lorsque je m’essouffle ou que je perds mes mots. Je suis aimante de mes fantômes ; et leur amour oblige toute mon écriture ».
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« De l’actualité aux photographies de mon enfance, des œuvres que je regarde aux clichés qui s’imposent, des images me traversent et structurent mon rapport à la douleur. Je n’ai jamais pris la peine de bien les regarder, sans doute parce que je n’ai jamais bien su quel regard porter dessus. C’est pourquoi elles m’ont discrètement hantée – non pas parce qu’elles reviennent chaque jour me terrifier, mais parce qu’elles se nouent les unes aux autres, et puis à mes pensées, comme une vaste toile d’araignée que le moindre de mes gestes réactive sans cesse, sans jamais rien régler.
J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
Dans ce champ magnétique des images qui me hantent, je forme mes fantômes. Eux m’informent en retour, de l’esprit du temps, le mien, le vôtre, le nôtre. Je compose un corps fantôme, fonds de présences plus ou moins familières, de voix et de gestes aimants qui prennent le relais lorsque je m’essouffle ou que je perds mes mots. Je suis aimante de mes fantômes ; et leur amour oblige toute mon écriture ».
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J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer.
Dans ce champ magnétique des images qui me hantent, je forme mes fantômes. Eux m’informent en retour, de l’esprit du temps, le mien, le vôtre, le nôtre. Je compose un corps fantôme, fonds de présences plus ou moins familières, de voix et de gestes aimants qui prennent le relais lorsque je m’essouffle ou que je perds mes mots. Je suis aimante de mes fantômes ; et leur amour oblige toute mon écriture ».
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « In Dolor We Trust » de Rose Vidal @rose__vidal , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis . « De l’actualité aux photographies de mon enfance, des œuvres que je regarde aux clichés qui s’imposent, des images me traversent et structurent mon rapport à la douleur. Je n’ai jamais pris la peine de bien les regarder, sans doute parce que je n’ai jamais bien su quel regard porter dessus. C’est pourquoi elles m’ont discrètement hantée – non pas parce qu’elles reviennent chaque jour me terrifier, mais parce qu’elles se nouent les unes aux autres, et puis à mes pensées, comme une vaste toile d’araignée que le moindre de mes gestes réactive sans cesse, sans jamais rien régler. J’ai cessé de chercher à les neutraliser – en les épinglant comme des papillons dans des boîtes hermétiques, ainsi qu’on s’imagine régler leurs sorts aux douleurs, aux peurs et aux frustrations. J’ai préféré apprendre à les dessiner, pour me familiariser avec leurs traits, je les ai aimantées comme on dispose des photos sur la porte de son frigo. Disponibles, disposées au regard. À portée de la main qui peut les échanger et les faire circuler, les évaluer et les mettre en valeur. Je les ai formées pour les déformer, figurées pour les reconfigurer. Dans ce champ magnétique des images qui me hantent, je forme mes fantômes. Eux m’informent en retour, de l’esprit du temps, le mien, le vôtre, le nôtre. Je compose un corps fantôme, fonds de présences plus ou moins familières, de voix et de gestes aimants qui prennent le relais lorsque je m’essouffle ou que je perds mes mots. Je suis aimante de mes fantômes ; et leur amour oblige toute mon écriture ». . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
4 jours ago
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2/9
[CONFÉRENCE] « Matériaux, un Catalogue Critique. Construire le Monde Autrement » -  Rencontre avec Armelle Choplin @armelle.choplin 
Dans le cadre du cycle « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité », l’École des Arts Décoratifs – PSL accueille le 6 mai la géographe et urbaniste Armelle Choplin pour une rencontre à l’occasion de la sortie de son livre « Matériaux, un Catalogue Critique. Construire le Monde Autrement » (à paraître aux @editionsladecouverte ).
Cette conférence proposera de se mettre à l’écoute des matériaux qui dominent nos villes et gouvernent nos vies. En détournant les codes du catalogue commercial, il s’agira non pas de vanter les mérites d’un produit, mais de révéler ce qu’il dissimule réellement, en termes d’impact environnemental, de rapport de domination et de vies humaines.
.
Le cycle, conçu par Annabela Tournon Zubieta @annabela_tz , historienne de l’art, enseignante en études décoloniales, Justinien Tribillon @justi , chercheur en urbanisme, écrivain et Stéphanie Dadour, chercheuse et maitresse de conférence à @ecolearchiparismalaquais , croise art, design, architecture et études postcoloniales pour interroger nos environnements — notamment urbains — au prisme des études postcoloniales : histoires, mémoires, récits et réparations
.
Inscription via le site de l’École : https://my.weezevent.com/materiaux-un-catalogue-critique-construire-rencontre-avec-armelle-chopin
Livre en vente : https://www.editionsladecouverte.fr/materiaux_un_catalogue_critique-9782348085796
🗓 6 mai 2026 · 18h30
📌 Amphi Rodin, École des Arts Décoratifs – PSL (31 rue d’Ulm, Paris 5e)
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[CONFÉRENCE] « Matériaux, un Catalogue Critique. Construire le Monde Autrement » - Rencontre avec Armelle Choplin @armelle.choplin Dans le cadre du cycle « Quand les villes se souviennent : paysages urbains et colonialité », l’École des Arts Décoratifs – PSL accueille le 6 mai la géographe et urbaniste Armelle Choplin pour une rencontre à l’occasion de la sortie de son livre « Matériaux, un Catalogue Critique. Construire le Monde Autrement » (à paraître aux @editionsladecouverte ). Cette conférence proposera de se mettre à l’écoute des matériaux qui dominent nos villes et gouvernent nos vies. En détournant les codes du catalogue commercial, il s’agira non pas de vanter les mérites d’un produit, mais de révéler ce qu’il dissimule réellement, en termes d’impact environnemental, de rapport de domination et de vies humaines. . Le cycle, conçu par Annabela Tournon Zubieta @annabela_tz , historienne de l’art, enseignante en études décoloniales, Justinien Tribillon @justi , chercheur en urbanisme, écrivain et Stéphanie Dadour, chercheuse et maitresse de conférence à @ecolearchiparismalaquais , croise art, design, architecture et études postcoloniales pour interroger nos environnements — notamment urbains — au prisme des études postcoloniales : histoires, mémoires, récits et réparations . Inscription via le site de l’École : https://my.weezevent.com/materiaux-un-catalogue-critique-construire-rencontre-avec-armelle-chopin Livre en vente : https://www.editionsladecouverte.fr/materiaux_un_catalogue_critique-9782348085796 🗓 6 mai 2026 · 18h30 📌 Amphi Rodin, École des Arts Décoratifs – PSL (31 rue d’Ulm, Paris 5e)
5 jours ago
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3/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Buria, 48°11’52.8’’N 34°27’24.8’’E, Ukraine » de Hanna Stepanchenko, diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
« Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. 
C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Buria, 48°11’52.8’’N 34°27’24.8’’E, Ukraine » de Hanna Stepanchenko, diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
« Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. 
C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Buria, 48°11’52.8’’N 34°27’24.8’’E, Ukraine » de Hanna Stepanchenko, diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. 
C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Buria, 48°11’52.8’’N 34°27’24.8’’E, Ukraine » de Hanna Stepanchenko, diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. 
C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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« Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. 
C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Buria, 48°11’52.8’’N 34°27’24.8’’E, Ukraine » de Hanna Stepanchenko, diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. 
C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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« Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. 
C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Buria, 48°11’52.8’’N 34°27’24.8’’E, Ukraine » de Hanna Stepanchenko, diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. 
C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Buria, 48°11’52.8’’N 34°27’24.8’’E, Ukraine » de Hanna Stepanchenko, diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
.
« Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. 
C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Buria, 48°11’52.8’’N 34°27’24.8’’E, Ukraine » de Hanna Stepanchenko, diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis 
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« Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. 
C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. 
Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. 
Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. »
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Buria, 48°11’52.8’’N 34°27’24.8’’E, Ukraine » de Hanna Stepanchenko, diplômée en Scénographie @sceno_ecoleartsdecoparis . « Ce projet naît du désir de montrer comment, après trois années de guerre à grande échelle, les Ukrainiens trouvent encore la force de résister – simplement en vivant : en prenant soin de cette terre, en s’endormant sous les bombardements, en se réveillant sous les alertes, et malgré tout, en restant. Ils ne fuient pas, parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement, et parce qu’ils ne sont pas d’accord. C’est une forme de résistance propre à chacun : chaque jour, faire des gestes minuscules comme planter des fleurs devant chez soi, juste pour que ce soit beau. Cette routine, en apparence banale, devient une forme d’espoir : ce pays continuera d’exister. Et pourtant, subsiste le besoin de sublimer la douleur, le deuil, la fatigue ; de questionner l’utilité de l’art, le rôle de l’artiste, quand l’ennemi occupe nos villes et détruit notre nation. Faute de réponse, le regard se tourne vers l’absurde. Mon pays a presque pris la forme d’un cratère causé par les bombardements russes quotidiens, et devient le point de départ d’un acte de transformation. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais sortons encore. Nous sommes de moins en moins nombreux, mais nous sortons encore de ces trous et continuons à faire grandir la culture ukrainienne, à parler notre langue, à défendre les valeurs démocratiques, à exposer des artistes ukrainiens qui ont été appropriés par la Russie, à reconstruire les monuments que nous avons mis des années à bâtir. Vivre comme si cette guerre n’existait pas en remportant chaque jour le droit d’exister. » . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
6 jours ago
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4/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’espace d'un instant » de Léa Beaunée@lea_beaunee , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
.
« Est-ce-que vous vous souvenez de la dernière fois où le temps était suspendu ?
Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « L’espace d'un instant » de Léa Beaunée@lea_beaunee , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Est-ce-que vous vous souvenez de la dernière fois où le temps était suspendu ?
Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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« Est-ce-que vous vous souvenez de la dernière fois où le temps était suspendu ?
Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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Quand j’étais petite, lorsque je partais en vacances chez mes grands-parents, j’y retrouvais le calme. L’après-midi, j’abandonnais mon regard dans les herbes hautes de l’horizon et, le soir, on s’asseyait sur un banc sur le perron et on regardait les voitures passer. Là-bas, mon esprit était serein. Regarder, être hypnotisée par le passage des voitures, par la lumière sur les herbes et l’horizon au loin. Chaque détail, chaque mouvement m’intriguait, il y avait tant à regarder. 
Est-ce-que vous vous souvenez de la première fois où vous êtes allé·e·s dans un musée seul·e ? Qu’une œuvre vous a absorbé ? Malgré la présence des autres visiteur·euses, vous êtes dans votre bulle. 
Dans ces situations, rien ne vient troubler mon calme, pas d’urgence, je peux m’abandonner à mes pensées, être dans mon monde. Cet état m’apaise.
Pour ce projet, je vous présente un espace dans lequel on déclenche cet état de veille. Il se met en place par la vue et par le toucher. En y entrant, une forme de méditation se met en place : la contemplation méditative.
C’est un cheminement vers la contemplation méditative. Une expérience pour s’abandonner à ses pensées, à vivre quelque chose d’inédit, et nous sortir de nos préoccupations. »
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1 semaine ago
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5/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Anywhere Out Of This World » de Lori Bourrec @lorimisscherie , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
.
Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
.
Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Anywhere Out Of This World » de Lori Bourrec @lorimisscherie , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
.
Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Anywhere Out Of This World » de Lori Bourrec @lorimisscherie , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
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Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
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Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Anywhere Out Of This World » de Lori Bourrec @lorimisscherie , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
.
Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Anywhere Out Of This World » de Lori Bourrec @lorimisscherie , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Anywhere Out Of This World » de Lori Bourrec @lorimisscherie , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Anywhere Out Of This World » de Lori Bourrec @lorimisscherie , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis 
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Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. 
Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien.
Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là.
Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule «  I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. 
L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Anywhere Out Of This World » de Lori Bourrec @lorimisscherie , diplômée en Art-Espace @artespace_ecoleartsdecoparis . Les pièces parlent de fiction, d’un côté de la façon dont elle est fabriquée, de l’autre de la façon dont on y croit. Il y a une ambivalence entre les limites de la « fictionnalisation » du réel et le fait que les humains aient besoin d’y croire. Le robot de Ellie dans The Last of Us Part II met en scène un amour impossible, une ode à l’être rêvé d’un point de vue lesbien. Le tapis de danse « Dance Dance Revolution » rouillé est présenté comme une relique. Tout le monde a disparu, mais il est toujours là. Le châssis de fenêtre abritant un orage s’intitule « I’d love to spend the evening here with you » et vise à créer la sensation d’un orage dehors tout en mettant en avant son aspect factice. L’ensemble vise à matérialiser l’envie de construire de manière artificielle ses propres expériences de vie et d’être n’importe où hors de ce monde tel qu’on le connaît. . Ce projet a bénéficié du soutien de la Banque des Territoires – groupe Caisse des Dépôts. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
1 semaine ago
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6/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
.
Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
.
Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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Crédits photos : Béryl Libault @beryl_libault
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Peau contre Plume » de Lorenzo Oliva-Laffargue @_oliva.lorenzo , diplômé en Design Objet @designobjet_ecoleartsdeco 
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Le chant des oiseaux résonne comme un bruit blanc. Leurs noms sont devenus aphones. Les faire résonner est devenu une affaire de spécialistes. Le constat est partagé : nous ne connaissons plus notre environnement. Nous vivons dans des milieux qui ont rendu invisible la complexité du vivant. C’est une érosion, une déprise progressive de nos facultés d’attention, de nos organes de perception, de nos manières d’être affecté par ce qui nous entoure ; une anesthésie, une diversion des sens, dont nous devons nous réveiller. Des parts ont été perdues, oubliées, mais d’autres peuvent éclore.
Peau, homme, plumes, caille.
Au départ, il a une hypothèse un peu folle : puisque la température de l’humain et celle nécessaire à la couvaison d’un poussin sont similaires, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?
« Peau contre plume » est une couvaison inter-espèce qui, passant par l’intime, creuse de nouveaux sillons de sensibilité entre humains et non-humains. Comment re-sensibiliser les rapports que nous entretenons aux non-humains ? Comment notre corps peut-il devenir le support de cette bifurcation ? Quelles nouvelles manières d’habiter avec le vivant est-il possible d’imaginer ?
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2 semaines ago
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7/9
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mal-aimées » de Clarisse Yven @clarisse.yven , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mal-aimées » de Clarisse Yven @clarisse.yven , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mal-aimées » de Clarisse Yven @clarisse.yven , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mal-aimées » de Clarisse Yven @clarisse.yven , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mal-aimées » de Clarisse Yven @clarisse.yven , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mal-aimées » de Clarisse Yven @clarisse.yven , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mal-aimées » de Clarisse Yven @clarisse.yven , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mal-aimées » de Clarisse Yven @clarisse.yven , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mal-aimées » de Clarisse Yven @clarisse.yven , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement.
« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mal-aimées » de Clarisse Yven @clarisse.yven , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis 
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« Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant.
Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre.
Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur.
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[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mal-aimées » de Clarisse Yven @clarisse.yven , diplômée en Design Textile et Matière @dtm_ecoleartsdecoparis . Ce projet est né du désir de se tourner vers les plantes que l’on appelle à tort « mauvaises herbes » – ces plantes mal-aimées, que l’on arrache, que l’on piétine et qui, pourtant, continuent de pousser avec force et discrétion. À travers ce projet, l’objectif est de montrer ce qu’on ne voit plus, ce qu’on ignore, ce que l’on rejette sans vraiment y prêter attention – il s’agit de redonner de l’attention à ces oubliées, et de les faire exister autrement. « Mal-aimées » : ce projet invite à se détourner de l’image négative associée aux « mauvaises herbes » pour, au contraire, y poser un regard plus doux et bienveillant. Arraché et combattu, le chiendent est une plante souvent détestée par les jardiniers et les agriculteurs, en raison de sa ténacité et de sa capacité à envahir les sols. Pourtant, derrière cette réputation de mauvaise herbe, il est symbole de résistance, il repousse sans relâche, résistant aux tentatives d’éradication. L’expression « pousser comme du chiendent » illustre cette idée de croissance envahissante, mais aussi celle d’une vitalité qui refuse de s’éteindre. Le chiendent est ainsi devenu la base d’un travail de design textile : cueilli, trié, teinté, filé, marqueté, il devient une matière textile. L’enjeu est de poétiser nos intérieurs en insufflant cette vitalité, et de proposer différentes matérialités en chiendent destinées à l’ameublement d’intérieur. . Crédits photos : Mathieu Faluomi @mathieuphotographe05
2 semaines ago
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[Journée d’études] Matisse Alumni : le décor en partage
.
À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
.
Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
.
En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
.
🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
.
Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
.
📅 Jeudi 23 avril, 14h00
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
31 rue d’Ulm, Paris 5e
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👉 Sur inscription https://my.weezevent.com/matisse-alumni-le-decor-en-partage
[Journée d’études] Matisse Alumni : le décor en partage
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À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
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Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
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À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
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📅 Jeudi 23 avril, 14h00
📍 École des Arts Décoratifs – PSL
31 rue d’Ulm, Paris 5e
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À l’occasion de ses 260 ans et en écho à l’exposition consacrée à Henri Matisse au @grand_palais  par le @centrepompidou, l’École des Arts Décoratifs – PSL propose une journée d’études dédiée à l’un de ses alumni les plus emblématiques.
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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Au programme :
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- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
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Au programme :
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- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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🔎 Un éclairage inédit sera notamment apporté sur ses techniques de report, révélant la circulation d’un même dessin entre vitraux, livres, textiles ou papiers peints.
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Au programme :
- Conférence de Claudine Grammont @claudinegrammont , conservatrice au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou
- Introduction par Alexandra Fau @alexandrafaucurator , historienne de l’art et coordinatrice scientifique de la Chaire du NID
- Présentation des dons de Matisse aux collections de l’École par Laurine Arnould, Cheffe du Pôle Documentaire de l'École
- Restitution d’un workshop étudiant autour du « dessin sans force », encadré par l’artiste Gaetano Cunsolo @gaetanocunsolo
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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En collaboration avec le cabinet d’arts graphiques du Centre Pompidou, cette journée explore la richesse de son héritage et la manière dont sa pensée du décor irrigue encore les pratiques contemporaines.
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Formé à l’École, Henri Matisse y a façonné une part essentielle de son regard et de son geste, décloisonnant la couleur, l’espace et la matière. Son lien avec l’institution se prolonge aujourd’hui à travers des œuvres majeures conservées dans ses collections, dont Jazz, exceptionnellement prêté pour l’exposition.
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